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Instruments et matériels audio

réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Pourquoi les vieux enregistrements sonnent-ils différemment ?

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Commentaires sur le dossier : Pourquoi les vieux enregistrements sonnent-ils différemment ?
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Pourquoi reconnaît-on parfois instantanément un disque des années 60, 70 ou 80 ? Instruments, musicien·nes, prise de son, arrangements, mixage et mastering : au delà du matos, le son d’une époque est le résultat d’une multitude de choix.


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  • akinge
  • StreamerS1
Très intéressant cet article .De la contrainte naissaient finalement de belles choses .le Mieux est il l ennemi du bien ? MERCI
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  • Jæckel
  • DJCEMEC
  • Coramel
Article très intéressant merci.
J’ajoute que les musiciens ont également évolué. Prenons par exemple la guitare, des gens comme Van Halen ont défriché et innové. Aujourd’hui leur bagage fait partie des fondamentaux (je pense notamment au taping) et chaque guitariste s’y essaye. Saluons ces pionniers.

La musique habille le silence

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  • Coramel
Article cool :bravo:

On pourrait ajouter qu'on a aussi fait de gros progrès sur l'acoustique, et qu'à l'époque il n'y avait pas de feuilles Excel et encore moins la FEA pour designer une pièce et qu'il fallait tout se taper à la main.
Et puis le monitoring a dû aussi pas mal évoluer, ce qui change la précision d'écoute et impact les choix esthétiques ou techniques.
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  • Coramel
  • Diel V
Une (grosse) mine d'or sur les techniques d'enregistrement des années 60 : Recording The Beatles, un énorme bouquin avec 0 anecdotes croustillantes sur Yoko Ono, mais tout le matériel et techniques d'enregistrement des ingés son des Beatles, depuis les premiers singles jusqu'à Abbey Road.
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  • Adrien Perinot
  • Diel V
  • Trippy-Minds
  • skarabee.nc
  • Frajean
  • Jr0001
  • Bootz
  • Aflaouine
  • Coramel
Belle analyse. Autre caractéristique : l'absence de séquenceurs faisait qu'il fallait jouer entièrement toutes ses parties de clavier (pas de quantize)
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  • Coramel
  • mns
  • ricky.dozen
  • Electric boogie
Article intéressant, merci :bravo:

J'aurais bien aimé quelques petites anecdotes historiques sur l'enregistrement/production de certains titres comme par exemple "Light My Fire" des Doors, morceau trop long pour une bobine magnétique, donc coupé en deux, enregistré en deux fois sur un magnéto 4 pistes puis monté pour réunir les deux parties (enfin il me semble d'après ce que j'ai pu en lire). Ou la fin abrupte de "The Final Sound" sur l'album Seventeen Seconds de The Cure parce que c'était simplement la fin de la bande magnétique et qu'il n'y avait pas le budget pour une autre.

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

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  • po : go
  • Coramel
  • powernovax
  • Maxxou32
Excellent article !
Il est possible que la version album de Light My Fire soit issue de deux prises montées ensemble, mais ce n'était probablement pas parce que le morceau était trop long pour une bobine. Une bande pouvait contenir bien plus que 7 minutes. Sinon, comment aurait-on enregistré des mouvements entiers de symphonies durant parfois 15, 20 ou 30 minutes ?
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  • Coramel
Je peux me tromper, mais il me semblait bien que cette chanson avait dû être coupée en 2 puis montée car trop longue.

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

Ce genre d'anecdotes, ce sera pour d'autres articles. ;)
Merci pour les commentaires.

Pour « Light My Fire », le morceau n'a pas été enregistré en deux fois. Comme le signale Doudouglas, une bande pouvait contenir bien plus de 7 min. En fait, la version album, d'une durée d'environ 7 minutes, était trop longue pour être diffusée telle quelle sur un 45 tours. Une nouvelle version a donc été préparée pour le single, amputée d'une grande partie de son passage instrumental. C’est peut être de là que vient la confusion.

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OK, je me suis mélangé les jambons alors :mrg:

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

En fait, dans un premier temps, ils avaient eu l’idée de couper la chanson en 2. Face à, face b. Ta confusion ne viendrait pas de là ?

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C'est possible, il me semblait avoir vu ça dans un doc à la télé mais ma mémoire a dû confusionner :facepalm:

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

Un excellent article qui permet de prendre du recul et de s'inspirer de techniques oubliées.

Old School et Electronica

Deux filles Arc en Ciel

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  • Coramel
Excellent article et très explicatif. C'est en effet l'époque et la manière de faire qui donne un résultat. Cette époque (60-70-80) est complètement révolue... mais très nostalgique pour certaines choses... ou alors pour l'image qu'on s'en fait. L'évolution fera que n'importe quel individu sera capable de sortir son propre album grace à l'I..A. C'est logique car la musique est un language et chaque individu a des choses à dire, ou plutôt des musiques 🎶 à "dire". Et comme disait Ménandre (IVème Siècle avant JC) : "La connaissance et la culture (avec la musique) apparaissent comme le bien le plus précieux qu'il soit donné aux mortels."
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  • Coramel
Bon article et analyse intéressante. Merci.
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  • Coramel
Je me souviens, en lisant cet article, des enregistrements òu l’on coupait à la lame de rasoir la bande, pour monter des passages, ça prenait moins de temps que de ré-enregistrer.

Citation :
Prenons par exemple la guitare, des gens comme Van Halen ont défriché et innové. Aujourd’hui leur bagage fait partie des fondamentaux (je pense notamment au taping


Juste un truc: Edward Van Halen n’a pas inventé le tapping, il l’a popularisé.
Brian May de Queen l’utilisait avant: It’s late, un morceau de 1977, et il tenait le truc de Billy Gibson qui l’avait utilisé avant lui encore 😉
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  • Coramel
  • venuxdeluxe
Super article, ça donne envie d'en savoir plus et d'approfondir des cas concrets alors que j'y connais pas grand chose en production.

Citation :
Une réverbération, un délai ou une compression n’étaient pas forcément ajoutés pour rendre une piste plus impressionnante lorsqu’on l’écoute seule. Ils participaient à la construction de l’espace et de l’équilibre général. Et comme les possibilités étaient moins nombreuses, certains choix devenaient beaucoup plus structurants.

Vous avez des exemples plus concrets pour mieux expliquer les choix des ingés son ?

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  • Coramel
Roy Smeck faisait déjà du tapping sur son ukulélé dans les années 30. Et je suis presque certain qu’il n’en était pas l’inventeur.
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  • Coramel
  • Maxxou32
  • Noé b
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  • serpot
  • Mr Caillou
Citation :
Roy Smeck faisait déjà du tapping sur son ukulélé dans les années 30. Et je suis presque certain qu’il n’en était pas l’inventeur.


Tout à fait d’accord.
L’enregistrement est vraiment bon pour l’époque.
J’ai chez moi un album d’Eddie Cochran, un original de1964 et le son global est tout simplement extraordinaire, avec un plus pour le son de la contrebasse, qui est d’une profondeur redoutable.
Le son de cet album m’a toujours fasciné 🤩
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  • venuxdeluxe
Super article. Du coup, si on veut sonner années 60 ou 70, au lieu d'empiler les plugins type Lo-Fi et compression pour salir/vieillir/détruire des pistes enregistrées en 32 bits/192kHz, il vaut mieux enregistrer le groupe en une seule prise, dans la même pièce, en situation de live, avec quelques micros bien choisis et placés, avec une console et un enregistreur à bande, sans clic, sans sequencer, sans aucun synthé, effet ou appareil numérique quel qu'il soit. J'ai bon ? :mrg:
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  • Coramel
  • Maxxou32
top réponse
Article fort intéressant et instructif pour les jeunes et moins jeunes .... Je suis né avec le magnétophone à bandes , des machines pleines de lampes qui pesaient des dizaines de kilos ! Les bandes étaient assez onéreuses et les pré magnétisations d'une marque / référence à une autre pas souvent compatible ...!
Les microphones étaient trés chers ! Les électrostatiques devaient être rangés dans des armoires tempérées et à l'humidité contrôlé ... Les machines chauffaient , les consoles chauffaient , les pannes étaient fréquentes ! Le montage au ciseaux ou à la lame de rasoir se faisait souvent en suivant la partition ( pour le classique ) , la bande MASTER à la sortie du studio partait vers l'usine de gravure ou elle était mise en place sur un magnétophone spécial pas toujours bien entretenu ........C'est pourquoi certains éditeurs sortaient des vinyles en " sautant des étapes " comme ceux de MOBILE FIDELITY entr' autres , dont le son était remarquable mais la mise en place pour se faire trés compliqué !
La multiplication des microphones est souvent une catastrophe à cause de la diaphonie ( que les néophytes nomment "repisse" ) et des problèmes de phases épouvantables ! ! Les rotations de phases étaient incompatibles avec la gravure car les burins risquaient la destruction ! Combien de studios avaient sous les yeux un scope pour vérifier la^modulation à l'aide d'une courbe de Lissajous ???
La multiplication des pistes a permis plus de souplesse dans le travail mais aussi plus d'erreurs diverses ... L’avènement de l'enregistrement numérique sur ordinateur est d'une incroyable souplesse , mais les résultats aujourd'hui sont loin d'avoir suivi la progression du matériel ....
L'un des plus grands fabricant de l'audio pro. M. Ruppert NEVE disait " less is more " comme Peter WALKER le fondateur de QUAD .
Il y a aujourd'hui des enregistrements extraordinaires comme le dernier opus de Patricia BARBER , ou la plupart des productions de Ry COODER ; à écouter pour savoir ce que la simplicité peut offrir No Better Than This de John Mellencamp , enregistré avec UN SEUL microphone ! .
L'enregistrement sonore est trés technique mais aussi une affaire de goûts , c'est pourquoi les enregistrements de MERCURY ne ressemble pas à ceux de Deutsche Gramophon ou CAPITOL .......Ou CHARLIN et sa tête artificielle !

"The music business is a cruel and shallow money trench, a long plastic hallway where thieves and pimps run free, and good men die like dogs..............There's also a negative side."

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  • Fonky Alex
  • Coramel
  • jacqueseau
  • Maxxou32
  • Trippy-Minds
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  • SmoothWax
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  • DocK'S
La batterie du premier album de Led Zeppelin est enregistrée avec un seul micro dans un couloir du studio, sauf erreur de ma part ?
Pour continuer sur la question de l'article je dirais surtout que le concept même du studio d'enregistrement a radicalement changé, au delà de la technologie.

Jusque vers la fin des années 80, pour la plupart des artistes l'idée d'aller enregistrer en studio était de fixer sur un support quelque chose qui avait déjà une existence avant, même si parfois le morceau de musique pouvait n'apparaître que quelques minutes avant la lumière rouge. (je ne parle pas des parties improvisées live je parle du noyau même du morceau de la raison même de son existence)

L'idée était que ce qui était enregistré devait avoir plus ou moins une existence avant d'être enregistré. Le studio permettait ensuite de modifier, améliorer, rectifer, enjoliver etc... Bien sûr quelques pionniers dès les années 60 ont commencé à penser le studio comme un outil de création mais la vaste majorité des artistes le considéraient comme une chose "à part" et "en plus" de leur activité.

La technologie a maintenant changé notre rapport au studio: Dans bien des cas avoir un ordi, une DAW et un micro est le minimum. C'est devenu la condition pour créer , quelque soit le style. Beaucoup d'artistes considèrent maintenant leur home studio comme l'endroit où leur création doit apparaître d'abord. La création et l'enregistrement se confondent... Et du coup beaucoup plus de productions post années 80 n'auraient jamais pu exister en dehors d'un studio d'enregistrement.

Il est assez logique de trouver que le son d'un morceau qui en résulte, quelque soit le matos, soit différent: qu'il ait été créé AVANT l'enregistrement et imaginé comme pouvant vivre sans enregistrement ou si l'enregistrement fait partie de la création de l'oeuvre elle même.

Tomas Granet, compositeur et producteur

https://artemus.net/

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  • Coramel
  • ricky.dozen
  • pusherman
Effectivement, mais la raison principale de la création post studio, est que les studios étaient très cher et donc peu de groupes pouvaient se permettre de créer en louant de 2 à 6 mois tous les services des studios.
Le dernier album que j’ai enregistré dans un studio « analogique », nous avait coûté 53000 francs, pour 3 semaines, en 1998. C’était beaucoup d’argent pour un groupe semi-pro, en auto-production.