Dis moi ce que tu lis.
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Nantho Valentine
4205

Rédacteur·trice
Membre depuis 24 ans
24 Janvier 2003 à 18:34Dis moi ce que tu lis.
#1
sonicsnap
92253

Posteur haute vélocité
Membre depuis 19 ans
19 Mars 2026 à 21:09
#6576
Neveud
9215

Je poste, donc je suis
Membre depuis 6 ans
30 Mai 2026 à 21:32 (modifié le 31 Mai 2026 à 16:41)
#6577
yo, j'ai terminé la trilogie de Benjamin Dierstein: Bleus, Blancs, rouges / L'étandard sanglant est levé / 14 Juillet
Le gars a un vrai talent pour écrire l'action. Le premier chapitre du premier bouquin va à 200 à l'heure, et c'est la meilleure entrée en matière qui soit.
Ce sont des histoires qui se déroulent entre 68 et 82, autour du terrorisme d'extrême gauche, de la Françafrique, des boites de nuits, du Milieu...
De vraies situation et protagonistes, avec 3 ou 4 personages de fiction (deux flics, un voyou, un qui sait pas, un barbouze) qui font le lien entre tous ça et donne un panorama assez complet de la situation politico/ euh et le reste, de l'époque.
Niveau écriture il y a des procédés visibles, redondant dans la structure, qui pourtant n'entravent pas la lecture.
Le gars a un vrai talent pour écrire l'action. Le premier chapitre du premier bouquin va à 200 à l'heure, et c'est la meilleure entrée en matière qui soit.
Ce sont des histoires qui se déroulent entre 68 et 82, autour du terrorisme d'extrême gauche, de la Françafrique, des boites de nuits, du Milieu...
De vraies situation et protagonistes, avec 3 ou 4 personages de fiction (deux flics, un voyou, un qui sait pas, un barbouze) qui font le lien entre tous ça et donne un panorama assez complet de la situation politico/ euh et le reste, de l'époque.
Niveau écriture il y a des procédés visibles, redondant dans la structure, qui pourtant n'entravent pas la lecture.
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- Elemmir
- Soot_and_Stars
- Feupied
Feupied
729

Posteur·euse AFfolé·e
Membre depuis 21 ans
31 Mai 2026 à 00:25 (modifié le 31 Mai 2026 à 00:28)
#6578
Oui, je viens de terminer le premier de la série, « Bleus, blancs, rouges ». C’est du bon polar.
Ancré dans l’époque ; Action Directe, le SAC, les diamants de Bokassa, l’affaire Robert Boulin… c’est très prenant.
Ancré dans l’époque ; Action Directe, le SAC, les diamants de Bokassa, l’affaire Robert Boulin… c’est très prenant.
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Soot_and_Stars
6761

Je poste, donc je suis
Membre depuis 19 ans
07 Juin 2026 à 08:38
#6579
Wanted, de Philippe Claudel, où les géants de la tech , démagos d'outre Atlantique, dirigent le monde à leur guise ...
Uchronie, Dystopie, à vous de choisir, ça fait froid dans le dos. Arrêtons de nourrir ces porcs égocentriques.
Uchronie, Dystopie, à vous de choisir, ça fait froid dans le dos. Arrêtons de nourrir ces porcs égocentriques.
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- Elemmir
sonicsnap
92253

Posteur haute vélocité
Membre depuis 19 ans
07 Juin 2026 à 09:42
#6580
"Les Mystères De Paris" Eugène Sue (Quarto - Gallimard)
Initialement paru comme un roman-feuilleton dans un quotidien, c'est un bouquin énorme mais haletant, qui se lit très vite: Je l'ai fini il y a un moment déjà, mais j'avais la flemme de taper un compte rendu.
Années 1830, on est sous le règne de Louis-Philippe. Un jeune prince allemand très fortuné descend, sous un déguisement, dans les bas-fonds de Paris pour avoir des nouvelles du fils d'une de ses protégées. Ayant appris à se battre, il s'y fait vite respecter. Parmi les miséreux, il récompense alors les méritants et châtie les méchants. Dans cette population, il retrouvera sa propre fille qu'il croyait morte.
On navigue entre un paternalisme bon teint et bien chrétien, donc, et à partir du milieu du livre, des discours typiques du "socialisme utopique" de l'époque, de type Saint-Simonien, avec des fulgurances quasi pré-féministes.
Les lieux et surtout les personnages sont décrits de manière saisissante (il y a aussi au début du livre des dessins représentant les principaux "héros" de l'histoire). Les mauvais sont aussi épouvantables que les "bons" sont aimables. Le langage argotique de certains est intéressant (il y a un glossaire à la fin du bouquin).
Par contre, Eugène Sue ne s'encombre pas de vraisemblance: L'histoire est un tissu de coïncidences très improbables. Mais cela est sans importance, c'est aussi ce qui permet au roman de tenir debout.
Au total, un livre palpitant, caractéristique d'une époque historique et de ses mentalités, qui gagne bien sûr à être lu entre les lignes.
Initialement paru comme un roman-feuilleton dans un quotidien, c'est un bouquin énorme mais haletant, qui se lit très vite: Je l'ai fini il y a un moment déjà, mais j'avais la flemme de taper un compte rendu.
Années 1830, on est sous le règne de Louis-Philippe. Un jeune prince allemand très fortuné descend, sous un déguisement, dans les bas-fonds de Paris pour avoir des nouvelles du fils d'une de ses protégées. Ayant appris à se battre, il s'y fait vite respecter. Parmi les miséreux, il récompense alors les méritants et châtie les méchants. Dans cette population, il retrouvera sa propre fille qu'il croyait morte.
On navigue entre un paternalisme bon teint et bien chrétien, donc, et à partir du milieu du livre, des discours typiques du "socialisme utopique" de l'époque, de type Saint-Simonien, avec des fulgurances quasi pré-féministes.
Les lieux et surtout les personnages sont décrits de manière saisissante (il y a aussi au début du livre des dessins représentant les principaux "héros" de l'histoire). Les mauvais sont aussi épouvantables que les "bons" sont aimables. Le langage argotique de certains est intéressant (il y a un glossaire à la fin du bouquin).
Par contre, Eugène Sue ne s'encombre pas de vraisemblance: L'histoire est un tissu de coïncidences très improbables. Mais cela est sans importance, c'est aussi ce qui permet au roman de tenir debout.
Au total, un livre palpitant, caractéristique d'une époque historique et de ses mentalités, qui gagne bien sûr à être lu entre les lignes.
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- Elemmir
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