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  • Mr KayMr Kay

    Le DX7 mis au goût du jour, et plus si affinité

    Korg Opsix SEPublié le 15/06/26 à 00:14
    L'Opsix s'inscrit dans la continuité de la Volca FM, revisite par Korg de la synthèse FM popularisée par le Yamaha DX7, dont le principe reposait sur six oscillateurs de forme d'onde sinusoïdale ("opérateurs" dans le vocabulaire Yamaha), ceux-ci pouvant être utilisés pour générer du son ("porteurs") ou servir de source de modulation ("modulateurs"), la combinaison de ces six oscillateurs constituant un "algorithme", le DX7 en proposant 32 jugés comme étant les plus utiles (ex: six porteurs en parallèle pour faire des sons d'orgue et à l'extrême inverse un porteur et cinq modulateurs en série pour faire des sons complètement fous...).

    Le son de l'onde sinusoïdale étant le plus pur, le DX7…
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    L'Opsix s'inscrit dans la continuité de la Volca FM, revisite par Korg de la synthèse FM popularisée par le Yamaha DX7, dont le principe reposait sur six oscillateurs de forme d'onde sinusoïdale ("opérateurs" dans le vocabulaire Yamaha), ceux-ci pouvant être utilisés pour générer du son ("porteurs") ou servir de source de modulation ("modulateurs"), la combinaison de ces six oscillateurs constituant un "algorithme", le DX7 en proposant 32 jugés comme étant les plus utiles (ex: six porteurs en parallèle pour faire des sons d'orgue et à l'extrême inverse un porteur et cinq modulateurs en série pour faire des sons complètement fous...).

    Le son de l'onde sinusoïdale étant le plus pur, le DX7 excelle dans les sons de cloche, de xylophone, de piano électrique. Un des sons d'usine, le fameux E.Piano 1, a d'ailleurs été fatal aux Rhodes et autres Wurlitzer et a lourdement joué dans le succès phénoménal du DX7 et son omniprésence dans la production musicale du milieu des années 80. Contrairement à une idée généralement reçue, les synthétiseurs analogiques ont survécu, ils ont été touchés avant d'être coulés pour de bon par le Korg M1, le DX7 ayant d'ailleurs été coulé au passage.

    Le moteur de synthèse de l'Opsix est bien plus puissant que celui du vénérable DX7, proposant des algorithmes supplémentaires, la possibilité d'en créer de nouveaux, de la modélisation analogique, des modulations en anneau, des filtres modélisés, une matrice de modulation, des effets, un séquenceur pas à pas...

    Contrairement au DX7 dont l'ergonomie était épouvantable au point que 95% des acheteurs s'en tenaient aux sons d'usines, l'interface utilisateur de l'Opsix est très bien bien pensée pour se plonger sans retenue dans le moteur de synthèse. Et si on a la flemme de programmer, un bouton permet de générer un patch au hasard, ce qui donnera la plupart du temps du son de parasites électriques, mais à force de répéter l'opération, on finit tôt ou tard par arriver à quelque chose d'intéressant.

    L'Opsix SE se veut une version premium de l'Opsix taillée pour le jeu et la scène, mieux construit avec un châssis en métal, muni d'un clavier 5 octaves au toucher agréable disposant de l'aftertouch et d'une polyphonie étendue, le poids reste très raisonnable (entre 8 et 9kg) et il est fourni avec une valise de transport.

    Le prix à sa sortie était abusé car on aurait alors pu attendre une bi-timbralité native, un panneau de commande mieux doté et une alimentation interne, mais il est maintenant possible de le trouver à des prix intéressants et pouvant justifier une rallonge par rapport à l'Opsix original.
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