26 Juillet 2026 à 02:35 (modifié le 26 Juillet 2026 à 12:19)
#401
Plutôt qu'un Joe Cocker titubant, j'espérais voir Al Jarreau ou Stankey Clarke.
Mais la révélation, c'est l'étoile filante Betty Mabry Davis.
Pour ce qui est de la forme, les reconstitutions mafieuses m'ont semblées trop appuyées et superflues, même si elles participent à retranscrire l'ambiance de l'époque et de l'endroit. Sinon, au-delà du caméraman et de la monteuse, les témoignages sont tous très sympas, du gestionnaire de circuit très distancié au fan de base, en passant par Martin Meissonnier et Christian Vander.
« What is full of redundancy or formula is predictably boring. What is free of all structure or discipline is randomly boring. In between lies art. » (Wendy Carlos)
1 réaction
Polaroil
Polaroil
14397
Drogué·e à l’AFéine
Membre depuis 18 ans
26 Juillet 2026 à 13:13
#402
En attendant de le voir, j'ai regardé Man on the Run, un docu d'archives commentée sur la période post-Beatles / Wings de Mac Cartney.
C'est très bien, émouvant par moments.
Encore une preuve que c'est un type assez admirable au moins pour sa capacité à ne pas être devenu complètement dingue avec le succès qu'il a eu.
"And in the end, the love you take is equal to the love you make"
À côté de combien d'artistes admirables, sinon majeur(e)s, est-on ainsi passé par un caprice du destin ? Même si la non-sortie du film sur le festival ne peut à elle seule expliquer l'éclipse de sa carrière (les ravages des ligues de vertu et de l'industrie musicale tenue par des hommes n'y sont sans doute pas pour rien), je trouve que cette histoire démontre assez bien que même dans l'art, la méritocratie n'existe pas : le succès ou l'échec d'une carrière tient à tellement d'autres paramètres que le seul talent.