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le Pub des sports et loisirs

Derniers films vus

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Derniers films vus
Pour ma part ce w-e, c'est 'les invasions barbares' (d. arcand) et 'goodbye lenin!' (w. becker)

Le permier est tout simplement exceptionnel : une richesse de dialogues exceptionnelle et une construction à l'americaine. marque de fabrique canadienne?

Le second aurait pu etre tres bon s'il etait sorti avant Amélie...
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Ah oui Metamorphosis, un classique du nanar d'horreur années 80 :bravo:

J'ai moi aussi vu un bon nanar : La créature du marais (Wes Craven, 1982) avec Adrienne Barbeau (New York 1997, The Fog, Creepshow...), Louis Jourdan (Octopussy) et Ray Wise (Robocop, Twin Peaks...)
Apparemment adapté d'un comics.
Dans le bayou une équipe de scientifiques fait des recherches génétiques et met au point un sérum permettant de fusionner l'ADN végétal et animal. Il y a un méchant (qui se prend pour un génie alors que pas du tout) avec une petite milice paramilitaire et des hommes de main encore plus cons que lui (dont un Rambo du pauvre plus que pitoyable) qui volent le sérum et tuent les scientifiques dont le gentil Ray Wise (qui pensait sauver le monde de la famine avec sa découverte) qui, laissé pour mort, va se transformer en la créature du marais, 5% homme, 50% arbre, 100% costume vert en caoutchouc. La majeure partie du métrage consiste en scènes successives toujours identiques : les méchants poursuivent Alice Cable (Adrienne Barbeau) dans le bayou. Mais la créature, qui était déjà amoureux·se d'elle de son vivant, si je puis dire, vient la sauver à chaque fois que c'en est très vite lassant. La belle (tout est relatif) va rencontrer un jeune garçon à la station service, et comme il a une barque c'est pratique. Elle va aussi se laver dans le marais et exhiber sa poitrine avantageuse (il faut bien que le film se vende). La créature va se faire couper une branche un bras, assez facilement d'ailleurs, ce qui est étonnant pour un être surhumain qui ne craint même pas les balles... pas grave ça repoussera plus tard.
Plus tard donc, le méchant et ses hommes qui commencent à ne plus être très nombreux, trouvent enfin le dernier carnet de notes permettant de synthétiser l'élixir miraculeux. La belle et la bête se font capturer finalement (un simple filet fera l'affaire, comme quoi) et sont emmenés dans la belle demeure coloniale du méchant qui est très con mais qui se prend pour un génie et le futur maître du monde. Au cachot évidemment, à la moyen-âgeuse, pour l'ambiance.
Et là ça devient vraiment magique : le méchant organise un banquet pour montrer à ses amis comment il va devenir le maître du monde. Il fait une démonstration du sérum sur le capitaine de ses hommes qui se nomme Bruno. Mais ça tourne au vinaigre : Bruno abobo et se transforme en une sorte de lutin-leprechaun indéfinissable. Bon, les invités sont déçus et se barrent, la fête est ratée. Allez hop Bruno, au cachot avec les autres !
Suite à ce cuisant échec, la créature (qui parle, oui le cerveau n'est pas affecté) explique au méchant que le sérum révèle le moi profond des individus et les transforme donc en ce qu'ils sont à l'intérieur. Comme ce n'est pas l'humilité qui l'étouffe, le méchant ingurgite donc le sérum en s'imaginant une transformation géniale, à son avantage quoi. Bon en fait il devient une sorte de loup-garou (enfin un sanglier-garou on va dire avec des écailles de pangolin) et ça ne lui plaît pas trop alors il prend une épée dans sa belle maison et part dans le marais à la poursuite de nos deux compères qui se sont échappés. En effet, grâce à un rayon de lumière pénétrant dans le cachot, la créature a réussit à faire repousser son bras coupé. Je vous l'avais dit que ça repousserait, la pho-to-syn-thèse ! Du coup avec sa vigueur retrouvée il peut briser ses chaînes (sans utiliser son bras tout neuf, comme quoi il pouvait s'en passer finalement).
La scène finale sera heureusement brève. Le vilain monstre touche mortellement Alice, la créature terrasse le vilain monstre à coups de bûches et ramène Alice à la vie avec son pouvoir guérisseur d'humain-végétal en caoutchouc super puissant.
Et s'en retourne dans son marais parce que voilà, pour l'intégration en société s'est quand-même pas gagné, et puis tu comprends ma vie est ici maintenant chérie (et en plus j'ai pas de bite).
The end.

2 costumes en caoutchouc /5 (mais je suis bon public avec les nanars, pour la plupart d'entre-vous ce serait 0 ou peut-être 1 pour le casting...)

Spoiler - Cliquer ici pour lire la suite

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

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3 réactions
  • StreamerS1
  • al ouest
  • Polaroil
Merci pour ce résumé très drôle qui nous évite de le voir :mrg:


"And in the end, the love you take is equal to the love you make"

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:mdr:

On m'appelle aussi Dieu le père. (Dans un célèbre clip AFien uniquement !)

Pour toute proposition de rôle, voir avec mon agent : darinze.

Sous le soleil de Kyoto, de Akiko Ohku
Citation :
À Kyoto, entre l’université et un petit boulot dans des bains publics, Toru garde toujours ses parapluies à portée de main, tels des boucliers contre le monde extérieur. Quand il rencontre Hana, mystérieuse, lumineuse, fragile, l’évidence naît entre eux... avant qu’elle ne disparaisse soudainement.



Ça peut paraitre guimauve, pas du tout! Mais c'est un cinéma différent des stéréotypes que l'on peut rencontrer ça et là.
L'histoire est belle et tragique à la fois, c'est toujours un plaisir de découvrir le Japon au travers du cinéma notamment. Les us et coutumes, les sentiments, la simplicité aussi.
4 parapluies/ 5

Je visionnerai bien Tempura, de la même réalisatrice.
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  • StreamerS1