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Guitares

réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Les guitares vintage valent elles toujours leur prix ?

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Sujet de la discussion Commentaires sur le dossier : Les guitares vintage valent elles toujours leur prix ?
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Les guitares vintage font rêver, mais leur prix exorbitant ne garantit pas toujours un son exceptionnel. Entre mythe, prestige et spéculation, la réalité de ces instruments souvent surcotés est bien moins glamour qu’on l’imagine.


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26
Pour les guitares électriques solid-body je fais partie de ceux qui pensent que le vieillissement des bois (sauf s'ils ont été mal séchés ou que la guitare a été malmenée/mal entretenue) n'a strictement aucune influence sur le son, de même que l'essence ou le type de fabrication (manche collé vs vissé etc.) J'ai pas envie d'en débattre, j'ai mon opinion.
Évidemment cela ne s'applique pas aux finitions qui elles, vieillissent parfois très mal (mais c'est mieux ainsi, le relic est un plus pour le marché vintage) : vernis et peintures. Cela donne un cachet indéniable à l'instrument, mais ne change pas le son.
En revanche l'électronique vieillit souvent mal : les potards s'oxydent, les faux contacts apparaissent, les condensateurs perdent leur efficacité et les micros peuvent perdre en magnétisation et donc affecter grandement le son de la guitare.
Ce n'est pas pour rien qu'une restauration de l'électronique est souvent effectuée pour quelqu'un qui compte utiliser sérieusement la guitare (comme pour les synthés vintage), un musicien donc et pas un rêveur fortuné ou un spéculateur pour qui tout doit être d'origine.

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

[ Dernière édition du message le 12/02/2026 à 17:37:09 ]

27
Citation de 1802 :



ce n'est pas ce que disent les luthiers, et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle il faut essayer une guitare électrique en premier lieu non branchée...


Et ensuite ? Tu connais combien de guitaristes qui utilisent leurs guitares électriques sans les brancher ?
C'est comme pour une moto, il faut d’abord l'essayer moteur éteint...et sans la béquille :facepalm:

Il y a deux façons d'enculer les mouches : Avec ou sans leur consentement -- Boris Vian

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[ Dernière édition du message le 12/02/2026 à 18:28:17 ]

28
:mrg:

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

29
Les guitares, les bagnoles, les vinyls... j'ai beau être ultra nostalgique (dans mes chansons) je n'ai jamais compris les gens qui claquent leur fric dans des vieilleries.

Pour en revenir aux guitares, si on parle de guitares électriques, le bois intervient très peu dans le son. Il y a les pédales, les amplis, les cordes, les micros qui ont bien plus d'impact sur le son. Pour moi le critère qui vient en premier c'est le confort. Plus on est à l'aise et mieux on joue. Qu'il y a t-il de plus important que de bien jouer? Et franchement ces vieilles guitares qui pèsent une tonne sont rarement confortables. (OK je joue sur Strandberg, LA guitare ergonomique).

Pour une guitare acoustique par contre c'est une autre "tisane", les vieux bois ont sûrement un autre son (comme pour les Stradivarius).
Mais est-ce que ça vaut le coup par rapport à une guitare qu'on ferait fabriquer chez un luthier aux spécifications exactes de ce qu'on aime ?

Après les guitares vintages, comme investissement, sur lesquelles personne ne joue, je trouve ça triste. C'est comme les tableaux de maitres enfermés dans des coffres que personne ne peut admirer.

[ Dernière édition du message le 12/02/2026 à 19:04:52 ]

30
On peut aussi assumer et préférer les guitares d'époque par pur fétichisme . Ma vieille Gibson ES-175DN de 1970 ne sonne certainement pas mieux qu'une guitare actuelle de qualité mais par son histoire, son âge et son vécu apparent, le facteur d'attachement à l'instrument est beaucoup plus grand. Le son et le plaisir de jouer sont donc supérieur même si c'est une construction de l'esprit. Le musicien à une relation à son instrument qui dépasse les facteurs rationnels. Nul besoin, de verser dans le mysticisme ou les prétendus bois magiques, bien souvent, changer les cordes ou d'onglet causent plus de différence sonores que la différence entre une guitare vintage et sa réédition. Sans parler de l'ampli et avant tout du musicien. Après il y a la spéculation, c'est un peu dommage mais à part volontairement se priver de la plus value qu'on pourrait faire en revendant un instrument qu'on à acheté moins cher des années avant, on y participe tous. La dernière chose c'est l'aspect trésorerie, les guitares vintages sont chère mais normalement elles ne décotent pas et donc ça peut être une manière d'investir ses économies en se faisant plaisir. En cas de coup dur, on peut revendre au moins au même prix et récupérer son argent, ce que ne permet pas le neuf et moins l'occasion.
31
Merci pour vos commentaires :bravo:

Citation de vonvox :

Ceci dit, le son, c'est un ensemble de paramètres qui font l'affaire : les bois, les micros, la forme, le manche, le câble, l'ampli, la pièce où tu te trouves, la météo (si, si je vous assure, mon acoustique ne sonne pas de la même manière selon la météo), le jeu du guitariste bien évidemment, les systèmes d'enregistrement de l'époque, les systèmes d'écoute, etc....etc....
...
Toujours est-il que de mon côté, il n'y a aucune règle. Je possède (ou elles me possèdent) une bonne vingtaine de guitares dont quelques vintages et j'ai du plaisir à jouer sur chacune d'entre elles. Elles ont chacune leur personnalité et c'est un plaisir sans fin. Mes préférées du moment étant une white falcon DC, une acoustique Cimar et une.... Danelectro... Mais je prends du bon temps régulièrement avec une ...Harley Benton Telecaster...

Autre chose, chaque guitare a son "spot" aussi. C-a-d, la bonne position de micro, le micro manche plutôt que le micro chevalet, les bonnes cordes, l'ampli qui Va Avec,... etc...


Citation de Clapman :
On peut aussi assumer et préférer les guitares d'époque par pur fétichisme . Ma vieille Gibson ES-175DN de 1970 ne sonne certainement pas mieux qu'une guitare actuelle de qualité mais par son histoire, son âge et son vécu apparent, le facteur d'attachement à l'instrument est beaucoup plus grand. Le son et le plaisir de jouer sont donc supérieur même si c'est une construction de l'esprit. Le musicien à une relation à son instrument qui dépasse les facteurs rationnels. Nul besoin, de verser dans le mysticisme ou les prétendus bois magiques, bien souvent, changer les cordes ou d'onglet causent plus de différence sonores que la différence entre une guitare vintage et sa réédition. Sans parler de l'ampli et avant tout du musicien. Après il y a la spéculation, c'est un peu dommage mais à part volontairement se priver de la plus value qu'on pourrait faire en revendant un instrument qu'on à acheté moins cher des années avant, on y participe tous. La dernière chose c'est l'aspect trésorerie, les guitares vintages sont chère mais normalement elles ne décotent pas et donc ça peut être une manière d'investir ses économies en se faisant plaisir. En cas de coup dur, on peut revendre au moins au même prix et récupérer son argent, ce que ne permet pas le neuf et moins l'occasion.

Tout à fait d’accord avec ce qui est dit là. D’ailleurs, certains passages de l’article font office de contre-voix :

"Comme nous l’avons vu, il existe un facteur pure­ment subjec­tif. Le vintage inspire un roman­tisme puis­sant, tenir entre ses mains le même instru­ment que ses idoles procure un fris­son diffi­cile à quan­ti­fier."

"Pour­tant, pour certain·e·s musi­cien·­ne·s, la ques­tion ne se pose même pas. Ce n’est pas une affaire de statis­tiques, de courbes de fréquence ou de rapport qualité-prix. Il est ques­tion ici de sensa­tion. D’une vibra­tion dans le manche, d’une réponse sous les doigts. (...) L’odeur du bois, le vernis légè­re­ment craquelé, le poids parfois surpre­nant, les méca­niques un peu dures… Rien n’est parfait. Mais c’est préci­sé­ment cette imper­fec­tion qui séduit. Là où une guitare moderne semble cali­brée, opti­mi­sée, rassu­rante, le vintage peut paraître plus capri­cieux, et donc plus vivant. Nous le savons tous bien, il suffit parfois de quelques heures pour « coller » une person­na­lité à un instru­ment."

"Le vintage n’est pas toujours ration­nel. Mais la musique ne l’est pas non plus. Et c’est peut-être là que le débat devient inté­res­sant."

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32
Un des trucs que j'ai lus dans les articles sur les Stradivarius est la question pourquoi ces instruments qui ne sont pas avérés meilleurs que des instruments modernes étaient-ils universellement considérés comme sonnant mieux ?
L'hypothèse était que les musiciens étant persuadés que ces instruments sonnaient incomparablement mieux, mais étaient aussi plus difficiles à dompter (les études ont montré que la jouabilité était plutôt inférieure à celle des instruments modernes), tout musicien qui avait la chance d'en recevoir enfin un travaillait encore plus à le faire mieux sonner.
Hypothèse évidemment invérifiable, mais pas débile. Même si un soliste classique travaille déjà énormément.
On peut aussi se dire que - à part de rares richous qui se font plaisir - seuls les musiciens d'exception reçoivent un Stradivarius. Qui dit musicien d'exception dit sonorité exceptionnelle.
D'où ce biais possible : si un Stradivarius aux mains d'un musicien lambda sonne pas de ouf, c'est de la faute du musicien. Si un Stradivarius aux mains d'un soliste international sonne super, c'est grâce au Stradivarius.

Mais dans tous les cas, ça validerait l'aspect psychologique qui amène un musicien à jouer encore mieux en étant persuadé de jouer sur un instrument d'exception.
Clairement, pour moi, même si un guitariste n'est pas persuadé que sa guitare vintage sonne mieux qu'une guitare récente, le plaisir qu'il peut avoir à l'utiliser peut avoir une influence positive sur la qualité de son jeu.

Citation :
Après les guitares vintages, comme investissement, sur lesquelles personne ne joue, je trouve ça triste. C'est comme les tableaux de maitres enfermés dans des coffres que personne ne peut admirer.

+1
Tout instrument qui n'est pas joué, je trouve ça triste. Un instrument est fait pour faire de la musique, pas pour décorer un mur, valoriser un égo ou être ravalé au rang de vulgaire SICAV.
Après l'accident à la main qui signé l'arrêt de ma vie de guitariste, j'ai revendu toutes mes guitares, même celles qui n'avaient pas de valeur et auxquelles j'étais sentimentalement attaché : je trouvais ça plus important qu'elles continuent à vivre en étant jouées que de les traîner comme des instruments morts dans un coin de pièce, un placard ou sur un mur.
33
On peut les mettre sur un mur pour décorer et les décrocher de temps en temps aussi. J'ai joué avec ma strat Bob l'éponge hier soir.

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

[ Dernière édition du message le 13/02/2026 à 19:30:47 ]

34
Les seules guitares vintage intéressantes sont pour moi les Strat série L (entre 1960 et 1964) qui ont, d'après tous ceux qui les ont essayées, le meilleur manche de l'histoire de la gratte électrique.
35
Vu la cote de ces modèles, ça fait cher du manche. :??:

Et tu omets certainement tous ceux qui les ont essayées mais qui, à la différence des premiers, ont trouvé que le manche ne leur convenait pas du tout.
36
Passionnant débat que celui de la valeur du vintage. Je ne suis pas expert, mais c'est une question que je me suis longtemps posé. Je crois que la fascination pour le vintage est apparue très tôt dans la jeune histoire des guitares électriques, et c'est d'abord une question d'industrie en mutation rapide. Quand Gibson a abandonné le design original de la Les Paul après 1959 au profit de la SG, il y a eu comme un malentendu entre la firme et les musiciens. D'un côté, Gibson et ses concurrents vivaient l'avènement de nouvelles pratiques, nouvelles attentes, nouvelles esthétiques, et de l'autres les musiciens étaient comme des bêta testeurs en temps réels. Résultat : dès le début des années 60, ce qui venait d'émerger dans les 50's (modes de fabrication, marché de masse émergent, modes musicales avec leurs propres codes esthétiques) ont fait que les premiers modèles n'étaient plus produits au bénéfices d'autres. Idem pour les nombreuses marques types Danelectro, Mosrite, Grestsch, DeArmond. Elles évoluaient très vite en fonction de la demande du marché. Pas le temps de réfléchir sur un patrimoine en cours de création. Fender racheté par CBS et les méthodes de production industrielles avec des machines semi -automatiques plutôt que des chaînes de productions humaines. En moins de 20 ans, les instruments avaient changés de lutherie, de son, parfois d'esthétique, et finalement, cela a créé presque du vintage instantané.

Mais aujourd'hui, nous avons le recul. Nous avons des modes de production à grande échelle. Nous avons, des méthodes de vieillissement des bois par le séchage, la torréfaction, de démagnétisation des micros. Je me souviens même des méthodes originales mises au point par des luthiers très créatifs, consistant à exposer un instrument à des ondes sonores pour bouger les fibres du bois de la guitare et ainsi reproduire les conditions d'un instrument joué pendant des années.

Le vintage c'est probablement tout ça et plus encore. Dans le tout ça, il y a les processus de recréation des instruments façon 50's, 60's, 70's, l'utilisation de bois très vieux en série limitée ou rares pour arriver à faire du nouveau vintage, des instruments qui auraient artificiellement mûri en accéléré. Hepcat fait des micros bobinés à la main avec les mêmes métaux, le même nombre de tours, s'appuyant sur la documentation. Il y a aussi la résurrection des marques disparues, ou la recréation des designs abandonnés. Eastwood est très fort pour ça.
Mais dans le plus encore, il y a l'actualisation des musiques par le recours au vintage. Kurt Cobain qui donne à la Fender Mustang une visibilité nouvelle dans le contexte du grunge avec ce son en saturation ou fuzz inédit. Jack White avec sa National plastique, qui en fait une nouvelle icône dans les années 2000 avec seven nation Army. Cette dimension de déterrer des instruments oubliés c'est le moteur du vintage. Sans la redécouverte, bien des instruments auraient atterri dans des décharges.
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Hors sujet :
Bien vu. Il s'est passé un peu la même chose avec les synthés : quand la vague des numériques est arrivée, tout le monde ne voulait plus que ça, au point que bien des synthés vintage d'aujourd'hui ont été donnés par leurs anciens propriétaires ou carrément récupérés dans les poubelles de studios qui n'en voulaient plus : pas de mémoires, fiabilité limitée, maintenance coûteuse...

En face, les numériques apportaient de la polyphonie à relativement peu cher, des mémoires, la stabilité d'accordage, des poids plus contenus et surtout de nouveaux territoires sonores., des effets intégrés...

Et puis on s'est aperçu que le numérique, c'était bien, mais que les virtual analo, tout pratiques qu'ils étaient, ne sonnaient pas du tout aussi bien que de vrais analos. Surtout à une époque où la puissance des processeurs et la mémoire étaient limitées, les convertisseurs pas au niveau où ils sont aujourd'hui et la recherche en modélisation balbutiante.

Alors on s'est remis à ne jurer que par le son des vrais analos. Les trucs dont plus personne ne voulait 10 ou 15 ans plus tôt ont pris une valeur de dingue. Plus personne ne produisait d'analos sur le marché parce que c'était bien trop coûteux. Les cotes des synthés vintage ont explosé avec la hype qui disait "si c'est pas analo, ça ne sonne pas" (sauf éventuellement pour des synthèses différentes, comme les tables d'ondes, etc)

Puis les techniques de fabrication ont permis de refaire des analos accessibles tandis que la qualité des émulations évoluait au point qu'il peut être difficile aujourd'hui de faire la différence entre une émulation et l'original.

Le débat analo VS numérique a disparu des communautés. Aujourd'hui, les synthés vintage, souvent largement reproduits par des ressorties modernes peu coûteuses, gardent une cote élevée, essentiellement comme objets de collection, pour leur rareté et leur histoire. La plupart ne se justifient plus guère pour des questions sonores* ou même ergonomiques tandis que leur entretien est toujours aussi coûteux et leur fiabilité toujours aussi problématique avec le vieillissement des composants.

* il arrive que des vintages aient un certain supplément d'âme dans le son, mais celui-ci ne justifie pas forcément tous les inconvénients qui les accompagnent.
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En fait, on se casse la tête pour rien. Le titre de l'article est : "Les guitares vintage valent elles toujours leur prix ?".

Et bien.... non, pas toujours... :mrg:

Elles valent le prix qu'on veut bien donner pour les obtenir :8O:
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Les réglages de la guitare ont également une grande influence sur le rendu sonore: et surtout pour les instruments anciens puisqu'ils ont pu se dérégler grandement, avec le temps .
De plus, apporter ta guitare chez un luthier sera l'occasion d'apercevoir, de déceler des détails que l'on n'a pas vu ou ressenti _

[ Dernière édition du message le 18/02/2026 à 13:29:07 ]

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Vaste débat ou le fantasme et la réalité ne concordent pas vraiment ! .........Objectivement une guitare " ancienne " aura son bois qui aura au mieux " bien travaillé " mais ensuite la conservation est aléatoire et rarement bien renseigné .... Les techniques modernes de lutherie sont devenues précises ( tour numérique avec des gabarits ultra précis ) , les composants actifs disponibles sont si on y mets le prix bien supérieur à ceux du XX ème Siècle , même chose pour les "passifs" !
L'intérêt viens plutôt des bois utilisés devenus rares comme l'ébène de Macassar , la loupe d'amboine , le citronnier de Ceylan , l'orme de France .....pour des finitions superbes . Les modèles disparues devenues " collector " , les exemplaires ayant eu un propriétaire célèbre quoique ce soit assez discutable dans le cas de la guitare de Charles Manson .....
Les guitares " vintage " électriques n'ont finalement d'intérêts que pour leur historique comme par exemple " The Fool " de Clapton , la Télécaster de Strummer , la Strato brûlée de Hendrix ......Des pièces uniques comme les tableaux de peintres !
J'avais eu l'occasion d'essayer une Gibson Nick Lucas datant de 1934 , un son vraiment trés bon mais une fabrication fragile d'ou rare en bon état ......le prix du " vintage " ne se justifie que pour les instruments acoustique en bon état à minima !

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"The music business is a cruel and shallow money trench, a long plastic hallway where thieves and pimps run free, and good men die like dogs..............

There's also a negative side."

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Citation de vonvox :
En fait, on se casse la tête pour rien. Le titre de l'article est : "Les guitares vintage valent elles toujours leur prix ?".

Et bien.... non, pas toujours... :mrg:



Elles valent le prix qu'on veut bien donner pour les obtenir :8O:


Voila, ahma, la seule et véritable réponse à la question du départ.