EMT 156 Compressor
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Argus du EMT 156 Compressor
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Fiche technique
- Fabricant : EMT
- Modèle : 156 Compressor
- Catégorie : Compresseurs de studio
- Autres dénominations : 156 compressor, 156compressor
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Pulse Modulation 156 , le premier processeur de dynamique de l'histoire du son
Publié le 08/11/25 à 10:33On ne présente plus EMT, fleuron allemand de l’audio professionnel.
Si la marque est universellement connue pour ses reverbs mythiques (EMT 140, 240 Goldfoil, 245/246/250 Digital Plate) et ses platines légendaires (948, 950, 981), on oublie souvent qu’elle a aussi conçu l’un des tout premiers processeurs de dynamique complets de l’histoire : le PDM 156, lancé en 1965. Bien avant le 1176, ce compresseur-limiteur-expanseur stéréo inaugurait une technologie révolutionnaire : la modulation de durée d’impulsion (Pulse Duration Modulation).
Contexte : la fin de l’ère des lampes
Au milieu des années 60, les compresseurs sont encore majoritairement à tubes : superbes, mais lents et colorés....…
Si la marque est universellement connue pour ses reverbs mythiques (EMT 140, 240 Goldfoil, 245/246/250 Digital Plate) et ses platines légendaires (948, 950, 981), on oublie souvent qu’elle a aussi conçu l’un des tout premiers processeurs de dynamique complets de l’histoire : le PDM 156, lancé en 1965. Bien avant le 1176, ce compresseur-limiteur-expanseur stéréo inaugurait une technologie révolutionnaire : la modulation de durée d’impulsion (Pulse Duration Modulation).
Contexte : la fin de l’ère des lampes
Au milieu des années 60, les compresseurs sont encore majoritairement à tubes : superbes, mais lents et colorés....…
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On ne présente plus EMT, fleuron allemand de l’audio professionnel.
Si la marque est universellement connue pour ses reverbs mythiques (EMT 140, 240 Goldfoil, 245/246/250 Digital Plate) et ses platines légendaires (948, 950, 981), on oublie souvent qu’elle a aussi conçu l’un des tout premiers processeurs de dynamique complets de l’histoire : le PDM 156, lancé en 1965. Bien avant le 1176, ce compresseur-limiteur-expanseur stéréo inaugurait une technologie révolutionnaire : la modulation de durée d’impulsion (Pulse Duration Modulation).
Contexte : la fin de l’ère des lampes
Au milieu des années 60, les compresseurs sont encore majoritairement à tubes : superbes, mais lents et colorés. Chez Abbey Road, le RS124 fait des merveilles sur les voix, mais peine sur les signaux rapides. EMT propose un concept radicalement nouveau : une attaque quasi instantanée, une stabilité inédite et une transparence exemplaire. Le PDM 156 impose dès lors un nouveau standard de contrôle dynamique. Rappelons que le 1176 sortira bien après...
De la régie broadcast au studio
Le 156 devient rapidement la référence absolue des chaînes de radio et de télévision européennes : dernier maillon avant la diffusion FM, présent dans les régies de l’ORTF, de la ZDF et jusque chez NRJ dans les années 90. Mais sa précision et sa musicalité le font aussi adopter par les studios : en France le PDM aura comme ambassadeur le légendaire JP Jouannot (boss du Studio Gang) qui en a équipé toutes ces cabines (et qui les utilisent encore à ce jour), aux USA on en trouve au Crystal Studios de Los Angeles, où Jimi Hendrix et Stevie Wonder l’utiliseront.
Sa signature sonore ? Clarté, cohérence et douceur.
Plus qu’un compresseur : un processeur de dynamique complet
Le 156 ne se limite pas à la compression : c’est un système dynamique à trois étages – expansion, compression et limitation – interconnectés mais autonomes. Une architecture inédite à l’époque, ancêtre des processeurs modernes comme le GML 8900.
Il permet d’agir simultanément sur le bruit de fond, la plage dynamique et les crêtes – avec un naturel stupéfiant.
Le cœur du 156 : la modulation d’impulsions
Pas d’opto, pas de FET, pas de diodes lentes. Le contrôle de gain repose sur un amplificateur à transconductance commandé par un train d’impulsions ultrasoniques (50–100 kHz). La durée de ces impulsions varie selon le niveau RMS du signal : plus le signal est fort, plus les impulsions “on” s’allongent. Le signal audio est ainsi converti en une suite d’impulsions dont le rapport cyclique traduit la dynamique. Filtrées à la sortie, ces impulsions ajustent le gain sans déformer la forme d’onde originale.
Résultat :
- attaque : 80 µs (limiteur)
- 2–5 ms (compresseur),
- release : jusqu’à 12 s, distorsion : quasi nulle.
Une prouesse d’ingénierie qui inspirera plus tard George Massenburg.
Tests et impressions d’écoute
Branché sur un bus stéréo après un mix SSL ou ProTools, le PDM 156 impose immédiatement sa signature : une cohésion sonore, une stabilité des graves et une présence dans le médium difficile à décrire autrement que par “autorité naturelle”. L’attaque est foudroyante, mais jamais dure : les transitoires sont maîtrisées, pas écrasées.
Sur une prise de batterie acoustique, on ressent un gain de densité sans perte de respiration ; la room s’épanouit, les cymbales restent libres avec une précision dans l'aigu qui n'est jamais chirurgicale. Le haut de spectre est très intéressant parfois époustouflant : une proposition sonore inédite quand on cherche cette présence et cette clarté lumineuse dans le top. Sur une voix, la compression est élégante : elle stabilise la performance tout en conservant le grain et la respiration. En mastering, il agit comme un niveau de cohérence invisible – il resserre la matière sans jamais ternir l’image stéréo.
Le comportement du release program-dependent rappelle celui d’un vari-mu, mais avec une précision numérique avant l’heure.
C’est à la fois chirurgical et chaleureux : un paradoxe typiquement EMT. “On a la sensation d’un outil qui comprend la musique avant nous.”
Le PDM 156 n’a ni la sécheresse d’un VCA, ni la brillance d’un FET. C’est une machine crémeuse, soyeuse et étonnamment vivante. Même en forte limitation, le signal reste propre, cohérent, sans pompage ni dureté. On peut lui demander beaucoup : il reste droit, musical et incroyablement stable. Il détimbre pas. C’est le genre de compresseur qu’on oublie… jusqu’à ce qu’on le retire de la chaîne. Pourtant cette soi-disante transparence n'est pas ici synonyme d'une absence de couleur ou de grains comme dans le digital. C'est du transparent organique.
Le manuel EMT incitait les ingénieurs à tracer leurs propres courbes pour apprendre à “voir” la dynamique. C’est tout l’esprit EMT : rigueur scientifique, pédagogie et écoute sensible. Le PDM 156 est resté en service près de quarante ans, preuve de sa robustesse et de son intemporalité. On en trouvait encore sur la sortie de diffusion de NRJ à la fin des années 90.
Prise en main ?
Je terminerai par cette question bien épineuse. L’EMT 156 n’est pas une machine très intuitive quand on commence dessus. Cela lui a couté une réputation de machine chiante voire inutilisable en studio. C'est dommage car c'est totalement faux...
Mais je dois bien avouer que sa première utilisation surprend : aucun réglage de niveau d’entrée, aucun “input trim”, et pas de contrôle de sortie non plus. On peut se sentir désorienté. Surtout que le front panel n'est pas des plus aidants : le potard bleu "compresseur gain" (0 à 18 db) est même assez vicieux pour l'utilisateur débutant : je venais de récupérer le mien après une maintenance complète j'étais perdu lors des premiers tests : le gain ne marche pas ! Oui ... et c'était normal.
La réponse est sur le diagramme en façade de l'appareil. Le bouton bleu contrôle en fait l'expansion du gain dans un registre allant jusqu'à -10 db environ. Au delà, il n'agit plus. Lorsque le programme est en dessous de -10db, il agit dans une fenêtre de 18 db avec comme maximal ce seuil. Ça peut sembler technique écrit a froid mais c'est une particularité à connaître.
Toute la chaîne de gain dépend donc du niveau qu’on lui envoie en amont. C’est à la fois déroutant et typique de l’ingénierie broadcast EMT : le 156 devait s’insérer dans un environnement parfaitement calibré, où le niveau ligne était constant (+6 dBu en Europe à l’époque).
En pratique, tout se joue sur le gain-staging : il faut soigner la tension en entrée, issue du convertisseur ou de la console, pour placer le signal dans la bonne plage de détection. Si le niveau est trop fort, le 156 écrase tout immédiatement ; trop faible, et la compression ne réagit presque pas. On “pilote” donc le comportement du processeur en ajustant l’amont, souvent via un trim de sortie ou un atténuateur passif, puis on corrige en aval pour récupérer le niveau global.
Le VU-mètre central devient alors "le" repère : il indique la réduction de gain effective et, surtout, la respiration du programme.
Le bon réglage se trouve à l’oreille, en observant la vitesse du retour d’aiguille et la stabilité du signal. Cette absence d’entrée réglable, frustrante au début, oblige à une discipline d’écoute et à une rigueur de calibration qui fait tout le charme de la machine.
Une fois comprise, la logique du 156 devient limpide : on ne “règle” pas un PDM — on dialogue avec lui.
Je conseille fortement de télécharger la documentation EMT (qui se lit en 30 minutes) et de faire les 3 petits exercices proposés en guise de tuto de préambule. C'est comme toutes les machines, une fois qu'on a compris c'est pas sorcier...
En conclusion
Le PDM 156 n’est pas seulement une pièce de musée : c’est le chaînon manquant entre les compresseurs à tubes des années 50 et les architectures RMS modernes. Une machine d’une élégance rare, à la fois technique, musicale et humaine avec une sonorité bien particulière. L'essayer c'est l'adopter ?
« C’est du PDM — et c’est magique. »
Si la marque est universellement connue pour ses reverbs mythiques (EMT 140, 240 Goldfoil, 245/246/250 Digital Plate) et ses platines légendaires (948, 950, 981), on oublie souvent qu’elle a aussi conçu l’un des tout premiers processeurs de dynamique complets de l’histoire : le PDM 156, lancé en 1965. Bien avant le 1176, ce compresseur-limiteur-expanseur stéréo inaugurait une technologie révolutionnaire : la modulation de durée d’impulsion (Pulse Duration Modulation).
Contexte : la fin de l’ère des lampes
Au milieu des années 60, les compresseurs sont encore majoritairement à tubes : superbes, mais lents et colorés. Chez Abbey Road, le RS124 fait des merveilles sur les voix, mais peine sur les signaux rapides. EMT propose un concept radicalement nouveau : une attaque quasi instantanée, une stabilité inédite et une transparence exemplaire. Le PDM 156 impose dès lors un nouveau standard de contrôle dynamique. Rappelons que le 1176 sortira bien après...
De la régie broadcast au studio
Le 156 devient rapidement la référence absolue des chaînes de radio et de télévision européennes : dernier maillon avant la diffusion FM, présent dans les régies de l’ORTF, de la ZDF et jusque chez NRJ dans les années 90. Mais sa précision et sa musicalité le font aussi adopter par les studios : en France le PDM aura comme ambassadeur le légendaire JP Jouannot (boss du Studio Gang) qui en a équipé toutes ces cabines (et qui les utilisent encore à ce jour), aux USA on en trouve au Crystal Studios de Los Angeles, où Jimi Hendrix et Stevie Wonder l’utiliseront.
Sa signature sonore ? Clarté, cohérence et douceur.
Plus qu’un compresseur : un processeur de dynamique complet
Le 156 ne se limite pas à la compression : c’est un système dynamique à trois étages – expansion, compression et limitation – interconnectés mais autonomes. Une architecture inédite à l’époque, ancêtre des processeurs modernes comme le GML 8900.
Il permet d’agir simultanément sur le bruit de fond, la plage dynamique et les crêtes – avec un naturel stupéfiant.
Le cœur du 156 : la modulation d’impulsions
Pas d’opto, pas de FET, pas de diodes lentes. Le contrôle de gain repose sur un amplificateur à transconductance commandé par un train d’impulsions ultrasoniques (50–100 kHz). La durée de ces impulsions varie selon le niveau RMS du signal : plus le signal est fort, plus les impulsions “on” s’allongent. Le signal audio est ainsi converti en une suite d’impulsions dont le rapport cyclique traduit la dynamique. Filtrées à la sortie, ces impulsions ajustent le gain sans déformer la forme d’onde originale.
Résultat :
- attaque : 80 µs (limiteur)
- 2–5 ms (compresseur),
- release : jusqu’à 12 s, distorsion : quasi nulle.
Une prouesse d’ingénierie qui inspirera plus tard George Massenburg.
Tests et impressions d’écoute
Branché sur un bus stéréo après un mix SSL ou ProTools, le PDM 156 impose immédiatement sa signature : une cohésion sonore, une stabilité des graves et une présence dans le médium difficile à décrire autrement que par “autorité naturelle”. L’attaque est foudroyante, mais jamais dure : les transitoires sont maîtrisées, pas écrasées.
Sur une prise de batterie acoustique, on ressent un gain de densité sans perte de respiration ; la room s’épanouit, les cymbales restent libres avec une précision dans l'aigu qui n'est jamais chirurgicale. Le haut de spectre est très intéressant parfois époustouflant : une proposition sonore inédite quand on cherche cette présence et cette clarté lumineuse dans le top. Sur une voix, la compression est élégante : elle stabilise la performance tout en conservant le grain et la respiration. En mastering, il agit comme un niveau de cohérence invisible – il resserre la matière sans jamais ternir l’image stéréo.
Le comportement du release program-dependent rappelle celui d’un vari-mu, mais avec une précision numérique avant l’heure.
C’est à la fois chirurgical et chaleureux : un paradoxe typiquement EMT. “On a la sensation d’un outil qui comprend la musique avant nous.”
Le PDM 156 n’a ni la sécheresse d’un VCA, ni la brillance d’un FET. C’est une machine crémeuse, soyeuse et étonnamment vivante. Même en forte limitation, le signal reste propre, cohérent, sans pompage ni dureté. On peut lui demander beaucoup : il reste droit, musical et incroyablement stable. Il détimbre pas. C’est le genre de compresseur qu’on oublie… jusqu’à ce qu’on le retire de la chaîne. Pourtant cette soi-disante transparence n'est pas ici synonyme d'une absence de couleur ou de grains comme dans le digital. C'est du transparent organique.
Le manuel EMT incitait les ingénieurs à tracer leurs propres courbes pour apprendre à “voir” la dynamique. C’est tout l’esprit EMT : rigueur scientifique, pédagogie et écoute sensible. Le PDM 156 est resté en service près de quarante ans, preuve de sa robustesse et de son intemporalité. On en trouvait encore sur la sortie de diffusion de NRJ à la fin des années 90.
Prise en main ?
Je terminerai par cette question bien épineuse. L’EMT 156 n’est pas une machine très intuitive quand on commence dessus. Cela lui a couté une réputation de machine chiante voire inutilisable en studio. C'est dommage car c'est totalement faux...
Mais je dois bien avouer que sa première utilisation surprend : aucun réglage de niveau d’entrée, aucun “input trim”, et pas de contrôle de sortie non plus. On peut se sentir désorienté. Surtout que le front panel n'est pas des plus aidants : le potard bleu "compresseur gain" (0 à 18 db) est même assez vicieux pour l'utilisateur débutant : je venais de récupérer le mien après une maintenance complète j'étais perdu lors des premiers tests : le gain ne marche pas ! Oui ... et c'était normal.
La réponse est sur le diagramme en façade de l'appareil. Le bouton bleu contrôle en fait l'expansion du gain dans un registre allant jusqu'à -10 db environ. Au delà, il n'agit plus. Lorsque le programme est en dessous de -10db, il agit dans une fenêtre de 18 db avec comme maximal ce seuil. Ça peut sembler technique écrit a froid mais c'est une particularité à connaître.
Toute la chaîne de gain dépend donc du niveau qu’on lui envoie en amont. C’est à la fois déroutant et typique de l’ingénierie broadcast EMT : le 156 devait s’insérer dans un environnement parfaitement calibré, où le niveau ligne était constant (+6 dBu en Europe à l’époque).
En pratique, tout se joue sur le gain-staging : il faut soigner la tension en entrée, issue du convertisseur ou de la console, pour placer le signal dans la bonne plage de détection. Si le niveau est trop fort, le 156 écrase tout immédiatement ; trop faible, et la compression ne réagit presque pas. On “pilote” donc le comportement du processeur en ajustant l’amont, souvent via un trim de sortie ou un atténuateur passif, puis on corrige en aval pour récupérer le niveau global.
Le VU-mètre central devient alors "le" repère : il indique la réduction de gain effective et, surtout, la respiration du programme.
Le bon réglage se trouve à l’oreille, en observant la vitesse du retour d’aiguille et la stabilité du signal. Cette absence d’entrée réglable, frustrante au début, oblige à une discipline d’écoute et à une rigueur de calibration qui fait tout le charme de la machine.
Une fois comprise, la logique du 156 devient limpide : on ne “règle” pas un PDM — on dialogue avec lui.
Je conseille fortement de télécharger la documentation EMT (qui se lit en 30 minutes) et de faire les 3 petits exercices proposés en guise de tuto de préambule. C'est comme toutes les machines, une fois qu'on a compris c'est pas sorcier...
En conclusion
Le PDM 156 n’est pas seulement une pièce de musée : c’est le chaînon manquant entre les compresseurs à tubes des années 50 et les architectures RMS modernes. Une machine d’une élégance rare, à la fois technique, musicale et humaine avec une sonorité bien particulière. L'essayer c'est l'adopter ?
« C’est du PDM — et c’est magique. »
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Publié le 13/05/09 à 06:35
Compresseur/limiteur/expandeur de qualité broadcast. analogique, entrées/sorties symétriques sur transfo. Electronique sur cartes et tiroirs extractibles, qualité militaire
était principalement utilisé en radio et TV
le mien était l'unique compresseur/limiteur d'antenne avant d'attaquer les lignes pour la diffusion.
Il est muni d'un connecteur à l'arrière permettant de brancher un deuxième appareil de mesure (ce n'est pas un vu-metre mais un appareil permettant de visualiser le taux de compression/limitation/temps de retour..)
Il est muni de tiroirs
UTILISATION
Simple à régler ( en broadcast, réglé une fois pour toutes par rapport au niveau de sortie souhaité, souvent +12dBm)
...…
était principalement utilisé en radio et TV
le mien était l'unique compresseur/limiteur d'antenne avant d'attaquer les lignes pour la diffusion.
Il est muni d'un connecteur à l'arrière permettant de brancher un deuxième appareil de mesure (ce n'est pas un vu-metre mais un appareil permettant de visualiser le taux de compression/limitation/temps de retour..)
Il est muni de tiroirs
UTILISATION
Simple à régler ( en broadcast, réglé une fois pour toutes par rapport au niveau de sortie souhaité, souvent +12dBm)
...…
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Compresseur/limiteur/expandeur de qualité broadcast. analogique, entrées/sorties symétriques sur transfo. Electronique sur cartes et tiroirs extractibles, qualité militaire
était principalement utilisé en radio et TV
le mien était l'unique compresseur/limiteur d'antenne avant d'attaquer les lignes pour la diffusion.
Il est muni d'un connecteur à l'arrière permettant de brancher un deuxième appareil de mesure (ce n'est pas un vu-metre mais un appareil permettant de visualiser le taux de compression/limitation/temps de retour..)
Il est muni de tiroirs
UTILISATION
Simple à régler ( en broadcast, réglé une fois pour toutes par rapport au niveau de sortie souhaité, souvent +12dBm)
QUALITÉ SONORE
TRREES efficace ! en Radio/TV on ne rigole pas avec la dynamique et l'excursion maximale !
Il peut tout faire : voix, drums, mix général...
AVIS GLOBAL
Je l'ai depuis une quinzaine d'années, je ne m'en séparerai pas, il tient largement la comparaison avec les grands compresseurs hors de prix du marché. (heu, C'EST un grand compresseur hors de prix...)
je l'ai comparé avec un summit à lampes, le summit est plus chaud (à la limite de la distorsion ) mais le EMT est beaucoup plus polyvalent. Mais bon, ce n'est pas la même utilisation non plus.
En occase il est devenu introuvable, si vous en voyez un, sautez dessus, à moins que je ne vous le chipe avant ....
était principalement utilisé en radio et TV
le mien était l'unique compresseur/limiteur d'antenne avant d'attaquer les lignes pour la diffusion.
Il est muni d'un connecteur à l'arrière permettant de brancher un deuxième appareil de mesure (ce n'est pas un vu-metre mais un appareil permettant de visualiser le taux de compression/limitation/temps de retour..)
Il est muni de tiroirs
UTILISATION
Simple à régler ( en broadcast, réglé une fois pour toutes par rapport au niveau de sortie souhaité, souvent +12dBm)
QUALITÉ SONORE
TRREES efficace ! en Radio/TV on ne rigole pas avec la dynamique et l'excursion maximale !
Il peut tout faire : voix, drums, mix général...
AVIS GLOBAL
Je l'ai depuis une quinzaine d'années, je ne m'en séparerai pas, il tient largement la comparaison avec les grands compresseurs hors de prix du marché. (heu, C'EST un grand compresseur hors de prix...)
je l'ai comparé avec un summit à lampes, le summit est plus chaud (à la limite de la distorsion ) mais le EMT est beaucoup plus polyvalent. Mais bon, ce n'est pas la même utilisation non plus.
En occase il est devenu introuvable, si vous en voyez un, sautez dessus, à moins que je ne vous le chipe avant ....
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Publié le 04/12/09 à 01:13 (Ce contenu a été traduit automatiquement de l’anglais)
L'EMT 156 Compressor est un processeur analogique dynamique qui peut être utilisé à la fois pour le mastering et le mixage. Je ne sais pas quels types de connexions de cet appareil a que celui que j'ai utilisé était déjà accumulé et je n'étais pas impliqué dans la mise It Up. C'est en effet une unité de rack et je crois qu'elle prendra environ trois espaces de rack.
UTILISATION
La composition de l'EMT 156 Compressor n'est pas trop difficile à suivre tant les paramètres sont trouvés sur la plupart des compresseurs. Vous avez une variété de paramètres y compris le ratio et le gain, ainsi qu'une flopée de d'autres boutons et autres boutons qui vous avez à travailler ici. Alors qu'il...…
UTILISATION
La composition de l'EMT 156 Compressor n'est pas trop difficile à suivre tant les paramètres sont trouvés sur la plupart des compresseurs. Vous avez une variété de paramètres y compris le ratio et le gain, ainsi qu'une flopée de d'autres boutons et autres boutons qui vous avez à travailler ici. Alors qu'il...…
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L'EMT 156 Compressor est un processeur analogique dynamique qui peut être utilisé à la fois pour le mastering et le mixage. Je ne sais pas quels types de connexions de cet appareil a que celui que j'ai utilisé était déjà accumulé et je n'étais pas impliqué dans la mise It Up. C'est en effet une unité de rack et je crois qu'elle prendra environ trois espaces de rack.
UTILISATION
La composition de l'EMT 156 Compressor n'est pas trop difficile à suivre tant les paramètres sont trouvés sur la plupart des compresseurs. Vous avez une variété de paramètres y compris le ratio et le gain, ainsi qu'une flopée de d'autres boutons et autres boutons qui vous avez à travailler ici. Alors qu'il serait trop long d'énumérer tous les paramètres disponibles sur la 156, il suffit de dire qu'il n'y est plus que suffisant pour travailler ici, ce qui en fait un compresseur polyvalent. Je n ' t vu le manuel de ce compresseur donc je peux pas vraiment dire quoi que ce soit ...
QUALITÉ SONORE
Le son de l'EMT 156 Compressor est absolument parfait. Alors EMT n'est pas connu pour faire des processeurs de dynamique, comme les compresseurs, c'est vraiment un grand morceau d'engin sonore. Quand je pense habituellement des EMT je pense de leur réverbes à plaques et pas nécessairement de cette fin de leurs produits, mais ce n'est l'ensemble d'un compresseur très impressionnant de sondage. Il est grand pour une variété d'applications car il a tellement de différents paramètres et les boutons pour jouer avec. J'ai eu beaucoup de succès en utilisant ce chant sur, guitares, tambours, et des pianos électriques. Je ne pense pas que je peux penser à une application où je ne serais pas à l'aise avec cela, car il est tout simplement un ensemble de compresseur grande qualité sonore.
AVIS GLOBAL
Bien que je ne peux pas dire que je vous recommande la recherche de une EMT 156 Compressor car ils sont difficiles à trouver, je recommanderais certainement regarder dans ce compresseur si vous êtes intéressés à obtenir un compresseur classique, avec une qualité sonore supérieure cran quel que soit le prix. Je n'ai vu que ce compresseur dans le studio qui je l'ai utilisé à et reste encore à voir du tout car il aide. J'aime la façon dont de nombreux boutons et boutons qu'il a, et même s'il ya beaucoup de choses sur elle . n'a certainement pas d'une interface alambiquée Dans l'ensemble, l'EMT 156 Compressor est un morceau de premier plan d'appareils externes que je recommanderais sans aucun doute - si vous pouvez en trouver un!
UTILISATION
La composition de l'EMT 156 Compressor n'est pas trop difficile à suivre tant les paramètres sont trouvés sur la plupart des compresseurs. Vous avez une variété de paramètres y compris le ratio et le gain, ainsi qu'une flopée de d'autres boutons et autres boutons qui vous avez à travailler ici. Alors qu'il serait trop long d'énumérer tous les paramètres disponibles sur la 156, il suffit de dire qu'il n'y est plus que suffisant pour travailler ici, ce qui en fait un compresseur polyvalent. Je n ' t vu le manuel de ce compresseur donc je peux pas vraiment dire quoi que ce soit ...
QUALITÉ SONORE
Le son de l'EMT 156 Compressor est absolument parfait. Alors EMT n'est pas connu pour faire des processeurs de dynamique, comme les compresseurs, c'est vraiment un grand morceau d'engin sonore. Quand je pense habituellement des EMT je pense de leur réverbes à plaques et pas nécessairement de cette fin de leurs produits, mais ce n'est l'ensemble d'un compresseur très impressionnant de sondage. Il est grand pour une variété d'applications car il a tellement de différents paramètres et les boutons pour jouer avec. J'ai eu beaucoup de succès en utilisant ce chant sur, guitares, tambours, et des pianos électriques. Je ne pense pas que je peux penser à une application où je ne serais pas à l'aise avec cela, car il est tout simplement un ensemble de compresseur grande qualité sonore.
AVIS GLOBAL
Bien que je ne peux pas dire que je vous recommande la recherche de une EMT 156 Compressor car ils sont difficiles à trouver, je recommanderais certainement regarder dans ce compresseur si vous êtes intéressés à obtenir un compresseur classique, avec une qualité sonore supérieure cran quel que soit le prix. Je n'ai vu que ce compresseur dans le studio qui je l'ai utilisé à et reste encore à voir du tout car il aide. J'aime la façon dont de nombreux boutons et boutons qu'il a, et même s'il ya beaucoup de choses sur elle . n'a certainement pas d'une interface alambiquée Dans l'ensemble, l'EMT 156 Compressor est un morceau de premier plan d'appareils externes que je recommanderais sans aucun doute - si vous pouvez en trouver un!
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