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Vos coups de coeur musicaux

Depeche Mode

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Depeche Mode
Je m ecoutais du depeche mode la, ,et je me disais que sans eux ya des groupes qui seraient pas comme y sont maintenant...je pense a Paradise lost par exemple...
Vous trouvez pas que c est un groupe culte vous?
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Bizarre, Dave s'est fait lifter ? :mrg:

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

Citation de vilak (voir le message) :
https://www.youtube.com/watch?v=p-25EprnXxA


"Deux pêches Modes" :facepalm::mrg:......La narration par la voix IA est assez insupportable malgré des infos exactes...mais bon, on est en 2026....et je suis qu'un grincheux ;-)
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  • Type_23
Dave pose pour le magasin Jeffrey West de Londres (UK) dans le quartier de Piccadily Arcade avec des mocassins 👞 (Club Montepulciano) blanc.
C'est une marque britannique de chaussures et d'accessoires au style très rock 'n' roll et dandy, réputée pour ses motifs de crânes, ses doublures/semelles rouges et ses chaussettes à tête de mort comme celles que porte Dave Gahan sur la photo.

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Question à Google Gemini :

Comment se fait-il que, souvent, des chansons que j'aime aujourd’hui vraiment, ne m'ont pas plu aux premières écoutes?
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C'est un phénomène très courant qui s'explique par la façon dont ton cerveau traite la musique. Plusieurs facteurs entrent en jeu :
1. L'effet de simple exposition (Mere-Exposure Effect)

Plus tu entends un morceau, plus ton cerveau s'y habitue. La musique repose sur un équilibre entre prédictibilité et surprise. À la première écoute, une chanson peut paraître confuse ou imprévisible. Avec la répétition, ton cerveau commence à anticiper les notes et les rythmes, ce qui déclenche une sensation de plaisir et de réconfort.
2. La complexité de la structure

Les chansons pop très simples plaisent souvent instantanément, mais lassent vite. À l'inverse, les morceaux plus riches (harmonies complexes, structures atypiques, arrangements subtils) demandent plus d'effort d'assimilation. Ce sont souvent ces titres qui finissent par devenir tes préférés, car ils révèlent de nouveaux détails à chaque écoute.
3. Le contexte et l'état d'esprit

L'accroche dépend aussi de ton état émotionnel du moment, de ton niveau d'attention ou de l'environnement (dans un casque, en voiture, en fond sonore). Un morceau qui te laisse indifférent un jour peut résonner puissamment quelques mois plus tard, simplement parce que tu vis une situation différente.

En résumé : Ton cerveau apprécie ce qu'il finit par comprendre, et l'effort d'assimilation rend souvent le plaisir musical plus durable.

Tu as un morceau précis en tête qui t'a fait le coup récemment ?

Oui, Walking in my shoes de Depeche Mode

C'est l'exemple parfait ! Walking in My Shoes (sorti en 1993 sur l'album Songs of Faith and Devotion) est un morceau particulièrement dense qui met souvent du temps à apprivoiser.

Voici pourquoi il faut généralement plusieurs écoutes pour le déclic :

L'intro trompeuse et sombre : Le morceau s'ouvre sur un motif de basse assez lourd et dissonant, mixé avec un piano traité et des sons industriels. À la première écoute, ce n'est pas une mélodie « facile » ou immédiatement accueillante.

La superposition des couches : Alan Wilder (qui gérait les arrangements à l'époque) a superposé une quantité incroyable de détails : des guitares bluesy, des rythmiques hybrides (batterie réelle + samples) et des nappes de synthé sombres. Il faut du temps au cerveau pour isoler et apprécier toutes ces textures.

Le contraste avec le refrain : Le plaisir du morceau repose sur la montée en puissance vers le refrain, beaucoup plus lyrique et libérateur (« Before you come to any conclusions... »). Une fois que tu connais cette structure, toute la tension du début devient agréable parce que tu sais vers quoi elle mène.

La charge émotionnelle : C'est un titre puissant sur la culpabilité, le jugement et l'empathie. Ce genre de chanson demande souvent une écoute attentive — voire un certain état d'esprit — pour qu'on en saisisse toute la profondeur.

Aujourd'hui, c'est considéré comme l'un des plus grands chefs-d'œuvre de Depeche Mode, justement parce qu'il ne livre pas tous ses secrets dès la première minute.
Une petite vidéo de présentation des albums de DM, en français et sans voix d’IA insupportable.

Suis-je un fan de DM ?
Difficile à dire. J’ai découvert DM avec Construction Time Again (83) à un âge où je commençais à écouter un peu de tout. J’ai accroché de suite et pendant les dix ans qui ont suivis (Song of Faith..(93)).
Il y a toujours un cd des Beatles et de DM dans ma voiture.
5 août 1981

Un jeune groupe d'électro-pop nommé Depeche Mode arrive à Manchester, en Angleterre, pour se produire dans un petit club appelé le Rafters dans le cadre de sa tournée « 1981 Tour ». L'effervescence est à son comble : le groupe vient de décrocher son premier grand succès avec « New Life », et un autre titre, « Just Can't Get Enough », est en passe d'atteindre le Top 10 britannique avant la fin de l'année.

La setlist du concert est la suivante :
1. Television Set
2. Boys Say Go!
3. New Life
4. Puppets
5. Ice Machine
6. Big Muff
7. Just Can't Get Enough
8. What's Your Name?
9. Tora! Tora! Tora!
10. Photographic
11. The Price Of Love
12. Dreaming Of Me

Cependant, une personne reste insensible à cet engouement : un chroniqueur local nommé Steven Morrissey, alors âgé de 22 ans. Avant de devenir une star en tant que chanteur du groupe The Smiths au milieu des années 80, Morrissey laisse libre cours à son tempérament acariâtre en écrivant des lettres à la presse musicale et même, à l'occasion, des critiques.

Dans un article publié le 22 août de cette même année dans l'hebdomadaire *Record Mirror* (aujourd'hui disparu), il qualifie Depeche Mode — après avoir assisté à ce concert — de groupe « d'un manque d'imagination risible » et les accuse de colporter « tous les clichés d'une monotonie mortelle connus de l'homme ».

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  • Krapod
C'était août 1981....
Depeche Mode a joué dans un bande dessiné surréal intitulé "Dog Meat", dans lequel Martin est un meurtrier assoiffé de sang (rien de plus que la réalité ! 🤭)
Ce complément s'est présenté avec le magazine Flexipop et - à de nombreuses occasions - les membres du groupe ont ouvertement exprimé qu'ils regrettaient beaucoup de leurs premières apparitions dans les médias.... Et nous sommes sûrs qu'un de ces exemples est celui-ci :D


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Excellent, on dirait un roman-photo des débuts de Fluide Glacial :bravo:

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

Depeche Mode, Les Bains Douches, Paris, 29 septembre 1981, 45 francs l'entrée.
Ils y ont joué leur tout premier concert en France lors de leur tournée Speak & Spell Tour.




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  • sweetohm
William Orbit & Depeche Mode

Orbit contributed a remix of “Walking in My Shoes,” Depeche Mode's 1993 single from Songs of Faith and Devotion. His version is called the “Random Carpet Mix.” It was credited as remix and additional production by William Orbit, recorded at his Growler Studios.

There are actually different versions of the mix in circulation. The full-length version is listed at about 6:35, while some releases contain a shorter 6:10 edit.

Why the remix is significant
The original “Walking in My Shoes” was produced by Depeche Mode and Flood, with the dark, organic and industrial character that defines Songs of Faith and Devotion. Orbit approached it from a very different electronic perspective.
His Random Carpet Mix gives the song a more atmospheric, club-oriented and distinctly early-'90s electronic character. It's a great example of how Depeche Mode were increasingly opening their music to outside remixers rather than simply making extended versions themselves.
Orbit was particularly interesting as a remixer because he would often reconstruct the atmosphere of a song rather than simply extend it. His later career would make him one of the most influential figures in electronic/pop production.

🕯 A sad coincidence
As of August 7, 2026, William Orbit has died at the age of 69. His family and friends announced that he died at home on July 23, 2026; no cause of death was given. He leaves behind a huge body of work, most famously his production of Madonna's Ray of Light, but also work with Blur, All Saints, U2 and many others.

Book "Words of the universe" by Yvonne Smart

Miller entered discussions with Sire Records to release the album Speak & Spell in the US; Seymour Stein, CEO of Sire Records, caught one of Depeche Mode's early shows and was enthused by their live presence, saying "Depeche Mode were the first of those bands that were so great live, that it was just amazing."
The October issue of Flexipop magazine included an insert of the album track "I Sometimes Wish I was Dead" as a promotional push for the impending record's release.
Pre-orders for the album reached 80,000 to 100,000 nine days before the album was to be made available.
Mute Records released Speak & Spell in the UK on 29 October 1981 with catalogue number STUMM5, by Intercord Records in West Germany, and on Dischi Ricordi in Italy with catalogue number MUT10384.



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