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Studio & Home Studio

réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Le home-studio est-il devenu trop compliqué ?

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Commentaires sur le dossier : Le home-studio est-il devenu trop compliqué ?
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Faire de la musique chez soi est devenu la norme. Mais entre l’accumulation de matériel et les multiples possibilités offertes, le home-studio peut aussi donner l’impression d’être devenu une usine à gaz. Et si le problème n’était pas le nombre d’outils, mais notre manière de les utiliser ?


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  • zapps
  • laurent BERGMAN
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Citation :
El y en avait une avec un bouton rouge sur lequel un autre membre, Ben Gunn comme par hasard (*), aurait par curiosité appuyé 5mn avant de début un concert, vidant la mémoire

Tu as identifié cette machine ? Cela m'étonne qu'une machine offre la possibilité de vider sa mémoire par un simple appui sur un bouton. La plupart du temps, ce genre de manip demande une validation.

Sinon, Laurent Garnier a raconté une anecdote similaire. Sans en donner la raison, sa TR-909 aurait perdu la mémoire avant un concert et il aurait dû tout reprogrammer en speed.
J'ai revérifié, le site des Sisters n'a pas bougé depuis tout ce temps, c'était donc la TR-808 et en regardant des photos, il y a effectivement à proximité du potard de tempo un petit bouton rouge marqué "Pattern clear" que j'aurais pour ma part plutôt appelé "Sabordage", c'est connu que Roland et l'ergonomie, des fois... :facepalm:

https://www.the-sisters-of-mercy.com/tech/doktors.htm

Et sur les photos de la TR-909 de Laurent Garnier, hybride contrairement à la 808 qui était tout analo, Roland a retenu la leçon et retiré le bouton de sabordage, donc la vérité est ailleurs :oops2:
Cela efface un pattern (selon la position du potard au dessus), pas la mémoire de la machine.
Considérons donc que l'anecdote est probablement vraie, mais exagérée : Ben Gunn a probablement effacé UN pattern que Edritch a dû re-programmer.
Si on aime Eldritch, c'est qu'il en fait toujours des caisses, il l'a d'ailleurs un jour ouvertement admis dans une interview où il posait teint en blond avec des lunettes roses en forme de coeur pour troller le public "Nous sommes des amuseurs, vous nous donnez de l'argent, nous vous divertissons..." ce qui est à la fois drôle et en même temps d'une lucidité absolue.

Merci pour la précision sur la TR car c'est intéressant, alors l'incident a sans doute eu lieu, j'avais tendance à penser que Eldritch avait fait lui-même la boulette et chargé Ben Gunn par vieille rancune (Ben a commis le crime ultime : avoir remis en cause l'autorité d'Eldricht au sein du groupe et lui avoir plus tard collé un procès au cul et l'avoir fait condamner à lui payer sa part de royalties pour la compilation "Some Girls Wandered By Mistake").

Mais après vérification plus poussée, Ben Gunn a effectivement occupé la fonction de Nurse (le petit nom donné aux opérateurs de Dr Avalanche), et là tout s'explique car je ne voyais pas pour quelle raison il se serait amusé à toucher la BAR en plein concert et il a du tout simplement faire une fausse manip, ce qui est vite arrivé dans la pénombre, 3t de fumée et un coup dans le nez et c'est pour ça que dans le site, il est fait allusion de leur besoin du matériel toujours le plus "idiot-proof" possible :mrg:

Mais cet historique est une vraie mine d'or car on voit comment en quelques années on passe de BAR primitives aux ordinateurs et aux samples :)
Bon sujet (et bonne discussion derrière), merci Alain / Coramel. :clin:

L’ordinateur a changé beaucoup de choses.

Dire que j’ai vraiment commencé qu’avec du hardware : RM1X pour séquencer + quelques sons, KS4 et DX200 niveau synthés, SP-808 EX pour les samples, DR-670 pour les rythmes. Le tout relié à une console analo Soundcraft et enregistrement du seul master sur minidisc et basta !

C’était simple et je pouvais ne me concentrer que sur la musique.

Puis j’ai découvert Ableton Live qui en était à sa version 5 et ça a été le début de la config hybride hardware-software.

Aujourd’hui, beaucoup (trop ? non, jamais trop) de choses sont possibles avec mon home-studio et l’important c’est peut-être d’essayer de se recentrer sur sa musique quand on recommence (si facilement) à s’égarer et imaginer une énième évolution de la config…
En fait les questions majeures à se poser sont la place disponible et si on ne fera que du home studio ou si on est susceptible de faire de la scène car à mes débuts, le manque de place était une contrainte m'obligeant à privilégier les synthés virtuels car il fallait que je garde de la place pour mes grattes, mes basses et mes amplis car mes activités principales à cette époque étaient de jouer en groupe et l'ordi me servait juste à enregistrer des démos.

Puis est arrivé un jour où j'ai joué dans un groupe où il était de la responsabilité de chaque membre de faire ses propres prises de son amenées à finir sur le disque final et un des membres fêlé de prod centralisait les pistes, dégrossissait et on arrivait en studio avec des pistes clean prêtes à mixer par un ingé-son connaissant notre style de musique et à qui on avait envoyé à l'avance 2/3 albums avec le type de son qu'on aimerait bien.

C'est la leçon de notre première session de studio, on n'y connaissait pas grand chose et l'ingé-son a fait un travail technique nickel, mais en bon ingé-son made in France, il nous a fait un bon gros mixage de variétoche bien grasse (voix très en avant et orchestration en fond de mix) et à l'arrivée, on était tellement à côté de la plaque qu'on préférait encore les démos :facepalm:

Et puis j'ai étoffé progressivement, surtout quand j'ai commencé à faire un projet solo car je n'avais plus personne sur qui m'appuyer et il a bien fallu que j'apprenne à mixer seul et j'ai aussi commencé à acheter des synthés car le regretté Dave Smith et Korg avaient bouffé de la vache enragée et il y a aussi des tas de petites machines très sympathiques comme mon petit Hammond M-Solo allant à l'essentiel, et passé dans des effets type Space Echo, c'est un pur trip :bave:
Frajean : "Je trouve aussi que les STAN sont devenues extrêmement complexes du fait de la surcharge de fonctions. A vouloir tout faire, on se retrouve devant des usines à gaz surchargées de boutons, de menus, de sous-sous-parties dans l'écran.
J'aimerais trouver une STAN où l'on pourrait n'activer que les fonctions qui nous intéressent, afin d'avoir des écrans et des menus infiniment plus simples. Quitte à, d'un simple clic dans une liste, pouvoir rajouter des possibilités au fur et à mesure de ses besoins.
Pour ceux qui ne font que du MIDI, ou que de l'audio, ou que des boucles type Ableton, qui n'utilisent que quelques effets et aucun VST, ou jamais le piano roll, etc...
"

Tout à fait d'accord avec toi ! Et si je vous disais que j'utilise toujours et uniquement un STAN qui a fini d'être mis à jour il y a 20 ans et qui fonctionne toujours comme une horloge suisse sous WINDOWS 11 (et toutes les versions WINDOWS antérieures) : CAKEWALK PROJECT5 2.5.1. À ce jour je n'y ai trouvé aucune limite techniques, aucune frustration. Je pense que les STAN d'aujourd'hui sont effectivement des usines à gaz dont on utilise à peine 1/4 de tout ce qu'elles proposent. J'en ai profité pour mettre à jour la fiche technique de CAKEWALK PROJECT5 2.5.1 sur sa page dédiée, vous pourrez ainsi vous rendre compte des capacités, fonctionnalités et les quelques restrictions. Pour moi ce STAN est d'une facilité d'utilisation inégalée.

Utilisé avec ARTURIA KEYSTEP 37 MKII / 2 X0XB0X / ROLAND TR-8S

Musicalement,

Mortsafe

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  • BBmiX
Bah moi mon studio est resté bloqué à Cubase 5 et Windows 7, sans connexion internet. Et même si je ne peux pas installer les nouveaux plugins en VST3 (64-bit) je n'ai jamais été limité pour faire ma musique. Évidemment je ne suis qu'un modeste amateur sans ambition, pour moi c'est un loisir comme un autre.

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

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  • Big Albert
Citation de MORTSAFE (voir le message) :
Je pense que les STAN d'aujourd'hui sont effectivement des usines à gaz dont on utilise à peine 1/4 de tout ce qu'elles proposent.

Qui “on” ?
Peut être les gens qui piratent de grosses STAN ou les achètent a prix d’or pour les utiliser quelques heures le week-end parce qu’ils veulent la dernière grosse sortie là où un freeware ou une version ancienne leur suffirait largement.
Mais il y a aussi des producteurs et des ingés son pour qui ce sont des outils de travail. Et s’ils n’utilisent pas forcément toutes les fonctionnalités en fonction de leurs besoins ou de leurs méthodes de travail, les nombreuses fonctionnalités et les possibilités évoluées n’en constituent pas moins des gains de temps et de satisfaction des clients.

On n’a pas besoin d’une grosse Mercedes pour aller faire ses courses le week-end, mais on peut comprendre qu’un chauffeur de taxi ou un commercial qui passent leur journée en voiture ne roulent pas en Yaris.
Citation :
Je pense que les STAN d'aujourd'hui sont effectivement des usines à gaz dont on utilise à peine 1/4 de tout ce qu'elles proposent.

Qui “on” ?


J'utilise de nombreux logiciels récents et complexes mais pour la composition je n'ai jamais accroché à l'approche des STAN actuelles et j'utilise toujours mon Notator sur Atari :8O: qui pilote via midi un pc avec des VSTi
A la rigueur la philosophie de Live Ableton aurait pu me convenir mais il y manque l'affichage du score auquel je suis très attaché de par ma formation classique
Que de retours interessants. Merci.

Présentez vous sur AudioFanzine

Cakewalk a un immense atout par rapport aux autres DAW sous environnement Windows : c'est un logiciel pensé pour tourner sous Windows, pas comme Cubase venant au départ de l'Atari ST ou bien Pro Tools venant du Mac.
En quoi est-ce un avantage?
A une époque, c'en était un. Cakewalk (ou Twelve Tone, je ne sais plus comment s'appelait la boîte à l'époque) bossait pas mal avec Intel pour optimiser son code et a ainsi innové sur pas mal de trucs. Sauf erreur de ma part, c'est le premier par exemple à avoir tourné en 64 bits.
Aujourd'hui, je ne suis pas sûr du tout que ça lui donne un quelconque avantage.
Je suis allé voir ce Dan Lavry;

Hors sujet - Cliquer ici pour lire la suite

( sur une suggestion de Will Zégal ).

Voici les points clés à retenir de sa thèse :

• L'illusion des pixels : Dan Lavry explique de manière très claire que l'audio numérique ne fonctionne pas comme les pixels d'une image. Augmenter la fréquence d'échantillonnage au-delà d'un certain seuil ne rajoute pas de « détails » ou de « marches d'escalier plus fluides » à une onde sonore. Grâce au théorème de Nyquist-Shannon, dès lors que l'on a assez de points, le filtre de reconstruction analogique recrée l'onde originale de façon mathématiquement parfaite.

• La fréquence idéale se situe autour de 60 kHz : Pour couvrir l'intégralité de l'audition humaine (jusqu'à 20 kHz) tout en laissant une marge technique confortable aux filtres anti-aliasing du monde réel, Lavry démontre que la fréquence parfaite théorique serait d'environ 60 kHz. Comme ce n'est pas un standard, il préconise l'utilisation du 88,2 kHz ou du 96 kHz comme le summum absolu pour l'enregistrement et la lecture.

• Le danger du 192 kHz et plus : Lavry démontre que monter à 192 kHz (ou plus) est non seulement inutile pour l'oreille humaine, mais peut s'avérer contre-productif. Les composants des convertisseurs doivent commuter à des vitesses extrêmes, ce qui augmente le bruit de fond, le jitter (erreurs d'horloge) et la distorsion d'intermodulation dans le spectre audible.
:bravo:

(-;  Be Funky  ;-)

Soundcloud

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  • kosmix
  • fanchric
Citation de saturix (voir le message) :
Citation :
Je pense que les STAN d'aujourd'hui sont effectivement des usines à gaz dont on utilise à peine 1/4 de tout ce qu'elles proposent.

Qui “on” ?


J'utilise de nombreux logiciels récents et complexes mais pour la composition je n'ai jamais accroché à l'approche des STAN actuelles et j'utilise toujours mon Notator sur Atari :8O: qui pilote via midi un pc avec des VSTi
A la rigueur la philosophie de Live Ableton aurait pu me convenir mais il y manque l'affichage du score auquel je suis très attaché de par ma formation classique

C'est une des raisons pour laquelle j'utilise Open Music de l'Ircam (distribué gratuitement sur les plateformes Mac, Windows et Linux) et qui ouvre les portes avec ses très nombreuses librairies dédiées sur la création musicale contemporaine, et Opusmodus de Janusz Podrazik payant, mais très puissant avec ses très nombreuses fonctions algorithmiques et avec de nouvelles mises à jour régulières et avec affichage des partitions du score et pianoroll. Ces deux logiciels sont en Common Lisp, Open Music (OM) en programmation visuelle avec la connexion des icônes de fonctions dédiées entre elles (Exemples avec le Tutoriel) en ligne et dans l'aide d'OM) et Opusmodus (OPMO) en scripts mais avec un langage accessible aux musiciens (les durées étant celles des éditeurs de partitions (q pour la noire, e pour la croche, s pour double croche, h pour la blanche, etc.), les notes sont écrites en notation anglo-saxonne (c4, d4, e4, f4, g4, a4, b4), les articulations/ornementations sont nombreuses et se notent par exemples stacc pour staccato, gliss pour un glissando, marc pour un marcato et peuvent s'additionner pour obtenir des modifications significatives dans le phrasé d'un instrument midi. Opusmodus permet les changements de tempo, de programmer les CC. Les portées des partitions créées sont envoyées dans les ports midi de la STAN - pour moi Ableton Live Suite 12 et Studio One - pour les instruments virtuels et/ou directement dans les ports midi des instruments hardware. Bref, un très bel outils pour composer mais, bien entendu, tout comme Open Music, cela suppose un apprentissage certain. Et j'allais oublier, les deux proposent les outils de composition et d'analyse de la Set Theorie Musicale (Allen Forte et autres chercheurs comme John Rahn et son excellent J. Basic Atonal Theory? Georges Perle, Robert Morris Composition with Pitch Class) et notamment avec la notation modulo 12 (C=0, C#/Db=1 D=2 D#Eb=3 E=4 F=5 F#/Gb=6 G=7 G#/Ab=8 A=9 A#/Bb=10 B=11) et la représentation circulaire chromatique très pratique pour visualiser les intervalles dans les accords ainsi que les transpositions. Enfin, Open Music et Opusmodus sont très complémentaires et pour chacun il y a un forum très suivi pour les utilisateurs.
Citation de Will Zégal (voir le message) :
A une époque, c'en était un. Cakewalk (ou Twelve Tone, je ne sais plus comment s'appelait la boîte à l'époque) bossait pas mal avec Intel pour optimiser son code et a ainsi innové sur pas mal de trucs. Sauf erreur de ma part, c'est le premier par exemple à avoir tourné en 64 bits.
Aujourd'hui, je ne suis pas sûr du tout que ça lui donne un quelconque avantage.

Moué, sur le papier, quoi, parce que Steinberg, son Asio propriétaire et son format VST a fait bien davantage que Cakewalk qui nageait vaguement dans les plugins directX et le Wdm qui n'ont jamais été à la hauteur des ambitions (WDM d'ailleurs dont on espère toujours que le rejeton prenne une forme viable en 2026...)
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  • Coramel
Citation de BBmiX (voir le message) :
Je suis allé voir ce Dan Lavry;


Merci c'est très intéressant et ça confirme ce que je pressentais : pousser au-delà du 96kHz/24-bit n'apporte rien.

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

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  • BBmiX
  • Coramel
Super intéressant l'article ! Et comme beaucoup, je suis passé par pas mal de phases.

Celle du démarrage, on se saigne pour acheter deux trois bricoles, qu'on commence à connaître à fond, on bricole. Ensuite on bosse, on a un taf qui permet d'acheter un peu plus, et en parallèle Internet et AF arrivent (oui #vieux), donc on a accès à plein de petites annonces de partout et c'est la fête (on se fait plaisir en achetant des trucs sur lesquels on rêvait avant et qui finalement sont pas si bien que ça, on pense que plus récent c'est forcément mieux alors que pas toujours). Ensuite, on veut se recentrer sur le jeu et la gamme Nord Stage arrive et finalement, ça résout une bonne part des crises de GAS (et heureusement vu le prix !) côté claviers, avec un bon synthé plus complexe à côté.

Idem côté VST, aujourd'hui, à chaque mise à jour payante, je me pose la question, je garde ou pas et surtout je n'installe pas tout des différents bundles (mes principaux étant Komplete et la V-Collection Arturia), juste ce dont je vais me servir.

Quant à Cubase, ma STAN de prédilection depuis Atari ST (#trèsvieux), une version sur deux si les évolutions m'apportent quelque chose, c'est pas mal, et comme maintenant je m'en sers de manière assez poussée (templates orchestraux très fournis, mais pas non plus à la mode Zimmer), je découvre forcément plus de bugs que pendant mon utilisation initiale d'enregistrement hybride VST/Instruments pour des morceaux de pop/electro, aux arrangements bien plus limités. Et je ne me sers pas beaucoup des fonctions de correction/comping. Si une prise est pas bonne, je la refais systématiquement, j'ai le temps, c'est pas mon taf au sens pro et ça me force à bosser la technique instrumentale aussi (la base).

Bref, je ne rêve plus comme avant sur les studios blindés de matos, juste car rien que de penser au câblage, ça m'effraie :) Mais par contre, des templates tout prêts en fonction de ce qu'on a envie de faire, on ouvre la STAN, on appuie sur Record et on joue. C'est du boulot à faire avant, c'est pas vraiment glamour du tout, mais que du bonheur ensuite (sur ma façon de travailler bien sûr).
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  • kosmix
Citation de kosmix (voir le message) :
pousser au-delà du 96kHz/24-bit n'apporte rien

Au contraire.

Citation de Silicon Machine Extended (voir le message) :
Steinberg, son Asio propriétaire et son format VST a fait bien davantage que Cakewalk qui nageait vaguement dans les plugins directX et le Wdm

Je ne dis pas le contraire, en ce qui me concerne.
Hors sujet - Cliquer ici pour lire la suite
Mais à part ça, il y a des choses qui m'échappent, là.

De ce dont je me souviens, Cakewalk a eu un peu de retard à l'allumage pour adopter le VST. En même temps, le DX marchait bien. Quand je me suis remis à la MAO au milieu des années 90, j'ai testé sans aucun à-priori (puisque je n'en connaissais aucun) tous les logiciels du marché et Cubase était alors une horreur en termes de stabilité. C'est d'ailleurs pour ça que j'avais à l'époque adopté Cakewalk Audio Pro : ça marchait et ça me semblait simple. (Logic aussi était stable, mais j'ai pas accroché.)

J'ignore si CW acceptait ou pas l'ASIO à l'époque, n'ayant été confronté à cette question que plus tard, sans problème d'ailleurs. En revanche, je me souviens que la première version de CW à prendre les VST n'était pas hyper stable à sa sortie.

ASIO a certainement apporté des choses à l'époque. En revanche, il n'a guère évolué et son hégémonie n'a pas forcément été à notre bénéfice : on est restés bloqués à cette exclusivité empêchant d'agréger des cartes son et souvent l'exclusivité de client.
WASAPI a remplacé depuis longtemps WDM (ou tout au moins lui a suppléé, Windows ne virant pas comme ça un truc de son OS). J'ai peu travaillé en WASAPI, mais j'ai fait des tests pour voir. Je ne descendais pas tout à fait à des latences aussi basses en WASAPI qu'en ASIO, mais c'était acceptable. Surtout qu'il s'agissait d'un driver générique Windows face à un driver ASIO fait par RME.
En revanche, WASAPI permet d'agréger plusieurs cartes sons, mais aussi plusieurs clients là où ASIO reste, sauf très rares exceptions, totalement exclusif. L'agrégation de cartes sons est pourtant extrêmement pratique, notamment pour accroitre temporairement son nombre d'entrées ou de sorties pour un besoin ponctuel. Je m'en suis d'ailleurs servi sur une production d'album live.

Ensuite, l'hégémonie du VST n'est pas non plus très heureuse. Certes VST3 a apporté des évolutions intéressantes, mais Steinberg a grave merdé en n'incluant pas d'identification des contrôles et de normage du nommage de ceux-ci. Ceci aurait ouvert la porte à des affectations automatiques des contrôles sur les contrôleurs MIDI au lieu qu'on doive s'enfermer dans des solutions propriétaires lourdes comme le NKS ou les trucs à la Console 1.
Ce n'est pas un hasard si certains ont décidé de développer le CLAP.

Je reste d'accord pour dire qu'ASIO et VST ont été des apports importants à la MAO. Je ne suis pas sûr que Cakewalk ait des apports aussi significatifs, sauf le fait d'avoir souvent développé des fonctionnalités arrivant ensuite chez les autres, mais ceci doit être vrai pour tous les éditeurs.
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C’était vraiment pas pour critiquer le développement de cakewalk, au contraire, j'ai été utilisateur aussi d'ailleurs, mais par contre, la "collaboration" avec windows, elle, elle ne nous a pas vraiment changé la vie. C'est d'ailleurs de ce moment que vient l'hégémonie de l'asio et du vst avec les limites que tu décris. Et on espère tous que ça va finir par bouger, que ce soit chez microsoft (ils publient des papiers qui nous laissent un peu d'espoir) ou chez des indés/open source. ça va faire 25 ans qu'on envie macOS, ça commence à bien faire.

D'ailleurs pour en revenir à la complexité/simplicité, cette gestion presque transparente sous macOS est une bonne raison d'y pousser des débutants ou des gens qui ne veulent pas trop s'emmerder.
Citation de Will Zégal (voir le message) :
Au contraire.


Ah ? Et pourquoi ? Si je m'en réfère à l'article posté par BBmix le 192 kHz n'apporte rien sinon d'éventuels problèmes.

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

C'est bien ce que je dis.

Citation de Silicon Machine Extended (voir le message) :
D'ailleurs pour en revenir à la complexité/simplicité, cette gestion presque transparente sous macOS est une bonne raison d'y pousser des débutants ou des gens qui ne veulent pas trop s'emmerder.

C'est ce que je faisais jusqu'à il y a encore quelques années. Cependant, la démarche d'obsolescence programmée d'Apple ainsi que les problèmes croissants rencontrés par les utilisateurs font que je ne le fais plus désormais.