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Instruments électroniques

réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Quand le hardware devient un choix, et non plus une contrainte

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Commentaires sur le dossier : Quand le hardware devient un choix, et non plus une contrainte
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Face à la domination du logiciel, le retour au hardware ne relève plus de la nostalgie. Entre fatigue des écrans, besoin de geste et recherche de contraintes, certains musiciens redécouvrent une autre manière de créer. Découvrez pourquoi la machine revient au cœur de la pratique musicale.


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  • Trippy-Minds
  • StreamerS1
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Je vais passer pour le cynique de service , mais les bécanes actuelles ne varient que par le sound design et le niveau tarifaire , sinon cela reste du CPU , un peu de RAM , du stockage minimal et un GNU/Linux minimal aussi , c ' est tout.
... Et d'avoir des plugins (Jura) dans la MPC? Hardware? Software?...
Bonjour
Voilà un article qui me parle !
Pour la prochaine fête de la musique, je vais fêter mes 61 ans, histoire de "poser" le bonhomme.
J'ai donc démarré la musique avec les premiers synthétiseurs hardware.......que je pouvais m'offrir.

Dans les années 90, je faisais du live avec un PC 80386, Cakewalk comme séquenceur de mes synthés hardware.
Puis avant le passage au 21ème siècle, j'ai eu ma période Creamware: carte Pulsar/Luna et les premiers plugins de synthé.
Et arrive Reason et ses plugins synthés géniaux pour l'époque.
Pendant plus de 20 ans, j'ai enchainé les ordis, les plugins mais avec toujours un peu de hardware, adepte de solutions "mixtes".
Ces dernières années, l'arrivée de la MPC LIVE m'a lentement fait basculer dans un monde sans DAW.

On est bien d'accord, la MPC est un ordi déguisé mais le rapport à la machine est totalement différent.
Le plaisir également.
Même travailler avec Reason (V.....13 !), cela n'a plus de saveur, je me sens noyé sous l'abondance de plugins et de sons.
Aujourd'hui, j'arrive devant mon Nordlead4, je l'allume, 2 secondes plus tard il est disponible et je peux donc...jouer !
Certes, il n'y a pas des milliers de sons mais avec mes petits doigts, je trouve vite un son modelé avec l'envie du moment.

Je passe parfois pour un vieux "has been" mais je m'en moque, j'assume, et chacun fait comme il le souhaite.
Bon, peut être qu'avoir passé plus de 30 ans comme développeur informatique, çà pèse dans mon orientation.
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  • FredFraikin
  • Maxxou32
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  • Coramel
Quand j'ai cliqué sur la vignette, je croyais que l'article allait traiter de «les synthés, avec ou sans écran?» :facepalm:

Un aspect non mentionné est la santé: après une journée devant un écran (je bosse dans le web, donc pas le choix), mon sommeil est moins réparateur si je retourne le soir devant l’ordinateur, contrairement à quand je joue d’un instrument (peu importe qu'il s'agisse d'une BAR ou d'un autoharp).

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  • Giydav
  • Maxxou32
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  • Coramel
J'aime beaucoup cet article qui me parle.
Personnellement j'ai un setup hybride et je cherche le meilleur des 2 mondes.
J'ai beaucoup de logiciels que je trouve indispensables mais je prends mon pied avec le matériel (synthés, comp, eq, etc.).
De plus quand je regarde mon studio et que je vois le matos, je kiff et ça m'inspire, le logiciel ne me fait pas ça.
Sinon pour le son je ne sais pas trop quoi penser car quand je branche du hard j'obtiens plus rapidement une sonorité, ça me fait quelque chose alors que pour les VSTi ça me le fait moins.
Pour une bonne partie de mon matériel j'ai acheté les logiciels qui vont avec, ainsi j'ai du recall, la possibilité d'automatiser, de sauvegarder en bref j'essaye d'avoir le meilleur des 2 mondes et je pense que c'est ça la solution.

La musique habille le silence

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  • Giydav
  • Maxxou32
  • Coramel
  • ANTO07
Je vois surtout qu'on se galérait tellement avec les bandes 1/4, les révisions du Revox qui coutaient un rein, le poids des synthés qui fallait se coltiner jusqu'au 6e, les touches du DX qui faisaient peur avec leur bruit de ressors et qui finissaient par plus répondre, le trigger de la batterie elec qui perdait tous ses paramètres et qui faisait perdre 1h... Moi, j'ai redécouvert la musique après tout ce foutoir.
Mais je vois bien que les clones, qu'on pouvait pas acheter à l'époque, - un Moog ou un Prophet c'était pas grand public - , ont changé la donne et c'est très bien (si on a de la place).
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  • Giydav
  • Coramel
Merci pour cette synthèse et cette analyse très intéressante. Je valide bien des points dans cet article. Il est vrai que lorsque l'on passe des journées complètes devant un écran dans le cadre du travail, cela fait du bien de tourner le dos à l'ordinateur.
J'alterne les deux, VST et hardware depuis bien longtemps. Après avoir passé des années avec des synthétiseurs "complexes" comme des workstation, j'ai décidé de revenir à des instruments plus directs comme le Model D de Behringer, le NordLead 4 ou le Matrixbrute (avec une bonne Strymon BigSky au cul) ; ils ont des interfaces sans menus/sous-menus, où l'interaction est immédiate, on sculpte le son rapidement, on sait ce qu'on fait, on va à l'essentiel et au final on a la banane :clin:. 1 bouton = 1 fonction, on ne peut rêver mieux. Auparavant, j'avais acheté un Korg Kronos que j'ai lâché au bout de 5 ans après quelques concerts car, malgré la puissance de la machine et des qualités indéniables, avoir des multitudes de sous-menus (dans lesquelles on ne retrouve pas toujours facilement certaines fonctions essentielles) et surtout un même encodeur qui peut servir à 10 usages différents (avec les erreurs de manipulation que ça implique par moments), j'ai non seulement eu l'impression de revivre l'expérience VST/ordinateur, mais aussi de passer plus de temps à tenter de comprendre une interface qu'à l'utiliser pour sculpter un son.

https://soundcloud.com/fr-d-ric-frette

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  • Giydav
  • Maxxou32
  • Coramel
Je précise que je suis plutôt guitariste depuis quelques années mais l'article me parle totalement. Je travaille dans l'informatique et il m'est devenu impossible avec les années de passer encore des heures derrière un écran le soir et le weekend. Surtout après un burn out.

Les deux derniers claviers que je possède (Mojo 61 et Korg Minilogue XD) sont complètement physiques, il n'y a même pas de mémoire sur le Mojo61, il faut retravailler le son en temps réel avec les tirettes et les contrôles, cela demande un peu de gymnastique et d'oreille.

Concernant la guitare, j'ai fait ce choix depuis un bon moment de n'avoir que du hardware sous forme de pédales d'effets, là où la plupart de mes collègues guitaristes sont passés aux multi effets numériques (Helix, Quad Cortex etc) ou aux VST. J'aime la possibilité de travailler une matière brute, modulaire, avec des contrôles physiques. Le bruit des scratchs et des patchs qu'on cable et décable fait partie de ma vie :mrg:

Créer un bon setup de hardware demande beaucoup d'efforts, d'années d'expérimentations, mais aussi de galères et d'échecs. Mais c'est tellement plus gratifiant d'avoir forgé un son à soi avec ses mains plutôt que de faire défiler des milliers de presets.
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  • Maxxou32
  • Coramel
Mon petit avis complémentaire: ayant commencé avec un ARP2600 (neuf, pour situer mon âge...), et ayant accumulé quand même pas mal de jolies bécanes, il faut aussi parler du clavier (ou son absence). Tous ont (acquis) leur fonction chez moi: le K2500 (88 touches bien lestées !) comme clavier maître et toujours quelques sons de bas(s)e mais intransportable, le MX88 bon à tout et transportable, un Juno DS61 très transportable mais au clavier insupportable, un Osmose au clavier extraordinaire, etc... Ce que je n'ai pas gardé: un clavier maître muet, pour moi ça c'est du "pseudo" hardware...
Sinon je navigue d'une part entre les instruments de Logic ou Pianoteq par exemple et le "hardware" cité ci dessus. Avec bonheur :clin:
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  • Coramel
Perso j'aime les 2, software et hardware, je suis guitariste donc j'ai toujours un rapport au hardware, mais aussi ingé son depuis longtemps... après une longue période total ITB sur Protools, je reviens au hardware pour certaines choses qui je trouve sonne bien mieux, par exemple console analogique avec une couleur précise ou une profondeur que je n'arrive pas à avoir avec les plug-ins, préamps évidemment, compresseurs, égaliseurs, etc... mais c'est surtout pour les prises, le mix est toujours quasi total ITB qui offre un flux + rapide et un total recall, à part la compression parallèle pour les drums, le master bus, LA2A sur les voix (je ne compresse pas à la prise)... et je sors le tout à travers un sommateur Neve...
Perso j'ai toujours trouvé qu'un vrai Moog sonnait stratosphériquement mieux que les plug-ins...

Évidemment ça dépend aussi du style de zic, du but de la production, du son qu'on veut, du budget, etc... perso j'adore le son Neve années 70/80 (et Abbey road mais trop cher pour moi en hardware) donc je vais au plus simple je passe par du hardware Neve, mais aujourd'hui on peut certainement arriver à un résultat similaire avec des plugs... ce qui compte avant tout c'est la qualité des prises c'est là que tout se joue... pour les compos j'ai toujours mon smartphone/dictaphone sur moi, une guitare une voix et hop... :mrg:
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  • Giydav
  • Maxxou32
  • bloodofjesus
Citation de titinou73 (voir le message) :
... Et d'avoir des plugins (Jura) dans la MPC? Hardware? Software?...

Logiciel propriétaire embarqué dans du matériel propriétaire : donc synthé hardware
Article intéressant mais je suis en désaccord avec quelques points. J'ai l'impression que l'article reflète plus un avis personnel qu'une reflexion globale sur les pratiques.

Citation :
Avec le hard­ware, cette flexi­bi­lité dispa­raît au profit d’une prise de déci­sion ferme. À moins de tout enre­gis­trer en MIDI, lorsque vous couchez une prise issue d’un synthé­ti­seur hard­ware vers votre support d’en­re­gis­tre­ment, le son est figé. Vous avez fait un choix

C'est oublier que de nombreux artistes composent des maquettes avant d'enregistrer les pistes def, donc figé ou pas le son initial partira à la poubelle pour être travaillé à l'enregistrement, enregistrements où les pistes seront couchées en audio, hard ou pas.

Citation :
Le geste consti­tue une partie inté­grante du spec­tacle, il rend l’ac­tion lisible pour le public qui comprend d’où vient le son

Certes, mais pour le profane un synthé hardware ou un contrôleur ne feront aucune différence, c'est plutôt la scéno, les choix et l'engagement des performeur·euses qui vont faire la différence.
J'ai encore eu un exemple très récemment au concert de double vitrage (grosse claque au passage! foncez écouter!!). Le setup est constitué d'un batteur et d'un modulaire bien bien fourni. Autant j'arrivais à capter le jeu au modulaire, autant mes amis non musiciens ont eu beaucoup de mal à comprendre la gestuelle et savoir ce que l'artiste faisait.

Citation :
travailler avec du hard­ware, c’est souvent se consti­tuer une signa­ture sonore. Un setup donné crée une iden­tité iden­ti­fiable, car les carac­tères des machines se complètent et permettent de déve­lop­per un langage et une esthé­tique propres, sans être constam­ment tenté de télé­char­ger le dernier plugin à la mode

vraiment une question de choix plus que de matériel je trouve, dans mon dernier projet je me limite à 4 plugins dans cette optique...

Citation :
Un autre argu­ment en faveur du hard­ware est sa valeur intrin­sèque

je pense tout l'inverse, j'ai plutôt le sentiment que le hard est souvent un gouffre financier. Sauf à avoir le nez fin et avoir des machines qui deviennent de collection et prennent de la valeur sur le temps long (et encore faut-il que la maintenance ne coûte pas 3 bras), j'ai le sentiment que le soft est au contraire bien plus rentable malgré une décote plus importante sur le papier.


Enfin je me trompe peut-être mais j'ai l'impression que la moyenne d'âge par ici est globalement plus proche de la cinquantaine/soixantaine que de la vingtaine, et de nombreuses personnes ont l'air d'avoir un rapport assez nostalgique au hardware pour avoir connu l'époque où le soft car ayant grandi à une époque où le soft n'était pas un sujet dans la création musicale, en plus d'avoir statistiquement plus de chances d'avoir un pouvoir d'achat permettant de s'offrir de beaux jouets ;)
Du coup je me demande dans quelle mesure cette donnée biaise leurs avis, oriente leurs choix vers des options plus émotionnelles que rationnelles, le hardware étant quand même souvent un objet de convoitise pour des raisons autres que la simple utilité/pertinence en tant qu'outil musical/instrument (les constructeurs jouant aussi souvent ce jeu-là).
Après j'ai bien conscience qu'on est sur un forum de passionnés et qu'il y a forcément une part un peu irrationnelle qui s'exprime malgré nous ;) (et je suis pas forcement différent par moments :mrg: )

Perso : Site web / iMDb / Unifrance / Bandcamp / instagramYouTube

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  • GregN8
  • Maxin 21st degree
  • alphatruc
Merci pour cet article, très intéressant, tout comme le sujet.

De mon expérience (30 ans de composition musicale sur multipistes analo ou numérique, ordi, hardware...), ce qui compte le plus pour moi c'est l'alternance.

J'adore écrire à partir du hardware, toucher les synthétiseur, tourner les potentiomètre, aller chercher l'expressivité via l'After Touch...
Seulement, le hardware, des fois c'est magique, et des fois non. On allume ça fonctionne direct, on peut enregistrer, c'est top. Mais la plupart du temps c'est un peu plus galère, y a un élément dans la chaîne qui fonctionne pas, un cordon est mal, branché, un instrument midi ou toute autre chose qui ne va pas. Il faut dire que la chaîne est complexe entre l'alimentation électrique, les instruments eux-mêmes, les branchements audios, le MIDI, les effets, la table de mix… et là, c'est la chasse à ce qui ne va pas, bye-bye, l'inspiration.

Quand j'en ai marre de tout ça, cette place qu'il faut gérer, ce plat de nouilles de câbles enchevêtrés, un synthé qui fait pas le son attendu alors que tout semble OK... il y a le combo DAW/Plugins in the box !
Et là, c'est le soulagement : avec mon portable, dans le canapé, mon casque, un clavier MIDI avec molette de modulation / Pitch, c'est parti pour des heures d'écriture.
Je découvre des nouveaux synthés (le Memory V par ex.), l'inspiration est de nouveau stimulée, encore de façon différente... le top.

Puis, au bout d'un moment (des semaines, des mois) il me manque cette sensation physique de toucher l'instrument.
Alors je retourne au studio, je retire les protections anti-poussières, regarde mon Sub 37, mon OBX8... et retombe amoureux.
Un peu de rangement, remise en route, et je me félicite d'avoir encore quelques vrais synthés sous la main.

Ansi de suite...
La gestion de cette alternance s'apparente à une forme d'équilibre, les deux se complètent plutôt bien finalement.
Ce n'est que mon expérience, peut-être certains d'entre vous s'y reconnaîtront-ils.
En tout cas, il me faut du changement.

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  • Beat-aux-veines
  • Krapod
Hardware uniquement -> Live -> enregistrement sur 2 pistes :





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  • Beat-aux-veines
  • Maxxou32
  • Electric boogie
  • Frajean
  • Kibouille
Le choix du hardware c'est aussi dessiner sa propre esthétique. Quand tu écoutes les albums des premiers "gros" artistes électroniques des 90's, si tu compares les Chemical, Future sounds of London, Prodigy, et Moby, tu as aussi une patte sonore car chacun à son approche mais aussi son "parc".
Le software a, je trouve, aussi uniformisé les identités, au moins dans le son.

https://brblth.bandcamp.com/ -> Primal, nouvel album en DL. 

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  • Giydav
  • Mini-Maxi
  • po : go
  • Maxxou32
Citation de spiderjerusalem (voir le message) :
Le choix du hardware c'est aussi dessiner sa propre esthétique. Quand tu écoutes les albums des premiers "gros" artistes électroniques des 90's, si tu compares les Chemical, Future sounds of London, Prodigy, et Moby, tu as aussi une patte sonore car chacun à son approche mais aussi son "parc".
Le software a, je trouve, aussi uniformisé les identités, au moins dans le son.


Chemical, Prodigy, Moby, c'est essentiellement du sample, c'est leur imagination qui font leur identité et non le matériel

D’ailleurs Liam Howlett a utilisé a 100% Reason en 2004 sur Always Outnumbered, Never Outgunned finalise sous Protools
Citation de spiderjerusalem (voir le message) :
Le choix du hardware c'est aussi dessiner sa propre esthétique. Quand tu écoutes les albums des premiers "gros" artistes électroniques des 90's, si tu compares les Chemical, Future sounds of London, Prodigy, et Moby, tu as aussi une patte sonore car chacun à son approche mais aussi son "parc".
Le software a, je trouve, aussi uniformisé les identités, au moins dans le son.

Sans renier la pate sonore de ces artistes (que j'adore au demeurant), leur parc matériel est d'abord né d'une nécessité car à l'époque les plugins instruments n'existaient peu ou pas. il existe d'innombrables artistes plus ou moins récents qui ont également une pate sonore très identifiables et n'utilisent pourtant que peu de hardware ou font du soft leur principal outil. Pour rester sur les gros noms je pense à Noisia, Skrillex, Aphex Twin (période richard d.james/windowlicker/drucks), Amon Tobin, Carpenter Brut, The Bloody Beetroots, Autechre, Koan Sound, bref la liste est longue.....

Perso : Site web / iMDb / Unifrance / Bandcamp / instagramYouTube

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Citation de Gam (voir le message) :

Chemical, Prodigy, Moby, c'est essentiellement du sample, c'est leur imagination qui font leur identité et non le matériel


The Prodigy, ils ont quand même leur nom qui vient de hardware, et c'est c'est pas un sampler.
Citation de alex.d. (voir le message) :
Citation de Gam (voir le message) :

Chemical, Prodigy, Moby, c'est essentiellement du sample, c'est leur imagination qui font leur identité et non le matériel


The Prodigy, ils ont quand même leur nom qui vient de hardware, et c'est c'est pas un sampler.


Essentiellement ne veut pas dire 100%, c'est pareil pour Chemical
Cherche des analyses de leur titres c'est bourré de sample en tout genre
Smack My Bitch Up sample de voix, bruit de sabre, drums loops, basse du thème james bond etc...
Je suis résolument adepte du logiciel face au matériel. Raisons principales : le coût et surtout la place. Le matos, ça prend de la place, physiquement. Et puis c'est lourd à trimballer.
Et puis (et là je parle uniquement des synthés, pas d'instruments réels samplés) je ne trouve pas que ça sonne mieux en hardware qu'en software. Vous pouvez m'objecter ce que vous voulez, un synthé soft ou hard, c'est pareil pour moi. Vu qu'on n'a rien à quoi les comparer puisque ce sont des sons "inventés" et créés de toute pièce avec des composants électroniques, tant qu'ils sonnent comme vous l'avez imaginé, ça ne change rien qu'ils soient joués sur hardware ou software. Donc au niveau purement sonore, ça n'a aucune importance pour moi.
En revanche, le contact physique, tourner des boutons, pousser des potards, c'est nettement plus pratique et instinctif que faire ça à la souris. Donc pour l'aspect manipulation, le hardware gagne haut la main, pas d'équivoque.
Maintenant, l'essentiel, c'est la musique. Que chacun utilise son pc, son mac, son linux, son android, son ipad, son daw de prédilection et ses instruments réels ou virtuels pour créer son univers sonore, c'est vraiment la seule chose qui compte vraiment. Qu'on soit bon ou mauvais, débutant ou pro, peu importe, la finalité, c'est le plaisir qu'on en retire et éventuellement, le plaisir qu'on peut partager (pour ceux qui ont la chance d'avoir un auditoire).
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  • blougui
J'ai été, il y a quelques années, fasciné par les effets 100% numériques (sur ordi, tablette ou smartphone), leur faible coût pour des possibilités et des développements accrus. Mais... problème : certains développeurs ne les suivent pas et quelques mises à jours de MacOS ou autre plus tard, c'en est fini - bloqué, ou disparu (par exemple, Flux:Fx : multi-effet insane, stoppé du jour au lendemain. Pour l'instant, Turnado résiste). Pour s'en préserver, on garde le même OS, et alors on se ferme d'autres portes. Insoluble.
Et pour les pièces maitresses, comme les DAW, on est confrontés et impuissants face au grand plaisir des développeurs : changer constamment les paramètres, la place des contrôles, le design, etc. Il faut constamment se reprogrammer pour utiliser la chose de façon fluide. (Même maladie avec les simples fonctions d'un phone : après la dernière MàJ, "bloquer le contact" a disparu, où se cache ailleurs...)
Lapalissade, certes : une pédale - même de génération récente avec USB etc - gardera son identité de base, les contrôles ne changeront ni de place ni de destination.
Pour conclure, je ne renie pas l'informatique, mais je déteste ceux qui en sont aux commandes - et dont nous sommes les jouets..
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  • Giydav
  • Moody Doom
  • Beat-aux-veines
Citation de Grebz (voir le message) :
Je suis résolument adepte du logiciel face au matériel. Raisons principales : le coût et surtout la place. Le matos, ça prend de la place, physiquement. Et puis c'est lourd à trimballer.
Et puis (et là je parle uniquement des synthés, pas d'instruments réels samplés) je ne trouve pas que ça sonne mieux en hardware qu'en software. Vous pouvez m'objecter ce que vous voulez, un synthé soft ou hard, c'est pareil pour moi. Vu qu'on n'a rien à quoi les comparer puisque ce sont des sons "inventés" et créés de toute pièce avec des composants électroniques, tant qu'ils sonnent comme vous l'avez imaginé, ça ne change rien qu'ils soient joués sur hardware ou software. Donc au niveau purement sonore, ça n'a aucune importance pour moi.
En revanche, le contact physique, tourner des boutons, pousser des potards, c'est nettement plus pratique et instinctif que faire ça à la souris. Donc pour l'aspect manipulation, le hardware gagne haut la main, pas d'équivoque.
Maintenant, l'essentiel, c'est la musique. Que chacun utilise son pc, son mac, son linux, son android, son ipad, son daw de prédilection et ses instruments réels ou virtuels pour créer son univers sonore, c'est vraiment la seule chose qui compte vraiment. Qu'on soit bon ou mauvais, débutant ou pro, peu importe, la finalité, c'est le plaisir qu'on en retire et éventuellement, le plaisir qu'on peut partager (pour ceux qui ont la chance d'avoir un auditoire).


D'accord et pas d'accord. J'ai énormément de soft, aucun n'atteint la richesse des 3 étages de saturation polyphonique, et aucun ne me donne les résultats subtils en fm noise, et FM vcf de mon Summit.

Mais le soft ira bien plus loin dans bien des territoires que le hardware n'est pas prêt de s’aventurer.

Pour l’accès rapide, on voit bien que beaucoup parlent essentiellement de vieux coucou ou de soustractive simple en hardware.
Des qu'on touche au numérique, la fête se gâche. Un DX7, désolé, mais il n'a rien d’immédiat. Pareil que mes Montage7, Virus Ti, Jupiter XM.
Ce ne sont pas des foudre, avec moult sous menu et shit+fonction a gogo.

D'accord, ce qui compte c'est la musique, peu importe d’où vient le son.
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  • Giydav
  • Grebz
Vraiment très intéressant ! Ce qui est fou c'est que j'ai l'impression que l'article a été écrit pour moi... ou par moi ! Tout est tellement vrai.

J'ai acheté mon premier synthé hardware il y a 9 mois (un Sequential Take 5). J'en suis maintenant à 15 machines. Et ça a complètement changé ma manière de travail, mon style, ma couleur sonore... Et je ne regrette en rien !

Perso, je travaille le plus longtemps possible en MIDI, je commence le mix, et je vais tout passer en audio au moment d'enregistrer le chant, les instruments acoustiques... Mais je conserve toujours les pistes MIDI au cas où...
Citation de Grebz (voir le message) :
Je suis résolument adepte du logiciel face au matériel. Raisons principales : le coût et surtout la place. Le matos, ça prend de la place, physiquement. Et puis c'est lourd à trimballer.
Et puis (et là je parle uniquement des synthés, pas d'instruments réels samplés) je ne trouve pas que ça sonne mieux en hardware qu'en software. Vous pouvez m'objecter ce que vous voulez, un synthé soft ou hard, c'est pareil pour moi. Vu qu'on n'a rien à quoi les comparer puisque ce sont des sons "inventés" et créés de toute pièce avec des composants électroniques, tant qu'ils sonnent comme vous l'avez imaginé, ça ne change rien qu'ils soient joués sur hardware ou software. Donc au niveau purement sonore, ça n'a aucune importance pour moi.
En revanche, le contact physique, tourner des boutons, pousser des potards, c'est nettement plus pratique et instinctif que faire ça à la souris. Donc pour l'aspect manipulation, le hardware gagne haut la main, pas d'équivoque.
Maintenant, l'essentiel, c'est la musique. Que chacun utilise son pc, son mac, son linux, son android, son ipad, son daw de prédilection et ses instruments réels ou virtuels pour créer son univers sonore, c'est vraiment la seule chose qui compte vraiment. Qu'on soit bon ou mauvais, débutant ou pro, peu importe, la finalité, c'est le plaisir qu'on en retire et éventuellement, le plaisir qu'on peut partager (pour ceux qui ont la chance d'avoir un auditoire).


C'est vrai qu'il peut y avoir une différence financière. Quoique. Regarde Omnisphere, et regarde le prix d'un Roland JV-1080, d'un Korg M1R... Y'a pas photo. Maintenant Omnisphere va beaucoup plus loin qu'un M1... qui ne fera jamais que des sons de M1 !

Différence de son ? Oui. J'ai testé entre machine physique et virtuelle, c'est légèrement différent. Mais une fois dans un mix, je mets au défi quiconque de voir la différence ! Je pense que la question n'est pas là, c'est surtout la relation physique avec la machine.

Après, c'est vrai que ça prend de la place. Perso, j'ai presque tout pris en version rack, j'ai un rack 14 unités sur mon bureau (ça va il est assez large !) et je ne fais que du studio.

Mais voilà, y'a pas qu'un seule réalité, à chacun sa manière de travailler, à chacun de trouver la config avec laquelle il est le plus à l'aise.
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  • Giydav
Pour ma part, au siècle dernier c'était MS-20, Crumar, Jupiter, TR808 ... et TEAC 3440 + TEAC X3, dans les grandes lignes. Et guitares.

Mais après le remplacement de ces synthés à boutons par les machines aux mille et un menus en fin de siècle (+ Roland MC-50 ou Atari/Notator), j'ai préféré passer au tout virtuel en 2000, émerveillé par Absynth (il y a eu Cubasis, Cubase, EnergyXT, Live, Reaper).

20 ans de virtuel.

En 2021 retour au hardware dans sa grande variété... pour toutes les (bonnes) raisons évoquées dans l'article, ainsi que, je dois bien l'avouer, victime du GAS venant des innombrables tutos YT, peut-être aussi des avis tranchés sur la supériorité sonore du hardware, lus ici ou là.

Maintenant ? Retour au virtuel : fatigué de devoir passer par des prises audio des synthés, qui sont absolument définitives si c'est de l'analo sans preset et qui nécessitent une gestion barbante des presets si c'est du hardware avec preset.

La "contrainte créatrice" ? Je me suis toujours fixé très naturellement ces limites, je n'ai que peu de synthés et effets virtuels (dont je maîtrise chacun à fond) et n'utilise que les presets issus de mon propre sounddesign.

Pour l'aspect tactile, un ensemble de surfaces de contrôle bien structuré et maîtrisé pour les paramètres essentiels fait le job, à condition de n'utiliser, pour ma façon de voir les choses, que du total recall.

Le hardware est donc pour moi un choix ... que je ne fais plus.

Un jour, je serai peut-être à nouveau étouffé par le GAS ? possible si Bébé se décide à sortir l'Enigma ?