Note : 10 sur 10
« C'est Causticpush en open B.A.R. ou bien ? »
Publié le 25/05/26 à 18:59
Rapport qualité/prix :
Excellent
Cible :
Les utilisateurs avertis
Alors c'est pas inintéressant quand on cherche à rassembler un setup dawless vers un centre névralgique.
Je m'y suis intéressé après l'avoir vu installé dans un setup à quelques km de chez moi.
L'utilisateur m'a soufflé les quelques possibilités qu'offre cette machine et la curiosité m'a poussé à l'acquisition.
La possibilité de connecter n'importe quelle carte E/S audio USB m'a séduit en premier lieu, le truc semblait assez "open B.A.R."
Coté Akaï j'avais utilisé le S950, le MPC2000, et plus récemment le MPC500.
Au premier abord je vois ça comme une tablette tactile dans un contrôleur MIDI, un Caustic en plus costaud genre.
Avec 2Go Ram et 16Go Interne, une config digne d'une tablette d'entrée de gamme mais le système dédié est très bien profilé.
La lecture de l'audio en continu depuis les supports interne déleste la charge mémoire.
Pour la partie logiciel c'est purement un DAW avec clips et piano roll mais sans le tracas d'harmonisation matériel.
Pas de lag en MIDI et entrées son à gérer, pas d'empilement de sous couche logiciel, drivers à installer c'est plug and play et ça repose.
Ça marche ici avec le ZOOM R24 pour faire entrer jusqu'à 8 machines et sortie stéréo.
Avec l'UMC 18/20 routage 8 entrées/8 sorties sans faire d'histoires.
Il a jusqu'à 128 pistes pour y caser du MIDI, AUDIO, Drum kit, Synthés virtuels (mais 8 max). C'est une option pour le pilotage mixage pour tout un setup DAWless.
On peut regrouper des pistes dans des submix tel une table de mixage pro.
Très bonne surprise quand à la qualité de la sortie son, dynamique, clarté, propre.
Le VA de batteries analo fait le taff. J'ai transféré ma collections de samples sur une carte SD puis sur un SSD que j'ai pu ajouter.
Les instruments virtuels sont de très bonne facture à pouvoir faire partir des équivalents matériel et faire entrer des machines plus ésotériques pour compléter.
Et si la limite technique s'impose je peux coller un fidèle Blofeld multitimbral pour 16 patches supplémentaires.
On peut drafter rapidement une envie et garder ça au chaud pour y revenir avec des modes d'arrangement poussés pour boucler ses tracks.
Le jeu sur les 64 pads est assez intuitif et agréable on s'y habitue vite, la sensibilité y est agréable.
Un clavier MIDI en USB s'y connecte en plug & play pour plus de confort de jeu. L'apprentissage des commandes MIdI est un peu plus fastidieuse qu'un clique droit/ learn dans un DAW. Il faut un peu d'organisation de préparation de projet.
Ici on atterri dans le fameux environnement AKAï MPC pour de bon et donc familiarisé (ferré par in music ?) pour le reste de la gamme de matériel du même coup. Avec les mêmes mises à jour de lOSs, accès aux mêmes librairies d'instruments et surtout que les tutoriels sur n'importe quel instrument de la gamme sont utiles .
L'achat d'un instrument virtuel permet de l'avoir sur 3 machines simultanée, ils sont donc transférables en cas de changement de MPC et au pire toujours exploitable sur PC.
Le fonctionnement par clips et scènes est top, copie/colle/Copie/colle et hop la gestion de l'arrangement des scènes au pouce : pratique pour faire durer ou non un titre s'il prend ou pas.
Jaime le coté un peu framework.on peut tout faire dans un seul clip drumkit avec ses 8 banques de 16 samples
ou d'étaler confortablement sur les 128 pistes façon table de mixage avec des entrées supplémentaires.
Aussi pour des perf théâtrales ou installations artistiques on peut assigner des sons sur différentes sorties avec une installation acoustique à plusieurs enceintes.
J'ai pas encore saturé la mémoire et le proco avec mes bidouilles minimalistes pour l'instant.
Coté bof :
Le châssis en mode cahoutchouc m’inspire qu'avec le temps il risque de finir par coller, ça sent le toilettage au bicarbonate dans le futur.
Le gros BOF c'est le chargement de projet qui coupe toute la machine au lieu d'un système en mode tache de fond pour switcher d'un projet à l'autre. Plus rapide quand on passe par l'explorateur de fichiers.
Prévoir ses transitions pour ses lives.
Cette machine me réconcilie avec l'informatique musicale.
C'est un "DAW" qui "laisse" les dépannages informatiques de coté.
Je m'y suis intéressé après l'avoir vu installé dans un setup à quelques km de chez moi.
L'utilisateur m'a soufflé les quelques possibilités qu'offre cette machine et la curiosité m'a poussé à l'acquisition.
La possibilité de connecter n'importe quelle carte E/S audio USB m'a séduit en premier lieu, le truc semblait assez "open B.A.R."
Coté Akaï j'avais utilisé le S950, le MPC2000, et plus récemment le MPC500.
Au premier abord je vois ça comme une tablette tactile dans un contrôleur MIDI, un Caustic en plus costaud genre.
Avec 2Go Ram et 16Go Interne, une config digne d'une tablette d'entrée de gamme mais le système dédié est très bien profilé.
La lecture de l'audio en continu depuis les supports interne déleste la charge mémoire.
Pour la partie logiciel c'est purement un DAW avec clips et piano roll mais sans le tracas d'harmonisation matériel.
Pas de lag en MIDI et entrées son à gérer, pas d'empilement de sous couche logiciel, drivers à installer c'est plug and play et ça repose.
Ça marche ici avec le ZOOM R24 pour faire entrer jusqu'à 8 machines et sortie stéréo.
Avec l'UMC 18/20 routage 8 entrées/8 sorties sans faire d'histoires.
Il a jusqu'à 128 pistes pour y caser du MIDI, AUDIO, Drum kit, Synthés virtuels (mais 8 max). C'est une option pour le pilotage mixage pour tout un setup DAWless.
On peut regrouper des pistes dans des submix tel une table de mixage pro.
Très bonne surprise quand à la qualité de la sortie son, dynamique, clarté, propre.
Le VA de batteries analo fait le taff. J'ai transféré ma collections de samples sur une carte SD puis sur un SSD que j'ai pu ajouter.
Les instruments virtuels sont de très bonne facture à pouvoir faire partir des équivalents matériel et faire entrer des machines plus ésotériques pour compléter.
Et si la limite technique s'impose je peux coller un fidèle Blofeld multitimbral pour 16 patches supplémentaires.
On peut drafter rapidement une envie et garder ça au chaud pour y revenir avec des modes d'arrangement poussés pour boucler ses tracks.
Le jeu sur les 64 pads est assez intuitif et agréable on s'y habitue vite, la sensibilité y est agréable.
Un clavier MIDI en USB s'y connecte en plug & play pour plus de confort de jeu. L'apprentissage des commandes MIdI est un peu plus fastidieuse qu'un clique droit/ learn dans un DAW. Il faut un peu d'organisation de préparation de projet.
Ici on atterri dans le fameux environnement AKAï MPC pour de bon et donc familiarisé (ferré par in music ?) pour le reste de la gamme de matériel du même coup. Avec les mêmes mises à jour de lOSs, accès aux mêmes librairies d'instruments et surtout que les tutoriels sur n'importe quel instrument de la gamme sont utiles .
L'achat d'un instrument virtuel permet de l'avoir sur 3 machines simultanée, ils sont donc transférables en cas de changement de MPC et au pire toujours exploitable sur PC.
Le fonctionnement par clips et scènes est top, copie/colle/Copie/colle et hop la gestion de l'arrangement des scènes au pouce : pratique pour faire durer ou non un titre s'il prend ou pas.
Jaime le coté un peu framework.on peut tout faire dans un seul clip drumkit avec ses 8 banques de 16 samples
Aussi pour des perf théâtrales ou installations artistiques on peut assigner des sons sur différentes sorties avec une installation acoustique à plusieurs enceintes.
J'ai pas encore saturé la mémoire et le proco avec mes bidouilles minimalistes pour l'instant.
Coté bof :
Le châssis en mode cahoutchouc m’inspire qu'avec le temps il risque de finir par coller, ça sent le toilettage au bicarbonate dans le futur.
Le gros BOF c'est le chargement de projet qui coupe toute la machine au lieu d'un système en mode tache de fond pour switcher d'un projet à l'autre. Plus rapide quand on passe par l'explorateur de fichiers.
Prévoir ses transitions pour ses lives.
Cette machine me réconcilie avec l'informatique musicale.
C'est un "DAW" qui "laisse" les dépannages informatiques de coté.