• Options
Tout (Home) Studio MAO Guitare & Basse Batterie & Percus Instruments Electroniques DJ Sono Eclairage

Marque Retour à la liste des marques Royer Labs Voir le site web

En 1997, David Royer conçoit le R121, son premier micro à ruban, et le montre à son ami Rick Perrotta qui deviendra le président de Royer Labs, société fondée un an plus tard. Dès lors, la compagnie devient un acteur majeur de ce marché parce qu’elle parvient à corriger un des problèmes majeurs des anciens micros à ruban (leur fragilité) tout en conservant leurs avantages du point de vue sonore.

  • Produits
  • News
  • Médias
  • Tests
  • Dossiers
  • Tutoriels
  • Astuces
  • Avis
  • Demandes d'avis
  • Prix
  • Petites annonces
  • Forums
  • ^
Utilisez les icônes ci-dessus pour accéder aux différents contenus et services relatifs à la marque Royer Labs.

Article Royer Labs

En studio avec Michael Wagener - Partie 1

(Tout public)
Par Los Teignos le 08/07/2009

La prise de son d'une batterie 1/2

 

Michael Wagener : si vous aimez le rock en général, et le métal en particulier, vous connaissez sans doute ce nom, car cet ingé son a bossé avec les plus prestigieux artistes du genre : Metallica, Ozzy Osbourne, Queen, Alice Cooper, Megadeth, Helloween, Testament, Dokken, Mötley Crüe, Skid Row, Accept, Extreme, King’s X. C’est bien simple, la liste des disques qu’il a enregistrés ou mixés donne tout simplement le vertige…

 

 

Alors quand à l’initiative de Jukebox LTD et de Royer Labs, le bonhomme est venu au Studios Twin de Paris pour enregistrer Cockpit, un jeune groupe rock français, inutile de vous dire qu’on a sauté sur l’occasion d’aller filmer la séance, histoire de voir comment travaille le monsieur. Et autant le dire : on n’a pas été déçu. Surpris même. Non par la compétence de Michael qui n’a plus grand-chose à prouver, mais par sa sympathie et sa disponibilité, vis-à-vis des musiciens comme de notre équipe de tournage.

 

Du coup, on a pu lui demander à peu près tout ce qu’on voulait sur sa manière de placer les micros par exemple, ou encore sur son rack de travail. Et le résultat prend forcément des allures de Masterclass, que nous vous distillerons épisode par épisode au cours des prochaines semaines. Avouez que comme programmation estivale, ça a un peu plus de gueule qu’une redif de La Septième Compagnie au Clair de Lune, surtout que Jean Lefebvre n’était pas du genre bavard quand on l’interrogeait sur le placement de micros pour l’enregistrement d’une batterie.

 

Michael, en revanche, est plutôt intarissable sur le sujet et son propos est d’autant plus intéressant qu’il fait un grand usage des micros à ruban, tordant au passage le cou à pas mal d’idées reçues : non les rubans ne sont pas cantonnés au jazz d’après-guerre, non ils ne sont pas limités dans l’aigu et non, ils ne sont pas si fragiles que ça, au point de pouvoir reprendre une grosse caisse.

 

Mais le mieux, c’est encore de l’écouter lui, dans ce premier épisode :

 

 

 

Version imprimable

Partager le contenu