Note : 8 sur 10
« Un prophecy en 2026? »
Publié le 02/06/26 à 22:57
Rapport qualité/prix :
Excellent
Cible :
Les utilisateurs avertis
Sorti il y a 30 ans… oui, déjà. À l’époque, c’était révolutionnaire, surtout quand on lisait les articles dans Keyboard. Le VA, c’était le futur, avec les Nord Lead, les Waldorf, les Novation ou encore les Yamaha VL. Sans oublier le D-50, précurseur avec quelques ondes modélisées.
Étrangement, la manipulation est bien plus facile que sur certains VA de la même époque.
Seul regret : le plastique des molettes, qui fait un peu cheap. Et les cinq potentiomètres rotatifs auraient mérité d’être sans fin. Mention spéciale à la gestion des sauts de valeur, avec un petit indicateur qui aurait pu inspirer beaucoup de synthés numériques à contrôles analogiques.
La construction est assez bonne, le panneau est solide et l’instrument vieillit plutôt bien. Le clavier est agréable, un peu plus mou que celui de mon DX7, qui reste pour moi la référence, mais cela demeure un bon clavier.
Les presets sont intéressants, mais méritent d’être édités. Pour les habitués de la synthèse, la programmation est assez simple, mais pas forcément rapide.
Le son est clean, tranchant, plutôt numérique, mais il manque de rondeur. Le niveau de sortie est assez faible et mérite un bon boost. Rien de dramatique, mais un analogique placé à côté sortira plus fort. La différence entre un DX7 et le Prophecy est manifeste. Après, il suffit simplement d’abaisser ou de monter un potentiomètre sur la table de mixage.
Côté connectique, déjà, une alimentation interne, ça fait plaisir. En revanche, la sortie casque au format mini-jack est assez étonnante.
On trouve un trio MIDI, une double sortie jack TS, des entrées pédales, ainsi qu’une fente pour carte mémoire.
Au global, on s’étonne de retrouver une panoplie de sons évoquant certains titres de The Prodigy. Mais aussi, et c’est plus étonnant, une sorte de mimétisme avec certains sons du Korg M1. Mais… ça reste monophonique.
Le sax, OK. Mais l’orgue… c’est plus étonnant.
Il y a quelques sons de vents qui sont clairement là pour montrer les capacités de la machine. Le contrôleur à ruban est étonnant : très pratique et intuitif. Une vraie surprise.
Au final… à quoi sert un Prophecy en 2026 ? Honnêtement, je ne sais pas. Ce qui est sûr, c’est que c’est probablement un bel objet de collection, comme Korg sait en faire de temps en temps.
Après, ne vous attendez pas à faire un album complet avec. Et si vous souhaitez en faire une sorte de Minimoog du pauvre, c’est possible pour les leads, mais clairement pas pour les basses. Les enveloppes ne sont probablement pas assez rapides pour assurer ce rôle.
Étrangement, la manipulation est bien plus facile que sur certains VA de la même époque.
Seul regret : le plastique des molettes, qui fait un peu cheap. Et les cinq potentiomètres rotatifs auraient mérité d’être sans fin. Mention spéciale à la gestion des sauts de valeur, avec un petit indicateur qui aurait pu inspirer beaucoup de synthés numériques à contrôles analogiques.
La construction est assez bonne, le panneau est solide et l’instrument vieillit plutôt bien. Le clavier est agréable, un peu plus mou que celui de mon DX7, qui reste pour moi la référence, mais cela demeure un bon clavier.
Les presets sont intéressants, mais méritent d’être édités. Pour les habitués de la synthèse, la programmation est assez simple, mais pas forcément rapide.
Le son est clean, tranchant, plutôt numérique, mais il manque de rondeur. Le niveau de sortie est assez faible et mérite un bon boost. Rien de dramatique, mais un analogique placé à côté sortira plus fort. La différence entre un DX7 et le Prophecy est manifeste. Après, il suffit simplement d’abaisser ou de monter un potentiomètre sur la table de mixage.
Côté connectique, déjà, une alimentation interne, ça fait plaisir. En revanche, la sortie casque au format mini-jack est assez étonnante.
On trouve un trio MIDI, une double sortie jack TS, des entrées pédales, ainsi qu’une fente pour carte mémoire.
Au global, on s’étonne de retrouver une panoplie de sons évoquant certains titres de The Prodigy. Mais aussi, et c’est plus étonnant, une sorte de mimétisme avec certains sons du Korg M1. Mais… ça reste monophonique.
Le sax, OK. Mais l’orgue… c’est plus étonnant.
Il y a quelques sons de vents qui sont clairement là pour montrer les capacités de la machine. Le contrôleur à ruban est étonnant : très pratique et intuitif. Une vraie surprise.
Au final… à quoi sert un Prophecy en 2026 ? Honnêtement, je ne sais pas. Ce qui est sûr, c’est que c’est probablement un bel objet de collection, comme Korg sait en faire de temps en temps.
Après, ne vous attendez pas à faire un album complet avec. Et si vous souhaitez en faire une sorte de Minimoog du pauvre, c’est possible pour les leads, mais clairement pas pour les basses. Les enveloppes ne sont probablement pas assez rapides pour assurer ce rôle.