Citation : La cession n'est pas irréversible, il faut attendre un certain nombre d'année avant de pouvoir la récuperer.
C'est quand même bizarre ça

T'as pas un extrait de texte officiel qui l'explique ???
C'est le "
un certain nombre" qui me laisse perplèxe. ça ne semble pas très justifié

En fait, ça fait pas très "pro" (mais la SACEM nous a déjà habitués à des trucs strange).
[J'édite mon post pour mieux le reformuler]
Citation : Ca lui fait sortir une somme importante au moment du pressage
Oui, enfin tout dépend de l'envergure du pressage.
Citation : que la Sacem va lui renvoyer , parfois fort longtemps après
En fait, dès la prochaine répartition (donc dans les 6 mois suivant les démarches). Sachant qu'il y a une répart le 5 Janvier et une le 5 Juillet, si le producteur veut pas trop attendre après ses thunes, il s'arrange pour faire les démarches un mois ou deux avant la date fatidique.
Citation : amputée de ses frais de gestion
La cotisation sacem s'élève à 7,50€ par auteur/compositeur et éditeur (le cas échéant) pour chaque répartition créditeuse. Le reste (sur les DRM) revient à hauteur de 50% pour l'auteur/compositeur et 50% à l'éditeur (et si le producteur n'est pas trop con, il va prendre les éditions).
S'il s'agit d'amortir les 7,50 de bakshish de la SACEM, le producteur/editeur trouvera bien quelques stations de radios locales susceptibles de diffuser un titre ou deux de l'album. Lequel éditeur aura pris soin de faire remplir aux-dites radio la petite feuille violette attestant de la diffusion des titres et qui donnera droit à l'éditeur et aux auteurs à des revenus sur la prochaine répartition.
Et en plus, on évitera par là même que des Jean-jeacques Goldman, Opispo, bref, les gros, prennent la part de ce que j'appelle "le soldat inconnu", c'est à dire tous les petits auto-produits qui ne font pas remonter leurs droits lorsqu'il y a un concert, un passage radio, la taxe sur la copie privée, etc (soit parce qu'ils ne sont pas au courant, soit parce qu'ils se disent que ça n'en vaut pas la peine). Oui, mais en attendant, la part du "soldat inconnu" étant reversée en proportion, c'est encore de l'argent qu'ils donnent littéralement aux gros auteurs/compositeurs à succès qu'ils passent leur temps à critiquer.
Je pense que l'on peut passer par le système déjà en place sans forcément vouloir (ou devoir) le renverser ou le contourner.
