Muron Military Radio Plant aelita
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Fiche technique
- Fabricant : Muron Military Radio Plant
- Modèle : aelita
- Catégorie : Claviers synthétiseurs analogiques
Description
This monophonic synthesizer with 3 oscillators is a modern musical instrument. If a player uses different musical effects (for example three-part unison, timbral glissando, frequency vibrato, timbre tremolo, decay, attack, strings.) a composition would sound in a new fashion.
Sounding may be changed during the playing as well as timbre: special controls are provided for it.
There is a possibility to record sounding on a tape during playing composition. This instrument can be successfully used in a variety ensembles.
The elegent package made out of aluminium alloy and is covered with artificial leather. It is well protected by the light and firm case.
Specifications:| The outlet voltage, V | 0,25 |
| Number of octaves: | |
| - musical range | 7,5 |
| - keyboard | 3,5 |
| Sound range | from "fa" to "do" |
| Number of registers | |
| - in every voice | 5 (32';16';8';4';2') |
| - unison and string | 4 (16';8';4';2') |
| Noise level, pause level, dB | -55 |
| Volume control range, dB | 60 |
| Mains voltage, V | 220 |
| Power consumtion, W | 25 |
| Dimensions, mm | 285е335е900 |
| Weight, kg | 15 |
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Vidéos
Avis utilisateurs
5.0/5(2 avis)
5
100 %
4
3
2
1
Le MiniMoog de la Perestroika
Publié le 07/01/26 à 12:18Récupéré en panne, il y a deux ans, l'expérience avec l'Aelita a commencé les mains dans le cambouis et des galères pour recapper ce synthé de l'ère soviétique Brejnev - circuit tout et composants écrit en russe... Apres échange avec quelques personnes russophones, on a réussi à faire revenir à la vie cette petite bête assez incroyable.
Pour résumer la chose, l'Aelita est le MiniMoog du soviétique 80. Le synthé est sorti vers 1982 - mais les russes avaient pas mal d'années de retard - on se retrouve donc finalement avec une architecture Monosynth analogique à VCO discrets avec un path à 3 VCO(s) analogiques réels 1 VCF résonant 1 VCA 1 Enveloppe simples + Mode unison.
Chaque note est...…
Pour résumer la chose, l'Aelita est le MiniMoog du soviétique 80. Le synthé est sorti vers 1982 - mais les russes avaient pas mal d'années de retard - on se retrouve donc finalement avec une architecture Monosynth analogique à VCO discrets avec un path à 3 VCO(s) analogiques réels 1 VCF résonant 1 VCA 1 Enveloppe simples + Mode unison.
Chaque note est...…
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Récupéré en panne, il y a deux ans, l'expérience avec l'Aelita a commencé les mains dans le cambouis et des galères pour recapper ce synthé de l'ère soviétique Brejnev - circuit tout et composants écrit en russe... Apres échange avec quelques personnes russophones, on a réussi à faire revenir à la vie cette petite bête assez incroyable.
Pour résumer la chose, l'Aelita est le MiniMoog du soviétique 80. Le synthé est sorti vers 1982 - mais les russes avaient pas mal d'années de retard - on se retrouve donc finalement avec une architecture Monosynth analogique à VCO discrets avec un path à 3 VCO(s) analogiques réels 1 VCF résonant 1 VCA 1 Enveloppe simples + Mode unison.
Chaque note est générée, pas divisée (certains forums parlait de division d'octave à son propos, et bien après balade sous le capot, on peut confirmer que rien de tout ca)... On est donc fonctionnellement bien dans une architecture classique inspirée du Mini. Mais attention à ne pas s'y méprendre, il ne s'agit pas d'un clone ou d'un Moog like. Les points communs avec un Moog concerne la synthèse soustractive classique (path 3 VCO → VCF → VCA) un son épais, riche en harmoniques et résonance auto-oscillante possible. Mais philosophiquement il y a des différences majeures : tout d'abord le filtre est beaucoup plus rugueux (pas un ladder doux), le gain staging est plus violent, les oscillateurs plus instables : ici pas de recherche de rondeur ou de séduction dans le son. Là où Moog cherche la chair, Aelita cherche la tension.
C'est donc un synthé unique avec un périmètre sonore très particulier, une sonorité propre avec un caractère fort et prononcé - ce qui n'est pas pour me déplaire. Je l'utilise principalement en studio, pour des projets orientés techno industrielle, EBM, dark ambient et sound design.
Ce n’est clairement pas un synthé très polyvalent : je m’en sers comme une source de matière brute, pour des basses épaisses, des leads agressifs ou des textures très organiques. En live, c’est possible, mais il faut aimer travailler sans filet : pas de presets, pas de rappel instantané évidemment mais surtout le panel écrit en cyrillique.
Côté fabrication, le synthé est très solide, presque rustique - tank look. On sent que c’est une machine conçue pour durer. La finition est correcte sans être luxueuse, austère mais robuste et l’esthétique est très marquée, presque militaire. L’ergonomie est simple mais un peu déroutante au début, notamment à cause des inscriptions en cyrillique et de certains choix de panneaux typiques de l’époque.
Le clavier est honnête mais basique : pas de vélocité, pas d’aftertouch, un toucher assez sec, dur. Ce n’est clairement pas un clavier d’expression, mais plutôt un outil de contrôle. De toute façon, on passe plus de temps à sculpter le son avec les potards qu’à vraiment “jouer” du clavier.
Vous l'aurez compris c'est vraiment le caractère sonore qui est la vraie raison de garder cette machine.
Globalement, il est gras, épais, très analogique, instable avec beaucoup de caractère - presque sixties tellement c'est débridé. Les oscillateurs sont bruts, parfois instables, et c’est justement ce qui fait son charme. Ce n’est pas un son propre ou poli, mais un son vivant, avec des aspérités.
Les possibilités d’édition sont simples mais efficaces. On reste sur une synthèse analogique classique, sans modulation complexe, mais tout est direct, immédiat. Le mode unison permet d’obtenir des sons vraiment massifs. En revanche, il ne faut pas s’attendre à la flexibilité ou au confort. Ca reste un concept bien soviet : dur, fonctionnel, efficace mais austère.
Ce que j’apprécie le plus, c’est son caractère unique et le fait qu’il ne sonne comme vraiment rien d’autre, même de très loin je ne vois rien avec quoi le comparer. C’est une machine qui impose une esthétique et qui pousse à faire des choix.
Ce que j’aime moins, ce sont ses limitations : pas de MIDI d’origine, un clavier perfectible, et une ergonomie qui peut rebuter au début. Mais pour moi, ça fait partie du jeu. Si tout va bien j'ai enfin trouvé un kit pour mettre le midi dessus, ce qui est le game changer attendu;
En résumé, l’Aelita est un synthé de caractère, exigeant, parfois ingrat, mais extrêmement inspirant si on accepte de travailler avec ses contraintes. Pour l'instant je le resample - et comme source pour faire des stacks dans un E3 ou Synclavier, j'ai un son extrêmement convaincant. Ca reste en tout cas mille fois plus bouillonnant et vivant que n'importe quel instrument moderne bridé par la précision chirurgicale de l'electronique du XXIème siècle Comparé à cela, cette pièce d'un autre temps semble vivante et habitée - ce qui est très appréciable...
C'est un synthé photograhique - qui crée des images et des contrastes forts. Pour moi malgré les petits défauts, c'est suffisant pour en faire un keeper dans un parc avec du caractère.
Pour résumer la chose, l'Aelita est le MiniMoog du soviétique 80. Le synthé est sorti vers 1982 - mais les russes avaient pas mal d'années de retard - on se retrouve donc finalement avec une architecture Monosynth analogique à VCO discrets avec un path à 3 VCO(s) analogiques réels 1 VCF résonant 1 VCA 1 Enveloppe simples + Mode unison.
Chaque note est générée, pas divisée (certains forums parlait de division d'octave à son propos, et bien après balade sous le capot, on peut confirmer que rien de tout ca)... On est donc fonctionnellement bien dans une architecture classique inspirée du Mini. Mais attention à ne pas s'y méprendre, il ne s'agit pas d'un clone ou d'un Moog like. Les points communs avec un Moog concerne la synthèse soustractive classique (path 3 VCO → VCF → VCA) un son épais, riche en harmoniques et résonance auto-oscillante possible. Mais philosophiquement il y a des différences majeures : tout d'abord le filtre est beaucoup plus rugueux (pas un ladder doux), le gain staging est plus violent, les oscillateurs plus instables : ici pas de recherche de rondeur ou de séduction dans le son. Là où Moog cherche la chair, Aelita cherche la tension.
C'est donc un synthé unique avec un périmètre sonore très particulier, une sonorité propre avec un caractère fort et prononcé - ce qui n'est pas pour me déplaire. Je l'utilise principalement en studio, pour des projets orientés techno industrielle, EBM, dark ambient et sound design.
Ce n’est clairement pas un synthé très polyvalent : je m’en sers comme une source de matière brute, pour des basses épaisses, des leads agressifs ou des textures très organiques. En live, c’est possible, mais il faut aimer travailler sans filet : pas de presets, pas de rappel instantané évidemment mais surtout le panel écrit en cyrillique.
Côté fabrication, le synthé est très solide, presque rustique - tank look. On sent que c’est une machine conçue pour durer. La finition est correcte sans être luxueuse, austère mais robuste et l’esthétique est très marquée, presque militaire. L’ergonomie est simple mais un peu déroutante au début, notamment à cause des inscriptions en cyrillique et de certains choix de panneaux typiques de l’époque.
Le clavier est honnête mais basique : pas de vélocité, pas d’aftertouch, un toucher assez sec, dur. Ce n’est clairement pas un clavier d’expression, mais plutôt un outil de contrôle. De toute façon, on passe plus de temps à sculpter le son avec les potards qu’à vraiment “jouer” du clavier.
Vous l'aurez compris c'est vraiment le caractère sonore qui est la vraie raison de garder cette machine.
Globalement, il est gras, épais, très analogique, instable avec beaucoup de caractère - presque sixties tellement c'est débridé. Les oscillateurs sont bruts, parfois instables, et c’est justement ce qui fait son charme. Ce n’est pas un son propre ou poli, mais un son vivant, avec des aspérités.
Les possibilités d’édition sont simples mais efficaces. On reste sur une synthèse analogique classique, sans modulation complexe, mais tout est direct, immédiat. Le mode unison permet d’obtenir des sons vraiment massifs. En revanche, il ne faut pas s’attendre à la flexibilité ou au confort. Ca reste un concept bien soviet : dur, fonctionnel, efficace mais austère.
Ce que j’apprécie le plus, c’est son caractère unique et le fait qu’il ne sonne comme vraiment rien d’autre, même de très loin je ne vois rien avec quoi le comparer. C’est une machine qui impose une esthétique et qui pousse à faire des choix.
Ce que j’aime moins, ce sont ses limitations : pas de MIDI d’origine, un clavier perfectible, et une ergonomie qui peut rebuter au début. Mais pour moi, ça fait partie du jeu. Si tout va bien j'ai enfin trouvé un kit pour mettre le midi dessus, ce qui est le game changer attendu;
En résumé, l’Aelita est un synthé de caractère, exigeant, parfois ingrat, mais extrêmement inspirant si on accepte de travailler avec ses contraintes. Pour l'instant je le resample - et comme source pour faire des stacks dans un E3 ou Synclavier, j'ai un son extrêmement convaincant. Ca reste en tout cas mille fois plus bouillonnant et vivant que n'importe quel instrument moderne bridé par la précision chirurgicale de l'electronique du XXIème siècle Comparé à cela, cette pièce d'un autre temps semble vivante et habitée - ce qui est très appréciable...
C'est un synthé photograhique - qui crée des images et des contrastes forts. Pour moi malgré les petits défauts, c'est suffisant pour en faire un keeper dans un parc avec du caractère.
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Impressionnant
Publié le 17/04/14 à 17:01Synthétiseur analogique avec clavier 5 octaves.
C'est un monophonique sans effets, basé sur une génération particulière des ondes.
C'est du diviseur d'octave à la base
Il propose deux modes, le mode unison avec 4 longueurs (2', 4', 8', 16') et un mode standard avec 3 osc proposant trois formes d'onde, on switch vraiment entre deux configurations, comme si on avait deux synthés différents en un.
Le mode unisson est composé de 4 longueur façon orgue, chaque longueur est écartée d'une octave et est chacune composée de 3 oscillateurs carré issue de la génération de division d'octave, utilisé les 4 longeurs revient à avoir 12 oscillateurs en fonctionnement, c'est vraiment gros, chaque...…
C'est un monophonique sans effets, basé sur une génération particulière des ondes.
C'est du diviseur d'octave à la base
Il propose deux modes, le mode unison avec 4 longueurs (2', 4', 8', 16') et un mode standard avec 3 osc proposant trois formes d'onde, on switch vraiment entre deux configurations, comme si on avait deux synthés différents en un.
Le mode unisson est composé de 4 longueur façon orgue, chaque longueur est écartée d'une octave et est chacune composée de 3 oscillateurs carré issue de la génération de division d'octave, utilisé les 4 longeurs revient à avoir 12 oscillateurs en fonctionnement, c'est vraiment gros, chaque...…
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Synthétiseur analogique avec clavier 5 octaves.
C'est un monophonique sans effets, basé sur une génération particulière des ondes.
C'est du diviseur d'octave à la base
Il propose deux modes, le mode unison avec 4 longueurs (2', 4', 8', 16') et un mode standard avec 3 osc proposant trois formes d'onde, on switch vraiment entre deux configurations, comme si on avait deux synthés différents en un.
Le mode unisson est composé de 4 longueur façon orgue, chaque longueur est écartée d'une octave et est chacune composée de 3 oscillateurs carré issue de la génération de division d'octave, utilisé les 4 longeurs revient à avoir 12 oscillateurs en fonctionnement, c'est vraiment gros, chaque oscillateur peut être détuné indépendament, vraiment énorme, avec le vibrato, tremelo et résonnance là dessus avec jeu sur le cuttoff, c'est immense
Le mode standard propose une config standard avec 3 osc et sélection des longueurs de 32' à 2' par button poussoir (non actif en mode unisson), c'est du classique.
La dent de scie est un assemblage de plusieurs signaux carré, c'est clairement visible et identifiable à l'oreille, c'est spécial il ya une supperposition d'harmonique qui rendent cette dent de scie finalement unique, les deux autres signaux rectangulaire sont classiques.
On retrouve un son à la moog surtout avec le filtre.
Les enveloppes sont très rapides, j'ai pu faire des kicks 808 très très convainquant, avec un impact très appréciable.
Le filtre est de type Moog 4 pole, très très bien, il est sef resonnant, et on peut jouer avec le sinus créé avec le key follower, très sympa et céleste
UTILISATION
C'est un monophonique avec toutes les fonctions accessible sur les panneaux.
Pas de mémoire, les sons sont facilement éditables.
Clavier de très très moyenne qualité, mais ça reste du ON/OFF, pas de vélocité ect...
SONORITÉS
Vraiment impréssionnant, le filtre sur le mode unisson peut sortir des sons très très effrayant, qui vombrissent, qui crépitent.
Le son peut être très doux à très résonnant, ça peut gratter, frotter, hurlant plus ou moins fort, c'est vraimant rond chaud, pas comme un Polivoks, c'est un autre terrain.
Les basses sont très belles, les basses en mode unisson avec filtre decay rapide donnent des sensation très sympa et dès qu'on ouvre le filtre c'est surprenant, beaucoup beaucoup d'harmoniques
En mode std, la dent de scie est particulière, c'est mon seul bémol.
C'est plus un synthé d'onde carrée, changement d'état logique comme tout signal carré
On l'utilise plus en mode unisson, pour la grosseur du son généré.
Mais un signal simple filtré, c'est sympa aussi de tps en tps.
AVIS GLOBAL
Pour moi c'est le synthé qui offre le plus gros son, tous ces oscillateurs qui se superposent avec un detuning peuvent donner des ambiances basseuses très dark avec battements à faire des cauchemars, des leads très très sympa et des synthé basses digne du moog.
Les basses c'est son point fort, extrémement riche, personnelement je le mets au dessus de tous à ce niveau, vous ontiendrez des choses beaucoup plus riche que le Moog.
Par contre pour obtenir une basse pure avec un oscillo, c'est kif-kif, avec un bémol sur le saw, c'est son seul point négatif mais c'est du à sa conception
Pour conclure, c'est le synthé que je possède qui à le plus de personalité, un monstre analogique comme aucun autre
Jettez un oeil sur Youtube et la video de l'Aelita par Syntezatory de pologne, c'est tout à fait le son mis à part qu'il met du delay.
Si vous en avez l'occasion, je vous le conseille.
Attention au transport, c'est délicat, il doit être transporté ouvert et non fermé pour éviter de la casse.
C'est un monophonique sans effets, basé sur une génération particulière des ondes.
C'est du diviseur d'octave à la base
Il propose deux modes, le mode unison avec 4 longueurs (2', 4', 8', 16') et un mode standard avec 3 osc proposant trois formes d'onde, on switch vraiment entre deux configurations, comme si on avait deux synthés différents en un.
Le mode unisson est composé de 4 longueur façon orgue, chaque longueur est écartée d'une octave et est chacune composée de 3 oscillateurs carré issue de la génération de division d'octave, utilisé les 4 longeurs revient à avoir 12 oscillateurs en fonctionnement, c'est vraiment gros, chaque oscillateur peut être détuné indépendament, vraiment énorme, avec le vibrato, tremelo et résonnance là dessus avec jeu sur le cuttoff, c'est immense
Le mode standard propose une config standard avec 3 osc et sélection des longueurs de 32' à 2' par button poussoir (non actif en mode unisson), c'est du classique.
La dent de scie est un assemblage de plusieurs signaux carré, c'est clairement visible et identifiable à l'oreille, c'est spécial il ya une supperposition d'harmonique qui rendent cette dent de scie finalement unique, les deux autres signaux rectangulaire sont classiques.
On retrouve un son à la moog surtout avec le filtre.
Les enveloppes sont très rapides, j'ai pu faire des kicks 808 très très convainquant, avec un impact très appréciable.
Le filtre est de type Moog 4 pole, très très bien, il est sef resonnant, et on peut jouer avec le sinus créé avec le key follower, très sympa et céleste
UTILISATION
C'est un monophonique avec toutes les fonctions accessible sur les panneaux.
Pas de mémoire, les sons sont facilement éditables.
Clavier de très très moyenne qualité, mais ça reste du ON/OFF, pas de vélocité ect...
SONORITÉS
Vraiment impréssionnant, le filtre sur le mode unisson peut sortir des sons très très effrayant, qui vombrissent, qui crépitent.
Le son peut être très doux à très résonnant, ça peut gratter, frotter, hurlant plus ou moins fort, c'est vraimant rond chaud, pas comme un Polivoks, c'est un autre terrain.
Les basses sont très belles, les basses en mode unisson avec filtre decay rapide donnent des sensation très sympa et dès qu'on ouvre le filtre c'est surprenant, beaucoup beaucoup d'harmoniques
En mode std, la dent de scie est particulière, c'est mon seul bémol.
C'est plus un synthé d'onde carrée, changement d'état logique comme tout signal carré
On l'utilise plus en mode unisson, pour la grosseur du son généré.
Mais un signal simple filtré, c'est sympa aussi de tps en tps.
AVIS GLOBAL
Pour moi c'est le synthé qui offre le plus gros son, tous ces oscillateurs qui se superposent avec un detuning peuvent donner des ambiances basseuses très dark avec battements à faire des cauchemars, des leads très très sympa et des synthé basses digne du moog.
Les basses c'est son point fort, extrémement riche, personnelement je le mets au dessus de tous à ce niveau, vous ontiendrez des choses beaucoup plus riche que le Moog.
Par contre pour obtenir une basse pure avec un oscillo, c'est kif-kif, avec un bémol sur le saw, c'est son seul point négatif mais c'est du à sa conception
Pour conclure, c'est le synthé que je possède qui à le plus de personalité, un monstre analogique comme aucun autre
Jettez un oeil sur Youtube et la video de l'Aelita par Syntezatory de pologne, c'est tout à fait le son mis à part qu'il met du delay.
Si vous en avez l'occasion, je vous le conseille.
Attention au transport, c'est délicat, il doit être transporté ouvert et non fermé pour éviter de la casse.
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