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Tous les avis sur Epiphone The Dot

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wrigleyx02/04/2018

L'avis de wrigleyx" formidable"

Epiphone The Dot
super guitare
look / son, confort ultime
( perso j'ai retendu le truss rod 2 fois, 1/4 de tr à chaque fois, et là c'est parfait, depuis + d' un an )( le creux était trop prononcé )

point fort, le manche, un régal
les frettes sont Jumbo, sa frise nul part.
le profil C est merveilleux, et j'aime beaucoup le vernie

j'ai fais plusieurs concerts avec, en Live c'est formidable, fat, de la rondeur....

les micros d'origines sont souvent descendu....moi je les aime bien.
en Satu'ils ne sont pas criards, et offrent des palm-mutes très souples, comme j'aime.
de plus, en clean, ils procurent une rondeur et une chaleur jouissive.

et puis, merde quoi, elle est super belle !


je l'ai branché dans tout et son contraire
Fender Twin , Orange Transistor, bandit.112...Marshalls tube ou transo
à chaque fois je retrouve ma belle guitare qui sonne d'enfer :)

allez, un Johnny Be Good.....version Marty Mc Fly ; c'est vraiment parce que c'est vous !
Fret 027/10/2017

L'avis de Fret 0" Expérience dans la construction ES 335"

Epiphone The Dot
-Utilisée avec un Fender superchamp, un Vox valvetronix. Dans le registre blues ou même un peu jazzy, elle possède les capacités pour.

- la lutherie est correcte et de toute façon cela reste une "solidbody" .... les micros sont fixés dans une poutre en acajou. Les frets sont bien lisses et le binding est propre. Vernis trop épais à mon goût.
Son poids n'entraine pas la fatigue au niveau de l'épaule comme avec une Les Paul.
La touche est agréable, radius conforme à Gibson. accès aux aigus aisé.
Je trouvais les micros faiblards alors avant de les changer, je leur ai retiré le capot.... une sacré différence de brillance. Je m'en contenterai dans cette configuration même s'ils manquent un peu de définition. Réglages sur le déséquilibre entre les micros (grave plus puissant). Il faut également remplacer la "stop-bar" et le sillet de caisse par des équivalents plus dense, afin de gagner en sustain et en définition.

- Avant je n'aimais pas les ES 335 mais j'affectionnais la dégaine de la "Big Red" d'Alvin Lee, alors je lui ai apporté des petites modifs pour avoir un équivalent du custom shop de chez Gibson mais pour beaucoup moins cher ...avec un passage chez mon luthier pour la pose du micro strat (défonce, soudures, plaque). Et je peux vous dire qu'avec ce micro medium de Strat Japan, j'obtiens une clarté et du punch supplémentaire qu'il me manquait précédemment.

J'adore cette gratte.

Room13518/10/2017

L'avis de Room135" Epi Dot DaeWon 2005, qui dit mieux!"

Epiphone The Dot
Acheté d'occaz' sur LBC pour 150 Euros! Qui dit mieux?

150 Euros car il y a gros pet entre la tête et le manche, mais cela n’affecte pas ni le jeu, ni la stabilité de l'instrument depuis 2 ans que je l'ai.

Sortie des usines DaeWon Coréenne en 2005, d’après le n° de série

Il me manquait une ES like, pour le prix j'ai pas hésité...
Électronique merdique, mais les micros m'ont semblé dans l'esprit ES 335.

Récemment l'entrée jack s'est dé-soudée, donc puisqu'il fallait sortir toute l’électronique, j'en ai profité pour faire l'Upgrade de routine pour toute Epi-Dot qui se respecte...

Implant de micro 57 classic Gibson (4 cables via push-pull), changement des potards et des capa Orange Drop... (bon c'est une grosse galère à réaliser, mais do it him self :bave: )

A part son look (ou à mon avis elle est aussi belle, voir plus qu'une vraie :bave: )
cette Epi n'a à mon humble avis rien avoir avec l'ES 335 Gibson.
Car elle n'en à pas la subtilité ni le Twang caractéristique de la 335.

Mais une fois que l'on à dit cela, cette guitare est tout de même une guitare intéressante car elle a un susten d'enfer et avec ses nouveaux Gibson 57 elle à un son très Roots, dans un Fender 65 Twin Reverb ou un Cube Street Roland j’obtient de beaux clean, en Crunch et en OverDrive elle part direct pour un son très 70's :8O:

Son manche en Érable lui confère un son unique et bien différent de sa grande sœur (beaucoup plus clair et un son un peu moins épais), en over drive elle part directe :bravo: et elle perse bien le Mix.

Il faut prendre cette guitare pour ce quelle est: une Epi Dot DaeWon, et la faire sonner comme telle vous ne serez alors pas déçu..., jamais vous ne pourrez avoir ce son DaeWon même avec une ES 335 Gibson .

Avec les 57 classic Push-Pull il y a beaucoup de sonorités possibles, et le manche érable apporte des sons presque Fendérien en micro simple.

4 étoiles seulement car elle n'a pas le confort de jeu qu'offrent mes Gibson :-D .

Mais une fois l’électronique et micros changés cette guitare pourra vous suivre un peu partout dans les petites Jam sans risque d'abimer vos guitare à plusieurs milliers d'euros et avoir quand même et le son et le Look! ;)

Derniére chose, n'hésitez pas à lui donner un petit coup de polish pour guitare cela aura une efficacité visible immédiatement, le résultat est impressionnant et ça lui donne une coup de jeune grandiose, le résultat est génial. ;)
sof@surfer07/02/2017

L'avis de sof@surfer" Lutherie bien meilleure que les micros"

Epiphone The Dot
Je l'utilise dans un ampli a modélisation dans des styles divers : smooth, funk, pop, rock.

la lutherie est plutôt bien réussie, malgré quelques détails perfectibles ils ne gênent pas le jeu. Elle est en couleur natural, c'est magnifique.

L’électronique semble de bonne qualité, rien a voir avec les Dot fin années 90 qui possédaient une électronique premier prix.

Les finitions sont assez perfectibles, ca montre bien qu'elle a été produite de chaine d'assemblage.

La guitare tient assez bien l'accord, il faut néanmoins l'accorder à chaque prise en main.

Le manche est assez agréable, plus fin que sur une les paul. Ce n'est pas un monstre de vélocité , il donne envie de jouer tranquille.

Le micro manche produit un son smooth en clair et grave en crunch. le micro chevalet est plus criant et laisse un timbre nasillard typé les paul. La position intermédiaire creuse les médium. C'est la que la qualité moyenne de l'instrument se ressent, les micros sont assez peu expressifs, peu de personnalité. Ca convient pour débuter avec ce type d'instrument, mais à terme il convient de les remplacer par des micros plus dignes : super57 ou seth lover par exemple.

Convient bien pour les sons clairs et crunchs, par contre pour les amateurs de grosses saturation ce n'est pas fait pour, la caisse va provoquer de gros larsens, c'est injouable dans ce contexte.

Les + : lutherie d'assez bonne qualité, agréable a jouer, son smooth typique des hollow bodies

Les - : finitions approximatives, micros sans personnalité
MacB11/07/2015

L'avis de MacB" EPIPHONE DOT SERIE S 1999 MADE IN KOREAN (Before Elitist!)"

Epiphone The Dot
Made in Korean 1999 Assemblage et distribution réalisé à Seoul, dans les usines du groupe SAMICK.
Fabrication et finition, découpe des éléments USA, dans les usines de Nashville et du Montana.
22 Frets
2 humbuckers de marque Epiphone Fat réplique la plus fidèle de la marque dans son Histoire récente des célèbre classic 57 de chez Gibson.
Manche: FAT 210 (version amélioré du S 210 de 1986)
Chevalet: FAT 310 (version amélioré du S 310 de 1986)
2 tonalités, 2 Volumes
1 switch craft selecteur Gibson 3 positions.
Manche typé es 335, plus fin, tirant davantage sur un manche en "C" presque "Slim taper".

Cet instrument à 20 ans d'âge, presque que comme un vieux whisky tourbé d'Ecosse!

Un peu d'Histoire sur les modèles qui précédèrent les modèles élitistes de la marque qui seront produit entre 2000 et 2005. A l’époque du salon du NAMM de Los Angeles 1993, de nouvelles gammes d’instruments acoustiques et électriques ont fait leurs débuts.

En 1993, une concurrence se créer entre les modèles Rivieras et Sheraton, produite à Nashville par Gibson, en collaboration également avec l’usine du Montana, qui construisirent les 250 premiers exemplaires, puis ensuite ce fut exclusivement les versions texanes qui inondèrent les points de ventes aux Etats-Unis. Ces Epiphone été seulement destiné à cet évènement spécial que constituait le NAMM au début, mais le retour client sur place, a incité Rosenberg PDG du groupe EPIPHONE, à rééditer ces modèles de part le monde ensuite.

Celles et ceux ayant assisté par le suite au NAMM de 1994, l’année suivante, ont été témoins de la ré-introduction des légendaires modèles de la marque, comme le modèle Casino Lennon, ou encore Sorento, et les basses Rivoli. Dans les mois qui suivirent, divers artistes achetèrent ces modèles pour leurs productions musicales de l’époque. Dans ces artistes il y’a notamment le Jazzman Chet Atkins, ou encore Noel Gallagher du groupe britannique Oasis, ou encore The Edge du groupe U2. Ce fut une confirmation que Epiphone était toujours une grande entreprise d’instrument de musique.

Dès 1994, Epiphone lance la série S-Serie sur une production standardisé dont l'assemblage fut réalisé en Corée du Sud, dans les usines Samick, à Séoul, mais dont les bois provenait directement des Etats-Unis de Nashville et du Montana. Elles furent produites de 1994 à 1999. Ce fut un hommage aux productions des premières Epiphone Coréenne/américaine de la marque produites entre 1986 – 1989.

Les micros d’origines des années 80 furent des S 210 et S 310 pour être ensuite amélioré dans les années 90, devenir des F 210 et 310. Le F 310 fut abandonné en 2000 au profit d’un nouveau micro que l’on retrouve encore aujourd’hui sur les Epiphones produites en Chine. Dès 2000 jusqu’en 2005, la production sur le même principe est re-localisé une dernière fois (1980-1992 made in Japan) au Japon, pour une nouvelle série, la série Elitist, où apparut notamment la signature John Lee Hooker, ou encore la Sheraton Union Jack, qu’a arborer notamment Noel Gallagher avec Oasis.

A partir de 2007, la production des solid body de la marque est délocalisé en Chine, seul les Sheraton ou les Riviera, Dot seront encore fabriqué en Corée du Sud, cette fois-ci, mais ces dernières productions restent plus «bâtarde» pour les spécialistes, les essences de bois sont différentes, plus économique en terme de coût d’extraction et moins riche en texture visuellement, en couleur de palissandre notamment, par rapport aux modèles des années 90, made in Korea, ou des modèles encore plus luxueux made in Japan du début des années 2000. Ces dernières coréennes produite entre 2006 et 2007, restent cependant encore tous à fait correcte par rapport aux modèles chinois actuels et des années d’avant surtout en terme d'essence de bois pour les corps et les manches, cependant plus pauvre sur la touche palissandre.

(Source: Epiphone).







UTILISATION

Manche en C typé ES 335 pré "Slim Taper", mais nettement plus fin que celui d'une ES 335. La guitare est superbement équilibré, plus lourde et massive qu'une epiphone sheraton ou dot, actuel, ou coréenne produite entre 2006 et 2007 (cet instrument de 1994 pèse environ 3,6 kg et les sheraton ou dot produite entre 2006/2007, pèse environ 2,0 kg/2,6kg). La poutre à l'intérieur étant plus épaisse

l'accès aux aigues, est facile mais néanmoins, moins aisé que sur une sheraton ou une es 335, le cou ou sabot derrière étant plus élevé, comme pourrait l'être sur une Gibson ES 330 d'aujourd'hui et d'avant. Autant dire, une guitare à l'ancienne, mais avec un sabot plus haut, ce qui confère notamment plus de solidité sur la jointure corps et manche. D'autant plus, que les manches samick de l'époque sont légèrement traversant sur une partie du corps de l'instrument (source: Epiphone).

Concernant, le son si vous laissez les micros Ephiphone Fat vous obtiendrai un son très Jazz, swing, bluesy avec énormément de bass, et des aigues doux, ce qui se rapproche selon moi du son authentique des vielles Epiphone ou vielles demi-caisse gibson, qui ont tendance avec trop de saturation naturelle (par l'ampli directement), à fuzzer. Ce qui est le cas pour ce très bel instrument.

Je déconseillerai ce modèle dans l'état actuel, avec les micros d'origines à des musiciens de métal. Je déconseille vivement cet instrument pour des Joe Satriani dans l'âme, le manche n'est pas fait pour ça, cela va vous fatiguer, user votre canal carpien.

Je le conseil vivement à des musiciens de pop, rock, brit rock, blues à l'ancienne, swing, blues rock année 70, rock old school, hard rock début 70 (AC/DC dirty deep, dirty sheep, Jailbreack, High voltage - AC/DC Powerage, grunge, post rock, folk rock, rock indé. Pour le Hard rock ces micros sont assez rock'n'roll une fois branché dans un Marshall/mesa boogie. Brancher dans un fender reverb (ce qui est mon cas), un son très soul, très bluesy, avec une saturation naturelle des micros au-delà de 7 au niveau des volumes, c'est à dire que jusque de 3 à 7 vous obtenez un magnifique clean. Avec des séries plus modernes d'ampli fender, telles que les Hot Rod, vous obtiendrez davantage de clean sound encore, avec un poil moins de saturation.

Le son est suffisant avec l'utilisation que j'en fais, avec un fender de la gamme reverb, de puissance 15 watts tous lampes. La position dite "haute" du switch, donne un son plus feutré, plus Jazzy, bluesy, chaleureux (plus chaleureux qu'une Rickenbaker par exemple, pour avoir comparé). La position dite du "milieu", offre davantage de médium et de puissance parfait pour faire du blues rock, du rock également, avec moins de basse, pour moins c'est l'équilibre parfait avec la position dite "basse" des aigues, offrant des aigues, médium, brillant sans être criard, parfait pour du solo à l'ancienne, très rock'n'roll, très rolling stones on pourrait dire ici.

Presque un son de micro simple à l'ancienne, style mini humbucker, P90 ou micro de mustang à l'ancienne (ou boutique HEPCAT, LINDLY FRALIN), mais avec le punch de l'humbucker en plus, le côté "fat", un peu lourd dans les basses, ce qui conviendra parfaitement pour un Jazzman, ou un gros fan de BB KING, un folkeux également.

SONORITÉS

Mon style de musique Folk/rock/postrock, tendance grunge expérimental, pourrait-on dire, avec de temps à autres un petit blues à l'ancienne pour le plaisir, en picking, histoire de remonter un peu le temps, de se faire un petit flashback daqn.

3- 7 = clean sound
7- 10 = grosse saturation allant jusqu'au côté fuzz, avec saturation naturelle
Je le joue sur un fender Princeton reverb blackface orange édition 1965.
Pour ce que je fais, toutes les sonorités, sont bonnes, néanmoins les basses sont un peu trop présente, ce qui peut rendre quand on est dans la position "haute" de l'ampli, un côté boueux au son pour un rock, ou un morceau blues rock, mais intéressant pour un morceau Jazz ou blues swing au picking.

Avec de l'overdrive/preamp typé Xotic, on est un peu sur des morceaux tels que Calling card ou secret agent de Rory Gallagher, pour situer un peu le son, donc autant dire, une guitare qui peut également parfaitement se prêter pour faire du slide!

Enfin ceux sur quoi je souhaiterai insisté, c'est que les micros de cet instrument ont par rapport aux micros actuels des Epiphones produites depuis 2006, une meilleur définition, c'est indéniable, ça sonne chaleureux, sans être sec, agressif. Je ne suis pas sûr qu'il soit nécessaire de les changer pour des classic 57, qui apparaissent selon moi bien plus agressif, sec, plus médium, aigue, que des Epiphones S-serie Fat de cette époque.

AVIS GLOBAL

Je l'utilise depuis 1 mois. La guitare est vielle, on le sent au niveau des mécaniques, elles ont plus de jeu, mais tiennent néanmoins l'accord, les potards craquotte de temps en temps, mais ne faisant pas crachoter les micros et il n'y a pas d'effet de microphonie (ou larsen intempestif venant des micros), c'est un peu comme un vieux vinyl qui serait usé sur certaines parties de ses sillions. Dans les prochaines semaines, j'irai réaliser un petit check-up de l'instrument, nettoyer un peu l'intérieur ce genre de chose. Je remettrai un avis si la sensation globale est différente ensuite.

Je referai ce choix, car cet instrument équivaut en lutherie, très largement une ES 335 d'avant 2009 chez Gibson ou une Elitist des années 2000, cependant plus rustique en terme de finition, plus simple dirons-nous ici, mais avec un palissandre d'excellente qualité couleur sombre légèrement "brun" sans coloration rosé (comme sur les actuels palissandre des Epiphone), je n'ai vu que ce type de bois jusqu'à présent sur des rickenbakers à 2000 et quelques Euros en finition naturelle. Donc c'est un très bel instrument!

Oui je referai ce choix, voir une GIBSON ensuite pourquoi pas, une ES 330 ou une trini lopez qui s'en rapproche un peu je trouve en son, qui sont un peu plus luxueuse et soigné que des ES 335 d'aujourd'hui. Pourquoi pas même une ES 345 ou ES 359 d'occasion.

AVIS du 24.10.2014:

Suite au check-up, j'ai laissé les micros, remplacer les potards par des potards Gibson US, un selecteur US à la place etc. Ca change du tous au tous, le son est plus claire avec les micros FAT EPIPHONE, très typé blues/jazz pour le coup, encore plus qu'avant. Maintenant celle-ci est vraiment dédié au rock, blues, jazz, blues rock, Pop, Brit rock (stone roses, Supergrass, The smith), mais pour un style plus "extrême" genre hard rock, jouer la avec une pré-amp ou un overdrive. Ce que je peux dire c'est que ce n'est pas une ES GIBSON, c'est une EPIPHONE, une vrais digne de ce nom, pas un instrument sortit de Taïwan. Elle est désormais à prendre telle qu'elle, avec ses qualités et avantages. Je déconseille fortement de placer des classic 57 ou même des P94 comme beaucoup d'entre nous, le font, c'est pas une 335 ou une ES 145 JAZZ ou 330 (P90) ça n'a rien à voir, alors je vous conseille simplement de soit garder vos micros d'origines s'ils sont bon et viables, soit de les faire remplacer par des Burstbucker "non wax poté" c'est à dire 1 2 ou 3 de chez Gibson, qui apparaissent plus adapté pour ce genre d'instrument, vous ne tomberez pas dans un son de ES, avec ce type de micro, ça sera GIBSON, mais pas ES, ça se rapprochera plus de vos micros initiaux surtout le Burstbucker 1, en manche, qui est sous bobiné par rapport au classic 57, ce qui est plus intéressant pour une Epiphone de ce calibre. Je remettrai un avis plus tard, si je change également les micros pour une paire de Burstbucker 1 et 2.

Avis 11.07.2015:

J'ai entièrement changé le circuit, je suis passé de CTS à BOURNS, avec deux condensateur Black Bee 22nf et des micros custom 1962 modifié de chez HEP CAT (sur Paris), que dire désormais elle est parfaite, une très bonne guitare, 15 ans, elle a joué, elle est encore là, entière, elle sera là encore pendant pas mal d'année. Une très bonne cuvée ces années-là pour EPIPHONE. De plus elle commence à être recherché, alors n'hésiter pas, c'est déjà presque du "vintage".
onebmx17/06/2015

L'avis de onebmx" Ca change de l'acajou massif..."

Epiphone The Dot
Il s'agit d'une DOT Deluxe (micro classic 57 Epiphone) fabriquée en Chine en 2011 (d’après le n° de série).

Grand fan de Rush, j'ai profité de l'occasion pour l'acquérir et en terme de son je ne suis pas déçu.

Pour le son : Je joue sur un ampli Ibanez TSA15 qui est un ampli à lampe qui reste trés clair même à des volumes très poussés. Sans overdrive, les réglages de l'ampli à midi, les aigus de la DOT restent un peu étouffés, mais cela est vite réglé en retouchant l'égalisation. Dans le jeu saturé, je me rapproche du son de Rush à leur début avec ce coté gras mais un peu sec qui donne l'impression d'être un peu plus précis que ma Blade avec ses P90. En poussant la saturation, je suis dans le son de Ted Nugent (Cat scratch fever) et tout cela sans larsen (ou alors en se plaçant devant le HP...).

Coté lutherie : la finition est très correcte et très bien finie (un vrai plaisir pour les yeux), mais j'ai des mains de nain et le manche est un peu gros. Je m'y fais, mais je n'ai pas encore le confort de jeu de ma Yamaha ou ma Blade. Les mécaniques jouent bien leur rôle (très bonne tenue de l'accord). Pour l'électronique, je suis un peu plus mitigé : tous les potars à fond, pas de soucis. Par contre, les tonalités étouffent le son quand on joue avec et les volumes ont une progressivité un peu bizarre et une perte d'aigus en baissant.

C'est une guitare attachante, que l'on joue par plaisir même à vide malgré son format conséquent. J'ai trouvé un certain son que je cherchait depuis un moment. Un jour, je pense upgrader les micros et le câblage (mais là c'est un peu du vice)
sumo3713/06/2015

L'avis de sumo37" Ma douce"

Epiphone The Dot
Pas besoin de présenter cette petite Es, une gueule reconnaissable entre mille.

Déjà, la finition est très propre, pas de coulures, pas de frettes qui grattent, tout est bien fini et d'une simplicité merveilleuse sur cette gratte. Seul l'électronique laisse à désirer, le son ce coupe de temps en temps après un switch de micro, rien de bien alarmant pour moi, micro chevalet pleine balle (micro manche, connais pas), mais un petit coup de vent dans les ouïes, et le problème disparaît. Je le note car d'après d'autres avis, il s'agit d'un problème assez récurent. Sûrement dut à des accumulation de poussière au niveau des soudures (et ouais, ça passe dans les fentes).
Le seul truc qui m'a aussi dérangé (au début), sa forme, une grosse caisse qui fait passer ma télécaster pour un ukulélé, ce n'est qu'une question d'habitude, les bords de caisse ne font pas mal comme sur la télé, on peut caler sa main droite pépère sur le chevalet (tout ce qu'il y a de plus classique pour les guitares Epiphone).
Le fait qu'elle puisse être assez fragile en comparaison des solid body peut être un inconvéniant (avant que j'ai cette pelle, on m'appelai Conan le destructeur), ça oblige à faire attention à son instrument, pour le surf sur pelle ou le lancer d'érable, on lui préférera donc une télé (qui est selon moi, une guitare indestructible). Rien a redire donc sur la lutherie, et tout le tintouin, on sait à quoi s'attendre.

Pou ce qui est du son, bah ça envoie plutôt pas mal pour une gratte de cette gamme. Je joue dans un groupe de punk/rock, branché dans un blackstar ht50, grosse saturation. Seul problème, une prédisposition au larsen suivant le volume de l'ampli, et sa place par rapport à l'enceinte. Je posterai un edit après l’acquisition d'un noise gate.
En tout cas, malgrés son air de pas y toucher, de petite fille fragile, elle en a sous le capot. on retrouve le son classique des humbucker, de la chaleur, de la présence, de bonnes harmoniques, un peu plus de gras peut-être que sur ses cousines (mais le gras, c'est la vie), tout du moins sur le micros chevalet, une bonne dynamique aussi, très bonne réponse. Le rendu est très bien aussi en clean je trouve, même si ce n'est pas mon domaine de prédilection.
Je suis par contre un peu plus sceptique en ce qui concerne le micro manche (pour le peu que je m'en sert), un peu trop molasson à mon goût, mais assez plaisant quand il s'agit de jouer un peu plus jazzy, avec une jolie reverb.

En bref, une demoiselle qu'il faut maîtriser, apprendre à connaitre, de jolies formes, une fragilité apparente qui donne envie de la pouponner, un petit côté taquin, qui sait mettre le feu, un bon investissement pour ceux qui souhaite une première demie caisse.

Par contre, pour les fan d'accordage en Si ou de disto dégueulantes, de micros actifset tout le reste, passez votre chemin, la belle sait ce qu'elle veut, et vous le fera entendre.
Patnico01/02/2015

L'avis de Patnico" Surprenante pour son prix"

Epiphone The Dot
Ampli et style de jeu :
Je l'utilise le plus souvent avec un petit ampli Roland Cube 30 W que je transporte un peu partout, pour les répétitions et sur scène. La combinaison de cet ampli avec l'Epiphone Dot est très bonne pour le style blues/rock que je joue le plus souvent, en son clair, crunché ou saturé. Parfois, elle est raccordée à un Fender Pinceton ou plus rarement a des Marshall.

Lutherie et finition :
Je l'ai achetée neuve il y a 3 ans.
Il s'agit d'une guitare fabriquée en Chine dans l'usine Gibson de Quingdao en août 2011 (selon le numéro de série.) Pour la petite histoire, la fabrication de ces guitares est organisée et contrôlée sur place par un technicien américain spécialiste des 335.
En préambule, je dois préciser que je possède de plusieurs guitares dont une Gretsch, une Cort, des Fender et même une Gibson 335 Dot de la même année de fabrication (2011)que cette Epiphone.
Je l'ai acheté pour avoir une guitare à tout faire et à transporter sans crainte un peu partout. Au final, c'est celle que je joue le plus souvent car elle me plait beaucoup. Dés le départ, j'ai été surpris par la qualité de l'instrument, sa finition sa jouabilité et même les réglages d'usine qui sont bien faits. Seules les cordes livrées d'origine sont à mettre à la poubelle immédiatement. Je joue surtout avec des Elixir 10/46.
Le manche est très agréable, rapide et facile, parfait pour un jeu blues/rock. On peut régler l'action assez basse sans frise.
La tenue de l'accordage est bon en comparaison avec mes autres guitares. Les mécaniques Grover et le chevalet sont (visuellement) identiques à ceux de ma Gibson. L'intonation est juste d'origine.
C'est une guitare assez lourde (7,2 kg) mais pas plus que ma Strat US ou que ma 335 Gibson.

Sonorité :
J'ai lu beaucoup de choses différentes sur les micros de l'Epiphone Dot dont parfois des avis très négatifs que je rejoins pas. J'ai peut-être la chance d'avoir des amplis qui correspondent bien à la guitare, les bonnes cordes et les doigts qui vont avec, toujours est-il que j'apprécie les sonorités des deux micros, aussi bien en son clair qu'avec de l'OD. Le micro manche est chaud avec de belles basses. Celui du chevalet permet de s'approcher du son d'une Télecaster, sans être criard, avec un peu de twang. A l'inverse de la pratique courante, j'aime utiliser souvent le micro manche pour les solos ou les riffs avec OD et celui du chevalet pour les rythmiques en son clair. Contrairement à d'autres de mes guitares, elle accepte volontiers les grosses saturations sans broncher. Le son reste propre et maîtrisable avec des départs en harmoniques faciles en la titillant au médiator. Par rapport à sa grande sœur Gibson, sans que le son soit très différent, les micros ont un petit peu moins de gain et leur spectre est légèrement moins étendu vers les aigus. En pratique, bien que le son clair de l'Epiphone soit très agréable, il est un poil moins riche que celui de la Gibson sur les deux micros. Pour remarquer la différence il faut les avoir sous la main et passer de l'une à l'autre. Inversement, le son saturé est plus "roots" avec l'Epiphone, plus "gras", et aussi plus facilement maîtrisable. Par exemple, on retrouve facilement le son Cream en mixant les deux micros. On peut aussi bien chercher la "gnaque" des riffs de ZZ Top en poussant le gain a fond. Son sustain est particulièrement bon, comme il se doit pour une 335 avec poutre interne.

Bilan :
Je n'ai pas grand chose à lui reprocher. Le seul incident constaté en 3 ans d'utilisation quasi quotidienne est un évanouissement bizarre du son après une commutation de micro. Le problème a été résolu en pulvérisant un nettoyant pour contact électrique sur le commutateur. L'opération se fait sans démontage en pulvérisant par l’ouïe inférieure.
Les frettes commencent à être un peu marquées. Il faudra peut-être les changer l'année prochaine. Mais je pense que c'est en rapport avec l'utilisation que j'en fait.
Pour conclure, si je la perdais, j'en rachèterais une autre tout de suite. C'est une belle guitare, très polyvalente et d'une qualité inespérée pour son prix.

sbastien622916/11/2014

L'avis de sbastien6229

Epiphone The Dot
Fabriquée en Chine.
Deux humbuckers - Chevalet tune-o-matic type Gibson - 22 cases.
Deux volumes et deux tones - Sélecteur 3 positions.
Bonne lutherie sans gros défaut.
Le vernis "vintage sunburst" est une réussite, cependant il est un peu épais au niveau du manche.


UTILISATION

Le manche est assez rond un peu gros pour de petites mains comme les miennes (mais on s'y fait facilement même les positions d'accords avec le pouce sur la corde de mi grave)).
L'accès aux aigus reste facile. Poids correct, bon équilibre.
Les frettes mériteraient un léger polissage sur la tranche pour un meilleur confort.
Son acoustique puissant avec un bon sustain.

SONORITÉS

Je joue principalement du jazz. Mais j'aborde aussi d'autres styles : de la pop, du rock en passant par le funk ou le blues.
La Dot est à l'aise partout sauf pour les grosses distos ou cela devient très vite brouillon (d'un autre coté elle n'est pas aidé par mon ampli un Vox AD30VT).
On sent quand même que l’électronique est le maillon faible de cette guitare et qu'elle mériterait un set micro meilleurs.

AVIS GLOBAL

Modèle acheté 300€ il y a déjà quelques années. je voulais joué sur une semi hollow depuis longtemps. J'avais vendu ma strat US et je cherchais un autre type de son avec un petit budget.
J'ai essayé pas mal de grattes type ES335 dans ce budget (moins de 400€) et c'est la DOT qui l'a finalement remporté. Elle n'avait pas le meilleur manche (trop gros au premier abord), je ne me sentais pas hyper à l'aise, mais elle avait le meilleur son, il n'y avait pas photo.
Je suis comblé par cette guitare, elle me suffit pour ce que j'en joue (tous les jours).

vincent palmer01/06/2014

L'avis de vincent palmer" Excellent modèle type ES 335"

Epiphone The Dot
Guitare achetée d'occasion pour 150 euros, je pense qu'il s'agit d'un modèle made in China. En tous les cas la guitare est très belle. La lutherie est remarquable. Le manche est digne d'une Ibanez, c'est à dire très confortable. Au passage, je ne savais pas ne était capable qu'Epiphone car, jusqu'à présent, les modèle semi hollow de cette marque que j'avais testés m'avaient laissé plutôt dubitatifs sur ce plan. Les frettes sont bien posées. le propriétaire avait baissé l'action au maximum comme sur solide body, le gain en confort de jeu nuisait à la sonorité, j'ai donc relevé l'action afin de bien faire résonner la caisse. En acoustique, les sonorités sont très convaincantes et typées jazz. Pour ce qui concerne l'électronique c'est classique deux humbuckers avec prise de jack, face avant de la table, sous les potentiomètres. La guitare est très belle, le vintage sunburst est une réussite.

UTILISATION

La manche, comme écrit précédemment, est un modèle de confort. L'ergonomie est classique. La guitare est relativement encombrante et lourde mais c'est le modèle qui veut cela. Le son acoustique, une fois l'action relevée, est très bon. Les micros sont corrects, sans plus. En l'état, ils sont utilisables, ils procurent un son typé vintage. Il est clair, que vu la qualité globale de la lutherie, un changement de micros (des P100 par exemple) ne pourra qu'être bénéfique à une guitare qui procure d'excellentes sensations de jeu.

SONORITÉS

Je joue du rock'n'roll. J'ai un jeu typé rock blues dont cette guitare est tout à fait adaptée à mon style.

AVIS GLOBAL

Je l'utilise depuis hier. Cela fait deux mois que je recherche une semi-hollow body type ES 335. J'ai possédé une OSCAR SCHMIDT oe 30 Delta King (très bonne guitare à manché vissé que je conseille au passage) et après une Ibanez typée ES 339, une AM 73 ou 53 (elle n'est plus au catalogue elle était également très réussie).Je chine donc et essaie des guitares de ce type depuis un certain temps : Ibanez AS 53 (belle lutherie son un peu sec!), Epiphone 339 (modèle très moyen), Epiphone studio DOT (bon son mais pas très confortable), YAMAHA SA 500 (une tuerie), Ibanez ASR 70 (très bonne avec deux P90)... Jusqu'à que je tombe sur l'annonce de cette Epiphone DOT. Donc pour 150 euros, je suis au niveau de lutherie d'une Ibanez ou d'une Yamaha, avec des micros meilleurs que chez Ibanez mais moins bons que ceux de la SA 500 vendue, environ 400 euros neuve. Avec ce modèle Epiphone se place au niveau de lutherie des Ibanez.