Hotone Audio MP-80 Ampero One
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Hotone Audio MP-80 Ampero One

MP-80 Ampero One, Multi-effet pour guitare électrique de la marque Hotone Audio.

ThibDesLabs 23/11/2020

Hotone Audio MP-80 Ampero One : l'avis de ThibDesLabs

« Complet, complexe, performant »
4

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Rapport qualité/prix : Excellent Cible : Les utilisateurs avertis
Édit: pfff il est trop long cet avis, désolé. Suivez les titres en gras pour aller au thème qui vous intéresse.

Dans ma quête d’un remplaçant de petite taille de mon excellent Vox Tonelab LE j’avais d’abord tenté le Harley Benton DNAFx GiT, mais c’était une erreur (voir mon avis à ce sujet). Changement de catégorie mais pas de pays de fabrication, je me suis dirigé vers cette version allégée du Hotone Ampero. Pas allégée du point de vue logiciel et processeur interne, mais plus petite, moins de boutons, moins chère.
Je l’ai depuis quelques jours seulement alors cet avis évoluera sans doute au fil des semaines, mais j’ai déjà pas mal fait le tour de la bête et cela mérite partage.

Résumé
Si vous êtes pressés de ne rien lire de plus et que vous voulez un avis global alors le voici : allez-y les yeux fermés, mais ouvrez-les ensuite pour utiliser la bestiole, car rien n’est vraiment basique dans ce multi. Nos amis de Hotone ont essayé d’en simplifier l’usage, mais on se trompe facilement dans les paramètres et on finit par obtenir des sons beaucoup plus forts, saturés et chargés en effets que ce qu’on voudrait.
Edit2: pensez à l’entrée -5dB, cf ci-dessous.
Mais vraiment, quel bonheur.
Je ne mets pas 5 étoiles car 1) il y a encore des imperfections, et 2) c’est énervant tous ces avis à 5 étoiles quand on n’a le produit que depuis quelques jours (voire heures). Avec le temps on verra comment ça évolue.
Édit: les simulations d’ampli sont vraiment incroyablement réalistes. A ce prix, rien que pour ça, c’est un must !

Manuel : 1/5
Tout commence ici... manuel en anglais, très laconique, une sorte de résumé de mode d’emploi. On sent que ça n’est pas leur fort l’écrit, comme sur leur site web d’ailleurs. Visiblement le manuel de l’Ampero One est issu du manuel de son grand frère Ampero-tout-court, et on trouve même une référence à une fonction qui n’existe pas sur le petit modèle (sortie balanced output).
Certains tableaux sont encore un mystère pour moi, comme celui de l’affectation des footswitches (voir plus loin), et il vaut mieux s’en tenir à un usage direct sur la machine ou dans le logiciel PC/Mac, qu’à une compréhension fouillée du piètre mode d’emploi.
A retenir absolument : un preset s’appelle un « patch ». Les patchs sont groupés à 3 par « banque », numérotés dans l’ordre banque.patch (1.1, 1.2, 1.3, 2.1, 2.2, etc.).

Connectique basique : 4/5
Basique mais efficace, la connectique est constituée d’une entrée mono, d'une entrée auxiliaire, d’une sortie stéréo (2 jacks), d’une sortie casque et d’une interface USB. Une entrée pour ajouter une pédale d’expression ou un footswitch supplémentaire est aussi disponible. Et c’est tout. Mais c’est bien. Enfin moi ça me va. Petit regret pour l’absence de sortie symétrique, mais on s’en passera. On notera que le volume d’entrée est réglable via les paramètres globaux, et qu’on dispose d’un equalizer ainsi que d’un volume global qui agissent sur l’étage de sortie (donc pour tous les patches). On peut désactiver la simu de cab par canal (L/R ou les 2), et on peut désactiver les effets sur la sortie USB donc signal dry vs signal avec effet (L/R ou les 2).

Alimentation au régime : 1/5
Dans la jolie boîte bien emballée du multi est présente une alimentation que vous laisserez au fond d’un tiroir, au profit d’un modèle moins grésillant que leur horreur de tout petit transfo sans lien à la terre ni ferrite anti-bruit. J’ai essayé, et j’ai surtout privilégié mon alimentation Boss qui est vraiment de qualité - elle. Avantage d’une alimentation 9V, vous pourrez utiliser n’importe-quelle alim pourvu qu’elle soit stable et assez puissante.

Logiciel dedans : 4/5
Au lancement du multi on voit bien que l’effort logiciel est conséquent. L’interface est presque bien pensée, on s’y fait vite, et on trouve facilement son chemin autour d’un écran principal rempli d’éléments graphiques mais pas trop labyrinthique. Le manuel parle de « page », et c’est assez proche de la réalité : page principale (choix du patch), page de modification d’un patch, page des paramètres globaux, page du looper, etc. On aimera aussi la possibilité de changer de thème de couleur (sans que ça ressemble à une fringue de Desigual), et surtout le switch entre 2 modes d’affichage : gros chiffres (banque / patch) et nom du patch en petit, ou l’inverse. Suivant votre humeur du moment, ou plutôt votre organisation des sons, vous choisirez l’un ou l’autre, et je trouve ça très cool d’avoir ce choix. Si je voulais faire ch... je dirais qu’on aurait aimé avoir un troisième mode où tout est écrit de la même taille, mais c’est pour chercher un truc. Ce logiciel rend paramétrables beaucoup d’éléments de l’interface, comme des petits raccourcis en bas de l’écran pour accéder aux paramètres rapides (ex: gain, volume, …), mais aussi le rôle des footswitches, qui peuvent être affectés à la sélection des patchs, de la banque, des effets (façon mode pédale), du looper, des drums, etc. Bref c’est complet mais parfois complexe.
Édit: les 3 petits paramètres en bas de l’écran d’accueil sont choisis pour chaque patch (ça s’appelle quick param), on accède donc très rapidement à des réglages clefs. J’aille choisis généralement Gain de Fx1 ou Fx2, Gain de l’Amp, Master vol de l’Amp.

Écran tactile pour gros doigts mais pas trop : 4/5
Leur grand truc chez Hotone c’est d’avoir mis un écran tactile. Bon c’est sympa mais pas impératif. En fait pour régler finement les paramètres on doit utiliser la molette située à côté de l’écran. Donc rapidement on apprend à passer d’une zone à l’autre de l’affichage avec la molette sans plus toucher à l’écran. Mais pour changer un seul paramètre rapidement c’est pratique, un appui dessus et c’est prêt.

Logiciel dehors : 5/5
Pour ceux qui préfèrent les vrais écrans, on a accès à tous les paramètres et réglages depuis le logiciel PC ou Mac. Plutôt bien fait, il offre 2 avantages majeurs : 1) tout est visible d’un coup d’œil, et 2) il est équipé d’un petit module d’aide pour chaque effet ou ampli, avec un visuel qui permet de reconnaître l’effet. Franchement efficaces, on regrette que ces visuels et textes ne soient pas présents dans le multi lui-même. Les détails donnés ne sont évidement pas fournis dans la doc pdf minimaliste.

Sortie casque : 3/5
Si vous avez choisi ce multi pour jouer au casque, faites attention à ne pas devenir sourd au bout d’1h. J’ai un casque à 38 ohms et je me suis fait exploser les oreilles avec les presets d’usine. Je recommande chaudement de privilégier un casque de minimum 50 ohms, ou de faire comme moi et de passer par une carte son. Le manuel indique 66 ohms. Bien entendu le bouton de volume global sert ici, mais sa course n’est pas linéaire au début (entre silence et peu fort).

Presets pas pourris, une grande première : 5/5
Les presets justement, parlons-en. Je trouvais décevant de devoir cohabiter avec 99 inutiles patchs d’usine qu’on ne peut pas modifier. Rappelons qu’on dispose aussi de 99 patchs utilisateurs. D’habitude en effet les presets d’usine sont blindés d’effets, hyper saturés, hyper delay, hyper mod, etc. Cette fois-ci je dois admettre que les presets sont plutôt sympa, très exploitables, et comme il y a (beaucoup beaucoup) trop de modèles d’amplis et d’effets, c’est vraiment très bien d’avoir une base de travail en partant d’un son d’usine. Et en plus on peut les modifier finalement, mais en les enregistrant dans l’un des 99 presets de la zone utilisateur. Pour la première fois en utilisant un multi je prends plaisir à essayer ces presets. Bon ceci dit il y a toujours des trucs débiles, inhérents d’ailleurs à tous les multi : quelle guitare avait le gars qui a programmé ce preset ? Difficile à dire, et comme d’hab entre single coil et humbucker les écarts de sonorité sont énormes. Donc devinette. Et pourquoi les volumes sont aussi disparates ? On joue tranquille sur un son clean, on change de patch, et on passe à 10 fois le volume avec une disto de la mort.

Amps sous toutes les coutures de Tweed et Tolex : tout simplement excellents : 5/5
Rentrons sous le capot, puisque les sons sont l’essentiel de ce qui est attendu. Les choix sont énormes, avec 60 modèles d’amplis et tout autant d’enceintes, et plus de 150 effets. On va être vite perdu. Donc à l’heure où j’écris ces lignes, après plusieurs heures d’utilisation, je n’ai pas encore fini le tour des quelques amplis que je connais vraiment (Vox bien sûr, mais aussi Marshall, Fender, Orange). Pas encore touché aux autres simus. On sera rassuré de voir néanmoins qu’un ampli à 2 canaux devient 2 et parfois 3 amplis dans l’Ampero One. Je suis enthousiasmé par le réalisme et le grain de chaque ampli, et même par le couple ampli / cab. Très réussi, plein de dynamique, ça sonne bien, même très très bien. Le spectre est bien rempli, et on se retrouve parfois avec l’impression réelle de l’avoir devant soi, ce gros stack simulé. J’insiste cependant sur la difficulté de réglage. Autant sur mon vieux et gentil Tonelab toutes les positions sonnaient bien, autant là on est devant la copie parfois extrême de l’ampli. Les réglages sont très sensibles, le gain et le volume sont vite à haut niveau, c’est très fort, c’est très prononcé, et les potards sont presque ceux de l’ampli d’origine, par exemple « Volume + Tone + Output » sur un Tweed, et « Gain + Volume + Basse + Middle + Treble + Présence » sur un VH4.
Une fois un modèle d’amp choisi, reste à trouver le bon cab, et le bon micro devant, qui sera d’ailleurs à positionner par vos soins. Ou pas… pour le moment j’ai laissé les réglages par défaut. A voir plus tard.
Bref attention la section Amp est complexe mais super fournie, et les sons sont vraiment convaincants.
Édit: j’ai complété mon tour par une étude approfondie des Soldano et Friedman, qui semblent très réalistes, et qui sonnent tellement bien.
Edit 2: en fait les utilisateurs (je suis sur un groupe Facebook dédié) règlent le volume d’entrée (input volume) sur une valeur allant de -5dB jusqu’à -15dB. Et ça rend les réglages de gain beaucoup plus fins, surtout en config humbucker. J’ai adopté la position -5dB, ça allège déjà bien le son, sans limiter les possibilités de grosse saturation.

Effets en pagaille : 5/5
Alors là c’est la foire d’empoigne. Soit vous avez bossé à La Pédale, soit vous allez y aller au hasard. Compresseurs, boosts, drives, distos, fuzz, autres satus étranges, chorus, flanger, phaser, trem, autres trucs tournants, delays, reverbs, tout y est, dans un ordre pseudo logique (gain croissant, position avant / après l’ampli ?). Et c’est là que les presets d’usine sont sympa, ils vous permettent de comprendre comment utiliser certains effets.
Je n’ai pas passé des heures sur le choix des effets, il y en a beaucoup qui sortent directement de chez Hotone (genre Chorus et Delay standard), et encore plus qui sont des modèles de pédales du marché. Il faut le manuel sous les yeux pour s’y retrouver au début (ou l’appli PC/Mac avec ses explications intégrées). Je me suis intéressé essentiellement aux boosts et aux drives, et hormis un petit regret sur l’absence du Klon Centaur, vite compensée par d’autres drives tout aussi plaisants, j’ai été là aussi convaincu.
Ce qu’on retient : 3 slots vous permettent d’insérer un effet, ils sont nommés Fx1, Fx2, Fx3. On verra plus tard comment les réordonner.
Édit: vraiment rien à faire, il faut la doc pour s’y retrouver. Mais c’est bien cool d’avoir autant de sons sous les pieds.
Edit 2: je passe des soirées entières à essayer tous les effets, c’est assez marrant, on trouve plein d’idées.

White paper, black and white box
Ah tiens, pour mieux comprendre la modélisation des amps et effets j'ai lu le white paper dispo sur le site d'Hotone, où ils expliquent comment ils s'y prennent et comment c'est révolutionnaire. Bon, rien de bien révolutionnaire, mais si ce qu'ils disent est vrai, alors il y a eu pas mal de boulot sur les modélisations. On voit aussi qu'ils veulent tordre le cou aux Kemper et autres profilers qui agissent en "boite noire" (j'analyse la réaction de l'ampli en envoyant des sons et en écoutant la réponse), tandis que nos supers amis de Hotone mélangent "white box" (j'analyse la réponse de l'ampli de façon théorique en connaissant et simulant son circuit électronique) pour la partie linéaire (en gros non saturée) de l'ampli, et "black box" pour la partie non linéaire (saturée).
Ce qu'il faut en retenir ? C'est probablement une bonne idée, pas forcément innovante, mais qui rempli bien son rôle. Et surtout, on voit qu'ils cherchent des trucs au lieu de simplement balancer les mêmes algos que tout le monde. Enfin du moins c'est ce qu'ils expliquent.

Composition et ordre de la chaîne, paramètres avancés pour les patchs : 4/5
Neuf modules vous permettent d’insérer des effets. En réalité, les 9 modules ne sont pas équivalents car certains ont des usages prédéfinis :
- FX1, FX2 : pour les effets de comp, boost, drive, wah, disto, etc. mais vous pouvez aussi y glisser les effets à modulation
- AMP : l’ampli
- NR : le noise reduction
- CAB : l’enceinte
- EQ : l’equaliseur du patch
- FX3 : pour les effets type modulation
- DLY : les delays
- RVB : les reverbs
Dans la chaîne par défaut les modules sont dans cet ordre, mais vous pouvez les ordonner comme bon vous semble. Au pire ça sonnera mal. J’ai vu beaucoup de forums dans lesquels les participants s’accordaient à mettre le NR en entrée de chaîne, il faudra que j’essaye pour les sons en single coil. Moi j’aime bien mettre le cab en tout dernier, on peut le faire. On pourrait regretter de ne pas mettre autant d’effets qu’on veut à l’infini, mais selon moi c’est pinailler. Non, mon 4/5 ici concerne la facilité qu’on a à surcharger le DSP (le processeur du signal) quand on met un peu trop d’effets. Et pourtant, le soft vous laisse choisir. Un exemple simple : compresseur + drive + amp + nr + mod + delay + reverb, => « overload ». Je n’ai pas saisi si la surcharge était au niveau volume (tout sature dans la chaîne), ou au niveau capacité de calcul. A voir dans les prochains jours.
Edit 2: a priori c’est le processeur qui n’arrive plus à calculer. Ça m’arrive moins ces derniers temps, mais certains utilisateurs s’en plaignent.
A noter que toute chaîne se termine par un volume pour le patch. Le patch inclut aussi la définition des rôles du footswitch 3 (CTRL), et de la pédale d’expression. On n'oubliera pas dans nos réglages les paramètres globaux à tous les patchs (eq, volume, types de sorties avec / sans cab).
Attention là encore, la complexité se cache partout. Si vous mettez une wah, vous aurez envie de la contrôler avec la pédale d’expression. Ceci est à configurer manuellement :
- CTRL : Exp1 On/Off <- je dis au multi que CTRL va activer / désactiver l’effet wah contrôlé par la pédale d’expression
- EXP : target module FX1 / Range <- je dis au multi que la pédale d’expression va contrôler le param Range de la wah
Complexe encore, mais très souple et paramétrable, c’est ce qu’on attend. A noter qu’on peut aussi contrôler plusieurs paramètres simultanément avec la pédale d’expression (ou avec CTRL).
Édit: c’est puissant cette histoire de pédale d’expression, elle peut agir sur 4 paramètres, dans le sens croissant ou décroissant. Ça m’a permis de faire un patch qui va du presque clean au gros drive (variation du gain de 20 à 70), tout en gardant le volume à peu près constant (variation du volume de 80 à 30)

Drums : 3/5
Ca existe. 100 rythmes prédéfinis, mais pas de mode « song », donc on choisit un pattern et on joue dessus sans en changer. Je n’ai pas trouvé si le nombre de mesures était indiqué quelque part, donc vous le découvrirez en jouant. C’est toujours plus sympa qu’un bête métronome, mais ça ne casse pas non plus des briques.

Looper : 2/5
Il est raté ce looper. Et pourtant, avec un écran couleur et nativement 3 footswitches, on aurait pu faire tellement mieux.
Ce qui marche : rec, play, overdub.
Ce qui manque : un bouton undo, pour annuler la dernière boucle enregistrée. Donc pas le droit à l’erreur. Il manque aussi un « send to USB » et « import from USB », qui aurait donné un outil sympa, moyennant PC/Mac, pour charger les boucles précédentes, à défaut d’avoir de la mémoire dispo pour ça dans la machine.
Ce qui marche mal (très mal) : le mode synchro avec les drums. En théorie on doit pouvoir choisir une boucle de batterie, enregistrer dessus, puis le looper va caler la boucle sur la batterie, et vous garantir un résultat propre et aligné temporellement. En pratique ça fonctionne très mal. A tout moment la boucle se désynchronise, comme par exemple quand on change de patch pour le son de la prochaine boucle (ou pour jouer dessus), même si on voit bien que le multi essaye de rattraper le coup. Mais à force de stop et play, le looper perd la synchro. Pour faire marcher ce mode sync, il faut de plus absolument que l’un des footswitches soit réglé sur « Drum Rec/Play », paramètre bien caché en bas de la page looper, bouton de droite. Bref c’est laborieux et mal fini, dommage. Peut-être qu’un prochain firmware améliorera la fonction.
Edit 2: non le coup des Drum Rec/Play et Drum Stop/Play affectés aux footswitches n’est pas idéal non plus. Il faut vraiment laisser la batterie tourner éternellement avec Sync activé pour s’en sortir.

Débutants
Chers amis débutants, armez-vous de patience et d’envie d’apprendre, ou alors ne vous considérez pas comme débutants. La bête est tellement complète et complexe (et dire que c’est un modèle de moyenne gamme), qu’elle vous décontenancera. Mais si vous la maîtrisez, vous êtes parés pour de nombreuses années.
Mon conseil : patch vide, commencez par un amp avec peu de gain et un peu de volume, un cab, une reverb, puis écoutez, et continuez à enrichir - doucement - avec un drive, un mod, une reverb. Attention, tout est hyper sensible, comme dit plus haut on monte vite en saturation et en volume.

Confirmés et +
Amusez-vous bien, vous avez un bel outil entre les mains, polyvalent, très séduisant, très performant. J’en suis ravi, malgré les quelques défauts pas du tout rédhibitoires cités ci-dessus.

Je l’utilise avec…
Guitares : LesPaul, SG, Strat.
Basse : Epiphone EB3.
En direct au casque, dans le PC, dans la carte son ou sur le retour de la boucle d’effet de mon gros Vox AC30.

J’irai…
… au studio de répét avec : oui, je l’ai acheté pour ça
… sur scène avec : à voir, mais comme tout multi, je préfère un vrai pedalboard custom dans un vrai ampli
… au studio d’enregistrement avec : oui bien sûr, même si l’enregistrement dry facilite la finalisation des morceaux
… à la plage avec : non, il est livré sans maillot ni serviette
Édit: ouais pas drôle cette blague.

Je le recommande ?
Oui

Vous avez lu jusqu’ici ? Ah ben bravo, et merci ! J’ai mis du temps à écrire tout ça. Mais je voulais le faire, car on trouve assez peu de témoignages complets sur ce multi.

Bisous.

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