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Un grand merci à celles et ceux qui ont eu la gentillesse de laisser un commentaire sur mes frasques musicales précédentes. Je n'avais pas pris le temps de vous dire ma gratitude, mea culpa, voilà qui est fait...
Quatre accords et uniquement piano et cordes...
Très courte pièce et 7ème opus, prélude au final de Journey to the edge of Nothingness.
On retrouvera ici des éléments synthétiques et un travail sur la saturation précédemment engagé.
J'en profite pour remercier chaleureusement toutes celles et ceux qui m'ont laissé leurs commentaires sur "Salt Rain" et "Lights", le 6ème opus de Journey to the edge of Nothingness.
Petite pause avant de poursuivre sur "Journey to the edge of Nothingness".
J'ai repris ici une toute petite partie d'un morceau que je n'avais jamais diffusé ici et me suis amusé sur quelques détails d'orchestration et d'harmonies.
J'allais laisser ce petit morceau s'endormir dans les tréfonds de mon disque dur et puis je me suis dit qu'après tout je l'aimais bien...
6ème opus de Journey to the edge of Nothingness : Lights.
J'ai choisi ici de développer la mélodie de l'un des deux thèmes en une version pratiquement intégrale (je réserve la totalité pour le final).
Cet opus étant directement lié au précédent, on ne retrouvera pas là non plus de sonorités synthétiques ou, par exemple, de travail spécifique sur les saturations.
5ème opus de Journey to the edge of Nothingness.
Il s'agissait ici de faire apparaître de manière incomplète les deux thèmes mélodiques de l'ensemble. Ils ne sont présents ici qu'à une seule reprise chacun et dans une variation.
Après mûre réflexion, j'ai choisi de poursuivre ici sur le travail d'harmonies plutôt que sur la mise en valeur des mélodies. Je réserve ce travail pour le "final" où j'ai dans l'idée de faire s'entrelacer les deux thèmes mélodiques dans leur version complète.
Je n'ai volontairement pas mis d'effets ou de synthés dans cet opus contrairement aux autres.
Edit du 13/02/2013 : quelques modifications suite à l'intervention d'Ykar que je ne remercierai jamais assez.
Suite de Journey to the edge of Nothingness.
Pour la petite histoire, il s'agit en fait, sous le prétexte de musique à connotation spatiale, d'une allégorie (oui c'est un grand mot mais j'aime bien). Je n'en dirais pas plus.
Ce petit travail me permet en outre d'approfondir voire découvrir certains pans de la création musicale (et il m'en reste un sacré paquet à explorer...).
Merci à toutes celles et ceux qui m'ont laissé précédemment leur avis. J'essaie généralement de remercier chacune et chacun individuellement mais là, je n'y suis pas arrivé...
Je vous souhaite par ailleurs une excellente année 2013.
Suite de "Journey to the edge of Nothingness".
Suite de "Journey to the edge of Nothingness - Opening".
Musique d'ouverture d'un projet en cours.
Edit du 26/11/2012 : suite aux commentaires de Musimil et J-Luc, nouvelle version (2.0 comme qui dirait...). Je ne les remercierai jamais assez ces deux là.
Une petite musique sans image...
Une petite musique pour l'image...
Edit : un grand merci merci à Ykar pour m'avoir averti au sujet d'un problème de placement sur la venue du piano. Il avait raison ! Je m'étais lamentablement emmêlé les pinceaux dans mes fichiers midi et ne m'étais aperçu de rien... A vouloir poster trop vite, on oublie parfois de mettre les timbres...
Bon ben vu que je n'ai plus beaucoup de temps pour la musique (snif...), je m'en remets à ma botte secrète (qui n'est plus secrète puisque je l'ai éventée sur la description de mon morceau précédent "Moment of eternity" ; si on peut encore appeler ça des morceaux...). Bref, en espérant plus que jamais que mes amusements phoniques vous plaisent.
Je me disais : dois y avoir un moyen de ne pas finir un morceau sans que ça se voit trop... Ben en choisissant un titre adéquat... Et hop, ni vu, ni connu...
En espérant quand même que cela vous plaise...
Je n'ai pas pris le temps sur mon morceau précédent de remercier toutes celles et ceux qui ont eu la gentillesse de me laisser un commentaire. Je vous dédie donc ce nouveau brin de musique pour l'image. J'espère qu'il vous plaira.
Une petite pensée...
Une musique pour l'image curieusement autobiographique, ou presque... En espérant comme toujours que cela vous plaise.
Petite musique pour l'image combinant symphonique et électro...
Petit conte symphonique. En espérant qu'il vous plaira...
Collaboration avec Olivier, chanteur et guitariste d'Another Perfect Day qui sera en concert à la Scène Bastille le 04/05/2012.
J'ai connu Olivier il y a déjà un petit bout de temps. On n'avait jamais pris le temps de collaborer ensemble. Voilà qui est chose faite...
Ah ce bon vieux son des années 80 ! Un petit titre posté à l'origine sur le site Improsturies...
Edit : merci à tous pour vos remarques techniques. J'aurai dû réécouter mon mp3, je me serais aperçu que je m'étais planté de fichier ;) Voilà qui est corrigé. En espérant que cela aille mieux... Merci encore !
Je m'aperçois que lorsque je choisis mes titres de musique le côté aérien revient souvent. En espérant que ce ne soit pas que dans les titres...
Ownowl m'a fait l'immense plaisir de m'offrir quelques notes de guitare. J'ai tenté de les recevoir sur un tapis d'harmonie... En espérant que cela vous plaise...
Seconde collaboration avec saulhudson et toujours autant de plaisir à faire les arrangements sur ses chansons...
Ma fille vient de sortir sa première dent. Mais il n'y a aucun rapport...
Merci à Dominique d'avoir bien voulu poser sa voix sur ce morceau très très court...
Et merci à Max pour m'avoir prêté ses oreilles...
Quand saulhudson m'a proposé de faire les arrangements de cette chanson qu'il a écrite pour sa fille, je n'ai pu que dire oui. J'espère qu'elle vous touchera autant qu'elle m'a touché...
Cécil m'a fait le grand plaisir de poser sa voix et son texte sur une petite pièce musicale intitulée à l'origine "Le dernier souffle" et rebaptisée pour l'occasion par Cécil "Cannibales".
Il a fait ça sur une prise, sans préparation quant à la prise de son, comme ça, sur l'inspiration. Je me permets de le laisser à entendre tel quel. Merci encore à lui.
Voici une très courte chanson que j'avais sous le coude depuis longtemps. Originellement, elle était écrite pour un homme.
Puis l'idée à germer dans mon esprit de revoir ma copie et de proposer à une interprète au talent reconnu, j'ai nommé B.B.Mitch.
Elle a remanié le texte avec brio et posé sa voix sublime en magnifiant la musique. Grand merci à elle.
Voici une adaptation libre du titre du même nom de Roger Hodgson. Il nous semble préférable d'écouter cette adaptation avant d'écouter ou de réécouter la version originale (afin de moins souffrir de la comparaison...).
Pour la petite histoire, ce projet a été initié par Ykar qui me propose un jour d'écouter ce titre. Tu en penses quoi, me demanda-t-il. Ben moi j'aurai bien entendu du symphonique, répondis-je (il faut dire que j'en entends un peu partout et que je soupçonne Ykar d'avoir poser cette question en connaissant déjà la réponse... :) ). Bref, le projet était lancé, Ykar à la voix, à la guitare, au piano et au synthé, et moi pour l'orchestration symphonique.
Ce fut un très grand plaisir de travailler ensemble sur ce morceau. Nous espérons que vous le partagerez à l'écoute...
Vous pouvez retrouver les oeuvres d'Ykar et de ceux avec qui il a collaboré ici.
Le piano est mon premier instrument. De temps en temps, je reviens à mes fondamentaux... Le voici donc en ligne directrice d'une musique pour l'image... En espérant que cela vous plaise.
Voici le premier titre d'un projet d'EP. Pour la petite histoire, ce morceau, pour des raisons de naissances multiples notamment, aura mis près d'un an à venir. Espérons que cela plaise...
Paroles et musique : Arnice et Yoshed
Chant, guitares électriques, basse, programmation batterie, prémix : Arnice
Piano, guitare acoustique, celesta, remix : Yoshed
Les paroles :
Couplet 1
Si ma mémoire s'efface,
S'il ne reste plus de traces,
Si je ne suis plus rien, je ne suis plus là, plus là,
Oublie mes rêves,
Oublie mes lèvres,
Oublie-moi...
Refrain 1
Volent les cendres
Qui s'éloignent de toi.
Dansent les ombres
Qui s'emparent de moi.
Couplet 2
J'emporte avec moi nos souvenirs,
Nos instants, nos joies, nos soupirs,
Laisse-moi choisir,
Laisse-moi partir,
Laisse-moi...
Refrain 2
Volent les cendres
Qui s'éloignent de toi.
Dansent les ombres
Qui s'emparent de moi.
Volent les cendres
Qui s'éloignent de toi.
Dansent les ombres
Elles s'emparent de moi.
Un instant musical inspiré par mon petit bonheur de cinq mois...
Suite de "La voie du guerrier"...
Tout petit morceau composé pour ma fille née il y a tout juste dix jours...
Introduction d'une série de morceaux dans lesquels on retrouvera le thème commencé ici...
Trois accords entêtants comme le vent du désert... Deux minutes pour un regard sur ces peuplades des sables.
J'avais des images dans la tête. J'ai tenté de les mettre en musique...
Quand la Fée Marmotte vous demande un duo, qu'est-ce que vous dites ? Question bête... Bonne écoute !
Medley de petits morceaux réalisés pour le célébrissime site Improsturies. Un hommage en quelque sorte à ce lieu de belles rencontres musicales sources d'inspiration...
Un titre pop en anglais que j'avais sous le coude depuis un bon moment, pour changer...
Parfois, il faut savoir jeter soi-même les dés...
Petit paysage musical...
Quel plaisir d'avoir un vrai batteur !!! Sur la batterie de Mojolito... Merci mille fois à lui !
Ils arrivent...
En attente d'une autorisation des ayants droit. Je m'engage à en retirer la diffusion en cas de demande de leur part.
Un réarrangement électro-punchy d'un titre du folklore bulgare renommé pour l'occasion.
Un morceau composé à l'origine pour le site Improsturies...
Courte pièce musicale pour l'image sans image...
J'avais envie de me défouler. Il n'y a pas que le symphonique dans la vie...
Les paroles :
Il n’y a plus de lendemain
Qui vient frapper à ta porte.
Tu prends donc les choses en main,
C’est toi-même qui te portes.
Il n’y a plus qu’un seul chemin
Celui qu’en toi tu apportes…
Refrain :
Et tu plonges entre les lignes,
Pour pêcher dans le silence,
Quelques mots ou quelques signes,
Quelque chose qui ait du sens.
Du hasard tu n’en veux plus,
Tu l’as laissé sur la route,
Où l’on te voulait perdu,
Sans lumière, et plein de doute…
On t’a trop fait de promesses,
On t’a trop marché dessus,
Il fallait que cela cesse,
Toi tu n’en pouvais plus.
Plus question que tu encaisses
Les coups tu en as bien trop reçus…
Refrain
Refrain
En attendant les images...
Il y a parfois des musiques lancinantes qui s'accrochent à vous, perdues entre rythme et mélodie sans être ni vraiment l'un, ni vraiment l'autre...
Voici une chanson que j'avais laissée précédemment inachevée et dont j'ai voulu conserver ce parfum tout en vous proposant aujourd'hui une version avec un accompagnement symphonique et bien entendu, cette fois, les paroles. J'ai donc pris, entre autres, le parti de garder les imperfections de ma voix. Je ne suis pas chanteur, cela s'entend. Mais si ne serait-ce qu'une once d'émotion passait dans ce titre, le pari serait gagné...
Les paroles :
C'est l'été, c'est l'hiver,
Me voilà, pris au piège.
Une course en arrière
Où tout se désagrège.
Refrain :
C'est l'heure de partir.
Qui doit-on prévenir ?
Quand le temps nous libère,
On s'endort sous la pierre...
Silences dans le bruit,
Ombres ou lumières.
Peu importe où l'on fuit,
Ce que l'on espère.
Refrain
Quand le matin se lève,
Que brumes et rêves se confondent.
Quand on croit à la trêve,
Et qu'un grand soleil nous inonde.
Refrain
Un petit morceau en cours de réalisation pour fêter ce grand jour :)
Edit : sur les excellents conseils de "Ce n'est que moi", basses corrigées ! Merci "Ce n'est que moi" !
Bon ben une fois n'est pas coutume, je me dédicace ce morceau :) Il faut dire que c'est mon anniversaire dans 45 minutes (Soit le 28 septembre pour les futurs lecteurs). Oui je sais, la mégalomanie me guette... Peu m'importe : ce soir, je suis d'excellente humeur. Qu'on se le dise !
Ah oui, j'allais oublier, ce n'est pas un remake de Fragments, titre que j'ai laissé sur AF il n'y a pas si longtemps, mais plutôt une suite...
Une chanson plutôt "acoustique" pour une fois. Je l'ai voulu courte en paroles, l'intérêt étant de défendre le thème plutôt que de discourir. Elle ne fait donc que 2min30...
A contre-jour
Les paroles :
Des marques sillonnent sa peau,
Comme on écrit dans un journal.
Elle en a des moments pas beaux,
Elle en a, du mal...
Il aurait fallu qu'elle se batte,
Seule contre tous ses murs de pierre.
C'est encore un échec et mat,
Le même qu'hier.
Refrain :
Tu vois, on ne voit rien,
Ses rires, mais pas ses mains.
Tu vois, on ferait bien,
De dire, mais avant demain...
Refrain bis
Cela faisait un moment que je n'étais pas revenu à mes premières amours. Cela fait du bien de se retrouver dans ces moments d'accalmie. Mais chacun sait qu'après le calme vient toujours, toujours, la tempête...
Pas de retouches ici, ou très peu. Il y a donc quelques imperfections que je voulais garder afin de respecter le moment originel. J'ai préféré me laisser aller à l'émotion. Qui sait, peut-être vous aussi... C'est ce que j'espère.
Les compos collectives N°17 avec Theroms.
Largement autobiographique...
Les paroles :
Paris, aide-moi,
J’ai du mal à m'réveiller.
Pourtant, avec toi,
J’pensais bien y arriver.
Paris, tes promesses,
Tu sais bien qu’elles m’font du tort.
Ma belle, ma traitresse,
Tu m’as laissé sur le bord.
Refrain :
Paris,
Pardonne-moi
Paris,
Aime-moi
Si vient la nécrose,
Ce n’est pas faute d’essayer,
Et mon humeur morose,
C’est un peu toi qui la fait.
Paris, je te hais.
Tes lumières me font de l’ombre.
Mais à y songer,
C’est en toi que j’veux me fondre…
Refrain
Je suis un homme chanceux et comblé... Si si ! J'ai eu le privilège de travailler sur ce morceau avec 3 pointures. Primo, avec Miss Yakaba et sa voix in-cre-di-ble ! Deuxio avec Jeux, sa gratte ha-llu-ci-nan-te, et son sens hy-per-poin-tu du mix ! Tertio, avec Arnice, et son me-ga-ta-lent de programmateur de batterie (si si il sait faire ça aussi !!!). A eux 3, je dis un très grand merci pour ce superbe cadeau...
Paroles, voix : Miss Yakaba
Guitares, arrangements guitares, mix : Jeux
Programmation batterie : Arnice
Musique, piano, basse, premastering : Yoshed
Les paroles :
Inside
It feels like the tormented sea
The mighty storm
In broken dreams
You keep on drying my heart
Inside
It’s no promise
No sacrifice
No words that cut
Just like a knife
I’m torn
Apart
I’m half the girl
You wanted me to be
You turn me to the toy
Of your words,
your own desire
Am I here
To kill your solitude
The one you failed
to get rid of so far
so far
Inside
It feels like I am so empty
I raise the arms
For I’m too sick
Of fighting for you
on and on
you used to make me smile
You brought such joy in me
My everything
now it’s all too late
Was it meant
to come to this bitter end ?
bitter end ?
chorus
How can it go from everything
to this seemingly nothing, nothing
why don’t you shed a tear for me
when I stand here in front of you
weeping, weeping
Je me souviens de ce que disait Moebius au sujet de ses scenarii : « Il n’y a aucune raison pour qu’une histoire soit comme une maison, avec une porte pour entrer, les fenêtres pour regarder les arbres et une cheminée pour la fumée… On peut très bien imaginer une histoire en forme d’éléphant, de champ de blé ou de flamme d’allumette souffrée. ». Et si on pouvait faire pareil avec les chansons… Faut voir.
Les paroles :
Sillons de givre…
Qu’éclate l’écorce !
Dans la nuit, ivre,
Du temps des divorces.
Ilot amer
Des rendez-vous manqués,
Mange la terre,
Respire à plein nez.
Des éphémères en l’air
Nous rappellent l’outrage
Du temps qu’on désespère
A construire l’héritage.
Et les saisons se meurent,
Emportent les ouvrages.
Seule reste la chaleur
De feue la belle image.
Si l’on avait su,
Si l’on avait pu…
Bis
Un morceau encore largement améliorable et que je me permets de vous livrer tel quel, ma fainéantise l'ayant encore une fois emporté...
Ah oui, cette fois, je chante... Enfin je parle... Ou plutôt j'essaie de chanter mais on dirait que je parle. Bon bref, j'ai essayé quoi...
Les paroles :
J’n’ai rien vu,
Rien du tout.
J’suis perdu,
Dans le flou.
Et tout part
De travers.
Mes remparts
Sont à terre.
J’ai pas compris
Ce qu’on voulait.
J’ai pas suivi
Où on allait.
Refrain :
Que faut-il donc qu’il se passe ?
Combien faut-il que j’entasse ?
Pour que l’on ouvre enfin les yeux…
Pour qu’on m’entende au moins un peu…
Quel est ce manque
Que des millions d’euros ne comblent pas ?
Pourquoi ça tangue ?
Pourquoi ?
Quel est ce trouble
Qui s’joue de moi,
Qui me fout en l’air,
Que j’contrôle pas ?
Refrain x 2
Il faut que je vous raconte…
Il y a quelques mois, je contacte Miz Du : « ce que tu fais, c’est terrible, j’adore. Ca te dit des violons sur tes trucs bretonnants ». Ben Miz Du, il se démonte pas et répond du tac au tac : « Ouai. Je te fais un truc et je te l’envoie. Kénavo ». J’avais pas compris le dernier mot (nan j’déconne). Ben il m’a envoyé un truc de 6 minutes. Moi qui suis un abonné du 1 minute à tout casser…
Bon faut vous dire que Miz Du, il a été méga patient. Entre mes départs en vacances, mes week-ends de folie et ma vie de saltimbanque, il devait attendre des plombes pour 5 secondes de musique. Et encore ! Moi je lui faisais le coup de : « nan, c’est pas bon, j’suis qu’une pauvre crotte. Je refais. » Et au bout de la 50ème : « c’était mieux non la première version ? ». Mais en bon camarade de jeu, Miz Du a été grandiose. Il s’est pas démonté et un jour, il m’a appelé : « Dis, t’arrête tes conneries là. A ce rythme là, on y est jusqu’à Noël 2015. ».
Bon, ben ça c’était y a deux jours… Voilà le morceau fini…
Entre ciel verglacé et terre qui s’effondre, je cherchai, en vain, l’issue du labyrinthe.
Je suis le minotaure qui a perdu le fil, l’indigent affamé noué par l’insolence, en quête d’une chimère, onirique arrogance.
C’est en cela qu’on se perd.
Nul chemin pavé, nulle porte à trouver. Clef et serrure intimement liées, orfèvre de malice.
Tu pourras chercher l’une, penser dénicher l’autre, mais jamais tu n'extrairas l’essence.
Veux-tu savoir pourquoi, homme de peu de foi ?
Car elle n’existe pas.
Oublie ton empire,
Délaisse la question,
Respire,
Respire,
Et avance…
A trop vouloir compter tous les nénuphars blancs,
A trop vouloir chercher d'où peut venir le vent,
Il n'y a pas de mystère,
Juste des lignes d'ignorance,
Rien que de l'ordinaire,
Qui te laisse en errance…
Respire,
Respire,
Et avance…
Est-ce que tu vis,
Est-ce que tu meurs,
Pour une envie,
Pour des valeurs ?
[Bis]
Est-ce que tu ris,
Est-ce que tu pleures,
Sans interdit,
De tes malheurs ?
Respire
Respire
Et avance…
Elle est belle
Dans sa robe de mariée,
La pucelle,
Dont personne,
Ne voulait.
Elle est belle,
Dans sa robe enflammée,
Tout ça, elle s’en fout,
Elle est au Paradis,
Et sa robe
Est tout de blanc fleurie…
Refrain :
Rien qu’une lumière
Qui vacille dans les airs,
Une lueur éphémère
Un grain d’histoire sur la terre…
Seule,
Dans sa robe de mariée.
Un linceul,
Que les hommes ont tissé.
Elle est veuve,
Dans sa robe enflammée.
Mais tout ça, elle s’en fout.
Elle est veuve
Et tant pis,
Si c’est seule
Qu’elle doit mourir aussi
Refrain
Petite flamme au matin
Petite femme qui s’éteint
[Bis]
Premier envoi sur Audiofanzine. J'attends vos critiques constructives avec impatience ! Il s'agit ici d'un morceau avec piano et orchestre symphonique, avec toute la difficulté que cela implique... Pas d'indulgence attendue mais des commentaires justes et cinglants si nécessaire.
19/10/09 : après tous les avis déposés, dont je ne vous remercierais jamais assez, voici la version 2 qui n'est qu'un ajustement du mix mais qui devrait satisfaire à la majorité des critiques constructives exposées jusqu'alors.