« Avis très mitigé »
Publié le 16/01/26 à 17:43
Rapport qualité/prix :
Correct
Cible :
Les débutants
J'avais de hautes espérances pour ce synthé (super, un clone d'Oberheim pour 900 balles), cependant je ne l'ai gardé que quelques mois.
Commençons par les points positifs :
- il est très bien construit (pour du Behringer, à la réputation pas terrible), c'est du solide
- les caractéristiques sont impressionnantes : aftertouch polyphonique (assez rare sur les claviers), 16 voix de polyphonie (pour un analogique !), 2 vcos, 2 enveloppes, vcf 2/4 pôles, matrice de modulation à 8 cordons, 4 banques de 128 mémoires, modes vintage, arpégiateur, séquenceur, modes split / double / unisson etc. (lire le test de Synthwalker pour les caractéristiques détaillées)
- Bien vu les 4 boutons de raccourcis aux mémoires pour un accès rapide à ses favoris (une dizaine de combinaisons), car c'est fastidieux avec les boutons + - et même le potentiomètre de changer de programme un par un
- l'écran ne m'a pas plus gêné que ça, il a le mérite d'exister au-moins on peut mettre un nom à ses patches, et il affiche les valeurs de chaque paramètre que l'on modifie
- les 2 leviers (pitchbend et modulation) au lieu de molettes : c'est une habitude à prendre. C'est dommage de ne pas pouvoir laisser la modulation enclenchée sans la garder avec une main (c'est comme le pitch elle revient au milieu automatiquement). Mais on peut affecter comme on veut ce que font les 2 leviers à la montée et à la descente, donc pour faire autre chose ou bien la même chose dans les 2 sens comme les synthés traditionnels
Les points négatifs :
- le clavier est tout mou : difficile de jouer avec précision, les fausses notes (dérapages) arrivent très très facilement. Ok ce n'est pas un toucher lourd de piano numérique mais c'est le 1er clavier de synthé que je rencontre qui a un toucher aussi médiocre. Les touches noires ont une forme bizarre, avec un biseauté plongeant au bout. Behringer ferait bien de monter d'urgence un autre clavier dans son Ubxa.
On peut toujours contourner ce problème de mauvais toucher en le pilotant en midi par un autre clavier, mais c'est très dommage (si l'on n'a pas de clavier maître disponible cela monopolise un clavier supplémentaire et l'on perd l'aftertouch polyphonique). Autant acheter la version expandeur
- maintenant la qualité qui m'est primordiale pour tout instrument : le son
Je n'ai pas du tout accroché, comme l'indique Synthwalker il manque quelque chose, la magie n'y est pas par-rapport aux Oberheim originaux vintage. Je trouve que le son de cet Ubxa est fin, il manque d'épaisseur. Cela s'améliore un peu en utilisant la fonction d'empilement des voix (sorte d'unisson polyphonique) mais on divise par 2 à chaque fois la polyphonie, heureusement qu'il en a 16 au départ.
Quand on n'a qu'un seul synthé cela peut passer, mais il fait pâle figure comparé à mes autres synthés analogiques (des modernes, pas vintage mais à Vcos également), ce qui fait aussi que je ne jouais presque plus sur l'Ubxa, en plus de son clavier médiocre.
D'autre part, je trouve que ce synthé sonne toujours pareil quelque soit les programmes utilisés ou avec nos propres réglages, l'Ubxa a une couleur de son uniforme, on ne peut pas en tirer une certaine variété de timbres.
Par contre, j'ai trouvé qu'il était pas mal sur les sons de Pads avec de longs releases (la polyphonie de 16 voix est très confortable pour cela) et de Brass, à condition de le mettre au-moins sur 2 voix (4 vcos) et donc plus que 8 voix de polyphonie.
en conclusion, je l'ai remplacé par un Teo 5 qui sonne très bien (le graal serait l'OB-X8 mais ce n'est pas du tout le même budget).
Je ne pense pas acheter d'autres clones de synthétiseurs Behringer car j'avais été déçu également par le Model D, dont je trouve que le son est bien loin du Minimoog. Pas facile apparemment de cloner les composants de synthés vintage, les ingénieurs ont longtemps travaillé dessus mais selon moi certains vst sonnent beaucoup mieux que cet Ubxa. Par contre, j'apprécie leur Solina string ensemble que je pense garder longtemps (mais c'est un clone de String machine, donc pas un synthé).
Commençons par les points positifs :
- il est très bien construit (pour du Behringer, à la réputation pas terrible), c'est du solide
- les caractéristiques sont impressionnantes : aftertouch polyphonique (assez rare sur les claviers), 16 voix de polyphonie (pour un analogique !), 2 vcos, 2 enveloppes, vcf 2/4 pôles, matrice de modulation à 8 cordons, 4 banques de 128 mémoires, modes vintage, arpégiateur, séquenceur, modes split / double / unisson etc. (lire le test de Synthwalker pour les caractéristiques détaillées)
- Bien vu les 4 boutons de raccourcis aux mémoires pour un accès rapide à ses favoris (une dizaine de combinaisons), car c'est fastidieux avec les boutons + - et même le potentiomètre de changer de programme un par un
- l'écran ne m'a pas plus gêné que ça, il a le mérite d'exister au-moins on peut mettre un nom à ses patches, et il affiche les valeurs de chaque paramètre que l'on modifie
- les 2 leviers (pitchbend et modulation) au lieu de molettes : c'est une habitude à prendre. C'est dommage de ne pas pouvoir laisser la modulation enclenchée sans la garder avec une main (c'est comme le pitch elle revient au milieu automatiquement). Mais on peut affecter comme on veut ce que font les 2 leviers à la montée et à la descente, donc pour faire autre chose ou bien la même chose dans les 2 sens comme les synthés traditionnels
Les points négatifs :
- le clavier est tout mou : difficile de jouer avec précision, les fausses notes (dérapages) arrivent très très facilement. Ok ce n'est pas un toucher lourd de piano numérique mais c'est le 1er clavier de synthé que je rencontre qui a un toucher aussi médiocre. Les touches noires ont une forme bizarre, avec un biseauté plongeant au bout. Behringer ferait bien de monter d'urgence un autre clavier dans son Ubxa.
On peut toujours contourner ce problème de mauvais toucher en le pilotant en midi par un autre clavier, mais c'est très dommage (si l'on n'a pas de clavier maître disponible cela monopolise un clavier supplémentaire et l'on perd l'aftertouch polyphonique). Autant acheter la version expandeur
- maintenant la qualité qui m'est primordiale pour tout instrument : le son
Je n'ai pas du tout accroché, comme l'indique Synthwalker il manque quelque chose, la magie n'y est pas par-rapport aux Oberheim originaux vintage. Je trouve que le son de cet Ubxa est fin, il manque d'épaisseur. Cela s'améliore un peu en utilisant la fonction d'empilement des voix (sorte d'unisson polyphonique) mais on divise par 2 à chaque fois la polyphonie, heureusement qu'il en a 16 au départ.
Quand on n'a qu'un seul synthé cela peut passer, mais il fait pâle figure comparé à mes autres synthés analogiques (des modernes, pas vintage mais à Vcos également), ce qui fait aussi que je ne jouais presque plus sur l'Ubxa, en plus de son clavier médiocre.
D'autre part, je trouve que ce synthé sonne toujours pareil quelque soit les programmes utilisés ou avec nos propres réglages, l'Ubxa a une couleur de son uniforme, on ne peut pas en tirer une certaine variété de timbres.
Par contre, j'ai trouvé qu'il était pas mal sur les sons de Pads avec de longs releases (la polyphonie de 16 voix est très confortable pour cela) et de Brass, à condition de le mettre au-moins sur 2 voix (4 vcos) et donc plus que 8 voix de polyphonie.
en conclusion, je l'ai remplacé par un Teo 5 qui sonne très bien (le graal serait l'OB-X8 mais ce n'est pas du tout le même budget).
Je ne pense pas acheter d'autres clones de synthétiseurs Behringer car j'avais été déçu également par le Model D, dont je trouve que le son est bien loin du Minimoog. Pas facile apparemment de cloner les composants de synthés vintage, les ingénieurs ont longtemps travaillé dessus mais selon moi certains vst sonnent beaucoup mieux que cet Ubxa. Par contre, j'apprécie leur Solina string ensemble que je pense garder longtemps (mais c'est un clone de String machine, donc pas un synthé).