Se connecter
Se connecter

ou
Créer un compte

ou
FR
EN
Instruments électroniques

réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Quand le hardware devient un choix, et non plus une contrainte

  • 119 réponses
  • 55 participants
  • 4 406 vues
  • 61 followers
Commentaires sur le dossier : Quand le hardware devient un choix, et non plus une contrainte
6201.jpg
Face à la domination du logiciel, le retour au hardware ne relève plus de la nostalgie. Entre fatigue des écrans, besoin de geste et recherche de contraintes, certains musiciens redécouvrent une autre manière de créer. Découvrez pourquoi la machine revient au cœur de la pratique musicale.


Lire l'article


Ce thread a été créé automatiquement suite à la publication d'un article. N'hésitez pas à poster vos commentaires ici !

Présentez vous sur AudioFanzine

  • J’aime
  • J’adore
2 réactions
  • Trippy-Minds
  • StreamerS1
Top article, merci Coramel :bravo:
  • J’aime
  • J’adore
  • Hey!
5 réactions
  • malc
  • bloodofjesus
  • J-Luc
  • C'est moi !
  • Coramel
Le hardware c est ça pour moi....



En studio c est full in the box....
  • J’aime
  • J’adore
12 réactions
  • AlexT
  • Desman
  • /Méliès
  • Abyssal Rabbit
  • C'est moi !
  • Beat-aux-veines
  • Frajean
  • Maxxou32
  • Ccdd
  • Coramel
  • keekoon
  • Dnalor
Pareil!
Pour moi les 2 sont top et me fournissent autant de plaisir l'un que l'autre.
Bon AF existe notamment grâce à la vente de matériel musical donc... :clin: humour!
Pis écologiquement c'est discutable cette avalanche de matos à un rythme si effréné, ce GAS etc... Bien que le développement logiciel, serveur et autres polluent eux aussi.

J'aime la zik et ce qui me permet d'en faire, j'essaye juste de ne pas être trop fétichiste de l'objet et tant que tel.
J'aime le hardware pour la simplicité et le côté direct, immédiat, l'impro et jouer à plusieurs...
J'aime les DAW/plugins pour les possibilités totalement ouf que cela m'offre...
Le hardware trop complexe et avec un puits sans fonds de menus ne m'intéresse plus, dans ce cas je vais sur l'ordi!

Mais c'est juste un avis passagé, rien de tranché!
(Puis le facteur espace/sous/conso elec etc... est aussi vraiment à prendre en compte, pour ma part mon studio est dans mon camion donc forcément ça guide mes choix)

Merci pour l'article :boire:
  • J’aime
3 réactions
  • Diel V
  • C'est moi !
  • Coramel
Le hardware c est ça pour moi....



pareil...mais avec un doigt! :facepalm: :mdr:

"Je voudrais connaître la musique dont la queue de mon chien bat la mesure"

Mes oreilles préfèrent une bonne musique mal enregistrée qu'une mauvaise musique bien enregistrée.

  • J’aime
2 réactions
  • C'est moi !
  • Coramel
Merci Coramel pour cet article.

Citation :
Avec le hard­ware, cette flexi­bi­lité dispa­raît au profit d’une prise de déci­sion ferme. À moins de tout enre­gis­trer en MIDI, lorsque vous couchez une prise issue d’un synthé­ti­seur hard­ware vers votre support d’en­re­gis­tre­ment, le son est figé.


Dernièrement j'ai fait une compo tout en MIDI. Ce qui m'a permis de modifier certains sons/presets en fonction de l'évolution de celle-ci. Donc pas vraiment une contrainte puisque si j'enregistre alors en audio, rien ne m'empêche de muter la piste audio et démuter sur ma piste MIDI pour retourner sur le synthé pour modifier quelques paramètres ou bien le preset. Si cette nouvelle version est ok je l'enregistre en audio. Avec un plugin la gymnastique est identique pour modifier le patch ou changer de preset, on repasse fatalement par une écoute (complète ou non) pour juger.

S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème.

  • J’aime
  • J’adore
2 réactions
  • C'est moi !
  • Coramel
c'est le rêve , la réalité dans la facture d'électricité . a une époque je chauffait mon duplex avec des synthétiseur , maintenant je les allume ; un de temps en temps quand j'ai besoin d'un truc précis
  • J’aime
3 réactions
  • C'est moi !
  • croulebarbe
  • Coramel
Bon article, clair et assez complet.

Citation :
Cela oblige à être plus atten­tif et plus engagé dans l’ins­tant, car ce qui se passe sous les doigts est parfois éphé­mère. Le temps de produc­tion devient une perfor­mance en soi, et pas seule­ment une suite d’étapes que l’on peut annu­ler à l’in­fini avec un raccourci clavier.

C'est un très bonne médecine pour les perfectionnistes : cela oblige à un certain lâcher prise.
Celui-ci peut être bénéfique à la création. Comme dit à un autre endroit, il peut arriver qu'on se pignole sur un détail qui passera inaperçu pour la quasi totalité des auditeurs et auditrices et pendant son temps, on perd la vue générale qui est beaucoup plus importante.

Autre chose : le cerveau se rappelle beaucoup mieux des tâches inachevées. Elles ont tendance à revenir en boucle. Le fait de se dire qu'on ne reviendra pas sur un son tel qu'il a été enregistré permet de se débarrasser d'un éventuel questionnement, voire d'un doute, pour se consacrer à autre chose.

Concernant le live : c'est très pratique d'avoir les mêmes outils pour la création et pour le live. Je me suis ainsi construit une poignée de setup en fonction des projets et j'utilise la même chose pour créer et pour jouer en live. C'est tellement plus simple !
A une nuance près : le sampleur me permet aussi de créer des choses avec des outils extérieurs au setup, y compris l'ordinateur, et d'intégrer ces sons, boucles, phrases dans le setup hardware.

Mais je différencie souvent les deux phases : j'ai des sessions de création de samples qui forment une bibliothèque dans laquelle je vais ensuite piocher pour faire des morceaux. Il est plus rare que j'aille créer un sample spécifiquement pour un morceau en cours de création.
  • J’aime
  • J’adore
  • Hey!
3 réactions
  • C'est moi !
  • Beatless
  • Coramel
Citation de Beatless :
Dernièrement j'ai fait une compo tout en MIDI. Ce qui m'a permis de modifier certains sons/presets en fonction de l'évolution de celle-ci. Donc pas vraiment une contrainte puisque si j'enregistre alors en audio, rien ne m'empêche de muter la piste audio et démuter sur ma piste MIDI pour retourner sur le synthé pour modifier quelques paramètres ou bien le preset. Si cette nouvelle version est ok je l'enregistre en audio. Avec un plugin la gymnastique est identique pour modifier le patch ou changer de preset, on repasse fatalement par une écoute (complète ou non) pour juger.

C’est souvent ce que je fais. Je me force à le faire. Mais avec les plug-ins, je trouve qu’on est davantage tenté de garder en MIDI jusqu’au mix.

Merci pour les commentaires.

Présentez vous sur AudioFanzine

Je suis à contre courant de cet article
J’ai fait pas mal de dawless
Ça coûte , beaucoup d’achat revente , de tergiversations , de nouveau matos à apprendre , faut gérer un nouvel espace pour le nouvel arrivant , refaire le câblage de façon plus ou moins drastique , au final on passe autant de temps à set up le rig qu’à faire de la musique …
…6 ans a faire ça
Pour au final me dire que
oui je recherchais de l’authenticité dans le hardware , le son signature , la basse qui fait trembler les organes bien comme il faut , snober l’ordi et se dire qu’avec le hardware on est un vrai parcequ on est moins assujetti à l’ordi

De la merde tout ça !
Et franchement ça n’était pas mieux qu’avec ableton sur un MacBook et push 3 actuellement .

Et en plus je ne suis même pas de ceux contraints d’avoir le nez sur l’écran au boulot (ça aide à ne pas prendre mon MacBook en grippe ,)
Depuis que je vire une partie de mon hardware j’ai les idées plus claires , je travaille in the box et je suis beaucoup plus mobile ( même en mode mac+push3)

Le seul avantage du hardware est de limiter les possibilités quand tu composes
Mais même ça : moi je connais des artistes qui ont fait des albums en se limitant à deux plugs et un fx

Ma nouvelle religion:

 https://lanoise.bandcamp.com/

  • J’aime
  • J’adore
  • Hey!
10 réactions
  • AlexT
  • malc
  • Diel V
  • alphatruc
  • petit professeur
  • /Méliès
  • C'est moi !
  • Charlie Pio
  • VSTI
  • Coramel
Citation de Will Zégal (voir le message) :

C'est un très bonne médecine pour les perfectionnistes : cela oblige à un certain lâcher prise.
Celui-ci peut être bénéfique à la création. Comme dit à un autre endroit, il peut arriver qu'on se pignole sur un détail qui passera inaperçu pour la quasi totalité des auditeurs et auditrices et pendant son temps, on perd la vue générale qui est beaucoup plus importante.

Autre chose : le cerveau se rappelle beaucoup mieux des tâches inachevées. Elles ont tendance à revenir en boucle. Le fait de se dire qu'on ne reviendra pas sur un son tel qu'il a été enregistré permet de se débarrasser d'un éventuel questionnement, voire d'un doute, pour se consacrer à autre chose.

Concernant le live : c'est très pratique d'avoir les mêmes outils pour la création et pour le live. Je me suis ainsi construit une poignée de setup en fonction des projets et j'utilise la même chose pour créer et pour jouer en live. C'est tellement plus simple !
A une nuance près : le sampleur me permet aussi de créer des choses avec des outils extérieurs au setup, y compris l'ordinateur, et d'intégrer ces sons, boucles, phrases dans le setup hardware.

Mais je différencie souvent les deux phases : j'ai des sessions de création de samples qui forment une bibliothèque dans laquelle je vais ensuite piocher pour faire des morceaux. Il est plus rare que j'aille créer un sample spécifiquement pour un morceau en cours de création.

Tout à fait d'accord avec ça !

Présentez vous sur AudioFanzine

je suis informaticien depuis les années 80, je ne sais plus écrire de manière manuscrite, mais à travers un écran.
Niveau voiture, j'ai choisi il y a 7 ans le SUV électrique le moins tactile possible : un bouton, une fonction.

Niveau musique, je n'ai rien de "virtuel". Près de 20 synthé ou expandeurs (2 claviers). Seule concession, une batterie électronique.

Forcément pour se déplacer, j'ai du reformater mon studio avec 2 Flycases 6 ou 8 modules (je ne sais plus). Resterait à la maison un gros fly en bois brun-rouge presque intransportable malgré ses 4 roulettes. Les 2 fly "transportables" se divisent avec celuui contenant mes expandeurs préférés, le second la carte son et les modules de traitement voix, guitare et basse.
Avec ce dernier, je peux aller jouer dans un petit bar...

Je peux comprendre ceux qui auraient un studio tout virtuel, plus un petit clavier maitre et une guitare, permettant sur un coup de tête de partir à la campagne à tout moment pour composer avec le bruit des oiseaux...

Malheureusement pour moi, faire de la musique c'est justement ne pas faire d'informatique : on en bave déjà assez avec la DAW !

La DAW parlons en : son seul avantage (et quel avantage) c'est d'avoir un nombre illimité de pistes.... Mais je regrette la rapidité de mon Teac 3440 et de mon 80-8.

A Splendid Time is Guaranteed for All

  • J’aime
  • Hey!
4 réactions
  • francklechti
  • C'est moi !
  • Coramel
  • Maxxou32
Citation de Trippy-Minds (voir le message) :
Mais je regrette la rapidité de mon Teac 3440 et de mon 80-8.

Tu fixes tes compositions sur quoi si tu n'as plus de magnéto, et que tu fais SANSTAN?

S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème.

Quand je bossais, je ne pouvais faire de la musique... fallait rénover une ruine.
Un contemplatif qui rénove, ça prend du temps
Bref, un soir de mai ou de novembre, revendant ma ruine pour vivre ailleurs, marge aidante, je décide d'investir dans du matos neuf, après 32 ans d'abstinence.
J'ai choisi l'objet.
Enfin trop, mais je vieillis, normal.
Ceci est pourtant un choix assumé pour qu'enfin, nous disparaissions... :mrg:
J'ai l'écologisme ambivalent, me sentant de trop.
Je me fous de notre médiocre espèce... le son, parfois, me contredira.
Qu'il soit issu de nulle part ou d'ailleurs, il m'aide à survivre.
C'est déjà ça.
  • J’aime
3 réactions
  • C'est moi !
  • Coramel
  • Maxxou32
C'est exactement mon cheminement. Des instruments VST au Hard...

Hors guitare/effets/ampli que je mets à part, j'ai eu du Hard il y a longtemps (Yamaha EX5, qui m'avait couté un bras fin du XXème), puis j'ai oublié les synthés pendant un bail. Puis il y. eu la V Collection d'Arturia, et j'ai eu envie de revenir au Hard. Avec avec le Moog Studio 3 (DFAM/Mother-32/Subharmonicon) d'abord, cas typique du coup de foudre pour l'objet, mais j'ai temporisé en achetant du Behringer. Erreur. J'ai revendu les Behringer pour acheter les Moog, ça m'a couté plus cher au final. :mrg:
Puis est venu l'Hydrasynth, le WASP, le Digitakt II, le Moog Messenger, le CPM DS-2, le Digitone II, et enfin l'UB-Xa dernièrement. D'autres suivront, je ne me fais plus d'illusions du genre "après celui-là, j'arrête". J'ai déjà une longue liste d'envie. :P:

Pour autant j'ai n'ai pas complétement écarté les instruments plug-ins, mais clairement je n'y trouve pas le même plaisir, ni la même motivation. Le Hard est plus cher ? Sans conteste. Plus chiant ? C'est sûr, à tous points de vue : installation, configuration, entretien, transport. Mais le plaisir - pour moi - est décuplé ; toucher un vrai instrument, c'est autre chose que le regarder sur un écran. :)

Par ailleurs j'en viens aussi à croire que la surabondance d'options est un problème, au moment de créer. Il est plus simple d’avoir une dizaine de machines que d’envisager une centaine de VST.

Restent les effets VST (Arturia, UAD, SSL, etc) que j'utilise souvent, et je n'ai pas envie de m'en passer. Mais je ne passe pas mon temps à les triturer à la souris, donc ce n'est pas frustrant. :)
Donc l'ordi n'est jamais loin, même si il m'arrive de jouer sans le brancher, avec les Audient Evo16 + SP8 qui sortent directement sur les enceintes. Du coup je joue en dry, mais j'aime bien ce coté brut de décoffrage, de temps en temps. :)

Vive le Hard! Et les effets VST! :mrg:

  • J’aime
3 réactions
  • C'est moi !
  • Coramel
  • Maxxou32
Bravo Coramel, un excellent article très bien écrit qui me parle totalement. On sent bien que toi aussi tu as vécu ces phases de l'histoire de la création musicale. Après 40 ans de création musicale, j'ai emmaganisé assez d'expérience pour avoir le recul nécessaire. C'est particulièrement cette partie de ton article que je cite ici qui me parait essentiel :
"Le hard­ware offre une vraie décon­nexion, une sorte de bulle protec­trice. C’est un espace avec une inter­ac­tion moins virtuelle et donc moins abstraite. Cela ne rend pas forcé­ment la créa­tion plus simple tech­nique­ment, mais l’ex­pé­rience globale est souvent plus grati­fiante. C’est là que l’ex­pres­sion jouer de la musique prend tout son sens. Pour beau­coup de musi­ciens, c’est le point de bascule. Faire de la musique rede­vient une paren­thèse, un moment suspendu, ..."

Excellent ! :bise:
C'est tout à fait ça ! Nous parlons ici non d'un objet mais d'un instrument de musique, on tisse un lien profond avec un instrument, un rapport unique qui permet d'exprimer autre chose que derrière les vsti. J'ai commençé avec un simple piano, puis des synthés, BAR et un 8 pistes analogiques, ensuite j'ai ajouté le midi avec un atari 1040. Fin des années 90, la révolution du DAW avec Cubase, les vst, la carte audio-numérique, c'était l'hallu, une puissance incroyable qui permettait avec des logiciels comme sound forge d'obtenir chez-soi, derrière son écran, un son pro. Les années suivantes auront été formidables avec le "all in a box", j'ai fait des tas de créations comme ça alors que j'avais toujours mon matos hardware que j'ai précieusement gardé. Un ordi, un petit clavier midi, un push 2 et un clavier midi et je pouvais réaliser une track de A à Z, une idée, hop dans la boîte. Puis les projets se sont accumulées, les 3/4 restant au stade de bonnes idées mais jamais terminées. La navigation dans un océan de préset, le temps devant l'écran, l'indigestion totale !
Puis j'ai descendu du grenier mes anciennes maquettes sur cassette de l'époque atari et multipistes Yamaha MT8X, et là une claque, ok, son pourrav mais du son, de la spontanéité, des trucs bricolés mais ultra créatifs. C'est comme si j'écoutais un autre musicien, un type que je ne connaissais pas.
:8O:
Du coup, retour en arrière pour un gros projet pour moi façon "Blade Runner", création d'un son sur l'ARP 2600 joué live, puis des nappes de réalisés avec le System 8 + D50, création d'une séquence avec le Juno, des vieux samples de mon Emulator IV, des FX de DX7, un lead avec le Behri Monopoly, ... le plaisir d'être focus sur les machines et le son, des drums posés en jeu live, enregistrment en midi et impro live par dessus le tout enregistré via une grosse console dont le bus rentrait dans la carte son avec un ordi dédié uniquement à l'enregistrment au prémastering.
C'est long, c'est un accouchement, c'est beaucoup de travail et au final malgré quelques petits défauts, une création qui m'aura donné beaucoup de plaisir, de colère, de phase de spleen et de phase de joie pour un résultat qui m'a rendu très fier de ce travail immense.
C'est long, long, très long, impossible à refaire à l'identique mais quel plaisir !
Bravo en tout cas pour cet article qui permet de partager nos expériences et points de vue.
:bravo:

Old School et Electronica

Deux filles Arc en Ciel

  • J’aime
  • J’adore
  • Hey!
6 réactions
  • Will Zégal
  • Frajean
  • updownleftright
  • C'est moi !
  • Beatless
  • Coramel
Citation de Beatless (voir le message) :
Citation de Trippy-Minds (voir le message) :
Mais je regrette la rapidité de mon Teac 3440 et de mon 80-8.

Tu fixes tes compositions sur quoi si tu n'as plus de magnéto, et que tu fais SANSTAN?


Je pense ne pas avoir été suffisamment clair, au vu de ta réponse, et je m'en excuse encore.

Dans les années 80, si en pleine nuit j'avais une idée de basse ou un riff de guitare, :
1) j'allumais mon Teac,
2) branchais mon Hofner ou ma stat dans un sansamp
3) je branchais le tout dans une entrée du Teac
4) j'appuyais sur le bouton rouge 'Rec" et j'enregistrais !

Aujourd'hui ?
1) j'allume mon ordi,
2) j'allume ma table
3) et mon rack carte/son + effets guitare,
4) je lance Reaper,
5) j'ouvre un nouveau projet,
6) je mets un nom,
7) je choisis une piste audio,
8) je l'arme pour qu'elle corresponde avec ma carte son
9) avec le X-Touch One j'appuie sur le bouton "Rec" qui n'est même pas rouge (tout se perd ma bonne dame)
10) et... et je me souviens plus très bien du pourquoi j'ai allumé tout ça !

Tu comprends mieux désormais ?

A Splendid Time is Guaranteed for All

  • J’aime
  • J’adore
  • Hey!
8 réactions
  • po : go
  • malc
  • Will Zégal
  • JLDavid
  • GuitaréPiano
  • C'est moi !
  • croulebarbe
  • Maxxou32
x
Hors sujet :
Citation :
Tu comprends mieux désormais ?

Ce n'est pas la peine de t'énerver. :oops2:

S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème.

Super article, merci.
J'ai appris les bases de la synthèse soustractive, du sampling, des séquences, des automations (etc...) avec Fl studio. Puis je suis passé sur une groovebox (rs7000) + des synthés pour expérimenter le full hardware et me suis senti frustré par les limitations et le manque de budget pour retrouver les possibilités offertes par une STAN.
Et finalement j'ai opté pour une Akaï MPC one (+ des synthés semi-modulaire) qui, à mon sens, allie le meilleur des 2 mondes.
  • J’aime
1 réaction
  • C'est moi !
3 machines suffit pour s’amuser ! Et ça n’a rien de galère à câbler, il faut juste choisir les bonnes machines, ça existe des machines qui continuent de surprendre pendant des années même! Je fais toujours la comparaison avec le travail du bois qui est mon métier, les machines reste le savoir-faire évolue, tant qu’il y’a de la matière !

  • J’aime
4 réactions
  • Will Zégal
  • Coramel
  • C'est moi !
  • Trippy-Minds
Citation :
Trippy-Minds[/user]
Tu comprends mieux désormais ?


Template, c'est magique
  • J’aime
1 réaction
  • C'est moi !
Citation de Beatless (voir le message) :
x
Hors sujet :
Citation :
Tu comprends mieux désormais ?

Ce n'est pas la peine de t'énerver. :oops2:

Oh vraiment désolé, Beatless, tel n'était pas mon but !
Le problème de l'écrit, c'est qu'il ne donne pas l'intonnation. J'espère que malgré cela, ma pensée première est mieux décrite :clin:

A Splendid Time is Guaranteed for All

  • Hey!
1 réaction
  • C'est moi !
Beaucoup de choses très pertinentes (rapport au temps, côté plus définitif des prises de décision, interrogations quant à la pérennité, ...), par contre l'angle de l'article me dérange un peu, je veux bien croire qu'il y ait un retour au hardware mais est-ce juste une impression ou cela se base t-il sur des données objectives ? (absentes du coup). Mon impression est plutôt que les deux se complètent, avec un software qui permet l'accès à des machines/sons inaccessibles à la majorité d'entre nous, et un choix vraiment inspirant de possibilités. Pour moi le vrai changement serait l'apparition de surfaces de contrôle simples permettant de rivaliser avec le hardware, peut-être possible ou s'en approchant avec certaines tablettes tactiles malheureusement hors de prix et à l'obsolescence programmées ... Etrange impression que de ce côté les choses sont figées, tout comme, par exemple, le fait qu'il n'existe aucun sampleur n'ayant aucun manque essentiel.
  • J’aime
  • Hey!
3 réactions
  • Coramel
  • C'est moi !
  • VSTI
Citation de steffgo (voir le message) :
Beaucoup de choses très pertinentes (rapport au temps, côté plus définitif des prises de décision, interrogations quant à la pérennité, ...), par contre l'angle de l'article me dérange un peu, je veux bien croire qu'il y ait un retour au hardware mais est-ce juste une impression ou cela se base t-il sur des données objectives ? (absentes du coup).

C'est basé sur mes observations personnelles. C'est tout. ;)
Je côtoie beaucoup de musiciens dans ma région et, depuis quelques années, je constate que l'utilisation des synthés hardware reprend du poil de la bête. Ça ne veut pas dire que les synthés logiciels se meurent, loin de là. J'en connais aussi quelques-uns qui prennent beaucoup de plaisir à rester full in the box. Comme je l'écris en début d'article, en matière de pratique musicale et de plaisir à utiliser un instrument, il n'y a pas de vérité unique. En revanche, pour moi, il est incontestable que les synthés hardware sont plus utilisés en 2026 qu'en 2010. Mais c'est vrai, je n'ai aucun chiffre pour étayer cette impression.

Citation de steffgo :

Mon impression est plutôt que les deux se complètent, avec un software qui permet l'accès à des machines/sons inaccessibles à la majorité d'entre nous, et un choix vraiment inspirant de possibilités.

Tout à fait ! C'est d'ailleurs mon utilisation. J'adore utiliser mes synthés hardware, mais ça ne m'empêche pas de prendre du plaisir avec quelques bons synthés softwares.

Présentez vous sur AudioFanzine

  • J’aime
1 réaction
  • C'est moi !
L'obsolescence programmée c'est bien le pire, on est des vaches à lait, ordi et système d'exploitation, périphérique USB / carte son et logiciels, au final sur 30 ans je dois arriver au prix de 3 ou 4 synthés. Bon après l'ordi sert à faire autre chose aussi mais je pense que le bilan carbone n'est pas terrible du tout, pire que l'achat de mon DX7II de 1987 en occaz. La conso électrique est certe plus élevée mais t'es pas obligé de tout allumer.
Après je ne vois pas comment je pourrais me passer d'un ordi et d'un séquenceur audio, l'écran c'est cool pour le midi, la gestion de l'audio, le mastering, ...
Reste que pour composer, quelques bonnes machines hardware que l'on maîtrise, cest le top !
Après avoir présenté l'intérêt des synthés "software", c'est normal d'aborder aussi le matos hardware et ainsi d'aider le lecteur à se faire sa propre opinion.

Old School et Electronica

Deux filles Arc en Ciel

  • J’aime
  • J’adore
  • Hey!
4 réactions
  • Beatless
  • C'est moi !
  • Coramel
  • Trippy-Minds