Éliane Radigue, née à Paris en 1932, s’est formée à la musique concrète auprès de Pierre Schaeffer, qu’elle rejoint en 1955 au sein du Studio d’essai, laboratoire d’expérimentations sonores. Elle y occupe une position rare pour l’époque : celle d’une femme compositrice dans un milieu alors très majoritairement masculin. Le Centre d’art et de technologie des médias de Karlsruhe lui a décerné un prix en 2019 pour sa contribution à l’essor de la musique électronique.
Sa Trilogie de la mort, composée entre 1985 et 1993, est considérée comme l’une de ses œuvres majeures et a été largement saluée par la critique internationale. Elle est décédée lundi 23 février à Paris, à l’âge de 94 ans.
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BingoTheKidPosteur·euse AFfolé·ePosté le 25/02/2026 à 14:20:58Oui, cela est déjà évoqué par ICI; peut-être que les différents messages peuvent être rassemblés par la Modération ? -
A Finer King's RobotPosteur·euse AFfranchi·ePosté le 25/02/2026 à 14:22:24Une compositrice et pionnière au même titre que Daphne Oram, Delia Derbyshire, Wendy Carolos, Suzanne Cianni , Pauline Oliveiros et Laurie Spiegel.
Après quelques recherches et expérimentations à base de larsens et de bandes magnétiques, elle découvre le Buchla puis l'ARP 2500 qui va devenir son instrument de prédilection jusqu'en 2001.
Une belle interview vers ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=D2U0q4lZiFg&t=740s
L'île rés-sonante, surement mon oeuvre préférée : https://www.youtube.com/watch?v=pfz_kIU3KTE&list=RDpfz_kIU3KTE&start_radio=1&t=2834s -
alphatrucAFicionado·aPosté le 25/02/2026 à 14:44:55Vu a la TV, avec des reportages sur Arte il y a un bon moment, et ses ARP qu'elle adorait par dessus tout.