Se connecter
Se connecter

ou
Créer un compte

ou
FR
EN
Préamplis microphones

Les prémplis sonnent tous pareil

  • 6 réponses
  • 3 participants
  • 143 vues
  • 3 followers
Les prémplis sonnent tous pareil
J'ai mis volontairement un titre provocateur, mais...

Voici deux vidéos qui me semblent particulièrement intéressantes :



  • J’aime
2 réactions
  • Dr.Riton
  • DocK'S
Je remet le lien vers le mémoire de fin d'étude de Henri d'Armancourt qu'avait posté Potikinawah dans l'autre fil de discussion :
https://www.yumpu.com/fr/document/view/34867363/memoire-de-fin-detudes-ecole-nationale-supacrieure-louis-lumiare/103

J'ai dû me fader 5 douzaines de vidéos/contenus sur le sujet depuis la publication de Jim Lill, 95% c'est du bullshit méprisant qui n'amène absolument rien.
Dans celles plus intéressantes faudrait que j'en retrouve une qui faisait la démonstration que le "null test", ça marche pas en analo. (Ça semble évident et pourtant la plupart, surtout les plus connus d'ailleurs, prétendent qu'il suffit de faire un nul test :facepalm:)

Édit : trouvé ! C'est la deuxième que tu as posté 2296.gif
Le mémoire semble arriver aux mêmes conclusions.

Une des vidéos qui me semblent intéressantes pour les arguments "contre" est celle-ci. Malheureusement, ça n'est que du bla bla sans démonstration à part un passage citant une autre vidéo avec des tests et mesures.



D'ailleurs, sa comparaison avec les "marginal gains" en vélo est douteuse : j'ai vu une vidéo démontrant que, malgré la croyance populaire et celle des personnes qui ont effectué le test, il n'y avait pas de différence significative (mesurable) entre des pédales à blocage et des pédales normales. Ce serait intéressant de savoir si l'effet du rasage des jambes a été mesuré en soufflerie et ses conséquences en effort dépensé ou en vitesse gagnée.
Surtout, même si on considère comme valable l'argument que quelques millisecondes gagnées sur la totalité d'une course en se rasant les jambes peuvent faire la différence entre gagner ou pas, (après tout, on voit des cyclistes (ou des coureurs à pieds) gagner parfois de quelques mètres ou centimètres), je conteste son idée que cela soit comparable en audio.

C'est pourtant aussi ce qu'entend (avec moins de fermeté) White Sea Studio dans une autre vidéo (sur l'alimentation signée RME).
Mais les différences extrêmement subtiles entre les préamplis telles que relevées par Henri d'Armancourt jouent à mon avis si peu dans le son par rapport aux autres paramètres.

Ceci dit, il y a un paramètre qui, à mon avis, joue énormément en faveur des préamplis haut de gamme : la croyance.
Si un ingé son est intimement convaincu qu'il a un son merveilleux avec tel ou tel préamp, il va transmettre cette conviction, cette confiance aux interprètes qu'il enregistre. Cela va se sentir dans leur jeu. Cela va aussi jouer sur la psychologie de l'ingé son au moment de mixer. Même si ça repose sur de la pure croyance (ou snake oil pour paraphraser White Sea Studio), ceci génère de la confiance, du plaisir, de l'enthousiasme, ce qui a à mon avis surement beaucoup plus d'effet que les très subtiles différences entre les préamplis sur le résultat.
Je l'ai vue aussi celle-là, ça me parle l'histoire de se raser les poils en vélo.:mdr:

Pour la fin de ton post, j'en suis convaincu.
Le prix, le design, la matière des boutons et sûrement une bonne centaine de paramètres psychologiques (et/ou biais) jouent sur notre perception des choses.
Sans parler de l'effet de groupe ou tu veux pas passer pour un imbécile en questionnant ce qu'on nous présente comme une certitude.

Les problèmes se posent dans ce genre de discussions quand les gens prennent leur expérience personnelle pour une démonstration, et essaient d'en convaincre les autres.
Le nombre de vidéos ou le seul argument est : "on peut pas être des centaines à se tromper"
Ba si, vous vous trompez !
Pas dans votre ressenti ou vos expériences, mais dans le fait d'en faire une réalité, voir un truc magique pour les plus ésotériques.

On est 8 milliards à voir h24 un horizon parfaitement plat et à en faire l'expérience, ça n'en fait pas une vérité pour autant.
D'ailleurs la plupart des lois de la physique sont plutôt contre-intuitives.

Les petites subtilités qui "s'additionneraient", ça rejoint un peu la stacking theory qui a été démonté il y a bien longtemps.
100 pistes avec 1% de distorsion sur chacune, ça fait pas un mix avec 100% de distorsion.:mdr:
Ben en tout cas, chez moi, c'est une belle idée reçue qui saute. Il faudra que je refasse des tests avec mon QuadMic et mon TLA C1.
Ceci dit, je suis aussi (ou du moins j'étais) convaincu qu'ils sonnent nettement mieux que les préamplis du Behringer ADA8000 dont il y a, paraît-il, un mod pour améliorer le son des préamps.
Pas facile tout ça. Prendrai-je vraiment le temps de faire les tests ? :mrg:

Je serai très curieux d'avoir l'avis d'Offenbach / DeltaSigma, lui qui, si ma mémoire est bonne, avait affirmé il y a longtemps sur AF que le choix du préamp était aussi (ou plus ?) important que celui du micro.

Ceci il avait fait cette vidéo :
La "hiérarchie" dans la chaîne d'enregistrement n'est pas si difficile à faire, il suffit de prendre les ordres de grandeur sur la réponse en fréquence, le rapport signal / bruit, la distorsion..

C'est très compliqué et cher d'avoir une pièce silencieuse (et qui sonne bien ou à minimum mat, c'est encore une autre histoire).
C'est bien moins compliqué d'avoir un micro silencieux, encore moins pour un préampli, et le converto c'est finger in ze noz.

D'ailleurs, si j'ai bonne mémoire, on avait eu cette discussion quand on s'est rencontré à Paris avec toi, Phil443 et Kravatorf.
On en a longuement parlé sur ce post là (la vidéo « polémique » arrive au 16e messages) si jamais ça t’intéresse.
https://fr.audiofanzine.com/instrument-materiel-audio/forums/t.836550,interet-d-un-preampli-pour-des-synthes.html