To beep or not to beep ?
A quoi bon sans humains ?
Moi je ne suis plus rien
Juste un robot bourrin
Inutile et crétin.
To beep or not to beep
Tel est le principe
Savoir sans réfléchir
Devrait me faire plaisir
Mais je ne sais pas, je n'ai jamais su
L'émotion d'un sourire
La peau qui transpire
La douleur de vieillir
Le cœur qui chavire...
To beep or not to beep
Tel est le principe
L'ignorance profonde
Me traverse et m'inonde
Car je ne sais pas, je n'ai jamais su
La vanité si grande
De ces tas de viande
Qui choisissent et commandent
Au chrono man's land
To beep or not to beep
Tel est le principe
Vaucanson, Azimov
Trouvèrent mon étoffe
Mais ils ne savaient pas, ils ne l'auraient pas cru
Les hommes qui progressent
Plus vit' que leur sagesse
Ont tué leur espèce,
Morte avec ivresse
To beep or not to beep
Tel est le principe
Je suis seul à présent
A affronter le temps
Je ne sais rien de plus, je n’ai jamais rien su
Je n'aim' pas le soleil
Tous mes circuits s'enrayent
Et rien ne m'émerveille
Je vais me mettre en veille.
Beep.
Technique : Les paroles sont très chouettes. Dommage que la voix soit un peu noyée. La reverb n'est pas trop excessive, mais pourtant elle semble "arriver en plus", au lieu de créer de l'unité avec le reste, dans un espace sonore homogène.
L'enregistrement et/ou le mixage manquent de définition (ou de temps tout simplement).
Artistique : L'approche est originale, le texte est très bien écrit, et le tout est entrainant, avec un style qui t'es propre, porté par ta signature vocale. Les bémols techniques se font toutefois sentir en terme d'écoute, ce qui pénalise le rendu artistique. Avec une retravail sur le mixage si tu as le temps, ça serait très chouette.
Technique : Effectivement, pour le mixage, il y a un petit souci. Par contre, du point de vue de l’exécution musicale, c'est tout ce que j'aime.
Dieu (s'il existe) sait que j'aime ta voix et les frissons qu'elle peut donner dans tes interprétations toujours si sensibles.
Artistique : Tu nous change un robot en Atchi, le chien akita qui revient tous les jour à la gare pour chercher son maitre disparu depuis dix ans. A chialer, sans dec. J'adore. Le texte et construit avec soin. Super !