« Avec les DX (et la FM) l'absence d'audace est toujours cause de déception ! »
Publié le 19/06/18 à 11:32
Rapport qualité/prix :
Excellent
Cible :
Les utilisateurs avertis
Le DX7 ne paraît pas tenir le coup face aux synthés récents. C'est vrai, mais seulement en partie. Voici pourquoi :
- les sons d'usine sur les cartouches ROM d'origine sont nuls à 90%. Au point qu'on peut croire que même chez Yamaha, à l'époque, on avait plus vite sorti le DX7 qu'on ne l'avait exploré.
- à l'époque la concurrence, plutôt affolée, avait répandu l'idée que les DX ne produisaient que des sont froids et agressifs, et qu'ils ne pouvaient pas produire des sons aussi chauds que les analogiques. Assez vite quelques utilisateurs ont pu démontrer le contraire : cuivres chauds, violons bien moelleux (sans aucun ajout de carte)... oui c'était possible
- et contrairment à ce qu'on peut lire, on peut même faire très facilement des effets de chorus, il n'y a rien de plus simple !
- le DX7 peut très bien faire des sons chauds, ou avec des harmoniques fines (mais pas perçantes), à condition de bien étager les ratios de FM. Mais ça ne se fait pas en 10 secondes.
- pour réaliser un son vraiment au top, il faut y passer beaucoup de temps, ou bien avoir beaucoup de pratique (ce qui revient au même, vous me direz).
- l'interface du DX7 est rebutant. C'est indéniable. Surtout la version 1. Pour être à l'aise il faut avoir beaucoup navigué dans l'organigramme. Alors on finit par connaître l'organigramme et y naviguer à l'aise.
Donc oui un DX7 est forcément dépassé par rapport à bien d'autres synthés. Alors quel intérêt ? C'est simple : le prix d'occasion, vraiment accessible, pour une machine qui est entrée dans l'Histoire des synthés aussi bien que le Minimoog, et permet de travailler tous les fondements de la FM et de développer un vrai savoir faire.
En guise d'exemple de la rondeur possible sur un DX7 1ère version, ce son de trompette classique qui vaut largement son équivalent analogique.
- les sons d'usine sur les cartouches ROM d'origine sont nuls à 90%. Au point qu'on peut croire que même chez Yamaha, à l'époque, on avait plus vite sorti le DX7 qu'on ne l'avait exploré.
- à l'époque la concurrence, plutôt affolée, avait répandu l'idée que les DX ne produisaient que des sont froids et agressifs, et qu'ils ne pouvaient pas produire des sons aussi chauds que les analogiques. Assez vite quelques utilisateurs ont pu démontrer le contraire : cuivres chauds, violons bien moelleux (sans aucun ajout de carte)... oui c'était possible
- et contrairment à ce qu'on peut lire, on peut même faire très facilement des effets de chorus, il n'y a rien de plus simple !
- le DX7 peut très bien faire des sons chauds, ou avec des harmoniques fines (mais pas perçantes), à condition de bien étager les ratios de FM. Mais ça ne se fait pas en 10 secondes.
- pour réaliser un son vraiment au top, il faut y passer beaucoup de temps, ou bien avoir beaucoup de pratique (ce qui revient au même, vous me direz).
- l'interface du DX7 est rebutant. C'est indéniable. Surtout la version 1. Pour être à l'aise il faut avoir beaucoup navigué dans l'organigramme. Alors on finit par connaître l'organigramme et y naviguer à l'aise.
Donc oui un DX7 est forcément dépassé par rapport à bien d'autres synthés. Alors quel intérêt ? C'est simple : le prix d'occasion, vraiment accessible, pour une machine qui est entrée dans l'Histoire des synthés aussi bien que le Minimoog, et permet de travailler tous les fondements de la FM et de développer un vrai savoir faire.
En guise d'exemple de la rondeur possible sur un DX7 1ère version, ce son de trompette classique qui vaut largement son équivalent analogique.
Fichiers audio liés à cet avis
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