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fairbec
Le permier est tout simplement exceptionnel : une richesse de dialogues exceptionnelle et une construction à l'americaine. marque de fabrique canadienne?
Le second aurait pu etre tres bon s'il etait sorti avant Amélie...
kosmix
Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?
Celest1
101112
titipol
Retour vers le Futur, Dark city ... Enemy mine
[ Dernière édition du message le 05/02/2026 à 16:28:56 ]
Elemmir
La flemme est l'avenir de l'homme. Pff, jsuis fatigué je ne vais pas plus lo..
Feupied
Pour le reste… c’est une autre affaire. Le film assume sa lenteur, mais l’étirement systématique des scènes finit par peser.
Le personnage principal, antihéros désœuvré, père de famille issu de la bourgeoisie, inconsistant, menteur et voleur minable, se lance dans le vol de tableaux d’Arthur Dove (pionnier de l’abstraction, selon Wikipédia). Sans surprise, tout tourne mal.
J’ai probablement laissé passer une partie du sous‑texte ; contre‑culture, guerre du Vietnam, télévision de l’époque, etc. mais j’ai trouvé l’ensemble indolent et au fond assez banal.
Neveud
Le film assume sa lenteur, mais l’étirement systématique des scènes finit par peser.
Sinon:L'armée des Douze Singes, sur Arte.
Toujours aussi bon, voire meilleur.
Entre autres ceci: les savants du futur qui place leur espoir et leur plan de sauvetage sur la foi d'un message ... qui est une blague de la psychiatre.
rien ne nous est inconnu / nous savions dès le début / nous ferions cette erreur
c'est inscrit dans notre vie / nous l'avons presque choisi / pourquoi en avoir peur ?
[ Dernière édition du message le 11/02/2026 à 22:59:21 ]
kosmix
The Mastermind, de Kelly Reichardt.
J'irai le voir par curiosité, j'ai bien aimé River of Grass.
Après tout ce que tu reproches au film est un peu la marque de fabrique de cette réalisatrice. C'est indé, il y a peu de moyens et au niveau du style ça manque souvent de rythme, voilà de l'art et essai américain
Pour info on l'a reçue dans mon cinoche pour une masterclass le mois dernier. Je peux vous dire que c'est une dame très gentille qui nous a chaleureusement remercié malgré des problèmes techniques qui auraient offensé n'importe-qui d'autre. Très humble malgré un cinéma socialement engagé. Évidemment on peu considérer que ses films sont chiants et n'ont rien à dire, au prix de la place je comprends, c'est ce que je pense pour Old Joy par-exemple, un autre de ses films revu récemment (que j'avais complètement oublié - comme River of Grass d'ailleurs). Celui-là c'est simple : fuyez pauvres fous
Il s'agit de l'adaptation d'une nouvelle de Jonathan Raymond, publiée chez Bloomsbury Publishing en 2004. La nouvelle de Raymond a été inspirée par le travail de la photographe Justine Kurland (2004).
Synopsis
Deux amis partent camper pour le week-end et se retrouvent confrontés à leur différence.
Avec la fin trop wtf que je mets en spoiler
Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?
[ Dernière édition du message le 12/02/2026 à 00:36:31 ]
Neveud
rien ne nous est inconnu / nous savions dès le début / nous ferions cette erreur
c'est inscrit dans notre vie / nous l'avons presque choisi / pourquoi en avoir peur ?
Feupied
kosmix
Si vous êtes curieux et n'avez pas peur de voir un film "différent" des canons hollywoodiens je vous conseille celui-là. Kelly Reichardt c'est un peu la Ken Loach américaine, même si ses films sont loin d'atteindre le niveau (et le nombre) de son homologue britannique.
Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?
[ Dernière édition du message le 12/02/2026 à 18:28:23 ]
birdbrain
De Melies aux graphistes/animation embauchés à Hollywood, en passant par René Laloux ou encore Paul Grimault.
Ici un film phénoménal.
D'excellents dialogues. Marionnettes très réussies.
Et surtout une inventivité folle.
Les murs ont des oreilles mais les oreilles ont des murs. / So many books, so little time (Frank Zappa).
Neveud
rien ne nous est inconnu / nous savions dès le début / nous ferions cette erreur
c'est inscrit dans notre vie / nous l'avons presque choisi / pourquoi en avoir peur ?
birdbrain
C'est ce que je me dis aussi : beaucoup d'innovations ont été faites dans ces années là (idem pour les films pre-code d'Hollywood, avec par exemple la division de l'écran en 4, avec 2 conversations téléphoniques simultanées).
Voici quelques autres bons films d'animation :
Swing You Sinners de l'excellent Dave Fleischer (pas pour les enfants !) :
Un Mickey complètement déjanté :
Un génie (dans le domaine) de l'animation : Segundo de Chomon
Bill Plympton : à mourir de rire !
Roland Topor et Henri Xhonneux :
Les murs ont des oreilles mais les oreilles ont des murs. / So many books, so little time (Frank Zappa).
kosmix
Dans le domaine des films d'animation, la France a toujours été à la pointe.
Elle a quand-même connu une traversée du désert avant l'arrivée du numérique, l'animation elle-même étant généralement sous-traitée en Asie dans les années 80-90 car la main d’œuvre y était beaucoup moins chère.
Moi hier j'ai vu Aucun Autre Choix, dernier film de Park Chan-Wook. Bien mais sans plus. C'est une comédie acide, une satire sociale de la classe moyenne coréenne : un ingénieur au chômage décide d'éliminer ses rivaux afin de retrouver du travail et ne pas perdre sa maison (et son statut de bon père auprès de sa famille).
Ça se laisse regarder (cependant encore une fois c'est trop long), mais c'est pas du grand Park Chan-Wook, on l'a connu plus efficace et cinglant. La fin laisse dubitatif.
3/5
Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?
Will Zégal
(pas vu)
titipol
Moi hier j'ai vu Aucun Autre Choix, dernier film de Park Chan-Wook. Bien mais sans plus
Ha zut, il me tentait bien celui-là !
Neveud
rien ne nous est inconnu / nous savions dès le début / nous ferions cette erreur
c'est inscrit dans notre vie / nous l'avons presque choisi / pourquoi en avoir peur ?
Polaroil
Le film de survie semble être la spécialité de Penna, j’ai vu récemment son All is lost avec Redford.
Ici c’est Mads qui s’y colle, dans les glaces de l’arctique. Il a crashé son navion, qui n’a plus d’hélice hélas, c’est là qu’est l’os.
Très peu de dialogues, Mads est très fort dans les rôles silencieux, à croire qu’il se trimballe une voix de merde ? Et bien non c’est faux, comme le prouve l’excellent docu qui lui est consacré, dispo sur Arte aussi.
Sinon le film est très bien, avec la bonne dose de contemplation, de doute et de tension, sans exagération hollywoodienne
5 duvets sur 5
"And in the end, the love you take is equal to the love you make"
Neveud
Comédie gorasse. le pitch: ça se passe sur une île déserte.
Je regrette pas mes 12 balles la place (DOUZE BALLES !! mais stop quoi)
Bon film, du gore marrant voire comme qui dirait jubilatoire genre MOUAAH AH AHAH.
Quelques ventres mous. Mous mais pardonnables. Un certain nombre de sommets au-dessus des 3000m.
La fin ( ou plus précisément la conclusion) est parfaite. Film qui partage pas mal de points communs avec Drag Me To Hell, pour ceux qui l'ont vu.
Vu en VF: on perd sans doute des choses par rapport à la VO (sur l'ambiance, les sous-entendus) mais elle est bien quand même.
Film qui a le bon goût de faire moins de 2h. Comme quoi c'est faisable quand on sait faire du cinéma.
EDIT: ça c'est de l'affiche !

rien ne nous est inconnu / nous savions dès le début / nous ferions cette erreur
c'est inscrit dans notre vie / nous l'avons presque choisi / pourquoi en avoir peur ?
[ Dernière édition du message le 20/02/2026 à 22:57:39 ]
Neveud

rien ne nous est inconnu / nous savions dès le début / nous ferions cette erreur
c'est inscrit dans notre vie / nous l'avons presque choisi / pourquoi en avoir peur ?
Neveud
C'est pas aussi le pitch de "le couperet", ça ?
(pas vu)
si, les deux sont adaptés du même bouquin: The Ax (sans e) Donald E. Westlake, publié en 1997.
Le Couperet c'est bien, au fait. José Garcia lui très bon.
rien ne nous est inconnu / nous savions dès le début / nous ferions cette erreur
c'est inscrit dans notre vie / nous l'avons presque choisi / pourquoi en avoir peur ?
[ Dernière édition du message le 20/02/2026 à 22:51:59 ]
kosmix
Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?
·dulciné
Documentaire sur la fin de vie de George Orwell et notamment de la rédaction de 1984, via la narration de son journal. Ses écrits sont systématiquement mis en parallèle avec les événements actuels ou d’histoire récente. Le focus du film est le fascisme et la fascisation.
Tout ce qui est dit est toujours bon à rappeler, mais ça touche (voire survole) beaucoup de sujets et s’éparpille donc quelque peu. Il y a tellement matière à discussion que j’aurais préféré le voir avec la possibilité de mettre en pause pour commenter avec les co-spectateur·ice·s.
Il y a une bonne part d’extraits d’autres films de fiction, notamment deux adaptations de 1984, si on craint la divulgâchisation ça peut être un peu gênant.
Le temps s’étend et l’espace se passe.
kosmix
De mon coté : dernier film vu, enfin les 5 première minutes : The Grandmaster (Wong Kar-Wai, 2013). Ma répulsion instinctive a été confirmée par ma collègue, qui elle... a tenu environ 1/4 d'heure
La bonne nouvelle : on va passer Send Help le prochain vendredi 13 (mars) !
Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?
[ Dernière édition du message le 26/02/2026 à 19:35:00 ]
Polaroil
Je l’avais beaucoup regardé à leur âge, la VHS avait beaucoup tourné, et c’est assez rigolo à regarder après quelques décennies.
Tourné par Richard Donner, avec un scénario assez ambitieux, et des effets spéciaux assez innovants pour l’époque.
Je ne souvenais pas à quel point c’est kitsch ! On est vraiment dans un ancien Hollywood encore un peu carton pâte, entre film catastrophe et parodie, le tout formant le premier vrai film issu de Comics.
A noter Brando et Gêne Hackman venus cachetonner
"And in the end, the love you take is equal to the love you make"
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