réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Ces accords étranges qui font la signature de Thom Yorke
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Coramel
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Sampeek
AF n'est pas une exception, ça se passe comme ça sur tous les forums quelqu'en soit le sujet et l'équipe de modération a beau passer la serpillière du soir au matin ça finit toujours par ressortir. Et quand certains membres bien intentionnés viennent jeter de l'eau sur le feu des débats, en fait c'est souvent de l'huile qu'ls jettent.
C'est notre humanité qui est ainsi .
Quant à l'IA, c'est peut être le sujet le plus clivant qui soit, devant même la politique. C'est le sujet ultime pour diviser les gens et radicaliser le débat. Je reste persuadé que le staff d'AF devra prendre rapidement des décisions aussi claires que radicales quant à son utilisation aussi bien par le staff que par les utilisateurs.
Toutes mes publications contiennent exactement 0% d'IA .
Belford
Le morceau est construit sur un échantillon tiré d'une pièce de musique par ordinateur de Paul Lansky intitulée Mild und Leise (1973). Ce sample est lui-même une réinterprétation de Wagner (le célèbre accord de Tristan). Le langage harmonique de la pièce est étroitement lié au système modal dodécaphonique de George Perle.
Pour créer ce son, Lansky a utilisé :
- Le langage informatique Music360 (écrit par Barry Vercoe).
- La synthèse FM, mise au point à Stanford par John Chowning.
- Un programme de conception de filtres à usage spécifique écrit en Fortran IV par Ken Steiglitz.
Les quatre accords (selon le relevé de Brad Osborn) sont les suivants :
Ebmaj7/D — Ebmaj9/Bb — Ebmaj7/G — Ebmaj9
Mon commentaire :
C'est une harmonie assez statique, l'accord supérieur reste quasiment le même, tandis que la basse décrit l’arpège descendant de l’accord Ebmaj7. Le sample "boucle" de manière très efficace et, sans être pour autant fonctionnel, donne le sentiment d'un parcours harmonique et d'un semblant de résolution.
J'ajoute aussi que le titre présente un conflit métrique de 20 (mélodie et harmonie) contre 6 (rythme).
totounet
Quant à l'IA, c'est peut être le sujet le plus clivant qui soit, devant même la politique. C'est le sujet ultime pour diviser les gens et radicaliser le débat. Je reste persuadé que le staff d'AF devra prendre rapidement des décisions aussi claires que radicales quant à son utilisation aussi bien par le staff que par les utilisateurs.
AF n'est pas la police de l'IA non?
De plus (si ca concerne ce sujet) Coramel a exprimé qu'il ne l'avait pas utilisé pour cet article (et effectivement c'est regrettable qu'il ait a se justifier) donc j'ai du mal a saisir ou tu veux en venir.
[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 09:59:04 ]
Sampeek
De toute façon ils connaissent très bien le problème et je suis certain qu'ils n'arrêtent pas d'y penser .
Au final, ils feront ce qu'ils veulent, ils sont maitres de leur affaire.
Et de ce que j'ai lu, si, Coramel a utilisé l'IA :
Mon erreur a été de vouloir revoir certaines tournures de phrases en pensant les améliorer ainsi.

A chacun de prendre ses responsabilités, membres du staff comme utilisateurs .
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[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 11:00:37 ]
totounet
.Triste époque où nous sommes obligés de nous justifier pour ce genre de choses. Alors, je vais le faire : non, l’article n’a pas été écrit par chatgpt ou autre. Mon erreur a été de vouloir revoir certaines tournures de phrases en pensant les améliorer ainsi. C'est raté, j'en conviens, de là à dire que j'ai rien fait. Faut-il que je montre mes notes de recherche ?![]()
Bref donc on peut être plus sympa avec le rédacteur au lieu d’…les mouches, il y a des choses plus graves je pense.
Sampeek
J'ai d'abord parlé des réactions excessives, que je ne cautionne pas mais qui sont un mode de réaction connu et prévisible . Faire les vierges effarouchées ne changera rien à ça.
j'ai ensuite parlé de l'IA que Coramel reconnait avoir utilisée et pour laquelle la question qui se pose c'est : l'IA oui, non, un peu , pas du tout ?
La boite de Pandorre est ouverte, on verra ce que le staff et les utilisateurs vont faire.
Toutes mes publications contiennent exactement 0% d'IA .
[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 13:44:34 ]
Belford
Brad Osborn distingue quatre motifs : Intro, Pyramide, Racine et BACH. Pyramide et Racine sont ainsi nommés en raison du contour dessiné par les notes de structure. BACH signale qu'elles sont une transposition de la signature mélodique du Herr Kapellmeister (suivre les tierces : La, Sol#, Si, La#).
- Intro : Fa# Sol La Sol
- Pyramide : Fa# Sol La Sol Fa#
- Racine : Fa#m Mi Sol
- BACH : Fa#m Mi Sol Fa#
Notez le palindrome : Fa# Sol La Sol Fa# qui "supporte" le contour du motif Pyramide.
Concernant l'aspect contrapuntique : la voix supérieure regorge de notes suspendues ou de pédales.
À l’exception du glissement de Fa# majeur vers Fa# mineur, tous les accords dans Pyramid Song sont majeurs.
Les quatre accords Mi, Fa#, Sol et La se trouvent contraints dans l'intervalle d'une quarte. Les triades de Pyramid Song possèdent le potentiel d'un axe tonique-dominante, et ce malgré une conduite des voix en mouvements parallèles.
Conclusion : Pyramid Song pourrait engendrer un système tonal fonctionnel en La, avec son accord de dominante de Mi.
Mon commentaire : Il me semble que la chanson grave son titre en tant que signature.
[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 14:20:21 ]
alex.d.
Citation de totounet :De plus tout se paye, combien avez vous payé pour lire cet article?
Queue dalle!
Moi je paie 3.59€ par mois.
totounet
Sampeek
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xabilon
Conclusion : Pyramid Song pourrait engendrer un système tonal fonctionnel en La, avec son accord de dominante de Mi.
Je l'analyserais plutôt en modal, globalement F# phygien avec emprunts au phygien majeur sur le F#, et au myxolydien b13 sur le Eadd9.
Donc des modes issus des gammes de Si mineur (naturelle, harmonique et mélodique).
[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 14:33:59 ]
kosmix
Je n'en veux pas à Coramel s'il a fait des erreurs (d'ailleurs je ne peux pas en juger je ne connais rien à la théorie musicale). Auquel cas les pointer du doigt c'est bien (c'est même souhaitable), mais il y a la manière de le faire.
Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?
[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 14:47:35 ]
Coramel
Mon message original ne le citait pas et ne portait pas de jugement sur son article ou sur sa personne.
J'ai d'abord parlé des réactions excessives, que je ne cautionne pas mais qui sont un mode de réaction connu et prévisible . Faire les vierges effarouchées ne changera rien à ça.
j'ai ensuite parlé de l'IA que Coramel reconnait avoir utilisée et pour laquelle la question qui se pose c'est : l'IA oui, non, un peu , pas du tout ?
La boite de Pandorre est ouverte, on verra ce que le staff et les utilisateurs vont faire.
Je croyais que mon message était clair : "des tournures de phrases".
Voici le texte original, sur lequel j'ai juste corrigé le nom des accords (comme ça, vous avez les bons), je vous laisse juger au jeu des 7 erreurs. Il y a peut être quelques fautes , mais je vous laisse les signaler :
Si vous avez déjà écouté Radiohead ou Thom Yorke en solo, vous avez sans doute remarqué des étrangetés dans l’harmonie, ces petits détails qui donnent souvent l’impression que leurs morceaux sonnent à la fois familiers et déroutants. Thom Yorke nous rappelle que la manière dont un accord est placé dans le contexte d’une chanson peut devenir un précieux outil d’émotion et d’expressivité. La manière dont il dialogue avec la mélodie, la voix, et même le silence autour y contribue tout autant. Ce sont souvent de petites touches utilisées avec justesse qui transforment une progression simple en apparence en paysage sonore original.
Prenons Creep, sans doute le morceau le plus célèbre du groupe. Le couplet alterne entre G, B, C et Cm. À la première écoute, cela pourrait sembler banal : une progression simple en apparence. Mais c’est le passage de C majeur à C mineur qui fait toute la magie. Ce glissement, appelé emprunt modal, introduit une tension inattendue. La tonalité majeure de C procure confort et stabilité, tandis que Cm provoque une fragilité, une tristesse perturbante. Cette transition simple, mais surprenante a été adoptée par d’innombrables guitaristes et elle est devenue un exemple classique de l’impact émotionnel qu’un simple changement d’accord peut provoquer. En studio, ce genre de progression est souvent capté avec une prise proche de la guitare et parfois doublée d’un micro d’ambiance pour capturer la résonance de la pièce, donnant encore plus de profondeur à l’émotion.
Dans Motion Picture Soundtrack, Yorke adopte une approche assez proche : la structure principale (G, C, Bm, C) est souvent enrichie par des accords suspendus ou enrichis (Csus2, Bmadd9) créant une atmosphère flottante et mélancolique. Ici, le morceau en devient presque une peinture sonore, où chaque note suspendue, chaque 9e ajoutée, participe à un sentiment de flottement, comme si le temps lui-même était ralenti. Les ingénieurs qui ont travaillé sur les albums de Radiohead décrivent parfois ces prises comme délicates à capturer : trop près de la guitare, le son devient agressif, trop loin, il perd de sa magie. Les accords suspendus et enrichis demandent un dosage précis, une oreille attentive, et un placement du micro qui respecte l’air et la résonance naturelle de l’instrument.
Pyramid Song, sans doute l’un des morceaux les plus mystérieux de Radiohead, illustre à merveille l'approche harmonique de Yorke. Sur la progression principale F#, G, A G, F# est ajouté des extensions et des notes modales qui donnent un effet flottant, quasi hypnotique. Les rythmes asymétriques et l’absence debatterie traditionnelle renforcent ce sentiment de flottement et d’instabilité. Chaque accord est choisi non pas pour sa facilité à être joué, mais pour sa couleur émotionnelle. Les voicing, les notes tenues, les suspensions participent à créer un paysage sonore qui semble à la fois complexe et familier.
Pour Weird Fishes / Arpeggi, l’attention que Yorke porte aux détails harmoniques devient encore plus évidente. La progression Em7, F#m7, A, A7, A6, Gmaj7 pourrait sembler simple, mais l’ajouts successifs de 7e dans transforment la sensation et une suspension subtile accroche l’oreille en nourrissant progressivement la tension du morceau. Les arpèges répétitifs, associés à ces accords enrichis, créent une expérience hypnotique où les motif rythmique et harmoniques fusionnent.
Même dans des morceaux plus électroniques comme Everything In Its Right Place, la signature harmonique de Yorke est évidente. Les accords simples (F, C, Db, Eb) sont enrichis par des suspensions et des notes ajoutées qui renforcent l’effet répétitif et obsessionnel. Dans ce morceau, Yorke démontre que même dans des contextes synthétiques où figurent des motifs programmés, sa connaissance de l’harmonie et des voicings peut transformer une progression standard en un motif puissant et atypique et emmotionel.
C’est le contraste constant entre simplicité mélodique et complexité harmonique qui rend ces accords et progressions si efficaces,. La mélodie reste claire et souvent chantée de manière simple, mais l’accompagnement enrichi d’emprunts modaux, de notes suspendues et de voicings inattendus et/ou surprenants ajoute une profondeur et surprend l’oreille. C’est ce contraste qui crée l’émotion immédiate, l’auditeur peut suivre la mélodie tout en ressentant une tension subtile.
Les techniques de studio servent également à magnifier et mettre en évidence la magie d'une prise. Par exemple, l’usage de microphones placés avec précision et parfois combiné à une prise ambiante permet de capturer la richesse de ces accords et leur interaction avec l’espace. La compression souvent légère rt une réverbe judicieusement choisie, tout comme l’ordre dans lequel les couches de guitares se complètent participent à révéler pleinement le caractère de ces accords « bizarres ». Chaque détail sert à amplifier l’effet émotionnel sans que l’auditeur·ice· ne s’en rende compte consciemment.
En résumé, il n’existe pas d’accord magique ou fétiche de Thom Yorke. Ce qu’on retrouve dans tous ses morceaux, ou presque, c’est une approche harmonique particulière. Alors, pour être honnête, Yorke et Jonny Greenwood (guitariste et autre « tête pensante » de Radiohead) ne sont pas les détenteurs de ces techniques, bien d’autres artistes les ont utilisés, de Robert Smith à Mark Hollis par exemple, mais ces choix, combinés à des mélodies aériennes et des techniques de studio précises, donnent naissance à une signature sonore identifiable au premier coup d’oreille.
Et en écoutant Radiohead ou Thom Yorke, on se rend compte que ce « truc des accords bizarres » est moins une question de note précise que d'une philosophie harmonique. Yorke manipule subtilement les émotions de l’auditeur en jouant avec des résolutions inattendues, des couleurs harmoniques et des tensions qui flirtent parfois avec l’inconfort. C’est cette capacité à marier simplicité et sophistication, prévisibilité et surprise, qui rend sa musique particulière, et qui explique pourquoi, même sans connaître le détail exact des accords, on reconnaît immédiatement son univers sonore.
L'article sera bientôt corrigé.
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Belford
Je l'analyserais plutôt en modal, globalement F# phygien avec emprunts au phygien majeur sur le F#, et au myxolydien b13 sur le Eadd9.
Donc des modes issus des gammes de Si mineur (naturelle, harmonique et mélodique).
Voici une traduction précise du passage, qui définit la typologie des systèmes harmoniques selon Brad Osborn :
Tonal fonctionnel (FT) Tonalité majeure et mineure. Tonalités établies par un mouvement de basse en quintes descendantes, soutenant la sus-tonique et/ou la sensible se résolvant sur la tonique ; peut contenir du chromatisme et des substitutions appropriés au style.
Modal fonctionnel (FM) Centres dorien, lydien, mixolydien ou éolien établis par un mouvement de basse en quintes descendantes, soutenant la sus-tonique ou la sous-tonique se résolvant sur la tonique ; peut contenir du chromatisme et des substitutions appropriés au style.
Contrapuntique (CP) Centricité créée par des moyens contrapuntiques plutôt que par des mouvements fonctionnels tonique-dominante ; inclut les accords plagaux, de voisinage, d’arpèges et de passage agissant en lieu et place des mouvements fonctionnels en quintes descendantes.
Je pense que ton analyse identifie la "couleur" phrygienne de surface, mais si l'on suit la taxonomie d'Osborn, classer le morceau en "F# Phrygien" crée une contradiction théorique. Osborn définit le système modal fonctionnel (FM) par la présence d'une quinte descendante, ce qui l'amène à exclure le Phrygien des modes fonctionnels (car il nécessiterait une dominante à quinte diminuée). On pourrait alors parler d'un système contrapuntique (CP) ou d'une sorte de "modal pur", mais cela occulterait l'axe tonique-dominante Mi-La qu'Osborn considère comme la structure fonctionnelle réelle, bien qu'obscurcie par cette "tonique absente".
J’ajoute aussi les quatre autres cas de figure que Brad Osborn utilise dans son analyse de Radiohead :
Lorsque les harmonies de Radiohead échappent à l'orbite de ces trois ensembles d'attentes [FT, FM, CP], elles le font généralement de l'une de ces quatre manières. Les chansons de Radiohead présentent souvent plusieurs centres de hauteur à différents moments du morceau (centricité sectionnelle), ou projettent une emphase sur une note non soutenue pendant une certaine durée, qui fonctionne en réalité de manière subordonnée au sein d'un autre centre (tonique absente). Dans le cas des chansons de Radiohead "sous-déterminées" (underdetermined) ou à "double tonique" (double-tonic), certaines caractéristiques fréquentielles peuvent amener un auditeur à percevoir un centre tonal et un autre auditeur à en percevoir un totalement différent. Ces quatre designs harmoniques saillants, /.../, représentent un ensemble d'attentes acquises que l'on peut glaner après une exposition prolongée à la musique de Radiohead.
N.B. Traductions confiées à un LLM
BulletZ
[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 17:37:50 ]
Sampeek
Mais cette histoire illustre une fois de plus le mal que ce machin fait à notre société avec le doute qu'il finit par instiller même là ou il n'a pas encore sévi .
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petit professeur
Le plus gauche des guitaristes gaucher....
wallace will
"Un seul hêtre vous manque et tout est des peupliers."
Jayce8
https://www.youtube.com/watch?v=9HglphdXqMg
Et bien je vais dormir moins con ce soir !
La ressemblance est troublante. Est-ce que le groupe l'assume ?
xabilon
La ressemblance est troublante. Est-ce que le groupe l'assume ?
Ils ont pas eu le choix, ils ont dû partager les crédits de Creep avec Albert Hammond.
Ça ne les a pas empêchés d'attaquer Lana del Rey pour plagiat :
Sampeek
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Coramel
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totounet
Coramel
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jacquesjacques
Citation de petit professeur :Cool l’article merci ☺️
Au sujet du premier exemple, la cadence quatrième degré, quatrième degré mineur, premier degré, on l’entend tout le temps dans les morceaux pop en ce moment…
Mais c’est vraiment très joli ceci dit
Parce que la tierce du quatrième degré (qu'on appelle dominante plagale et non sous-dominante soit dit en passant) a toujours envie de descendre, c'est une constante dans l'harmonie tonale, c'est son mouvement naturel, surtout en majeur.
Bonjour Arnaud,
J'ai effectué quelques recherches à propos de la "dominante plagale". la seule trace que j'ai trouvée était en italien ou faisait référence à la cadence plagale.
Dans les traités d'harmonie que j'ai, ils nomment les accords par leur degré, donc IV degré, ou, accord de tonique et accord de dominante pour le I et V.
Dans le guide de la théorie musicale de Claude Abromont (professeur d'analyse et methodologie) il fait référence à la sous dominante pour le quatrième degré.
Où as-tu trouvé la terminologie dominante plagale pour le IV degré?
Merci.
Jacques.
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