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Guitares

réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Est-ce que je suis vraiment objectif quand je parle matos ?

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Sujet de la discussion Commentaires sur le dossier : Est-ce que je suis vraiment objectif quand je parle matos ?
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Guillaume ouvre le sujet sans filtre : est-ce qu’un créateur de contenus peut être réellement objectif lorsqu’il teste ou recommande du matériel ?


Lire l'article


Ce thread a été créé automatiquement suite à la publication d'un article. N'hésitez pas à poster vos commentaires ici !
2
objectif et subjectif, les 2 forcément !
3
L'objectivité est un horizon inatteignable (à moins de prétendre être omniscient). Personne ne l'est, et c'est pas grave.
Il vaut mieux être conscient de son point de vue, d'où l'on vient et d'où l'on parle, ses préférences, ses marottes, ses limites et ses lacunes, de l'assumer, et de le dire. Notre discours viendra s'ajouter à l'ensemble de points de vue collectifs, les gens sauront à quoi s'en tenir (contrairement à un discours prétendant être objectif) et adapter leur jugement en conséquence du leur propre.
4
"Est-ce qu'on est objectif" s'écrit avec "objectif" au singulier si je ne m'abuse
5
On n'est jamais objectif, on donne toujours un jugement par rapport à son vécu, à ses préférences.

Le plus dur, c'est quand c'est mou

6
Je t’aime bien Guillaume. Tu joues bien, et, de mon point de vue subjectif, tu as plutôt bon goût musicalement et côté matos. Mais là, ces justifications me font mal au coeur. Tu es musicien professionnel, tu as le droit de gagner ta vie comme tu l’entends. Il suffit d’être transparent sur tel matos offert ou telle vidéo financée etc. Il me semble que c’est ce que tu fais. Basta.

Si tu réponds à tous les grincheux et que tu te sens obligé d’expliquer pourquoi tu as accepté une guitare ou une pédale, tu ne vas pas t’en sortir.
Prends des cours de com et accepte que tout le monde ne va pas t’aimer, surtout sur les réseaux sociaux.
7
Pourquoi se torturer? pédales, ampli et guitares, il faut bien quelques pro's qui nous les fassent connaitre, non? et c'est peut être alimentaire, il faut bien vivre, non? ce qui peut sous entendre que parfois s'ils ne sont pas impartiaux, on leurs pardonnera. Toutefois ça m'étonnerai qu'ils y sont poings et pieds liés.
Cela dit, peut importe la discipline de l'instrument, tout démonstrateur se doit aussi d'agir sur ces trois créneaux, le commerce et l'économie fonctionnent ainsi, à savoir:
-----------
Le low-cost ,passons sur l'aspect économique et moral en matière d'écologie, mais le monde étant ce qu'il est, je dis que c'est très bien à l'image des "Squier" , pédales Beheringer , plus les amplis qui naviguent dans ces couts.
--------------------
Ensuite les milieux de gammes, idem et inutile de les énumérer tous
-------------------------------.
Pour finir le haut de gamme, où là et vu leurs prix si elles ne sont pas à mêmes d'assumer et assurer... l'on peut se montrer féroce, sans pitié et avec aucune concession. Donc gare celles qui "besouillent".
------------
Pour conclure viennent les authentiques "Vintages" et je suis catégorique, si en leurs présence l'émotion nous envahie, vous ne me ferez jamais croire qu'une grat' de 100 000 rondelles et combien en plus, les vaut...Laissons ça aux valeurs refuges et aux spéculateurs et comme elles seront condamnées à finir leurs jours dans des coffre-fort ultra sécurisé...elle se détérioreront grand "V"...un instrument est fait pour être joué...
----------------------
A l'image d'un violon "Stradivarius", vous ne pensez pas qu'il y a des luthiers qui peuvent s'autoriser à rivaliser avec ces violons???....

[ Dernière édition du message le 18/12/2025 à 10:16:24 ]

8
il faudrait déjà être capable de définir ce qu'est un commentaire objectif donné par un humain ...
En la matière qui nous passionne (subjectivement) ici, un commentaire sera(it) de s'en tenir strictement à donner les descriptions et caractéristiques techniques et mesurables du matos, voire de les comparer entre eux ou bien de comparer leur évolution dans le temps.

Un jour sans musique, Monique   Est un jour perdu, Lulu

[ Dernière édition du message le 18/12/2025 à 11:20:18 ]

9
Objectivement, ce fil n'a pas d’intérêt...

http://www.nicolasloncle.com

https://soundcloud.com/you/albums

10
Please, here and now to evoke, describe and judge musical materials, let's definitively ban the terms "Objective" and "Subjective". Let's reserve these terms for our next articles in the journal Science or Psychology, Okay ! Let's use the appropriate terms "Impartial" and "Partial", this is what every reader expects from a newspaper, a reporter, a journalist (in politics, sports, cooking ... in music !). Thank you, MB
11
Je trouve intéressant de s'exprimer sur la question.

L'objectivité n'existe pas. Tout ce que peut faire un rédacteur pour faire son travail le mieux possible, c'est :
- être honnête : dire sincèrement ce qu'il pense du produit, ses qualités et ses défauts
- prendre du recul par rapport à soi-même : au delà de ses propres goût, besoin, façon de faire de la musique, son, etc. savoir regarder ce qu'on teste avec le regard d'autres musicien·nes. Parfois, il y a des produits qui ne nous parlent pas, mais dont on sait qu'ils peuvent convenir à d'autres. Ou des produits qui nous enthousiasment, mais dont on sait qu'ils ont des défauts rédhibitoires pour une partie du public.

C'est presque le plus difficile. Etre honnête, ça ne l'est pas tant que ça. Se mettre à la place des autres nécessite d'avoir une grande culture des différents matos du marché et pratiques musicales. C'est la seule chose qui permet

A partir de ça, si on est aussi bons sur l'aspect journalistique : clarté, exhaustivité et forme agréable, il n'y a pas grand chose à redire.
12
Cette vidéo ma subjectivement gêné. On sent un embarras en ce qui te concerne. Répondre à des mécontents permanents est une gageure risquée qui peut mener au surmenage. Si tu aimes ton job et que tu es passionné, c'est l'essentiel. Le reste, c'est du commentaire de commentaire.
13
L'objectivité est illusoire, c'est un fait. Du coup moi je n'ai rien contre les avis persos et assumés de la part des rédacteurs, tant que c'est bien énoncé comme tels et en acceptant d'éventuels contradicteurs dans les discussions qui suivent.

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

14
On ne demande pas à Guillaume d'être objectif. Il a ses goûts, son histoire musicale, ses préférences.

On attend qu'il soit intransigeant, honnête, fidèle à ses idéaux. Quand je regarde une vidéo, je sais qu'elle est subjective et ça ne me pose aucun problème.

Accorder sa confiance à un démonstrateur est un choix basé sur notre appréciation personnelle de son expertise. C'est au spectateur d'être actif et de se poser des questions avant d'accorder son crédit ou pas.

Ce n'est donc pas une question de subjectivité mais d'intégrité. Je pense qu'un charlatan est vite démasqué et perd en crédibilité. La critique a au moins pour mérite d'inciter à la rigueur.

Tout va donc pour le mieux mais pas dans le meilleur monde possible.
15
Citation de rotzo :
Accorder sa confiance à un démonstrateur est un choix basé sur notre appréciation personnelle de son expertise. C'est au spectateur d'être actif et de se poser des questions avant d'accorder son crédit ou pas.


Voilà une réflexion avec laquelle je suis d'accord !
Cette vidéo ne parle peut être pas tant que ça du "créateur de contenu". Plus subtilement, je pense qu'elle pointe une catégorie de spectateur qui se permet de juger à l'emporte pièce, de manière binaire, à peu près toutes les informations auxquelles il accède.

Il suffit de se balader sur n'importe quel fil d'AF pour se convaincre que la nuance, essayer de se mettre à la place de l'autre pour saisir son raisonnement, sont des notions très étrangères, voir hérétiques, à certains.
Ce n'est pas propre aux créateurs de contenus ou à Internet comme certains aiment le faire croire d'ailleurs. Des jugements à l'emporte pièce (genre traiter un mec d'idiot alors qu'il n'est responsable de rien, comme j'ai pu le vivre en tant que spectateur pas plus tard aujourd'hui) il y en a dans la vie de tous les jours : au guichet, en voiture, à la radio ou la télé, dans la rue, etc.
Pour moi c'est sur ça qu'appuie cette vidéo.

Car comme d'autres l'ont dit, je pense aussi que l'on fini par "sentir" la dose de sincérité derrière le discours d'une personne. On peut aussi "expérimenter" les goûts d'une autre (on aime les même choses pour les même raisons par exemple), ce qui nous pousse à lui faire plus ou moins confiance.

J'ajouterai la nuance que certains créateurs de contenus peuvent être perçus comme non fiables pour plusieurs raisons :
- ils sont de mauvaise foi (ils se plaignent qu'il n'y a pas de séquenceur sur une trompette),
- ils sont incompétents (au sens propre) sur le sujet,
- ils sont "bon publique" ou "éternel insatisfait",
- ils ont une éthique réellement douteuse
- etc.

Certaines raisons sont plus faciles à déceler que d'autres, certaines peuvent évoluer aussi.

PS : je devrais certainement trouver une solution à cet usage abusif du mot "certain".
16
On est tous à même de faire le distinguo entre être pris pour un gogo et ressentir l'avis perso de Guillaume . Toujours est-il que cette plante en haut à droite a besoin d'eau !

Facebook du Cercle d'Amy mon groupe de deux!

Et notre deezer : Le cercle d'Amy sur deezer

[ Dernière édition du message le 19/12/2025 à 07:48:22 ]

17
Citation :
Ce n'est donc pas une question de subjectivité mais d'intégrité.

+1
En fait, plus un pour l'ensemble du post de rotzo.

En revanche, encore une fois, en tant qu'ancien rédacteur, je comprends tout à fait le besoin que peut avoir un rédacteur de faire ce genre de vidéo ou d'article à un moment ou à un autre.
Pour ma part, quand j'étais journaliste, cela est surtout passé par des réponses claires et des explications dans les forums parce que ceux-ci sont dans mon ADN.

On est sans arrêt soumis à la critique d'être des vendus. On dit du bien d'un produit ? On est vendu à la marque / l'éditeur / le distributeur. On dit du mal d'un produit ? On est vendu à ses concurrents (1).

Ces critiques sont le fruit de la méfiance que les français ont envers les médias. Pour ne pas dire carrément l'absence de confiance. Et c'est à mon avis tout à fait légitime.

Mais on ne peut pas mettre de commentaire sur un journal télévisé, et rarement sur un journal papier. Là, sur le web, on sait qu'on peut s'adresser directement à la personne et je pense que les journalistes web prennent un peu pour tous les autres.

S'il y a quelques malveillants, jaloux (de quoi ? S'ils savaient ce que gagne un rédacteur... des guitares gratuites, ça n'a jamais rempli un frigo ou payé un loyer), hargneux, la plupart des gens qui ne connaissent juste pas les systèmes qui régissent ce travail. C'est à ces gens-là qu'il n'est pas inintéressant de répondre. Les vrais haters, heureusement plus rares, on ne les changera pas.


x
Hors sujet :
(1) Petite anecdote : en réponse à un test de Sonar que j'avais fait, dans lequel il y avait forcément quelques critiques envers le logiciel, quelqu'un était venu dire qu'on voyait bien que j'étais un faboy de Cubase (pour ne pas dire vendu à Steinberg) et que je n'aimais pas Sonar.
Or, il se trouve que Sonar est mon principal (et de loin) séquenceur de travail depuis le milieu des années 90 (il s'appelait alors Cakewalk). :mrg:
A la limite, on aurait pu me soupçonner à l'inverse d'être complaisant envers le soft puisque c'est avec celui-ci que j'ai choisi et continue de choisir de travailler. Mais justement, c'est là que trois choses entrent en jeu :
- l'intégrité citée par rotzo qui amène à jeter un regard lucide et non de fanboy sur le produit
- la culture métier que j'ai évoquée plus haut qui permet de comparer le produit à ce propose la concurrence
- le recul qui consiste à déceler ce qu'il a de bien et mal pour d'autres utilisateurs que soi-même
18
L'objectivité : sujet du bac de philo, et là on approche des vacances de Noël.
Je crois que nous sommes tous très contents de bénéficier gratuitement du fait que Thomann finance Audiofanzine. Sommes nous tous des vendus pour autant ?
Si tu critiquais toujours du matériel uniquement vendu chez Thomann et sans l'assumer, on pourrait peut-être tiquer. Mais là non : on a le choix de regarder ou pas.
Il m'arrive aussi de consulter les avis des clients Thomann avant d'aller acheter ailleurs. Bien ou pas, ça fait partie du jeu.
Je suis complètement d'accord avec toi sur le fait qu'un "influenceur" qui raconterait des grosses conneries à des milliers de musiciens ne durerait pas longtemps.
Quand je dis du bien des vieilles Lag alors que je n'en ai qu'une, offerte par un pote : suis-je objectif ? J'essaye quand même tout en sachant qu'il peut y avoir un biais affectif, pondéré "objectivement" par le fait de la jouer régulièrement avec plaisir.
Dernièrement j'ai suivi une formation dans laquelle certains intervenants extérieurs nous refilaient leurs cartes sans qu'on ait rien demandé (y compris une membre d'un jury qui validait nos dossiers, ce qui pour moi dans ce cas est "objectivement" une faute). Là j'ai clairement un doute sur l'honnêteté de leur démarche, voir l'objectivité de tout leur propos du coup. Celui qui a refusé (alors que certains lui demandaient) et nous a dit qu'il n'était pas là pour faire du démarchage, m'intéresse davantage.
La seule critique que j'aurais sur tes vidéos c'est de les trouver souvent trop "gentilles" (dans le sens d'un avis pas assez tranché). Mais ce qui est potentiellement un choix d'expression n'implique pas forcément un manque d'objectivité.
D'ailleurs je continue à regarder tes vidéos, donc c'est quand même que j'y trouve objectivement une certaine satisfaction.
19
Citation :
Quand je dis du bien des vieilles Lag alors que je n'en ai qu'une, offerte par un pote : suis-je objectif ? J'essaye quand même tout en sachant qu'il peut y avoir un biais affectif, pondéré "objectivement" par le fait de la jouer régulièrement avec plaisir.

Il y a une différence entre un avis utilisateur et du contenu journalistique. Le journaliste doit voir le produit dans son contexte concurrentiel et dans la diversité des utilisateurs possibles.
L'utilisateur n'a à faire part que de sa propre expérience et de son propre rapport au produit.

Une troisième catégorie est née ces dernières décennies : l'influenceur·seuse. Ces gens n'ont souvent que la posture de l'utilisateur, mais la mettent en forme de façon spectaculaire pour faire de l'audience. Audience qui leur permet de se transformer en panneaux publicitaires. La question de leur intégrité est, à mon avis, superfétatoire.

Mais il y en a qui le sont (intègres). C'est à mon avis le cas d'un Ricky Tinez qui, dans son approche, me semble plus proche de l'influenceur que du journaliste. Ce qui n'enlève rien, en ce qui me concerne, à l'intérêt du contenu qu'il propose car il a quelque chose d'assez rare dans l'information audio : c'est un musicien de live. Et il aborde donc les produits avec des problématiques très concrètes du live et du feeling des instruments dans ce contexte.

Une des difficultés pour les lecteurs/spectateurs/ auditeurs est de faire la différence entre toutes ces catégories.
20
Citation de Will Zégal :

Il y a une différence entre un avis utilisateur et du contenu journalistique. Le journaliste doit voir le produit dans son contexte concurrentiel et dans la diversité des utilisateurs possibles.
L'utilisateur n'a à faire part que de sa propre expérience et de son propre rapport au produit.

Une troisième catégorie est née ces dernières décennies : l'influenceur·seuse. Ces gens n'ont souvent que la posture de l'utilisateur, mais la mettent en forme de façon spectaculaire pour faire de l'audience. Audience qui leur permet de se transformer en panneaux publicitaires. La question de leur intégrité est, à mon avis, superfétatoire.
[...]

Une des difficultés pour les lecteurs/spectateurs/ auditeurs est de faire la différence entre toutes ces catégories.


Excellemment bien dit.....
21
Citation de Will Zégal :
Citation :
Quand je dis du bien des vieilles Lag alors que je n'en ai qu'une, offerte par un pote : suis-je objectif ? J'essaye quand même tout en sachant qu'il peut y avoir un biais affectif, pondéré "objectivement" par le fait de la jouer régulièrement avec plaisir.

Il y a une différence entre un avis utilisateur et du contenu journalistique. Le journaliste doit voir le produit dans son contexte concurrentiel et dans la diversité des utilisateurs possibles.
L'utilisateur n'a à faire part que de sa propre expérience et de son propre rapport au produit.

Une troisième catégorie est née ces dernières décennies : l'influenceur·seuse. Ces gens n'ont souvent que la posture de l'utilisateur, mais la mettent en forme de façon spectaculaire pour faire de l'audience. Audience qui leur permet de se transformer en panneaux publicitaires. La question de leur intégrité est, à mon avis, superfétatoire.

Mais il y en a qui le sont (intègres). C'est à mon avis le cas d'un Ricky Tinez qui, dans son approche, me semble plus proche de l'influenceur que du journaliste. Ce qui n'enlève rien, en ce qui me concerne, à l'intérêt du contenu qu'il propose car il a quelque chose d'assez rare dans l'information audio : c'est un musicien de live. Et il aborde donc les produits avec des problématiques très concrètes du live et du feeling des instruments dans ce contexte.

Une des difficultés pour les lecteurs/spectateurs/ auditeurs est de faire la différence entre toutes ces catégories.


C'est juste.
La partie concernant le tri de l'information est particulièrement problématique depuis internet et plus encore avec les réseaux sociaux. Avant, la difficulté était de trouver l'info. Maintenant la difficulté est de trier parmi la multitude d'informations.
Et ça ne va certainement pas s'arranger avec l'IA.
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Pour faire des tests avec un minimum d'objectivité, je pense qu'il faut être en mesure d'apporter des critiques négatives sur un produit.
Si ça n'est jamais le cas, ça devient de la promotion et pour le coup ça ne peut pas être objectif.

Pour ma part, j'attends bien évidemment un vrai esprit critique de la part d'Audiofanzine.


[ Dernière édition du message le 20/12/2025 à 20:04:51 ]

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La encore ca se discute:
1-Faut il obligatoirement critiquer négativement un truc qu’on adore?
(Et pourquoi l’enthousiasme comportant une part de subjectivité et peu de critiques serait-il mal vu des lors qu’on pose bien le fait que ca reste un avis personnel et pas universel?)

2-Il est assez évident qu’une bonne partie des gens (des influenceurs Utube aux simples membres des forums) trouve plus le moyen de se démarquer et d’exister par la critique négative qu’a l’inverse.
C’est un mode sur les réseaux sociaux que de faire du bashing dans une posture qui donne l’impression de se poser au dessus d’une masse de moutons anesthésiés.
Mais la on est dans une posture, pas sur du factuel a l’utilisation.

3-Au dela de l’objectivité factuelle dans le jugement d’un produit (les specs sont les specs ca ne triche pas), je regrette pour ma part que la critique négative ait pris le dessus sur l’enthousiasme.
Quand je suis intéressé par un produit, j’ai aussi besoin de voir des démonstrateurs (ou membres dans les forums) qui semblent super heureux de l’utiliser.
Meme s’ils ne sont pas forcement les plus techniques d’ailleurs peu importe.
On est pas dans l’électroménager mais dans la passion musicale.
J’ai pas envie qu’on me brise les noix ou qu’on me casse mes rêves, le reve c’est important.:mrg:

Je trouve plus beau a lire ou a voir sur UTube quelqu’un qui semble amoureux de sa machine qu’un éternel râleur ou rabat joie.(meme si l’objectivité n’est pas totale).
C’est sur qu’on peu trouver que c’est un peu du « marketing whaouw » que de voir un influenceur qui semble découvrir un nouveau produit comme s’il atterrissait sur une autre planete mais je m’en fous perso j’adore.
(Bon vous avez compris j’aime qu’on m’envoie de l’amour quoi…)
Question de point de vue.

[ Dernière édition du message le 21/12/2025 à 08:55:16 ]

24
Citation de totounet :
La encore ca se discute:
1-Faut il obligatoirement critiquer négativement un truc qu’on adore?


Faut-il nécessairement présenter des produits qu'on adore ?

Quand une marque inconnue propose un produit qui n'est pas à la hauteur, ce n'est peut-être pas la peine de s'y intéresser.
En revanche, quand une grande marque lance un produit décevant avec plein de défauts ou de problèmes, il me semble bien de le signaler.
De même si un produit est globalement intéressant, mais qu'une partie des caractéristiques n'est pas à la hauteur, c'est bien de le savoir.

Citation :
C’est sur qu’on peu trouver que c’est un peu du « marketing whaouw »

Bah oui c'est ça !!!
C'est la différence entre la promotion de Monsieur Leclerc et 60 millions de consommateurs.

[ Dernière édition du message le 21/12/2025 à 11:06:20 ]

25
Il y a une reflexion que chacun peu avoir:
Depuis que vous achetez vos instruments de musique, qui vous a motivé le plus pour les acheter d'un point de vue marketing?
Ceux qui les kiffent sur une video ou les peine a jouir?

Perso quand je vois une demo de quelqu'un qui semble trouver le produit genial et qui a plein d'enthousiasme, meme si tout n'est pas objectif ca me motive quand meme plus...:mrg: