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Guitares électriques

Quelle est votre guitare préférée ?

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Quelle est votre guitare préférée ?
Personnellement je penche entre une Gibson les paul Standard et une peavey Wolfgang ...
A Vous !!
Les Paul Custom et Gretsch 6120. Suivant !...
Gibson Les Paul Standard (la mienne :bravo: )



et Fender Telecaster Vintage 52 (bientôt mienne j'espère :( )



Et j'ai le droit de rêver un peu ? Alors je rajoute une petite Taylor Electro :aime: :

VIM qui n'a jamais eu son tee-shirt...

Ma gibson les paul DC std :aime:
prochaine sera une jazzmaster surement, mais japan :clin:

Avertissement: ce message peut contenir des arachides.

Strat ultra :aime: :P: :P: :P:

prochaine fender mustang
Strat Standard US (je l'ai déjà ... que du bonheur !)
Gibson LesPaul Standard ou DC Plus (je revendrai ma SG standard pour ça)
Ibanez Jem Floral (elle sera peut être bientôt mienne d'occas' pour un bon prix ...)
:furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux:

Moi j'aime bien la PRS tremonti (pas la SE on s'entend bien..). Je la trouve tres belle sobre efficace...
Sinon en ce moment je suis amoureux de la schecter C-1 Plus.... je l'aime :aime: :aime:

:furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux: :furieux:
Hou !!! Ma gratte en photo... Ca fait rudement plaisir un mardi après midi de ce temps de m*erde...

Vintage 52... Tu m'as eu... :aime: :aime: :aime:
Si je pouvais un GRETSCH :aime:
Une Martin&Co...
:D: Ma préférée c'est... la prochaine !!!
Ou peut-etre ma Chevy, une telecaster en erable flammé dans des teintes fauves, qui pèse un ane mort, avec toutes les mecaniques et les cache-micros dorés, flancs noirs... magnifique et grande valeur sentimentale aussi.
J'aurais pu dire ma Les Paul ou mon iba SA 260 FM, mais elles sont plus repandues, ce n'est pas vraiment "la mienne".
Comme quoi ca ne sera pas forcement la plus chère ni la mieux equipée..
Voila :)

And none of the tears that we cry in sorrow or rage, Can make any difference or turn back the page...

C'est celle que je viens d'acheter: Ma strat signature Chris Rea :P:

Zic et Peintures ICI Et puis Le BLOG

Comment k on fé pr mettre de belle photos???? :up:
Ma PRS (voir mon profil pour les photos), toutes les PRS (sauf les SE et les Singlecut) et la Les Paul Custom.

:. Give me enough knobs, I can control the world. - Z. Vex. .:
Ben dis donc elle est belle ta SG Romain4 :clin:
T' as les micros d'origine ou pas ?

Zic et Peintures ICI Et puis Le BLOG

ESP viper custom... :aime:

elle est trop belle,mais faut avoir les moyens,et manque de bol je les ai pas :(((

Et la Guitare apportera à chaque homme de raisons d'espérer...
Yo klawn pas mal ta prs...


:aime:
Bon pour les ti nouveaux et parce que j'ai envi de me répéter

Jackson US SL2h Black Forrest


Et Les Paul Custom Wine Red

Better to be hated for who you are, than loved for who you are not

Pour moi c'est la Strat.


elles ont franchement de la gueule... et en plus elles sonnent tres bien ces guitares...

des rickenbacker-ers sur AF?
(alt+p)

(alt+p)

(alt+p)


Musicien et bricoleur ingénieux, James BURNS met son énergie, dès 1944, à la réalisation d'une première guitare hawaïenne électrique, " empruntant " des barres aimantées dans un moteur d'avion de la R.A.F. pour concevoir son micro magnétique ! 1950 : il donne quelques cours de guitare, fait divers petits boulots. Deux ans plus tard, il réalise sa première 6 cordes solid body, typée Les Paul équipée d'un micro Hofner et fait sa première vente : 6 £ ! En 1959, il propose avec Henry Weill les " Fenton-Weill Guitars ", guitares et basses dont la Streamline à 56 £ ! La grande époque BURNS débute en 1960 sous le nom " ORMSTON BURNS LTD ". Sous l'étiquette BURNS apparaît la Black Bison 4 micros, révolutionnaire : guitare taillée d'une pièce manche-corps, micros Splitsound (3 plots graves / 3 plots aigus en sorties séparées), 2 rotacteurs, 8 positions, vibrato floating, finition laque noire et accastillage plaqué or ! Le prix légèrement prohibitif l'amène, de 62 à 64, à modifier la guitare vers une réalisation manche vissé, 3 micros (Bison Guitar) et à proposer dans la même veine la Bison Bass aux cornes relevées impressionnantes. A ces mêmes dates, sur proposition de Hank Marvin, la crosse " fenderienne " disparaît au profit de la tête symétrique enroulée " parchemin " (scroll-head), caractéristique esthétique de la plupart des futures BURNS.

Sur l'idée de la Bass VI Fender, James BURNS sort en 1963, la Splitsound Six Strings Bass, guitare baryton, 3 micros Splitsound et vibrato. L'activité débordante des années 64-65 fait naître une foule de modèles : Vista-Sonic, Splitsonic, Jazz Splitsound, Jazzbass (eh oui ! le nom n'était peut-être pas déposé pour l'Europe à l'époque !), Vibraslim (1/2 caisse vibrato), Nu-Sonic, et les incontournables Double-Six (6 cordes électrique 3 micros), Shadows Bass, et Marvin Guitar très inspirée de la forme Strato et de son routing.

Dans ces premières années 60, BURNS fabrique également pour la marque Ampeg. Les modèles sont similaires à ceux proposés en Europe, seuls les noms changent : Wild Dog, Deluxe, Thinline, Sonic Six. En 1965, James BURNS conçoit une guitare semi-acoustique, semi-électrique pan coupé, manche vissé, équipée d'un micro " Bar-O-Matik " de type Gibson Charlie Christian. L'année précédente (1964), BURNS avait eu l'idée d'une Guitar-Orgue (qui devait être réalisée avec l'aide de Vox et de Watkins) : sur le prototype, chaque frette en 6 sections était reliée à un générateur de sons. Projet abandonné :trop complexe et coûteux pour l'époque, gêné aussi par un insoluble problème électrostatique. Autre projet de 1965 qui démontre la vitalité et le foisonnement d'idées BURNS : la " Elizabethan Guitar Prototype ", où il s'attaque au problème de l'amplification de la guitare classique. Il utilise un micro type céramique qui deviendra, en 1968, le " Prismatone Pickup " comportant 6 capteurs séparés sous 6 sillets de chevalet individuels (guitare " Contemporary Classic Custom "). Bonjour Mr Fishman, Mr L.R. Baggs, Mr Barcus Berry, Mr Ovation-Kaman, Mr Takamine, Mr…(etc.).

Toujours en 1965, une guitare (folk) électrifiée, 1 ou 2 micros, apparaît : la " Virginian " dont le modèle de 1967 comportera une table en sycomore flammé du meilleur effet, et au chevalet un mini vibrato Rezo Tube sur couteau ! Ces mêmes temps verront aussi BURNS élargir sa production en lançant une gamme de pedal-steel (sous le nom " Ormston ") à 1 et 2 manches.

En septembre 1965, la société américaine Baldwin contrôle BURNS ; un contrat où le premier pense apporter une concurrence à Fender sur le marché US et où l'autre pense distribuer ses guitares sur le marché hyper protectionniste américain et arrondir ainsi son chiffre d'affaires. On se demande aujourd'hui dans cette transaction où étaient réellement les intérêts de chacun… A cette même époque où Leo Fender vend son nom et son affaire 30 millions de dollars à CBS, BURNS vend (ou vend son âme ?) à Baldwin Piano & Organ Compagny pour un montant de 250 000 livres ! James BURNS produit ainsi ses mêmes guitares (Bison, Marvin, etc.) sous la marque Baldwin. Seule la crosse de l'instrument est remodelée : la volute " parchemin " disparaît au profit d'un renflement moins proéminent..

Fin 1969, le contrat Baldwin-BURNS est rompu. Fin de la production. BURNS, qu'on croira légèrement dépité, rejoint la firme Dallas-Arbiter où il fonde, avec Bob Pearson , ex-employé de Vox, " Hayman Guitars " (souvenez-vous des guitares des " Rubettes " !). Il renoue aussi avec Jack Golder, employé BURNS, qui créé ses propres guitares sous le nom " Shergold " (instruments très " burnsiens " avec modules interchangeables, dont une double manche 6/12 célèbre).

En septembre 71, James BURNS quitte Dallas-Arbiter et refait surface en 1973 comme concepteur des guitares BURNS U.K. (Concorde, Flyte, Flyte Bass, Mirage, aux formes futuristes assez inspirées des Flying ou Modern Gibson, mais toutefois moins lourdaudes, plus affinées). Devant le peu de succès de ces modèles (trop de différences d'aspect et de son avec les séries des années 65), la compagnie BURNS U.K. stoppe en 1977. Un spasme sporadique voit ressurgir quelques modèles Marvin en 80-81 : instruments malheureusement cheap, sans grande sonorité, montés en vibrato type Strat, aux laques polyester déjà fendues dès leur déballage, instruments ressurgis de nulle part qui passeront totalement inaperçus. La fin de la légende tourne au naufrage. BURNS n'existe plus.

On aura tout de même noté tout ce que l'ingénieux et prolifique James Ormston avait concocté comme idées et trouvailles : de la guitare une pièce au micro Splitsound, du capteur hexaphonique aux vibratos à couteau (ou encore sur chariot à roulements sans aucun effet de désaccordage sur l'instrument !), il faut encore citer la tige de réglage de manche (truss-rod) facilitée par un système (Gear-box) hyper démultiplié, système breveté racheté par Gretsch dans les années 70 ; le manche 24 cases, le réglage micrométrique du manche(inclinaison / renversement du talon de manche) par vis (alors que Fender et d'autres en étaient encore aux fastidieuses et approximatives cales !), le vibrato Rez-O-Tube où les cordes passent dans des tubes d'aluminium, positivant ainsi le timbre naturel et favorisant le sustain ; enfin le micro manche aux plots magnétiques plus resserrés, assurant là un meilleur centrage cordes / plots (on aurait pu y penser avant !). On se souviendra aussi, dans les sixties, de quelques figures emblématiques dont l'instrument BURNS était la voix et le discours : The Shadows, évidemment, qui ont popularisé la marque en Europe et au Japon ; Elvis Presley et sa BURNS Double Six ; John Mayall et sa BURNS coupée en forme de poire (quelle hérésie !) ; Eric Clapton avant de se fenderiser outrancièrement ; The Troggs, Status Quo, The Hollies, Jimmy Page (eh oui, lui aussi, avant de se LesPauliser !), Bert Weedon, The Spencer Davis Group, Slade, Steve Howe (de Yes, qui a aujourd'hui un modèle BURNS à son nom), Dire Straits, Bill Haley and The Comets, etc.




NEWS BURNS





En 1992, un fou furieux halluciné BURNS (encore un !), Barry Gibson, contacte James BURNS pour relancer la marque. Affaire conclue : Barry Gibson (au nom presque prédestiné !) repart avec tous les plans sous le bras. Il s'agit de reconstruire 1 000 modèles uniquement, en série évidemment limitée. L'affaire est lancée. Les premières informations nous parviennent en 1994. Les premiers instruments sont présentés à Paris au Salon de la Musique en 95. Vingt ans après, je reste une fois de plus fasciné : tout a été refait à l'identique. Vibratos, mécaniques Van Ghent d'époque, micros Rez-O-Matik Jim Cairns, formes, couleurs, tout y est. Avec un plus, un gros plus non négligeable : les essences de bois, nettement améliorées dans leur choix visuel et sonore : érable flammé ou bird eyes, sycomore ondé, acajou, tulipier, aulne de première qualité. Stupéfiant. 20 ans après, je re-craque.




EPILOGUE







Né en 1925, James Ormston BURNS nous a quitté au printemps 1998. La " Burns Collection " GuitarMan, photos et descriptifs qui suit ces quelques lignes témoigne de notre intérêt pour ces fabuleux instruments et de notre reconnaissance envers cet extraordinaire créateur anglais trop méconnu

Citation : Ben dis donc elle est belle ta SG Romain4
T' as les micros d'origine ou pas ?



ce ne sont pas les micros d orgine.
ce sont des micros fait par un luthier (enorme gain) avec un entourrage chromé.

a+
Y a rien a dire, regardez
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