Dragon Fader mesure le signal selon la norme BS.1770 et règle automatiquement le gain pour atteindre une cible comprise entre –50 et –10 LUFS, tout en conservant le caractère dynamique de la source. Le traitement repose sur un compresseur/expanseur conçu pour ne pas colorer le signal, sans recours à l’IA : le son traité reste le plus proche possible de l’original. Les options de sidechain, en mono ou en stéréo, ouvrent la voie au ducking, à l’expansion et à d’autres mises en forme de la dynamique. Quatre modes se partagent le travail :
- FREE : le plug-in mesure le signal et applique le contrôle en temps réel
- INT : l’utilisateur·rice charge le fichier audio du morceau, et le plug-in calcule à l’avance toute la courbe du fader, puis l’affiche pour qu’elle reste modifiable
- WRITE : le plug-in fonctionne comme en mode FREE et transmet chaque point de la grille à la STAN sous forme de point d’automation, la courbe INT prenant le dessus quand un fichier est chargé
- READ : la mesure et le contrôle s’arrêtent, et le plug-in lit la position du fader dans l’automation de la STAN
Ensuite, viennent le niveau de sortie et un limiteur brickwall true peak optionnel, au plafond réglable de –3,0 à 0,0 dBTP. La latence, d’environ 102 ms, reste identique dans tous les modes, et 106 presets d’usine sont fournis.
Compatibilité et tarif
Dragon Fader est disponible aux formats VST2, VST3, AU et AAX, sous Windows et macOS, au prix de lancement de 79 $.
