« Console broadcast high end , orfèvrerie autrichienne d’un autre temps »
Publié le 07/01/26 à 07:02
Rapport qualité/prix :
Excellent
Cible :
Les utilisateurs avertis
Voici un des secrets les mieux gardés de l audio… Fabriquée en Autriche par Acousta, la DCA100 a été conçue pour les stations de radio et de télévision européennes exigeantes (type ORF). L'Acousta DCA100, c'est de l'orfèvrerie autrichienne. C'est une console qui coûtait une fortune à sa sortie (plus de 250 000 € dans les années 90) et qui est blindée de transformateurs Haufe et Lundahl (utilise chez Neumann). Quand on en trouve en occasion, c’est souvent un bargain de malade vu ce qu’il y a dedans…
Utilisé actuellement dans un setup de producteur moderne, je combine des sources en Line ( MPC 60 , emu3 , synthes vintage et Cubase 14 Avec 16in-out Apogée), j’utilise les 4 bus stéréo avec inserts symétriques pour mettre mes monstres stéréo (gml8900, g bus+, stamchild670 et Avalon 747), sur les aux j’ai des reverbs (AMS rmx16 et lexicon200), et un Studer b67 sur la sortie master : l Acousta est au centre du son et je dois avouer que le son est épatant, c’est une "arme de destruction massive" sonore.
Contrairement aux consoles britanniques (SSL) connues pour leur agressivité ou américaines (API) pour leur punch, l'Acousta est définie par sa transparence absolue, sa linéarité et son headroom (réserve de gain) colossal - tout ces paramètres qui donnent cette 3D naturel… r
• Composants : Elle utilise des transformateurs Neumann de très haute qualité (les fameux Haufe en transfo d’entrée et Lundahl pour les bus et sorties et des amplis-op ultra-silencieux pour les inserts et direct out symétrisée.
• Construction : C’est du "tank". Chaque tranche est modulaire, conçue pour rester allumée 24h/24 pendant 30 ans
Pourquoi j'ai lâché le "tout-numérique" pour l'Acousta DCA100 » ?
Pendant des années, j'ai couru après le son 'radio'. J'achetais tous les plugins possibles, les émulations de consoles célèbres, mais il manquait toujours ce petit quelque chose : cette épaisseur, cette profondeur qui fait qu'un mix ne ressemble pas juste à une succession de fichiers audio, mais à un vrai disque.
Quand l'Acousta DCA100 est arrivée dans mon studio, tout a basculé. Ce n'est pas une console dont on entend parler tous les jours comme les SSL ou les Neve, et c'est justement là sa force. C'est le secret le mieux gardé des ingénieurs du son autrichiens.
Le premier choc : le bas du spectre. Je compose principalement sur MPC en standalone. Avant, quand je transférais mes batteries dans mon logiciel, le kick perdait souvent de son impact. En passant par les 32 tranches de la DCA100, j'ai découvert ce qu'était le 'vrai' headroom. Je peux pousser mes faders, faire travailler les transformateurs Haufe, et le son ne s'écrase jamais. Au contraire, il s'élargit. Le kick et la basse s'imbriquent avec une précision chirurgicale, sans aucun effort de mixage.
Une clarté presque intimidante.
Ce qui surprend le plus, c'est la transparence. L'Acousta ne masque rien. Elle apporte une dimension 3D incroyable. Quand j'ouvre mes panoramiques dans Cubase et que je renvoie mes groupes vers la console, l'image stéréo devient immense. Les voix flottent littéralement au-dessus de l'instru avec une douceur dans les aigus que je n'avais jamais réussie à obtenir avec des égaliseurs logiciels. C’est du soyeux, pur et simple. L'artisanat du son.
Travailler avec ce monstre de 32 entrées change ma manière de produire. Je ne regarde plus mon écran. Je touche les faders, je sculpte à l'oreille. Mixer un morceau devient une expérience physique. Avec la MPC d'un côté pour le groove instinctif et l'Acousta de l'autre pour la noblesse du son, j'ai enfin l'impression de fabriquer de la musique, et non plus de simplement cliquer sur des courbes.
Aujourd'hui, quand un artiste entre dans mon studio et voit cette bête de technologie broadcast, il sait qu'il ne va pas repartir avec une maquette. Il va repartir avec un son qui a une âme, une histoire et une patate que le numérique seul ne pourra jamais égaler. L'Acousta DCA100, ce n'est pas juste du matos, c'est la pièce finale du puzzle.
Si vous venez du monde du numérique, la première chose qui choque sur une DCA100, c'est cette profondeur :
• Le Bas du spectre : Les graves sont tendus, profonds, mais jamais baveux. Pour une MPC qui envoie des kicks lourds, l'Acousta les stabilise et leur donne une assise incroyable.
• Les Médiums : C'est là que la magie opère. Les voix et les instruments mélodiques ressortent avec une clarté presque "chirurgicale" tout en restant naturels.
• Les Aigus : Soyeux. Vous pouvez pousser les hautes fréquences sans jamais que cela devienne acide ou fatigant pour l'oreille.
Les Points Forts Techniques
• Le Sommeur Analogique : C’est son plus grand atout en 2026. Faire converger 32 canaux dans son bus master crée une "colle" (glue) naturelle. Les instruments se placent d'eux-mêmes dans l'espace stéréo.
• L'Égalisation (EQ) : Très précise. Ce n'est pas un EQ pour faire des effets extrêmes, mais pour sculpter le son avec une pureté incroyable. Chaque micro-ajustement s'entend.
• La Dynamique : Les limiteurs/compresseurs type vca that intégrés sur certaines tranches sont d'une discrétion absolue. Ils contrôlent les pics sans écraser la vie du morceau.
Utilisation avec un Workflow Moderne (MPC/Cubase)
L'Acousta transforme une production numérique en un "disque".
• En entrée (Tracking) : Elle agit comme un préampli de luxe. En passant votre MPC dedans, vous injectez une texture "noble" avant même l'enregistrement dans Cubase.
• En sortie (Mix) : Elle permet de sortir de la souris. Le mixage au fader sur cette console est une expérience physique qui change votre manière de percevoir la dynamique.
Points Positifs (+)
• Qualité audio Master : Rapport signal/bruit exceptionnel.
• Headroom : Quasi impossible de faire saturer le bus de manière désagréable.
• Rareté : Posséder une DCA100 donne un avantage concurrentiel énorme sur le marché des studios.
• Valeur : C'est un investissement qui ne décote pas, voire qui prend de la valeur.
Points Négatifs (-)
• Maintenance : Étant une console rare, trouver des pièces ou un technicien spécialisé peut être un
• Complexité : Pour un débutant, le routing broadcast peut être déroutant au depart
Utilisé actuellement dans un setup de producteur moderne, je combine des sources en Line ( MPC 60 , emu3 , synthes vintage et Cubase 14 Avec 16in-out Apogée), j’utilise les 4 bus stéréo avec inserts symétriques pour mettre mes monstres stéréo (gml8900, g bus+, stamchild670 et Avalon 747), sur les aux j’ai des reverbs (AMS rmx16 et lexicon200), et un Studer b67 sur la sortie master : l Acousta est au centre du son et je dois avouer que le son est épatant, c’est une "arme de destruction massive" sonore.
Contrairement aux consoles britanniques (SSL) connues pour leur agressivité ou américaines (API) pour leur punch, l'Acousta est définie par sa transparence absolue, sa linéarité et son headroom (réserve de gain) colossal - tout ces paramètres qui donnent cette 3D naturel… r
• Composants : Elle utilise des transformateurs Neumann de très haute qualité (les fameux Haufe en transfo d’entrée et Lundahl pour les bus et sorties et des amplis-op ultra-silencieux pour les inserts et direct out symétrisée.
• Construction : C’est du "tank". Chaque tranche est modulaire, conçue pour rester allumée 24h/24 pendant 30 ans
Pourquoi j'ai lâché le "tout-numérique" pour l'Acousta DCA100 » ?
Pendant des années, j'ai couru après le son 'radio'. J'achetais tous les plugins possibles, les émulations de consoles célèbres, mais il manquait toujours ce petit quelque chose : cette épaisseur, cette profondeur qui fait qu'un mix ne ressemble pas juste à une succession de fichiers audio, mais à un vrai disque.
Quand l'Acousta DCA100 est arrivée dans mon studio, tout a basculé. Ce n'est pas une console dont on entend parler tous les jours comme les SSL ou les Neve, et c'est justement là sa force. C'est le secret le mieux gardé des ingénieurs du son autrichiens.
Le premier choc : le bas du spectre. Je compose principalement sur MPC en standalone. Avant, quand je transférais mes batteries dans mon logiciel, le kick perdait souvent de son impact. En passant par les 32 tranches de la DCA100, j'ai découvert ce qu'était le 'vrai' headroom. Je peux pousser mes faders, faire travailler les transformateurs Haufe, et le son ne s'écrase jamais. Au contraire, il s'élargit. Le kick et la basse s'imbriquent avec une précision chirurgicale, sans aucun effort de mixage.
Une clarté presque intimidante.
Ce qui surprend le plus, c'est la transparence. L'Acousta ne masque rien. Elle apporte une dimension 3D incroyable. Quand j'ouvre mes panoramiques dans Cubase et que je renvoie mes groupes vers la console, l'image stéréo devient immense. Les voix flottent littéralement au-dessus de l'instru avec une douceur dans les aigus que je n'avais jamais réussie à obtenir avec des égaliseurs logiciels. C’est du soyeux, pur et simple. L'artisanat du son.
Travailler avec ce monstre de 32 entrées change ma manière de produire. Je ne regarde plus mon écran. Je touche les faders, je sculpte à l'oreille. Mixer un morceau devient une expérience physique. Avec la MPC d'un côté pour le groove instinctif et l'Acousta de l'autre pour la noblesse du son, j'ai enfin l'impression de fabriquer de la musique, et non plus de simplement cliquer sur des courbes.
Aujourd'hui, quand un artiste entre dans mon studio et voit cette bête de technologie broadcast, il sait qu'il ne va pas repartir avec une maquette. Il va repartir avec un son qui a une âme, une histoire et une patate que le numérique seul ne pourra jamais égaler. L'Acousta DCA100, ce n'est pas juste du matos, c'est la pièce finale du puzzle.
Si vous venez du monde du numérique, la première chose qui choque sur une DCA100, c'est cette profondeur :
• Le Bas du spectre : Les graves sont tendus, profonds, mais jamais baveux. Pour une MPC qui envoie des kicks lourds, l'Acousta les stabilise et leur donne une assise incroyable.
• Les Médiums : C'est là que la magie opère. Les voix et les instruments mélodiques ressortent avec une clarté presque "chirurgicale" tout en restant naturels.
• Les Aigus : Soyeux. Vous pouvez pousser les hautes fréquences sans jamais que cela devienne acide ou fatigant pour l'oreille.
Les Points Forts Techniques
• Le Sommeur Analogique : C’est son plus grand atout en 2026. Faire converger 32 canaux dans son bus master crée une "colle" (glue) naturelle. Les instruments se placent d'eux-mêmes dans l'espace stéréo.
• L'Égalisation (EQ) : Très précise. Ce n'est pas un EQ pour faire des effets extrêmes, mais pour sculpter le son avec une pureté incroyable. Chaque micro-ajustement s'entend.
• La Dynamique : Les limiteurs/compresseurs type vca that intégrés sur certaines tranches sont d'une discrétion absolue. Ils contrôlent les pics sans écraser la vie du morceau.
Utilisation avec un Workflow Moderne (MPC/Cubase)
L'Acousta transforme une production numérique en un "disque".
• En entrée (Tracking) : Elle agit comme un préampli de luxe. En passant votre MPC dedans, vous injectez une texture "noble" avant même l'enregistrement dans Cubase.
• En sortie (Mix) : Elle permet de sortir de la souris. Le mixage au fader sur cette console est une expérience physique qui change votre manière de percevoir la dynamique.
Points Positifs (+)
• Qualité audio Master : Rapport signal/bruit exceptionnel.
• Headroom : Quasi impossible de faire saturer le bus de manière désagréable.
• Rareté : Posséder une DCA100 donne un avantage concurrentiel énorme sur le marché des studios.
• Valeur : C'est un investissement qui ne décote pas, voire qui prend de la valeur.
Points Négatifs (-)
• Maintenance : Étant une console rare, trouver des pièces ou un technicien spécialisé peut être un
• Complexité : Pour un débutant, le routing broadcast peut être déroutant au depart