Pendant la période originelle de Steely Dan, le groupe a produit tout une série de classiques admirés autant pour leur élégance et leur caractère accrocheur que pour les musiciens exceptionnels qui les ont interprétés et la qualité irréprochable de leur production. Pendant tout ce temps, le producteur Gary Katz était l'un des piliers de l'équipe de Steely Dan qui aidait Donald Fagen et Walter Becker à produire leur musique. L'histoire se déroulant avant l'avènement de l'enregistrement numérique, il fallait énormément de travail pour réussir à atteindre la perfection sonore visée par le groupe.
Intéressant d'avoir un autre point de vue sur les enregistrements de Steely Dan.
Je m'attendais à ce qu'il parle de Wendel, le sampler/drum machine à $150 000 que Roger Nichols avait conçu pour Steely Dan (voir https://en.wikipedia.org/wiki/Gaucho_(album)) et qui leur permettait de faire des remplacements de batterie. Le dit Wendel a même reçu un disque d'or pour Gaucho
Pour le coup j'ai Googlé et trouvé une interview dans SOS (https://www.soundonsound.com/sos/aug06/articles/fagen.htm partie "The decline of keyboards") - visiblement le gros problème était l'absence d'interface utilisateur et donc le temps infini qu'il fallait pour faire une modif.
N'ayant pas trouvé de fiche sur AF pour la Wendel jr -- machine que je découvre via un post Innerclock sur Elektronauts -- petit déterrage pour signaler que la fille de Rocher Nichols a mis en ligne des interviews dans lesquelles son père évoque la conception de cette première boite-a-rythmes, notamment celle-ci :
Comme d'autres j'imagine, je ne connais que « Hey Nineteen », qui m'évoque surtout l'émission Synergie de Jean-Luc Hees sur Inter, et non pas les techniques avant-gardistes de ce groupe.
« What is full of redundancy or formula is predictably boring. What is free of all structure or discipline is randomly boring. In between lies art. » (Wendy Carlos)