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Hofner Guitars

réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Comment une petite basse allemande est devenue l’icône des Beatles ?

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Commentaires sur le dossier : Comment une petite basse allemande est devenue l’icône des Beatles ?
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Tout le monde connaît la célèbre Violin Bass de Paul McCartney, mais l’histoire de Höfner commence bien avant les Beatles. De ses origines en Bohême en 1887 à son installation en Allemagne, en passant par la naissance de la 500/1 et les récents bouleversements de l’entreprise, Grégoire retrace près de 140 ans d’une histoire intimement liée à celle de la musique.


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Oh, ça me parle ça ! Je regarderai ce soir. Merci.

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Tres intéressant .l enquête sur la manière dont on a retrouvé la basse volée de Mac Cartney aurait mérité à mon gout un plus long développement mais cette vidéo est un résumé bien sympa de cette icône de la basse .MERCI Grégoire
C'est d'autant plus intéressant que leurs archtops fabriquées en Allemagne sont signées de l'artisan qui l'a réalisée. Ou alors un Hubert Kaa a décidé de saloper l'étiquette de ma jazzica. Je rejoins le commentaire sur la difficulté de lisibilité de la marque. Certaines de leurs réalisations chinoises sont pas mal critiquees quand certaines grosses archtops étaient des merveilles valant bien leur plusieurs milliers d'euros. En tout cas, il rest(ait) un savoir faire de belle lutherie chez hofner.

Pour ce qui est de l'histoire, est ce qu'on aurait pas un phénomène équivalent avec Mirecourt en France à une époque en matière de village luthier ? J'ai eu l'impression que beaucoup d'instruments sont sortis de ce coin ? Si c'est le cas, il y a des parallèles à faire avec les villages artisans à Bali en Indonésie où chaque quartier déploie une forme de compétence (gamelan, bois, masques, textiles, rindik...) et qui inspirerait bien des chercheurs en musicologie sur temps et espace de création.
Sans aucune connotation péjorative ou ironique, j'ai ai eu la sensation de vivre la lecture de cette histoire comme Les Belles Histoires de l'Oncle Paul publiées dans le Journal de Spirou ou plus tard Les Dossiers extraordinaires de Pierre Bellemare.
J'en ai retenu mon souffle pendant près de 21 minutes :clin:
Merci pour ce récit très instructif et narré de main de maître.