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Théorie musicale

réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Ces accords étranges qui font la signature de Thom Yorke 

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Sujet de la discussion Commentaires sur le dossier : Ces accords étranges qui font la signature de Thom Yorke 
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Thom Yorke et Radiohead jouent avec nos émotions grâce à des accords inattendus. Entre emprunts modaux, suspensions et enrichissements, ces choix harmoniques créent souvent tension, étrangeté et beauté.


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51
Un forum internet est assimilable à une foule et ce ne sont plus les psychologies individuelles qui s'appliquent ici mais la psychologie des foules. Et c'est très différent au niveau des comportements et des conséquences. Celui qui publie doit s'attendre à ce que les réactions ne soient pas celles d'une personne seule qu'il aurait en face de lui. Les réactions de mécontentement ne se moyennent pas mais elles s'additionnent et font boule de neige.
AF n'est pas une exception, ça se passe comme ça sur tous les forums quelqu'en soit le sujet et l'équipe de modération a beau passer la serpillière du soir au matin ça finit toujours par ressortir. Et quand certains membres bien intentionnés viennent jeter de l'eau sur le feu des débats, en fait c'est souvent de l'huile qu'ls jettent.
C'est notre humanité qui est ainsi .

Quant à l'IA, c'est peut être le sujet le plus clivant qui soit, devant même la politique. C'est le sujet ultime pour diviser les gens et radicaliser le débat. Je reste persuadé que le staff d'AF devra prendre rapidement des décisions aussi claires que radicales quant à son utilisation aussi bien par le staff que par les utilisateurs.

Toutes mes publications contiennent exactement 0% d'IA .

52
En réponse à une question posée plus haut, voici une analyse d'Idioteque :

Le morceau est construit sur un échantillon tiré d'une pièce de musique par ordinateur de Paul Lansky intitulée Mild und Leise (1973). Ce sample est lui-même une réinterprétation de Wagner (le célèbre accord de Tristan). Le langage harmonique de la pièce est étroitement lié au système modal dodécaphonique de George Perle.

Pour créer ce son, Lansky a utilisé :
  • Le langage informatique Music360 (écrit par Barry Vercoe).
  • La synthèse FM, mise au point à Stanford par John Chowning.
  • Un programme de conception de filtres à usage spécifique écrit en Fortran IV par Ken Steiglitz.


Les quatre accords (selon le relevé de Brad Osborn) sont les suivants :

Citation :
Ebmaj7/D — Ebmaj9/Bb — Ebmaj7/G — Ebmaj9


Mon commentaire :
C'est une harmonie assez statique, l'accord supérieur reste quasiment le même, tandis que la basse décrit l’arpège descendant de l’accord Ebmaj7. Le sample "boucle" de manière très efficace et, sans être pour autant fonctionnel, donne le sentiment d'un parcours harmonique et d'un semblant de résolution.

J'ajoute aussi que le titre présente un conflit métrique de 20 (mélodie et harmonie) contre 6 (rythme).
53
Citation :
Quant à l'IA, c'est peut être le sujet le plus clivant qui soit, devant même la politique. C'est le sujet ultime pour diviser les gens et radicaliser le débat. Je reste persuadé que le staff d'AF devra prendre rapidement des décisions aussi claires que radicales quant à son utilisation aussi bien par le staff que par les utilisateurs.


AF n'est pas la police de l'IA non?
De plus (si ca concerne ce sujet) Coramel a exprimé qu'il ne l'avait pas utilisé pour cet article (et effectivement c'est regrettable qu'il ait a se justifier) donc j'ai du mal a saisir ou tu veux en venir.:clin:

[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 09:59:04 ]

54
AF n'est pas la police de l'IA mais ils ont une clientèle à gérer et à staisfaire.
De toute façon ils connaissent très bien le problème et je suis certain qu'ils n'arrêtent pas d'y penser .
Au final, ils feront ce qu'ils veulent, ils sont maitres de leur affaire.

Et de ce que j'ai lu, si, Coramel a utilisé l'IA :
Citation :
Mon erreur a été de vouloir revoir certaines tournures de phrases en pensant les améliorer ainsi.


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A chacun de prendre ses responsabilités, membres du staff comme utilisateurs .

Toutes mes publications contiennent exactement 0% d'IA .

[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 11:00:37 ]

55
Je le cite:

Citation :
.Triste époque où nous sommes obligés de nous justifier pour ce genre de choses. Alors, je vais le faire : non, l’article n’a pas été écrit par chatgpt ou autre. Mon erreur a été de vouloir revoir certaines tournures de phrases en pensant les améliorer ainsi. C'est raté, j'en conviens, de là à dire que j'ai rien fait. Faut-il que je montre mes notes de recherche ?:facepalm:


Bref donc on peut être plus sympa avec le rédacteur au lieu d’…les mouches, il y a des choses plus graves je pense.
56
Mon message original ne le citait pas et ne portait pas de jugement sur son article ou sur sa personne.
J'ai d'abord parlé des réactions excessives, que je ne cautionne pas mais qui sont un mode de réaction connu et prévisible . Faire les vierges effarouchées ne changera rien à ça.
j'ai ensuite parlé de l'IA que Coramel reconnait avoir utilisée et pour laquelle la question qui se pose c'est : l'IA oui, non, un peu , pas du tout ?

La boite de Pandorre est ouverte, on verra ce que le staff et les utilisateurs vont faire.

Toutes mes publications contiennent exactement 0% d'IA .

[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 13:44:34 ]

57
Quelques précisions concernant Pyramid Song :

Brad Osborn distingue quatre motifs : Intro, Pyramide, Racine et BACH. Pyramide et Racine sont ainsi nommés en raison du contour dessiné par les notes de structure. BACH signale qu'elles sont une transposition de la signature mélodique du Herr Kapellmeister (suivre les tierces : La, Sol#, Si, La#).

  • Intro : Fa# Sol La Sol
  • Pyramide : Fa# Sol La Sol Fa#
  • Racine : Fa#m Mi Sol
  • BACH : Fa#m Mi Sol Fa#


Notez le palindrome : Fa# Sol La Sol Fa# qui "supporte" le contour du motif Pyramide.

Concernant l'aspect contrapuntique : la voix supérieure regorge de notes suspendues ou de pédales.

À l’exception du glissement de Fa# majeur vers Fa# mineur, tous les accords dans Pyramid Song sont majeurs.

Les quatre accords Mi, Fa#, Sol et La se trouvent contraints dans l'intervalle d'une quarte. Les triades de Pyramid Song possèdent le potentiel d'un axe tonique-dominante, et ce malgré une conduite des voix en mouvements parallèles.

Conclusion : Pyramid Song pourrait engendrer un système tonal fonctionnel en La, avec son accord de dominante de Mi.

Mon commentaire : Il me semble que la chanson grave son titre en tant que signature.

[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 14:20:21 ]

58
x
Hors sujet :
Citation de totounet :
De plus tout se paye, combien avez vous payé pour lire cet article?
Queue dalle!

Moi je paie 3.59€ par mois.
59
Force à toi mon ami Alex!:mrg:
60
Si c'est gratuit, c'est toi le produit.

Toutes mes publications contiennent exactement 0% d'IA .

61
Citation de Belford :
Conclusion : Pyramid Song pourrait engendrer un système tonal fonctionnel en La, avec son accord de dominante de Mi.

Je l'analyserais plutôt en modal, globalement F# phygien avec emprunts au phygien majeur sur le F#, et au myxolydien b13 sur le Eadd9.
Donc des modes issus des gammes de Si mineur (naturelle, harmonique et mélodique).

[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 14:33:59 ]

62
Errare humanum est.

Je n'en veux pas à Coramel s'il a fait des erreurs (d'ailleurs je ne peux pas en juger je ne connais rien à la théorie musicale). Auquel cas les pointer du doigt c'est bien (c'est même souhaitable), mais il y a la manière de le faire.

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 14:47:35 ]

63
Citation de Sampeek :
Mon message original ne le citait pas et ne portait pas de jugement sur son article ou sur sa personne.
J'ai d'abord parlé des réactions excessives, que je ne cautionne pas mais qui sont un mode de réaction connu et prévisible . Faire les vierges effarouchées ne changera rien à ça.
j'ai ensuite parlé de l'IA que Coramel reconnait avoir utilisée et pour laquelle la question qui se pose c'est : l'IA oui, non, un peu , pas du tout ?

La boite de Pandorre est ouverte, on verra ce que le staff et les utilisateurs vont faire.

Je croyais que mon message était clair : "des tournures de phrases".

Voici le texte original, sur lequel j'ai juste corrigé le nom des accords (comme ça, vous avez les bons), je vous laisse juger au jeu des 7 erreurs. Il y a peut être quelques fautes , mais je vous laisse les signaler :

Si vous avez déjà écouté Radio­head ou Thom Yorke en solo, vous avez sans doute remarqué des étran­ge­tés dans l’har­mo­nie, ces petits détails qui donnent souvent l’im­pres­sion que leurs morceaux sonnent à la fois fami­liers et dérou­tants. Thom Yorke nous rappelle que la manière dont un accord est placé dans le contexte d’une chan­son peut deve­nir un précieux outil d’émo­tion et d’ex­pres­si­vité. La manière dont il dialogue avec la mélo­die, la voix, et même le silence autour y contri­bue tout autant. Ce sont souvent de petites touches utili­sées avec justesse qui trans­forment une progres­sion simple en apparence en paysage sonore origi­nal.

Prenons Creep, sans doute le morceau le plus célèbre du groupe. Le couplet alterne entre G, B, C et Cm. À la première écoute, cela pour­rait sembler banal : une progres­sion simple en appa­rence. Mais c’est le passage de C majeur à C mineur qui fait toute la magie. Ce glis­se­ment, appelé emprunt modal, intro­duit une tension inat­ten­due. La tona­lité majeure de C procure confort et stabi­lité, tandis que Cm provoque une fragi­lité, une tris­tesse pertur­bante. Cette tran­si­tion simple, mais surpre­nante a été adop­tée par d’in­nom­brables guita­ristes et elle est deve­nue un exemple clas­sique de l’im­pact émotion­nel qu’un simple chan­ge­ment d’ac­cord peut provoquer. En studio, ce genre de progres­sion est souvent capté avec une prise proche de la guitare et parfois doublée d’un micro d’am­biance pour captu­rer la réso­nance de la pièce, donnant encore plus de profon­deur à l’émo­tion.

Dans Motion Picture Sound­track, Yorke adopte une approche assez proche : la structure principale (G, C, Bm, C) est souvent enrichie par des accords suspendus ou enrichis (Csus2, Bmadd9) créant une atmo­sphère flot­tante et mélan­co­lique. Ici, le morceau en devient presque une pein­ture sonore, où chaque note suspen­due, chaque 9e ajou­tée, parti­cipe à un senti­ment de flot­te­ment, comme si le temps lui-même était ralenti. Les ingé­nieurs qui ont travaillé sur les albums de Radio­head décrivent parfois ces prises comme déli­cates à captu­rer : trop près de la guitare, le son devient agres­sif, trop loin, il perd de sa magie. Les accords suspen­dus et enri­chis demandent un dosage précis, une oreille atten­tive, et un place­ment du micro qui respecte l’air et la réso­nance natu­relle de l’ins­tru­ment.

Pyra­mid Song, sans doute l’un des morceaux les plus mysté­rieux de Radio­head, illustre à merveille l'ap­proche harmo­nique de Yorke. Sur la progres­sion principale F#, G, A G, F# est ajouté des exten­sions et des notes modales qui donnent un effet flot­tant, quasi hypno­tique. Les rythmes asymé­triques et l’ab­sence debatte­rie tradi­tion­nelle renforcent ce senti­ment de flot­te­ment et d’in­sta­bi­lité. Chaque accord est choisi non pas pour sa faci­lité à être joué, mais pour sa couleur émotion­nelle. Les voicing, les notes tenues, les suspen­sions parti­cipent à créer un paysage sonore qui semble à la fois complexe et familier.

Pour Weird Fishes / Arpeggi, l’at­ten­tion que Yorke porte aux détails harmo­niques devient encore plus évidente. La progres­sion Em7, F#m7, A, A7, A6, Gmaj7 pour­rait sembler simple, mais l’ajouts successifs de 7e dans trans­forment la sensa­tion et une suspen­sion subtile accroche l’oreille en nourrissant progressivement la tension du morceau. Les arpèges répé­ti­tifs, asso­ciés à ces accords enri­chis, créent une expé­rience hypno­tique où les motif ryth­mique et harmo­niques fusionnent.

Même dans des morceaux plus élec­tro­niques comme Every­thing In Its Right Place, la signa­ture harmo­nique de Yorke est évidente. Les accords simples (F, C, Db, Eb) sont enri­chis par des suspen­sions et des notes ajou­tées qui renforcent l’ef­fet répé­ti­tif et obses­sion­nel. Dans ce morceau, Yorke démontre que même dans des contextes synthé­tiques où figurent des motifs program­més, sa connais­sance de l’har­mo­nie et des voicings peut trans­for­mer une progres­sion stan­dard en un motif puis­sant et atypique et emmotionel.


C’est le contraste constant entre simpli­cité mélo­dique et complexité harmo­nique qui rend ces accords et progressions si effi­caces,. La mélo­die reste claire et souvent chan­tée de manière simple, mais l’ac­com­pa­gne­ment enri­chi d’em­prunts modaux, de notes suspen­dues et de voicings inat­ten­dus et/ou surprenants ajoute une profon­deur et surprend l’oreille. C’est ce contraste qui crée l’émo­tion immé­diate, l’au­di­teur peut suivre la mélo­die tout en ressen­tant une tension subtile.

Les tech­niques de studio servent également à magnifier et mettre en évidence la magie d'une prise. Par exemple, l’usage de micro­phones placés avec préci­sion et parfois combiné à une prise ambiante permet de captu­rer la richesse de ces accords et leur inter­ac­tion avec l’es­pace. La compres­sion souvent légère rt une réverbe judicieusement choi­sie, tout comme l’ordre dans lequel les couches de guitares se complètent parti­cipent à révé­ler plei­ne­ment le carac­tère de ces accords « bizarres ». Chaque détail sert à ampli­fier l’ef­fet émotion­nel sans que l’au­di­teur·­i­­ce·­ ne s’en rende compte consciem­ment.

En résumé, il n’existe pas d’ac­cord magique ou fétiche de Thom Yorke. Ce qu’on retrouve dans tous ses morceaux, ou presque, c’est une approche harmo­nique parti­cu­lière. Alors, pour être honnête, Yorke et Jonny Green­wood (guita­riste et autre « tête pensante » de Radio­head) ne sont pas les déten­teurs de ces tech­niques, bien d’autres artistes les ont utili­sés, de Robert Smith à Mark Hollis par exemple, mais ces choix, combi­nés à des mélo­dies aériennes et des tech­niques de studio précises, donnent nais­sance à une signa­ture sonore iden­ti­fiable au premier coup d’oreille.

Et en écou­tant Radio­head ou Thom Yorke, on se rend compte que ce « truc des accords bizarres » est moins une ques­tion de note précise que d'une philo­so­phie harmo­nique. Yorke mani­pule subti­le­ment les émotions de l’au­di­teur en jouant avec des réso­lu­tions inat­ten­dues, des couleurs harmo­niques et des tensions qui flirtent parfois avec l’in­con­fort. C’est cette capa­cité à marier simpli­cité et sophis­ti­ca­tion, prévi­si­bi­lité et surprise, qui rend sa musique parti­cu­lière, et qui explique pourquoi, même sans connaître le détail exact des accords, on recon­naît immé­dia­te­ment son univers sonore.

L'article sera bientôt corrigé.

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64
Citation de xabilon :

Je l'analyserais plutôt en modal, globalement F# phygien avec emprunts au phygien majeur sur le F#, et au myxolydien b13 sur le Eadd9.
Donc des modes issus des gammes de Si mineur (naturelle, harmonique et mélodique).


Voici une traduction précise du passage, qui définit la typologie des systèmes harmoniques selon Brad Osborn :

Citation :
Tonal fonctionnel (FT) Tonalité majeure et mineure. Tonalités établies par un mouvement de basse en quintes descendantes, soutenant la sus-tonique et/ou la sensible se résolvant sur la tonique ; peut contenir du chromatisme et des substitutions appropriés au style.

Modal fonctionnel (FM) Centres dorien, lydien, mixolydien ou éolien établis par un mouvement de basse en quintes descendantes, soutenant la sus-tonique ou la sous-tonique se résolvant sur la tonique ; peut contenir du chromatisme et des substitutions appropriés au style.

Contrapuntique (CP) Centricité créée par des moyens contrapuntiques plutôt que par des mouvements fonctionnels tonique-dominante ; inclut les accords plagaux, de voisinage, d’arpèges et de passage agissant en lieu et place des mouvements fonctionnels en quintes descendantes.


Je pense que ton analyse identifie la "couleur" phrygienne de surface, mais si l'on suit la taxonomie d'Osborn, classer le morceau en "F# Phrygien" crée une contradiction théorique. Osborn définit le système modal fonctionnel (FM) par la présence d'une quinte descendante, ce qui l'amène à exclure le Phrygien des modes fonctionnels (car il nécessiterait une dominante à quinte diminuée). On pourrait alors parler d'un système contrapuntique (CP) ou d'une sorte de "modal pur", mais cela occulterait l'axe tonique-dominante Mi-La qu'Osborn considère comme la structure fonctionnelle réelle, bien qu'obscurcie par cette "tonique absente".

J’ajoute aussi les quatre autres cas de figure que Brad Osborn utilise dans son analyse de Radiohead :

Citation :
Lorsque les harmonies de Radiohead échappent à l'orbite de ces trois ensembles d'attentes [FT, FM, CP], elles le font généralement de l'une de ces quatre manières. Les chansons de Radiohead présentent souvent plusieurs centres de hauteur à différents moments du morceau (centricité sectionnelle), ou projettent une emphase sur une note non soutenue pendant une certaine durée, qui fonctionne en réalité de manière subordonnée au sein d'un autre centre (tonique absente). Dans le cas des chansons de Radiohead "sous-déterminées" (underdetermined) ou à "double tonique" (double-tonic), certaines caractéristiques fréquentielles peuvent amener un auditeur à percevoir un centre tonal et un autre auditeur à en percevoir un totalement différent. Ces quatre designs harmoniques saillants, /.../, représentent un ensemble d'attentes acquises que l'on peut glaner après une exposition prolongée à la musique de Radiohead.


N.B. Traductions confiées à un LLM
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Merci pour ce gloubiboulga AI insipide et creux. C’est bien d’avoir fait l’effort d’en compliquer la lecture pour le lecteur dyslexique par l’emploi de l’écriture à gros coup de poing médian dans ta face, et de n’avoir surtout pas pris la peine de traduire la notation musicale anglo-saxonne en français (ç’aurait sans doute dénaturé la profondeur abyssale du message). Mais qu’est ce que le français, il est vrai. Audiofanzine décline. Sic transit gloria mundi. Bisous quand même.

[ Dernière édition du message le 24/01/2026 à 17:37:50 ]

66
Bon, j'ai lu l'article initial de Coramel, j'ai un peu joué au jeu des 7 erreurs et c'est vrai que les modifications apportées par l'IA sont à la marge, pour ainsi dire insignifiantes. Donc non, ce n'est pas un article écrit par l'IA.
Mais cette histoire illustre une fois de plus le mal que ce machin fait à notre société avec le doute qu'il finit par instiller même là ou il n'a pas encore sévi .

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67
Merci Coramel pour l’article, et aux autres contributeurs pour les discussions sur les structures harmoniques des morceaux je vais écouter Pyramide ☺️

Le plus gauche des guitaristes gaucher....

68
Oui, on va écouter Pyramide, ça va nous faire du bien, tout le monde va se détendre un petit peu !

"Un seul hêtre vous manque et tout est des peupliers."

69
Citation de coldwave :
https://www.youtube.com/watch?v=9HglphdXqMg

Et bien je vais dormir moins con ce soir !
La ressemblance est troublante. Est-ce que le groupe l'assume ?

 

 

70
Citation de Jayce8 :
La ressemblance est troublante. Est-ce que le groupe l'assume ?

Ils ont pas eu le choix, ils ont dû partager les crédits de Creep avec Albert Hammond.
Ça ne les a pas empêchés d'attaquer Lana del Rey pour plagiat :

71
Elle y est pas allée de main morte :mrg:

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72
L’article est corrigé depuis hier.

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73
Merci à toi et bravo encore pour tout ce que tu essaies de faire.:aime:
74
Merci Totounet :)

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75
Citation de Arnaudpiano :
Citation de petit professeur :
Cool l’article merci ☺️
Au sujet du premier exemple, la cadence quatrième degré, quatrième degré mineur, premier degré, on l’entend tout le temps dans les morceaux pop en ce moment…
Mais c’est vraiment très joli ceci dit :)


Parce que la tierce du quatrième degré (qu'on appelle dominante plagale et non sous-dominante soit dit en passant) a toujours envie de descendre, c'est une constante dans l'harmonie tonale, c'est son mouvement naturel, surtout en majeur.


Bonjour Arnaud,
J'ai effectué quelques recherches à propos de la "dominante plagale". la seule trace que j'ai trouvée était en italien ou faisait référence à la cadence plagale.
Dans les traités d'harmonie que j'ai, ils nomment les accords par leur degré, donc IV degré, ou, accord de tonique et accord de dominante pour le I et V.
Dans le guide de la théorie musicale de Claude Abromont (professeur d'analyse et methodologie) il fait référence à la sous dominante pour le quatrième degré.
Où as-tu trouvé la terminologie dominante plagale pour le IV degré?
Merci.
Jacques.