Note : 10 sur 10
« Carton plein »
Publié le 11/09/26 à 22:15
Rapport qualité/prix :
Excellent
Cible :
Tout public
Il est désormais rare que j’achète un synthé et encore plus rare qu’il soit neuf et 100% numérique. Et pourtant, j’ai finalement acquis un Hydrasynth. D’habitude, c’est surtout le son qui motive mon achat (comme pour le Wave); mais dans le cas de l’Hydrasynth c’est réellement tout le package ; ce qui prouve qu’ASM a réussi un coup de maître.
Le son : Bien entendu c’est le premier critère. Et là, le consensus est général : une grande qualité audio et une palette sonore sidérante : du pseudo analogique en passant par les tables d’ondes et la FM. Certes, les émulations de synthés analos sont très bonnes mais ne valent pas un Prophet/OBX (voir même un plug-in spécialisé comme le Repro-5) et surtout un Minimoog (les basses manquent de « gras » ou de rondeur). Ce serait donc une erreur de prendre l’Hydrasynth pour ça parce que le reste est réellement fabuleux : nappes éthérées ou évolutives (c’est vraiment son terrain de prédilection), sons « chelous », métalliques ou cristallins… ça me fait penser à mon Blofeld mais avec un rendu nettement moins froid. C’est d’ailleurs un gros point positif : le son est propre et précis mais pourtant l’Hydrasynth ne sonne pas froid du tout ou « digital » ; c’est assez difficile à expliquer. Les possibilités de synthèse sont immenses mais en plus les effets intégrés sont aussi de très bonne qualité. Un signe qui ne trompe pas c’est le nombre de banques de sons qui pullulent depuis sa sortie et heureusement car beaucoup de presets d’usine ne me parlent pas vraiment (je dois être trop vieux) ... Cela étant dit, soyons réalistes, en 2026 nombre de plug ins permettent d’obtenir peu ou prou la même chose. C’est donc le hardware en lui-même qui a achevé de me convaincre.
Construction : Quitte à avoir du hardware, autant qu’il ait de la gueule ! Et c’est bien le cas ici. Tout en métal noir avec des flancs en alu façon Jupiter 8, il est classieux et assez lourd. La qualité de construction est top. Tout est nickel (potards, jacks, écrans...) et seul le clavier est assez quelconque mais comme il répond à l’aftertouch polyphonique, on lui pardonne de ne pas être un FATAR. Dommage aussi pour l’alim externe, je pense qu’elle aurait pu être intégrée, du moins dans la version clavier.
Ergonomie : c’est LE point fort du synthé. Non seulement le panel est beau mais il a été agencé intelligemment et permet d’inter agir intuitivement avec le synthé malgré la profondeur de la synthèse. Bien sûr, il faudra tout de même faire l’effort de « rentrer » dans la machine pour en extraire la substantifique moelle, mais de prime abord on peut déjà s’amuser sans trop se prendre la tête (j’ai modifié quelques presets très facilement et les ai sauvegardés sans lire la doc). Sinon j’aime beaucoup les roues de modulations graduées avec un ergot. Et bien sûr le ribbon controler de taille généreuse. Dans mon cas, c’était un élément crucial pour l’expressivité d’autant plus qu’il y a des sorties CV pour le sortir. Je peux donc piloter mes analos vintage avec, quel pied ! Il serait fastidieux de lister toutes les qualités ou les bonnes idées (comme le ratchet aléatoire) qui parsèment l’Hydrasynth, donc je vous renvoie au test de Synthwalker… Un regret cependant, il n’y a pas de séquenceur intégré, même un petit truc basic à 16 pas. C’est d’autant plus incompréhensible que le synthé s’y prêterait fort bien et qu’en terme de ressources processeur, ce n’est pas ça qui consomme…
Conclusion : J’ai craqué pour l’Hydrasynth clavier (précision importante) pour tout ce qu’il offre (surtout à 1015€ en promo). Non seulement les sonorités type PPG/FM et son expressivité le distingue parmi mon parc de machines essentiellement analogiques (n’ayant pas de CS80 ou de polybrute 12…) mais je compte aussi le programmer (on ne rigole pas !) et même m’en servir de clavier-maître. Finalement ne serait-ce pas un carton plein pour ASM ?
Le son : Bien entendu c’est le premier critère. Et là, le consensus est général : une grande qualité audio et une palette sonore sidérante : du pseudo analogique en passant par les tables d’ondes et la FM. Certes, les émulations de synthés analos sont très bonnes mais ne valent pas un Prophet/OBX (voir même un plug-in spécialisé comme le Repro-5) et surtout un Minimoog (les basses manquent de « gras » ou de rondeur). Ce serait donc une erreur de prendre l’Hydrasynth pour ça parce que le reste est réellement fabuleux : nappes éthérées ou évolutives (c’est vraiment son terrain de prédilection), sons « chelous », métalliques ou cristallins… ça me fait penser à mon Blofeld mais avec un rendu nettement moins froid. C’est d’ailleurs un gros point positif : le son est propre et précis mais pourtant l’Hydrasynth ne sonne pas froid du tout ou « digital » ; c’est assez difficile à expliquer. Les possibilités de synthèse sont immenses mais en plus les effets intégrés sont aussi de très bonne qualité. Un signe qui ne trompe pas c’est le nombre de banques de sons qui pullulent depuis sa sortie et heureusement car beaucoup de presets d’usine ne me parlent pas vraiment (je dois être trop vieux) ... Cela étant dit, soyons réalistes, en 2026 nombre de plug ins permettent d’obtenir peu ou prou la même chose. C’est donc le hardware en lui-même qui a achevé de me convaincre.
Construction : Quitte à avoir du hardware, autant qu’il ait de la gueule ! Et c’est bien le cas ici. Tout en métal noir avec des flancs en alu façon Jupiter 8, il est classieux et assez lourd. La qualité de construction est top. Tout est nickel (potards, jacks, écrans...) et seul le clavier est assez quelconque mais comme il répond à l’aftertouch polyphonique, on lui pardonne de ne pas être un FATAR. Dommage aussi pour l’alim externe, je pense qu’elle aurait pu être intégrée, du moins dans la version clavier.
Ergonomie : c’est LE point fort du synthé. Non seulement le panel est beau mais il a été agencé intelligemment et permet d’inter agir intuitivement avec le synthé malgré la profondeur de la synthèse. Bien sûr, il faudra tout de même faire l’effort de « rentrer » dans la machine pour en extraire la substantifique moelle, mais de prime abord on peut déjà s’amuser sans trop se prendre la tête (j’ai modifié quelques presets très facilement et les ai sauvegardés sans lire la doc). Sinon j’aime beaucoup les roues de modulations graduées avec un ergot. Et bien sûr le ribbon controler de taille généreuse. Dans mon cas, c’était un élément crucial pour l’expressivité d’autant plus qu’il y a des sorties CV pour le sortir. Je peux donc piloter mes analos vintage avec, quel pied ! Il serait fastidieux de lister toutes les qualités ou les bonnes idées (comme le ratchet aléatoire) qui parsèment l’Hydrasynth, donc je vous renvoie au test de Synthwalker… Un regret cependant, il n’y a pas de séquenceur intégré, même un petit truc basic à 16 pas. C’est d’autant plus incompréhensible que le synthé s’y prêterait fort bien et qu’en terme de ressources processeur, ce n’est pas ça qui consomme…
Conclusion : J’ai craqué pour l’Hydrasynth clavier (précision importante) pour tout ce qu’il offre (surtout à 1015€ en promo). Non seulement les sonorités type PPG/FM et son expressivité le distingue parmi mon parc de machines essentiellement analogiques (n’ayant pas de CS80 ou de polybrute 12…) mais je compte aussi le programmer (on ne rigole pas !) et même m’en servir de clavier-maître. Finalement ne serait-ce pas un carton plein pour ASM ?