En effet, devant les coups de butoirs apportés par des enregistreurs aux multiples gigas, qui cumulent même parfois des fonctionnalités pratiques et ludiques (vidéo, internet, téléphone, appareil photo et j’en passe), le MiniDisc est mort de sa belle mort.
Car il fut un temps, et ce malgré ses défauts (compression du son douteuse, report numérique sur un ordinateur fastidieux) où il était la crème populaire de l’enregistrement nomade, car petit, pratique, et pouvant aller jusqu’à 4 heures d’enregistrement dans ses moins bons formats.
Apparu au Japon en 1992, le lecteur / enregistreur MiniDisc s’est vendu à un peu plus de 22 millions d’exemplaires.
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