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Éclairage

réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Les bases de l’éclairage : l’indice de rendu des couleurs

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Commentaires sur le dossier : Les bases de l’éclairage : l’indice de rendu des couleurs
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En matière d’éclairage scénique, la qualité de la lumière émise par un projecteur ne se résume pas seulement à sa puissance brute ou à son flux lumineux. Elle se mesure et se définit à travers un ensemble de critères d'évaluation de référence, dont l’un des plus importants est l’IRC. Prenons donc le temps d’approfondir cette notion afin de vous aider à faire les bons choix d’éclairage pour vos concerts ou vos DJ sets. C’est parti !


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Ce thread a été créé automatiquement suite à la publication d'un article. N'hésitez pas à poster vos commentaires ici !
La couleur de la lumière solaire change considérablement selon les conditions. On parle de température de couleur en référence à la couleur que prend un métal chauffé.
Le matin, elle est généralement plutôt froide (tirant sur le bleu), de même qu'avec un ciel couvert alors que le soir, elle est généralement plutôt chaude (tirant sur le jaune, voire l'orangé). La température de référence "lumière du jour" est, de mémoire, établie à 6500 °K. C'est celle-ci qui est prise en référence pour le calcul de l'IRC ?
Citation de Will Zégal (voir le message) :
La couleur de la lumière solaire change considérablement selon les conditions. On parle de température de couleur en référence à la couleur que prend un métal chauffé.
Le matin, elle est généralement plutôt froide (tirant sur le bleu), de même qu'avec un ciel couvert alors que le soir, elle est généralement plutôt chaude (tirant sur le jaune, voire l'orangé). La température de référence "lumière du jour" est, de mémoire, établie à 6500 °K. C'est celle-ci qui est prise en référence pour le calcul de l'IRC ?


Bonsoir Will Zégal,

merci pour votre message.

En pratique, pour mesurer l'IRC d'une source lumineuse, il n'y a pas une température de référence fixe. À la place, la Commission Internationale de l'Éclairage utilise une référence glissante qui s'aligne sur un équivalent de température de la source lumineuse testée.

Ainsi, le protocole de mesure choisit la référence adéquate selon deux règles strictes :

- d’une part, si la source lumineuse testée propose une température inférieure à 5 000 kelvins, la référence utilisée sera la radiateur de Planck (le fameux corps noir) chauffé exactement à la même température que la source en question

- d’autre part, si la lampe testée propose une température supérieure ou égale à 5 000 kelvins, la référence utilisée sera l'illuminant du jour normalisé de la CIE (D50, D65, D75, etc.) correspondant à cette même température

Finalement, l’explication qui se cache derrière cette méthode “à géométrie variable” est assez logique : si l'on s’amusait à tester une source de 3 000 K par rapport à une lumière du jour standardisée de 6 500 K, l’indice s'effondrerait artificiellement à cause de la distorsion naturelle des teintes bleues et rouges entre ces deux températures (sans que, pour autant, la source évaluée soit intrinsèquement mauvaise).

Merci encore et à bientôt sur AF :clin:
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3 réactions
  • Feupied
  • Momiok
  • GuitaréPiano
Merci pour ces explications détaillées.. et logiques. :bravo:
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  • Mix Jagger
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Hors sujet :
Citation de Will Zégal (voir le message) :
Le matin, elle est généralement plutôt froide (tirant sur le bleu), de même qu'avec un ciel couvert alors que le soir, elle est généralement plutôt chaude (tirant sur le jaune, voire l'orangé).


Alors non et oui !
La lumière du soleil est diffusée par l'atmosphère. Cette diffusion est plus forte dans le bleu. Cela a deux conséquences:
- le ciel est bleu: on voit la lumière diffusée. Sans l'atmosphère, le ciel serait noir comme sur la lune.
- le soleil vu de la terre est plus jaune que vu de l'espace : il perd le bleu diffusé. Un soleil rasant traverse une plus grande épaisseur d'atmosphère. L'effet de diffusion est accentué. Le soleil devient particulièrement pauvre en bleu, d'où sa couleur orangée. C'est valable le matin comme le soir, et physiquement rien ne permet de distinguer les deux moments.

Une zone à l'ombre est éclairée en partie par les réflexions sur les différentes parois environnantes - qui peuvent être de n'importe quelle couleur - mais aussi par la lumière diffusée, particulièrement riche en bleu. Les zones ombragées ont bel et bien une lumière plus bleue que les zones en plein soleil. La diffusion bleuté de l'atmosphère éclaire aussi les zones en plein soleil, mais la lumière directe domine totalement et tire la couleur vers le jaune.

Une photo de David Mullen (chef op' reconnu):
6889901.jpeg

Quand on créée un éclairage de ciné qu'on veut "naturel", c'est à prendre en compte: la lumière intérieure est plutôt bleuté (ombre), sauf pour les objets éclairés directement par le soleil. Un exemple du même D.Mullen:

6889902.jpg

Avec un ciel couvert, les nuages ont aussi un effet diffusant et on obtient là encore une lumière bleuté.

Bon, mais température de couleur et IRC n'ont rien à voir.
  • Clin d’œil
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  • Mix Jagger
Merci pour cette série d’articles, à la fois clairs, instructifs et agréables à lire. J’attends la suite avec impatience.
  • J’adore
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  • Mix Jagger
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Hors sujet :
Je n'aurais jamais dû faire de photographie. :roll:
Ni lire de livres sur la lumière. Ni d'ouvrages de chefs-op. Il suffisait de faire parler Nick. :bravo:
  • Clin d’œil
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  • Mix Jagger