01 Mai 2026 à 18:43 (modifié le 01 Mai 2026 à 18:46)
#5
Le fait de choisir un double bémol / double dièse plutôt qu'une note "simple", est-ce que ça ne dépends pas de l'armature (la tonalité générale du morceau) ?
Je n'ai pas beaucoup de souvenirs de mes pauvres études de solfège qui se battent en duel, mais je crois me rappeler que le prof nous avait parlé de "l'armature" d'un morceau, en attirant notre attention sur les bémols et les dièses présents au tout début d'une partition classique : c'est cela qu'il appelait : "l'armature".
(Même que ce serait à cause de cela que l'on utilise des bécarre...?)
Le fait de choisir un double bémol / double dièse plutôt qu'une note "simple", est-ce que ça ne dépends pas de l'armature (la tonalité générale du morceau) ?
Je n'ai pas beaucoup de souvenirs de mes pauvres études de solfège qui se battent en duel, mais je crois me rappeler que le prof nous avait parlé de "l'armature" d'un morceau, en attirant notre attention sur les bémols et les dièses présents au tout début d'une partition classique : c'est cela qu'il appelait : "l'armature".
(Même que ce serait à cause de cela que l'on utilise des bécarre...?)
Oui c'est ça. L'armature (aussi appelée, plus souvent d'ailleurs, "armure"), c'est le nombre d'altérations que compte la tonalité générale d'un morceau. On la trouve présentée au début de chaque système, après la clé (de sol, de fa, d'ut 3...). Cela indique les deux tonalités possibles du morceau (une tonalité majeure ou sa relative mineure, pour trancher il faut regarder le début et la fin du morceau) et ça évite de surcharger graphiquement la partition en signes dièses et bémols.
« Il n'y a pas de théorie : il suffit d'entendre. Le plaisir est la règle. » Claude Debussy.