Inspiré par les évènements d'Atocha et par la musique de Natman:
"Les portes du train se sont fermées sur ma vie, puis se sont ouvertes sur l'enfer
Des explosions, un raz-de-marée, des cris; plus de lendemain, il ne me reste qu'hier.
Et Atocha s'endort dans la fumée de nos âmes sacrifiées,
A une cause imbécile, servie par des fous dégénérés.
Je n'irai plus à l'usine, ne sourirai plus à ces visages endormis,
Ne sentirai plus le vent s'engouffrer par les fenêtres ouvertes à demi,
A l'air du printemps naissant, au parfum de la cité,
Ce soir mes enfants n'embrasseront pas mon visage fatigué."
Voilà... c'est pas gai... comme la triste actualité.
Anonyme
521397
21 Avril 2004 à 20:40
#2
Anonyme
521397
04 Mai 2004 à 14:13
#3
Difficile de faire des paroles plus enjouées non? si quelqu'un veut continuer...