Note : 10 sur 10
« Le DX7 mis au goût du jour, et plus si affinité »
Publié le 15/06/26 à 00:14
Rapport qualité/prix :
Excellent
Cible :
Les utilisateurs avertis
L'Opsix s'inscrit dans la continuité de la Volca FM, revisite par Korg de la synthèse FM popularisée par le Yamaha DX7, dont le principe reposait sur six oscillateurs de forme d'onde sinusoïdale ("opérateurs" dans le vocabulaire Yamaha), ceux-ci pouvant générer du son ou servir de source de modulation, le chaînage des oscillateurs constituant un "algorithme", le DX7 en proposant 32 jugés par comme étant les plus pertinents.
Le moteur de synthèse de l'Opsix est bien plus puissant que celui du vénérable DX7, proposant des algorithmes supplémentaires, la possibilité d'en créer de nouveaux, de la modélisation analogique, des modulations en anneau, des filtres modélisés, une matrice de modulation, des effets, un petit step séquenceur...
Contrairement au DX7 dont la programmation était un cauchemar au point que 95% des acheteurs s'en tenaient aux sons d'usines, l'ergonomie est très bien bien pensée pour tirer parti de la puissance du moteur de synthèse. Et si on a la flemme de programmer, un bouton permet de générer un patch au hasard, ce qui donnera la plupart du temps du son à la limite du bruit blanc, mais à force de répéter l'opération on finit tôt ou tard par arriver à quelque chose d'intéressant.
L'Opsix SE se veut une version plus premium de l'Opsix, mieux construit avec un châssis en métal, muni d'un clavier 5 octaves au toucher agréable et disposant de l'aftertouch et d'une polyphonie étendue, ce qui en fait un synthétiseur plus sérieux pour la scène que l'Opsix original, d'autant plus qu'il est fourni avec une valise de transport.
Le prix à sa sortie était abusé car on aurait alors pu attendre la bi-timbralité, un panneau de commande mieux doté et une alimentation interne, mais il est possible de le trouver à des prix plus intéressants pouvant justifier de mettre une rallonge par rapport à l'original.
Le moteur de synthèse de l'Opsix est bien plus puissant que celui du vénérable DX7, proposant des algorithmes supplémentaires, la possibilité d'en créer de nouveaux, de la modélisation analogique, des modulations en anneau, des filtres modélisés, une matrice de modulation, des effets, un petit step séquenceur...
Contrairement au DX7 dont la programmation était un cauchemar au point que 95% des acheteurs s'en tenaient aux sons d'usines, l'ergonomie est très bien bien pensée pour tirer parti de la puissance du moteur de synthèse. Et si on a la flemme de programmer, un bouton permet de générer un patch au hasard, ce qui donnera la plupart du temps du son à la limite du bruit blanc, mais à force de répéter l'opération on finit tôt ou tard par arriver à quelque chose d'intéressant.
L'Opsix SE se veut une version plus premium de l'Opsix, mieux construit avec un châssis en métal, muni d'un clavier 5 octaves au toucher agréable et disposant de l'aftertouch et d'une polyphonie étendue, ce qui en fait un synthétiseur plus sérieux pour la scène que l'Opsix original, d'autant plus qu'il est fourni avec une valise de transport.
Le prix à sa sortie était abusé car on aurait alors pu attendre la bi-timbralité, un panneau de commande mieux doté et une alimentation interne, mais il est possible de le trouver à des prix plus intéressants pouvant justifier de mettre une rallonge par rapport à l'original.