Technique : Toutes les notes sont là où il faut, la structure de la musique et linéaire et le mixage est assez, comme le disent les autres, monophonique.
Ce qui ne m'a pas dérangé!
Au contraire, même si j'ai cru comprendre que ce n'est pas la vérité, cela m'a semblé desservir un but. Et ce but est de reproduire une vieille musique de jeux vidéos.
J'enlève quand même une étoile parce que même les jeux rétros ont des tracks en stéréo :p
Artistique : Pour filer la métaphore:
Oui, donc, un jeu vidéo. Assez vieux, probablement début des années 90 avec les simulations d'instruments.
Moi je vois bien un ptit jeu sur la guerre dépeinte par la fresque. Pourquoi pas?
Et puis, qui c'est qui joue aux jeux vidéos en majorité?
Les enfants!
Donc pourquoi pas.
J'ajouterai que cette œuvre, je la trouve très jolie et je n'ai strictement rien à redire. Donc 5 étoiles!
Technique : Cela d'abord me semble bien goûteux, cette ritournelle de violons, même si pourtant un peu aigres... J'aime bien.
Quoique, ça a démarré un peu sec. Pas d'intro ? pas de mise en condition ?
Après tout pourquoi pas : c'est un parti pris qui tient la route, dans le principe
....
(pour la suite voir "artistique")
Artistique : .... Ensuite, le piano, bien raide, qui arrive assez vite en contrepoint... Je me dis que ça va sans doute maintenant enfin s'envoler, m'emmêler de volutes enivrantes ?
Mais, non... Et, vers 1'00, l'aigreur du son de violon devient un peu obsédante...
(C'est le moment de me souvenir que j'ai eu ma période "répétitive" - et que cette démarche a son charme...)
...
Mais, déjà vers 1'10 ça commence à m'agacer les dents... User de la répétition n'empêche pas d'avancer ?
Vers la fin de la seconde minute, j'ai bien remarqué que sont intervenus d'autres instruments... mais, ces violons ? encore et toujours ?
Je commence à craquer... à manquer d'air !
De l'air ! Est-ce que ça ne pourrait pas décoller - un moment, quelque part ?
3'18 : le réveil !
Je crois que, à la fin, j'avais sombré dans une torpeur étrange ? En fait, dans ce thème et ses variations, même dans le goût des sons synthétiques... il y avait quelque chose qui m'a séduit. Mais qui me restera invisible (ou plutôt inaudible)... C'est un peu comme si j'avais deviné une présence derrière la porte... Ou bien que j'étais sûr qu'il y avait, là derrière, un paysage sûrement fabuleux... Mais je n'en percevrais que des rumeurs : la porte est - aujourd'hui - restée fermée.