Théorie musicale
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Comme tout langage, la musique a sa grammaire, son orthographe et son vocabulaire. Si vous êtes las de ne composer qu'à partir des 3 mêmes accords depuis des lustres, nul doute que ce forum vous ouvrira des horizons créatifs insoupçonnés, quel que soit l'instrument que vous pratiquiez.

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L'émotion et l'ambiance sonore au coeur de la composition

 
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mcanuff

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mcanuff
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1 Posté le 22/10/2010 à 15:13:34Lien direct vers ce postSignaler un abus

 

Bonjour à tous,


Voici un sujet très peu abordé, ou trop vite bâclé lorsqu'on en parle. Pourtant qui n'a jamais entendu un morceau dont l'ambiance particulière vous retransmet une émotion précise ou vous transporte dans un monde bien spécifique. Vous êtes à même de pouvoir deviner le thème qui va être abordé sans avoir à écouter les paroles s'il y en a. Parfois vous pouvez même dire de manière précise les points que le chanteur aborde sans avoir écouté aucunes de ses paroles.

Cet aspect musical n'est pas rencontré dans tous les titres que l'on écoute. Certains arrangements aux techniques communes ont été apparentés et identifiés comme un style musical. Un style musical qui bien souvent à ses règles (même si dans l'absolu elles ne sont pas forcément stricte) qui permettent d'identifier que ce morceau est un blues, ou plutôt de la musique celtique, etc... A chaque style son ambiance, je dirais plutôt SES ambiances car il serait trop réducteur de limiter un style musical à une émotion.
La façon dont ils sont identifiés peut tenir compte des instruments utilisés, leurs techniques de jeux, les gammes utilisées, le tempo ainsi que bien d'autres paramètres...

Quelles sont les règles, s'il y en a, qui permettent de définir de manière précise comment évoquer une émotion spécifique?

Je vous propose au travers de ce sujet d'exposer le fruit de vos recherches personnelles.

Pour que ce topic puisse servir au plus grand nombre, nous allons donc réunir toutes les informations que nous récolterons par chapitre.

Ci-dessous voici une première liste des éléments que nous allons aborder. Celle ci n'est pas exhaustive, elle me parait comme une bonne base pour aborder ce vaste sujet, mais le but est de la mettre à jour ou de la recomposer au fur et à mesure de vos apports personnels.

1- L'utilisation de la tonalité, des gammes et des modes.
2- L'utilisation de la rythmique.
3- Les techniques de jeux.
4- Le timbre des instruments
5- Analyse des styles musicaux, et des émotions qui s'en dégagent.


Ci-dessous, voici ma contribution en vous exposant les informations que j'ai pu récolter.

 

 

 

 

 

1- L'UTILISATION DE LA TONALITE

Dans cette partie nous allons détailler les différents points de l'harmonie qui ouvrent des portes sur le sujet des émotions.

En effet, la manipulation des intervalles dans la musique permet de modifier la couleur d'une mélodie. Les intervalles sont utilisés pour fabriquer des gammes ou des modes particuliers qui vont dégager chacun des sentiments ou des ambiances spécifiques.

Le but est de recenser les connaissances dans ce domaine afin de s'appuyer sur des bases théoriques nous permettant d'aller plus loin. Le but n'est pas de tout cloisonner et de rigidifier l'utilisation des intervalles mais d'avoir à disposition des informations sur lesquelles nous pourrons nous appuyer pour que chacun puisse composer une musique sensationnelle.

 

a- EXPRESSION DES TONALITES

 

TONALITE

SENTIMENTS ASSOCIES

Do M

Gai et guerrier. l'espérance, voire à l'idée de victoire (souvent symbole de triomphe de l'espérance sur le désespoir

Caractère insolent. Réjouissance. On donne libre cours à sa joie.

Chant d’allégresse et de reconnaissance (comme Ré ou La majeur)

Parfaitement pur. Innocence, naïveté, éventuellement charmant ou tendre. Langage d’enfants

Nouvel amour, nouvelle vie.

Do m

Obscur et triste.

tonalité héroïque, angoisse intense.

Surtout agréable, charmant, mais aussi triste, désolé. Porte facilement à la somnolence. Deuil ou sensation caressante.

Convient à la tendresse et aux plaintes (comme Fa mineur)

Déclaration d’amour, et en même temps plainte de l’amour malheureux.

Ré M

Apparenté à Do M

Joyeux et très guerrier.

Piquant, brillant, vif, opiniâtre, obstiné, bruyant, amusant, guerrier, stimulant. Event. délicat.

Ton des triomphes, des Alléluias, des cris de guerre et de joie de la victoire.

Ré m

Grave et dévot. Mort.

Dévot, calme, grand, agréable, content. Event. Divertissant, non pas sautillant mais fluide. Tonalité des choses d’église et dans la vie commune, de la tranquillité de l’âme.

Convient à la douceur et à la tendresse (comme les tons de Sol, Si et Mi mineur).

Caractère de femme sombre couvant le spleen et des idées noires. (sic)

Mib M

Cruel et dur.

Très pathétique. Jamais grave ou plaintif ou exubérant.

Ton de la dévotion, de la conversation intime avec Dieu. Expression de la trinité avec ses trois bémols.

Mib m

Horrible, affreux.

Sensation d’anxiété, de trouble de l’âme, de désespoir.

Mi M

Querelleux et criard.

Chant du soir, sous un ciel étoilé, tonalité brillante. Doit se jouer avec beaucoup de sentiments.

Tristesse désespérée et mortelle, amour désespéré. Séparation fatale du corps et de l’âme. Tranchant, pressant. Délice de la mélancolie.

Convient aux chants tendres et gais, ou encore au grand et au magnifique. Joie de vivre ?

Allégresse bruyante. Joie souriante mais sans jouissance complète.

Mi m

Apparenté à Ré mineur.

Effemmé, amoureux et plaintif.

Pensée profonde. Trouble et tristesse, mais de telle manière qu’on espère la consolation : quelque chose d’allègre, mais non pas gai.

Déclaration d’amour de femme naïve, innocente. Plainte sans murmures accompagnés de peu de larmes.

Fa M

Furieux et emporté.

Magnanimité, fermeté, persévérance, amour, vertu, facilité. On ne peut mieux décrire la sagesse, la gentillesse de cette tonalité qu’en la comparant à un homme beau, qui réussit tout ce qu’il entreprend aussi vite qu’il veut et qui a bonne grâce. Tonalité souriante.

convient aux tempêtes, aux furies, et autres sujets de cette espèce (comme Sib majeur).

Complaisance, repos. Associée à la nature.

Fa m

Obscur et plaintif. Tonalité sombre.

résignée et modérée mais aussi profonde et lourde. Doute. Produit une mélancolie noire et désespérée et plonge les auditeurs dans la grisaille et leur donne le frisson.

Convient à la tendresse et aux plaintes (comme Do mineur)

Mélancolie profonde, langueur de la tombe.

Fa# M

Triomphe dans l’adversité. On respire librement sur le sommet de la colline.

Fa# m

Grand trouble, plutôt languissant et amoureux. Quelque chose d’abandonné, de solitaire, de misanthrope. Ton obscur. Tiraille la passion comme le chien hargneux la draperie.

Traite de la mort.

Sol M

Apparenté à Mi majeur.

Doucement joyeux.

Beaucoup d’insinuation, de bagout, de brillant. Convient aussi bien aux choses sérieuses qu’aux gaies.

Champêtre, idyllique. Reconnaissance affectueuse pour amitié sincère et amour fidèle.

Sol m

Apparenté à Ré mineur.

Sérieux et magnifique.

C’est presque le plus beau de tous les tons : il mêle au sérieux du précédent une tendresse alerte mais procure aussi grâce et charme. Choses tendres ou revigorantes ; plaintes modérées ou joie tempérée. Sol mineur est extrêmement flexible.

Mécontentement, malaise. S’agacer pour un projet avorté, ronger son frein de mauvaise humeur. Nostalgie.

Lab M

Ton du fossoyeur, mort, décomposition, jugement, éternité. Tonalité funèbre.

Sol# m

Morose, grognon, cœur oppressé jusqu’à l’étouffement

La M

Apparenté à Do et Ré majeur.

Joyeux et champêtre.

Ce ton doit saisir. Il brille immédiatement, et plus pour les passions plaintives et tristes que pour le divertissement.

Ce ton contient des déclarations d’amour innocent, espoir de ; aspiration à l’inaccessible. Il convient particulièrement au violon. Revoir l’être aimé, gaîté juvénile, confiance/Dieu.

La m

Tendre et plaintif.

Allure fastueuse et grave. Mais aussi dirigé vers la flatterie. Par nature, bien modéré, un peu plaintif, décent (respectable), tranquille, invitant même au sommeil. Peut être employé pour tous les mouvements de l’âme. Il est modéré et doux pour le public.

Nature de femme dévote et douceur de caractère.

Sib M

Apparenté à Fa majeur.

Magnifique et joyeux.

Divertissant et fastueux. Et aussi modeste. Peut passer à la fois pour magnifique et mignon

Amour enjoué, bonne conscience, espoir, regards vers un monde meilleur. Délivrance.

Sib m

Obscur et terrible.

Un original bourru qui prend rarement une mine complaisante ; se moque de Dieu et du monde. Prépare au suicide.

Si M

Dur et plaintif.

Caractère contrariant, dur et désagréable, et en plus, quelque chose de désespéré. Il est peu employé.

Très coloré, passions farouches : colère, fureur, jalousie, délire, désespoir.

Si m

Apparenté à Ré mineur.

Solitaire et mélancolique.

Bizarre, maussade et mélancolique : c’est pourquoi il apparaît si rarement. Et c'est peut-être aussi pourquoi les Anciens l’avaient banni de leurs couvents.

Patience, attente tranquille de son sort, et de la résignation à la volonté de Dieu. Sa plainte est si douce qu’elle n’éclate jamais en murmures ou en vagissements outrageants.

 

 

b- LES GRANDES FAMILLES D’EXPRESSION DES TONALITES

 

Le mode majeur pris dans l’octave des notes de :

- Do, Ré ou La convient aux chants d’allégresse et de reconnaissance.

- Fa ou Si bémol convient aux tempêtes, aux furies et aux autres sujets de cette espèce.

- Sol ou Mi convient également aux chants tendres et gais;

- Ré, La ou Mi convient encore au grand et au magnifique.

 

Le mode mineur pris dans l’octave des notes :

- Ré, Sol, Si, Mi convient à la douceur et à la tendresse.

- Do ou Fa convient à la tendresse et aux plaintes.

- Fa ou Si bémol convient aux chants lugubres.

 

 

 

c- L’EXPRESSION DES INTERVALLES

 

Intervalle

Effet en montant

Effet en descendant

Prime augmentée

angoissé

extrêmement triste

Seconde mineure

triste

agréable

Seconde majeure

agréable et pathétique

sérieux, tranquillisant

Seconde augmentée

languissant

plaintif, tendre

Tierce diminuée

* * *

très douloureux, tendre

Tierce mineure

triste, douloureux

calme, modéré, réjoui

Tierce majeure

réjoui

pathétique, ou mélancolique

Quarte diminuée

douloureux, plaintif

douloureux, angoissé

Petite quarte

joyeux

calme, content

Grande quarte

triste

très abattu

Quarte augmentée, triton

violent

triste à sombre

Petite quinte

douillet

tendrement triste

Fausse quinte

charmant, suppliant

suppliant

Quinte juste

joyeux, courageux

content, tranquillisant

Quinte augmentée

angoissé

terrifiant (seulement dans la basse)

Sixte mineure

douloureux, suppliant, ou aussi flatteur

abattu

Sixte majeure

drôle, fougueux, violent

un peu terrifiant

Sixte augmentée

(ne se présente pas dans la mélodie)

Septième diminuée

douloureux

gémissant

Septième mineure

tendre, triste, aussi : indécis

un peu effroyable

Septième majeure

violent, furieux, désespéré

horriblement effroyable

Octave

joyeux, brave, stimulant

très tranquillisant

 

 

d- L'EXPRESSION DES MODES


mode Ionien : évidemment c'est la sonorité de la gamme majeure de notre musique occidentale que vous connaissez par cœur, joyeuse, tout ça tout ça.

Accords : Do 7M - Ré m7 - Mi m7 - Fa 7M - Sol 7 - La m7 - Si m7/5.
Ses accords générateurs sont les triades Do M, Fa M et Sol M.


mode Dorien : à la fois solennel et rapidement bluesy, "médiéval" ou celtique si l'on s'y prend bien.

Accords : Do m7 - Ré m7 - Mi 7M - Fa 7 - Sol m7 - La m7/5 - Si 7M.
Ses accords générateurs sont les triades Do m, Fa M et Sol m.


mode Phrygien : très tendu, triste et définitivement hispanisant (le " flamenco du pauvre ", en quelque sorte).

mode Lydien : parfois comique, étrange, très planant (il paraît qu'on le trouve dans le folklore polonais, mais je n'en ai jamais écouté).

Mode Mixolydien : fade ou joyeux, très difficile finalement à faire chanter, on le rencontre beaucoup dans le rock sixties, Chuck Berry en est un maître, parfois utilisé dans le jazz cubain.

Mode Aéolien : c'est le son de la gamme mineure naturelle, gentiment mélancolique (d'où son utilisation fréquente chez Santana), vous pouvez le faire sonner un peu ancien.

Mode Locrien : très étrange, et risqué. Rarement utilisé, essayez le sur un accord mineur, dans une ambiance un peu glauque ou métal.

 

 

[ Dernière édition du message le 22/10/2010 à 15:31:39 ]

_d j a n g o

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_d j a n g o
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Drogué à l'AFéine

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2 Posté le 23/10/2010 à 17:18:33Lien direct vers ce postSignaler un abus

Hello, je veux pas pourrir ce topic fort interessant, hein. J'ai peur que tu ais du mal, je prefere te prevenir (j'avais créer un topic dans le genre fut un temps. Tu ne pourras pas éditer tes messages. Et les messages "polluants" comme le mien vont fleurir (dans le meilleur des cas). En plus j'ai l'impression que le caractère un peu approximatif de ton travail en ait découragé certains (tu distingues tierce diminué tierces mineurs prime augmentée seconde mineure ???)

 

Concernant le sujet, tu n'as pas souligné qu'il y a bien des constantes pour tous les huains au niveau du ressenti (qu'ils aient déjà écouté de la musique occidentale ou non) :
- lent = intervales mineur : triste
- rapide +intervalles majeur : gai
- intervals de quarte augmenté : angoissant


Mais tout est relatif. Chacun entend les choses différemment. Il est possible d'avoir des intervalles mineurs en pagaille dans un truc gai. Les habitudes d'acoute sont très variables selon le lieu, la hiérarchie sociale, l'époque. Du coup je sais pas trop comment aborder tes questions. Le sujet est si vaste ! bravo

 

 

philou3004

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philou3004
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3 Posté le 24/10/2010 à 01:59:30Lien direct vers ce postSignaler un abus

drapal

Jay f.

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Jay f.
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Squatteur d'AF

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4 Posté le 24/10/2010 à 10:28:35Lien direct vers ce postSignaler un abus
Sujet vaste, mais combien intéressant.

Je voulais argumenter en me servant de ma "Bible" : "Théorie de la Musique" de C. Abromont, mais je constate qu'il fait partie de tes références.

J'enfonce donc mon drapeau un peu plus profond pour qu'il tienne bien.

We're born naked, wet and hungry. Then things get worse.
http://soundcloud.com/jay-f-2

mcanuff

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mcanuff
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5 Posté le 24/10/2010 à 10:37:45Lien direct vers ce postSignaler un abus

Je suis d'accord avec toi sur le fait que le mineur n'est pas réservé au triste, et la façon dont est amené l'intervalle mineur joue un rôle prépondérant. C'est l'histoire qui est raconté par le compositeur. Chaque tonalité n'est pas réservé à un sentiment, ce serait bien trop réducteur, néanmoins si l'on prends le problème dans l'autre sens on peu dire qu'une tonalité est propice à créer telle émotion, mais aussi telle autre et encore bien d'autres ... Cette façon d'aborder le sujet semble celle qui construit mais surtout qui ne pose pas de limite.

Je suis parti du principe d'exposer des trouvailles, mais pas d'en faire des commandements en matière de composition. Plus les trouvailles seront nombreuses et plus on aura le choix de piocher où l'on veux.

Pour ce qui est du ressenti à l'écoute, je reste persuadé qu'il y a des perceptions commune. Comme précisé au début du sujet, il m'est arrivé de nombreuses fois d'écouter que l'instrumental d'un morceau en ressentant l'histoire raconté par l'auteur et je pense ne pas être le seul... Je n'ai pas de faculté particulière pour ressentir la musique et je vous propose, pour se mettre d'accord ou pas sur ce point, d'analyser un morceau tous ensemble et constater si les opinions diverges autant que tu t'y attendais...

J'attends vos propositions d'écoute pour avancer sur cette polémique!

fredjm

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fredjm
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6 Posté le 24/10/2010 à 10:49:45Lien direct vers ce postSignaler un abus

c'est du beau travail, bien fait bien réfléchi.... mais... (on va dire que je suis rabat joie, mais je m'en fous)

n'est ce pas le propre de la musique de laisser passer des émotions et de rester sur cette sensation ?

Vouloir savoir absolument quel degré est joué par rapport à un autre et dans quel mode ou je ne sais quoi n'apporte absolument rien en terme d'émotions, pire ça tue le concept de départ qui est l'évasion du monde dans lequel on vit pendant quelques minutes... icon_neutral.gificon_neutral.gif

La théorie, c'est bien jolie, mais le but, c'est de jouer et ça y'a rien de mieux. Tous ces topics qui sont créés sur "quelle suite d'accords je prends et dans quelle gamme et mode?? " vraiment on s'en fout, il faut prendre son instrument et jouer et se laisser aller en improvisant, car vouloir calculer quel accord serait parfait après l'autre, ça va se ressentir au final, le morceau va être boiteux, il n'y aura pas d'émotion icon_non.gificon_non.gificon_non.gif

Laissons nous aller et lâchons toutes ces théorie trop complexes au profit de l'émotion, ça n'en sera que plus beau icon_cool.gificon_cool.gificon_cool.gif

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mcanuff

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mcanuff
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7 Posté le 24/10/2010 à 11:48:02Lien direct vers ce postSignaler un abus

Fredjm, ton intervention soulève deux choses.

La première dégage une vérité générale qui est celle que la pratique est essentielle. Cela est d'une logique imparable puisqu'il faut bien entendu pratiquer la musique pour espérer exprimer une émotion avec.

La seconde avec laquelle je suis moins d'accord, c'est que d'après l'interprétation que je peu avoir de ton message, il n'est pas intéressant d'en apprendre d'avantage sur la musique que ce qui viens de nous même... C'est la perception que j'en ai en tout cas. En quoi le fait de savoir qu'avec telle tonalité tu peu susciter telles émotions va te mettre des bâtons dans les roues, libre a toi de choisir si tu souhaite utiliser cette connaissance au final. C'est comme si tu me disais a quoi ça sert d'apprendre les accords si je peu triper tout seul avec mes mélodies. Bien entendu tu peu partir du principe que tu t'en fou du reste et que ce qui compte c'est ce que tu arrive à jouer par tes propres moyens et ta propre inspiration, néanmoins cela ne me semble pas être une avancée en matière de maitrise des possibilités infinies qui s'offrent a toi en pratiquant la musique...

blaisepascal

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blaisepascal
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8 Posté le 24/10/2010 à 12:06:08Lien direct vers ce postSignaler un abus

j'ai du mal a accepter l'expression des tonalités que tu cites

surtout que maintenant avec le tempérement egal je ne vois pas en quoi la tonalité de domajeur serait plus joyeuse ou moins joyeuse que fa majeur par exemple

par contre pour les modes  et le caractère de intervals ca peut coller

mcanuff

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mcanuff
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9 Posté le 24/10/2010 à 13:01:08Lien direct vers ce postSignaler un abus

pour info tout cela ne viens pas de moi, j'expose des trouvailles essentiellement... icon_wink.gif

Dominique Le Bars

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Dominique Le Bars
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10 Posté le 24/10/2010 à 14:00:26Lien direct vers ce postSignaler un abus

Salut tout le monde ( je fais que passer )

Citation de mcanuff :

Do M

Gai et guerrier. l'espérance, voire à l'idée de victoire (souvent symbole de triomphe de l'espérance sur le désespoir

Caractère insolent. Réjouissance. On donne libre cours à sa joie.

Chant d’allégresse et de reconnaissance (comme Ré ou La majeur)

Parfaitement pur. Innocence, naïveté, éventuellement charmant ou tendre. Langage d’enfants

Nouvel amour, nouvelle vie.

 

 

Et le rose c' est pour les filles icon_mdr.gif

Si je moque gentillement ce n' est contre personne , juste pour rappeler qu' on est en plein subjectivisme intersidéral et que ça me fait étrangement penser au langage des fleurs et code de couleur du siècle dernier.

Vous savez?

On offrait des roses rouge pour l' amour passionné, des jonquilles blanche = fidélité, etc..

Bref un code échaffaudé sans aucune raison légitime mais que l'on reconnaissait..

Juste  une convention sans fondement..

A moins qu' il y ai des choses qui m' ont échappées,

on risque de verser beaucoup d' encre sans aller bien loin non ?

 

 

 

 

[ Dernière édition du message le 24/10/2010 à 14:39:26 ]

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