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Podcast avec Jean-Philippe Boisson - Abbey Road Institute (LPDLP de mars 2020)

Les Pieds Dans Le Patch 33 : Jean-Philippe Boisson (Abbey Road Institute)
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Forums thématiques Écoles et formation professionnelle

Directeur général d'Abbey Road Institute en France, ancien DG de la SAE France, Jean-Philippe Boisson revient sur son parcours et sur les différents aspects de la formation professionnelle que son établissement dispense.

Ingé son, ancien directeur de la SAE France, Jean-Philippe Boisson dirige désormais le centre de formation professionnelle Abbey Road Institute et nous dit tout sur son métier en revenant sur ses expériences passées.

3:18 Générique
5:32 sommaire
5:58 Edito
7:43 Interview de Jean-Philippe Boisson
45:22 Blind Test Abbey Road
53:31 News
1:10:54 Les insolites d’Esther
1:15:15 Ketchup Mayo et interview de Jean Philippe Boisson
2:05:45 Karapella sur les chansons à boire

Écouter le podcast

Évidemment, pour que chacun puisse écouter l'émission selon sa convenance, nous vous proposons ce premier épisode sur différents espaces.

Voici donc le lien vers le fichier XML pour utiliser votre lecteur de podcast préféré : 

https://static.audiofanzine.com/podcasts/lpdlp/lpdlp.xml

Voici le lien vers la page iTunes du podcast.

Vous pouvez aussi consulter ça sur Soundcloud :

ou sur Spotify :

Et enfin sur Youtube : 

 

Les pieds dans le patch : le podcast d'Audiofanzine Voir tous les épisodes de "Les pieds dans le patch : le podcast d'Audiofanzine"
Los Teignos

Si j'avais eu le physique, nul doute que j'aurais fait un grand Sumo, mais vu que je ne pèse que 80 kg, j'occupe mon temps comme je peux entre musique et littérature.

  • VE
    VE
    AFicionado
    1558 posts au compteur
    En écho au premier insolite du mois dégoté par Esther, voici une autre vidéo présentant notamment un autre orgue aussi fou :

    5 pièces dédiées pour arriver à gérer tous les sons de ce monstre
    Moins de tuyaux que celui d'Esther (1366) mais par contre il est capable de jouer bien d'autres sonorités...
    Démentiel (et celui présenté en insolite du mois l'est aussi évidemment)
  • magasin
    magasin
    Nouvel AFfilié
    1 post au compteur
    Je pense que pour vivre de la musique, et particulièrement dans l'industrie de la musique, il faut soit:

    Chercher à y travailler, faire des études qui y mènent, comme des études de marketing ou de relation publique, qui permettent de travailler pour une agence de Booking, pour une grosse salle de concert, pour une maison de disque, je ne sais pas comment elles ont évolué depuis, beaucoup ont été achetés ou dissoute, aujourd’hui on est dans le publishing sur les plateformes de streaming et tout ce qui permet de donner un coup d'accélérateur à un artiste est bon a prendre: comme une app musicale, une start-up qui permet aux utilisateurs d'instagram de mettre de la musique dans leurs stories, un site comme audiofanzine, une plateforme de streaming ou les musiciens peuvent trouver des boucles pour leur projet musical, un catalogue pour les journalistes qui leurs permet de mettre de la musique dans leurs media vidéo pour les réseaux sociaux...

    Sinon, il y'a la possibilité de créer sa propre boite de Booking, ouvrir une salle de concert en assoc ou autre, faire de l'événementiel, trouver des artistes et bosser sur leurs images et leurs storytelling et faire leur visibilité sur les réseaux sociaux.

    Ou alors, c'est la partie créatrice qui intéresse, on veut être compositeur, arrangeur, directeur artistique, ou remixeur, dans tous les cas il faut avoir son talent et savoir s'entourer, et dès le début, faire savoir au monde qu'on compose, et je dis bien au monde, pas aux autres musiciens.
    Je regardais un cours en ligne (informel) pour entrepreneur, un des points aborder du formateur en ligne, c'est de dire qu'il ne faut pas aller dans des meetup ou autres conventions pour se retrouver avec des gens qui font le même métier que nous, il faut réseauter et proposer ses services dans des meetup où les gens n'ont pas nos compétences, c'est la ou ils ont besoin de nous. Ou alors se poser la question: "qu'est ce qu'on apporte aux autres musiciens?", notre type de musique est-il recherché pour sa rareté, notre habilité avec certains instruments?..
    On peut devenir ghostproducer, ou être le gars qui embauche des ghost producer, trouver de jolies minois ou des visages atypiques et faire de l'image et du clip.

    Le gros problème des musiciens, comme de beaucoup d'acteur ou d'artistes c'est d'aller la ou les gens font la même chose, comme un vernissage dans une galerie d'art ou il n'ya que des artistes qui font la même chose et pas d'acheteur d'art. Du coup on se plaint entre musiciens ou artistes, y'a plein de raisons de se plaindre, mais ca mène rarement a grand chose.

    Si c'est l'industrie qui nous intéresse, on devient ingénieur du son, c'est-à-dire qu'on est le chaînon manquant entre l'artiste et le cd, le vinyle, une niche comme la cassette, le streaming, YouTube, iTunes, la radio... ou le cinéma, la télé en dolby surround 7.1 ou l'installation son en concert, le cinéma du futur, l'asmr...
    pour ça je pense qu'avoir un parcours de matheux peut aider, ensuite une formation comme celle présentée dans la vidéo va aider a être immergé dans le métier qu'on veut faire.

    Mais dans le "meilleur des mondes" et ça demande de réagir vite et froidement on ne fait pas des études qu'on aime, mais des études qui mènent a un secteur qui engage la ou on veut vivre et évoluer.
    Si on est provincial, et qu'il y'a qu'une seule salle de concert municipale dans son "patelin" et aucune trace de bureaux/secteur tertiaire de l'industrie musicale, du streaming ou du web, c'est mal barre, faut accepter de déménager ou faire des études dans le "social", dans la com, les relations publiques ou même la politique qui permettront de travailler a la municipalité et de s'occuper des manifestations musicales de sa ville.

    Ensuite il y'a l'option de créer son propre studio, et encore dans le meilleur des mondes, je dirais la qu'il faut faire de la compta et être bon là-dedans, et dans ce cas, que les parents soient fortunés ou pas, c'est pas un critère de réussite.

    • Combien coûtent la location d'un local sur 3 ans
    • Avoir le droit d'y faire des travaux d'insonorisation et d'acoustique, un petit salon
    • Avoir le budget pour acheter du matos
    • Avoir un gros budget plus élevé encore pour la communication et la pub
    • Avoir des sous de coté pour engager quelqu'un ou prendre un stagiaire
    • Calculer les pertes sur les premières années ou on ne sera pas en rendement de notre situation idéal type.
    • Les pertes, c'est les investissements que l'on ne connaît pas d'avance, plus le loyer, plus son salaire brut!, les impayés...
    • Et faut de plus calculer le prix d'une formation privé ou de plusieurs formations.


    Ensuite, est-ce que dans notre petite ville, il y'a assez d'artistes, de chaîne de télé, d'agence de pub... qui feront appel à nos services,
    ou faut-il déménager dans une plus grande ville, mais avec un loyer plus cher et plus de concurrence.
    Je peux me tromper, mais plus on arrive à répondre à ce genre de question le plus jeune possible, mieux on évolue dans sa passion.

    Aussi, aujourd’hui dans un monde économique ou la disruption bat son plein, beaucoup d'ingé son travaillent de chez eux et font tout in the box, leur seule contrainte c'est de trouver un appart ou les voisins acceptent d'entendre de la musique. En ce qui concerne l'enregistrement de voix ou d'instruments, dans la musique électronique cette problématique se pose peu, beaucoup d'artistes enregistrent chez eux directement, et si on fait du rock, on peut profiter de plateforme mise en place par le tissu associatif d’où l'on vit pour trouver des salles de répet, des studios ou enregistrer...

    Tout ça c'est la théorie, peut être qu'aujourd’hui, il est plus rentable de faire une formation pour faire de la musique de jeux vidéos ou de plateforme interactive, du sound design, alors de la même façon, il faut se renseigner de comment marche l'industrie dans laquelle on veut travailler et comment elle évolue.

    A 17 ans j'ai eu un entretien dans un studio de son, j'étais trop jeune ou trop con pour me rendre compte que c'était l'un des plus gros studio de ma ville, j'ai été reçu par le boss qui est un gros musicien avec plusieurs tubes a son actif, mais je ne savais pas qui il était, je m'étais rendu seul, les potes de mon âge n'auraient pas pu m'aider a mieux "me vendre" et mes proches s'y connaissaient encore moins, je n’étais pas bon en math, je n’avais jamais vraiment touché du matos, j'étais timide et je pensais qu'être ingénieur du son c'était tourner des potards et se sentir porter par la musique (ce dernier point j'y crois encore :clin:).
    Je me suis acheté du hardware et j'ai commencé a faire du son et a être demandé par des potes, vers 20 ans, j'ai commencé a négliger cette demande pour le meilleur et pour le pire, j'ai pris ableton et j'ai réellement découvert le monde la mao et tout ce qui l'entoure, j'ai téléchargé des milliers de freewares que je n'ai jamais utilisés, j'ai eu l'impression de tout recommencer a zéro. J’avais l'âge pour travailler, je voulais travailler dans un label, pas vraiment d'études qui y mènent a l'époque, à part peut être un master en com et surtout parler plusieurs langues, mais c'est l'époque ou tous les labels et maisons de disque se cassent la gueule, MySpace est arrivé, ça a fait marcher le commerce local, encore plus quand Facebook est arrivé, j'ai commencé a faire de l'événementiel, être DJ, YouTube ensuite est arrivé on est passé a des artistes qui faisait des succès avec 2, 3 millions de vues à des artistes qui font un milliard de vue, j'ai fait de la musique pour de la pub en prenant les opportunités qui se présentent, sans les chercher vraiment, du coup pas assez.
    On pensait que Facebook allait être la plateforme qui resterait en vogue pendant des dizaines d'années, aujourd’hui de plus en plus de nouveaux réseaux sociaux voit le jour.
    J'ai l'impression de n’avoir jamais travaillé dans la musique et pourtant depuis mes 16 ans, je suis dedans. Je n’ai pas gagné ma vie avec ça, mais c'est finalement un chemin de vie, on voit le verre a moitié vide ou à moitié plein. Toutes les industries changent, en tout cas enormement en ce moment, faut pouvoir réagir vite, avoir du bagou, un réseau et saisir toutes les opportunités possibles.

    Je dirais que l'un des grands intérêts que l'on néglige souvent avec les formations privées type abbey road, c'est le réseautage, on se retrouve sur un temps défini avec des gens avec qui on est susceptible de travailler par la suite, peut être de collaborer et se partager des investissements ou du matos, on commence a faire petit à petit parti d'un circuit.
    Et si on est doué ou qu'on s'en sort bien, à la question qu'est ce que tu fais dans la vie, on répond: "je travaille dans la musique" ou "je suis ingénieur du son" plutôt que "je bosse un peu dans le son, je suis musicien en fait, l'art, ça m'intéresse tout ça tout ça, tu vois quoi". Il ne faut pas négliger la confiance en soi qui résulte de ce genre de formation, qu'on soit satisfait du cursus ou non.
    (je suis belge, et a peu prés certain, même certain, qu'ici on ne trouve aucune aide pour faire ce genre de formation, on paye le prix plein, si c'est possible en France d'avoir une aide pour des formations privés en complément d'un bts ou dans le cadre de son boulot, faut foncer)
  • Jm 33114
    Jm 33114
    Nouvel AFfilié
    1 post au compteur
    Pour compléter mon premier post, je dirais que de suivre une telle formation, implique d'avoir de la chance. Soit des parents fortunés, soit être doté d'un tempérament de fonçeur, ça pas l'air évident d'obtenir les finances aupres des organismes donneurs. Le point de la discution qui me paraît crucial, est que cette formation permet d'être en contact avec le monde professionnel, donc "éventuellement" outre le fait d'apprendre plus rapidement qu'en autodidacte, de créer des liens avec ce monde là. Ce qui est une opportunité a mon sens, pas si courante, surtout si l'on est provincial comme je le suis. Ce qui ne veut pas dire bien entendu réussite a tout les coups. Mais bien opportunité. Je ne fais que qu'écrire ce que je concède, en rapport avec les propos tenus. On peut, pourrait trouver mon, mes posts bien complaisants, peut être le sont ils un peu. Mais c'est aussi mon ressenti, et j'ai le ressenti d'une personne qui aura revé toute sa vie, sans y parvenir de vivre pécunierement grâce a la musique. Je précise que je suis actuellement retraité de la fonction publique hopitaliére, où j'ai oeuvré dans le technique. J'ai eu ma première guitare a onze ans, possèdé mon premier home studio a 20 ans, actuellement possède un home studio équipé pros, et continue à faire de la musique...avant tout pour le plaisir... J'aurais voulu être un artiste, pour pouvoir faire mon numéro.
  • Electrop69
    Electrop69
    Posteur AFfamé
    487 posts au compteur
    Il suffit de s’arranger pour ne pas avoir de bière le jour du podcast vu que seul ce podcast semble te donner envie de torcher tu pourrais aussi ne plus en acheter pour éviter de tomber dans ce piège ? :facepalm::mrg:
  • PolP0sition
    PolP0sition
    AFicionado
    1062 posts au compteur
    Nikos fait juste ce pourquoi il est payé: attirer le chaland. De plus, c'est un chic type, vraiment! Une fois, avec ma femme, on n'avait plus rien dans le frigo et il nous a bien dépanné... si vous voyez ce que je veux dire. :boire2: Par contre, il ne faut surtout pas lui dire qu'il est un piètre photographe, car il devient vite très soupe au lait.

    Comme à notre époque il est bon ton de donner son avis sur tout et n'importe quoi, plus encore si celui-ci peut porter à la polémique... J'ai quand même l'impression que J.-P. Boisson s'ennuie pas mal en seconde partie d'émission. Bon, comme il l'a dit à plusieurs reprises, il était fatigué, mais quand même... J'ai souvent l'impression que les invités de ORFLPTCH sont fatigués en seconde partie d'émission. A l'inverse de nos animateurs chéris... Pour lesquels nous sommes en droit de nous demander si leurs bureaux parisiens n'étaient pas fournis avec un surplus de confiance en soi... ou de cocaïne. :eek2:

    Cela dit, après m'être endormi, s'en est suivi dans la playlist youteub, le test du bundle Soundtoys... de 2015... Du coup, réveillé par certaines sonorités issues des presets testés, j'ai sorti la carte bleue.

    Bref, cette émission me donne systématiquement envie de boire... Celle-ci encore plus qu'à l'accoutumée... Je me suis vidé 7 bières !!!

    D'ores et déjà, pardon pour cette digression.

    :oops:
  • Electrop69
    Electrop69
    Posteur AFfamé
    487 posts au compteur
    Et?
  • magasin
    magasin
    Nouvel AFfilié
    1 post au compteur
    Citation de Electrop69 :
    Je trouve que vous êtes trop dans l’analyse basée sur une seule émission.


    c'est comme ca (le forum) audiofanzine maintenant, pourquoi je sais pas.

    je me rappelle quand myspace est arrivé et qu'on pouvait être ami et parler a des stars ou des artistes qu'on aimaient et puis tres vite on pouvait leur parler, et puis même les interviewer ou les rencontrer, 10 à 15 ans, le web est devenu une discussion permanente, avec ce phenomene pervers de la critique constante, je sais pas si c'est bien, mais c'est un peu ce qu'est devenu le "monde des medias"
    c'est comme quand nikos disait "et n'hesitez pas a participer sur twitter avec notre hashtag". je me suis toujours demandé si nikos lisait les messages sous ce hashtag.
  • Electrop69
    Electrop69
    Posteur AFfamé
    487 posts au compteur
    Je trouve que vous êtes trop dans l’analyse basée sur une seule émission.
  • magasin
    magasin
    Nouvel AFfilié
    1 post au compteur
    Ce qui m'a fait tiquer, c'est le peu de place donné à l'autodidactisme dans la discussion,
    si tous les musiciens étaient allés a l'école, je crois qu'il n'y'aurait pas eu de rap, de techno, d'electronica, de punk... la musique a toujours évolué ou plutôt depuis les années 60, par le fait que les musiciens n'ont pas nécessairement une formation classique,
    le rôle de l'ingénieur du son est important, mais dans une perspective industrielle et comme beaucoup de métier issus de l'industrie, c'est un métier qui s'automatise de plus en plus.

    Aussi on peut trouver aujourd’hui sur YouTube des "tutos" sur des sujets très pointus et je pense que c'est le rôle des formateurs et du métier de la formation de s'adapter à ce qu'il y'a sur internet, l'inverse étant impossible.

    Être professionnelle, ça ne veut pas dire être bon, ça veut dire travailler et avoir un flux de travail à respecter et concrètement des collègues, une hiérarchie et des clients a satisfaire, mais ça je sais pas si on l'apprend vraiment dans ce genre de formation, on apprend et on touche à du matos nécessaire a la profession cependant.
  • magasin
    magasin
    Nouvel AFfilié
    1 post au compteur
    Citation de Ikky :

    Pour l'équipe d'Audiofanzine, dites vous bien que plus vous ferez dans la qualité, moins vous aurez d'audience, et que là, vous avez fait de la qualité.


    La question c'est plutôt "ou se situe l'audience de notre podcast en dehors de l'audience d'audiofanzine"
    si le podcast est surtout vu par les visiteurs d'audiofanzine, c'est ce que veut le peuple d'audiofanzine, plus de discussions sur la mao, les news mao, les anecdotes matos et des blagounettes. (puis faut peut etre differencier l'audience d'af et celle du forum)

    Si le but est de toucher d'autres personnes qu'audiofanzine, faut d'une part savoir qui ont veut toucher, les pros, les jeunes, les jeunes pros, les vieux pros, les amateurs... les fans de tel ou tel type de musique, les ingénieurs du son, ceux qui recherchent des tips et astuces de productivité, ou encore ceux qui aiment savoir comment les autres travaillent...

    Et puis séquencer l’émission pour accélérer le rythme afin de pouvoir extraire des vidéos courtes à diffuser sur les réseaux sociaux et accélérer l'acquisition d'une nouvelle audience.

    Ou alors assumer complètement le format podcast, mais du coup, je trouve qu'en faire un format vidéo, c'est contre productif, faut voir les chiffres d'audiences qu'ils ont sur les players exclusivement audio.

    En ce qui concerne la satisfaction, on peut pas plaire a tout le monde, j'ai trouve que l'invité "prêchait" pour sa paroisse, mais c'est pas une critique, il est présenté pour tel,
    ca m'a donné envie de savoir c'est quoi le taux d'employement de ce genre de formation, combien elle coûte, comment un étudiant et en combien d'année peut il rentabiliser la formation en étant a son compte ou en étant employé...
  • digital experience
    digital experience
    Posteur AFfiné
    227 posts au compteur
    Jean Philippe boisson : a boire avec modération ... :facepalm::mrg::mrg::bravo:
  • Jm 33114
    Jm 33114
    Nouvel AFfilié
    1 post au compteur
    Bonjour, j'ai beaucoup apprécié cette vidéo, malgré les petits soucis techniques. Les intervenants sérieux et francs. Au final n'étant pas de première jeunesse, je me dis que j'aurais aimé faire une telle formation étant jeune. Juste une petite remarque concernant les studios abbey Road London. A moins que ma mémoire ne s'égare dans je ne sais quelle délire Ces derniers, fut un temps ont bien faillit passer aussi a la trappe, s'il n'y avait pas eut un "sursaut mondial pour reclassé le site en patrimoine intouchable" Et qui je ne sais par quels moyens, ont inversé le cours des choses. Autre remarque concernant les petits studios ayant une clientèle plus ou moins amateur, mais passionnés. Ce phénomène n'est pas nouveau, peut être s'accentue t'il? reste que produire de la musique n'a jamais été aussi accessible, tenter de la promouvoir aussi. En faire un métier et bien en vivre, c'est une autre paire de manche, mais pas impossible. Comme le dit un certain proverbe, a moins que je ne me trompe-je. Beaucoup d'appeler peut d'élus.
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