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Mastering

réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Le mastering est-il devenu inutile ?

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Commentaires sur le dossier : Le mastering est-il devenu inutile ?
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Le mastering a longtemps été considéré comme l’étape indispensable pour finaliser un morceau. Avec les outils automatisés, les plugins “tout-en-un” et la normalisation des volumes par les plateformes, certains pensent qu’il est devenu secondaire. Et si son rôle avait simplement changé ?


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Citation :
SweetMask[/user]

Dire “quand il n’y a pas de pistolet, il y a moins de morts” est vrai pour une arme, mais transposer cette logique à un outil créatif ou technique ne fonctionne pas. Si on suit ce raisonnement, il faudrait supprimer tout ce qui peut être mal utilisé, les voitures, les médicaments, les réseaux sociaux, les logiciels de montage, les synthés, les DAW… Ce n’est pas réaliste, et ce n’est pas souhaitable.

Le vrai sujet reste bien celui que j' évoquais, l’usage, pas l’existence de l’outil. Un outil peut être mal employé, détourné, ou utilisé sans compétence, mais il peut aussi être un levier d’apprentissage, de correction, ou d’amélioration. C’est cette nuance qui permet un débat constructif, pas une analogie qui assimile l’IA à une arme.

On peut discuter des dérives, des risques, des impacts sur les métiers, mais pour avancer, il faut rester sur des comparaisons qui éclairent le débat plutôt que de le dramatiser, c'est toi qui fait en réalité preuve de sophisme.


Non le vrai sujet c'est bien l'outil. Cet argument qui suggère de ne s'inquiéter que de l'usage sous-tend une prétendue neutralité de l'outil. Sauf que les outils (plus largement, les techniques) ne sont pas neutres...
Est-ce que cela signifie qu'il faut éluder la question de la responsabilité des utilisateurs ? Non... mais c'est bien au titre qu'elles sont conçues pour être toxiques (pour les jeunes en l'occurrence) que les plateformes du groupe Meta ont récemment subi des défaites judiciaires significatives. Ce ne sont pas les utilisateurs qui ont été blâmés ici mais bien l'outil parce que son design en lui-même n'était pas neutre (il ne l'est jamais). Et encore une fois ça n'empêche pas de blâmer en même temps les utilisateurs pour leur responsabilité (lorsque la justice s'en prend aux auteurs de messages haineux par exemple... même si elle pourrait, et va probablement à terme, s'en prendre aussi aux plateformes dont les algorithmes promeuvent ce genre de messages... parce que, là, il s'agira de s'attaquer au design des plateformes encore une fois).

Dans le cas de l'IA, les effets délétères qui l'accompagnent ne se limitent pas à son design mais s'étendent très largement à ses conditions d'existence...
Est-ce qu'il s'agit donc de devenir luddite ? Déjà, je crois qu'on est trop critique des luddites qui n'étaient pas (pas tous en tout cas) des idiots technophobes. Ils comprenaient pour certains très bien le fonctionnement des outils qu'ils refusaient, mais entrevoyaient déjà les conséquences écologiques et sociétales néfastes de leur avènement et c'était là le fondement de leur rejet qui n'était pas un rejet de l'évolution technique ou un rejet de la science (encore moins une peur)...
D'autre part, on peut être "un peu" luddite, et admettre néanmoins le développement "de certaines applications de l'IA", frugales, utiles, éthiques, comme celles qu'on utilise dans les applications dites "auto-évanescentes" (des applications qui utilisent l'IA pour participer à créer des compétences de sortes qu'elles finissent par être dispensables), mais c'est précisément parce que ces applications sont développées avec une visée qui est l'exact inverse des IA qu'on promeut le plus... ou de celles de mastering automatisé :clin:

Le problème c'est, je pense, que comme souvent sur internet, tu parles de choses que tu comprends et connais peu (l'IA). En plus tu en parles en étant finalement assez peu concerné (c'est pas ton métier qui est touché, toi t'es juste un "passionné"). Du coup tu t'en fiches un peu au fond de l'impact que ça peut avoir sur le métier si ça te coûte moins cher (le jour où on fera payer les requêtes aux utilisateurs leur coût global réel t'aura plus grand monde pour demander à Gemini comment faire un truc avec son thermomix...). Et même si t'es probablement pas moins humain et gentil que nous, les impacts lointains de l'IA (ses conditions d'existence)... "bon ok, mais on n'est pas les pires, regarder les USA et les chinois"...
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  • BBmiX
  • rroland
  • DocK'S
  • TC Hotrod
Citation de Will Zégal (voir le message) :
Citation de SweetMask (voir le message) :
tu présentes ta réflexion comme un monopole

Ah ?
Bon, vu ça et le reste du message, plus ce qu'a souligné Dock's où, à part le fait d'emballer tes posts d'un "je te remercie de..." tu ne bouges pas non plus d'un pouce, je ne vois pas l'intérêt de poursuivre en ce qui me concerne.

Je t'invite juste, avant que la modération ne le fasse, à aller relire la définition d'un terme de netiquette : "flood".



ça ne serait plus de la modération à mon sens si je devais "éviter" de m'exprimer librement et respectueusement, je n'ai pas non plus floodé au sens de la nétiquette comme tu sembles le penser.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

Citation de Potikinawah (voir le message) :
Citation :
SweetMask[/user]

Dire “quand il n’y a pas de pistolet, il y a moins de morts” est vrai pour une arme, mais transposer cette logique à un outil créatif ou technique ne fonctionne pas. Si on suit ce raisonnement, il faudrait supprimer tout ce qui peut être mal utilisé, les voitures, les médicaments, les réseaux sociaux, les logiciels de montage, les synthés, les DAW… Ce n’est pas réaliste, et ce n’est pas souhaitable.

Le vrai sujet reste bien celui que j' évoquais, l’usage, pas l’existence de l’outil. Un outil peut être mal employé, détourné, ou utilisé sans compétence, mais il peut aussi être un levier d’apprentissage, de correction, ou d’amélioration. C’est cette nuance qui permet un débat constructif, pas une analogie qui assimile l’IA à une arme.

On peut discuter des dérives, des risques, des impacts sur les métiers, mais pour avancer, il faut rester sur des comparaisons qui éclairent le débat plutôt que de le dramatiser, c'est toi qui fait en réalité preuve de sophisme.


Non le vrai sujet c'est bien l'outil. Cet argument qui suggère de ne s'inquiéter que de l'usage sous-tend une prétendue neutralité de l'outil. Sauf que les outils (plus largement, les techniques) ne sont pas neutres...
Est-ce que cela signifie qu'il faut éluder la question de la responsabilité des utilisateurs ? Non... mais c'est bien au titre qu'elles sont conçues pour être toxiques (pour les jeunes en l'occurrence) que les plateformes du groupe Meta ont récemment subi des défaites judiciaires significatives. Ce ne sont pas les utilisateurs qui ont été blâmés ici mais bien l'outil parce que son design en lui-même n'était pas neutre (il ne l'est jamais). Et encore une fois ça n'empêche pas de blâmer en même temps les utilisateurs pour leur responsabilité (lorsque la justice s'en prend aux auteurs de messages haineux par exemple... même si elle pourrait, et va probablement à terme, s'en prendre aussi aux plateformes dont les algorithmes promeuvent ce genre de messages... parce que, là, il s'agira de s'attaquer au design des plateformes encore une fois).

Dans le cas de l'IA, les effets délétères qui l'accompagnent ne se limitent pas à son design mais s'étendent très largement à ses conditions d'existence...
Est-ce qu'il s'agit donc de devenir luddite ? Déjà, je crois qu'on est trop critique des luddites qui n'étaient pas (pas tous en tout cas) des idiots technophobes. Ils comprenaient pour certains très bien le fonctionnement des outils qu'ils refusaient, mais entrevoyaient déjà les conséquences écologiques et sociétales néfastes de leur avènement et c'était là le fondement de leur rejet qui n'était pas un rejet de l'évolution technique ou un rejet de la science (encore moins une peur)...
D'autre part, on peut être "un peu" luddite, et admettre néanmoins le développement "de certaines applications de l'IA", frugales, utiles, éthiques, comme celles qu'on utilise dans les applications dites "auto-évanescentes" (des applications qui utilisent l'IA pour participer à créer des compétences de sortes qu'elles finissent par être dispensables), mais c'est précisément parce que ces applications sont développées avec une visée qui est l'exact inverse des IA qu'on promeut le plus... ou de celles de mastering automatisé :clin:

Le problème c'est, je pense, que comme souvent sur internet, tu parles de choses que tu comprends et connais peu (l'IA). En plus tu en parles en étant finalement assez peu concerné (c'est pas ton métier qui est touché, toi t'es juste un "passionné"). Du coup tu t'en fiches un peu au fond de l'impact que ça peut avoir sur le métier si ça te coûte moins cher (le jour où on fera payer les requêtes aux utilisateurs leur coût global réel t'aura plus grand monde pour demander à Gemini comment faire un truc avec son thermomix...). Et même si t'es probablement pas moins humain et gentil que nous, les impacts lointains de l'IA (ses conditions d'existence)... "bon ok, mais on n'est pas les pires, regarder les USA et les chinois"...


Je t’invite à relire mes posts, tu en extrais un seul, alors qu’il répondait à un contexte précis.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

Hors sujet - Cliquer ici pour lire la suite
Citation de SweetMask (voir le message) :
Dock’s, tu montes le ton alors que je ne t’ai jamais reproché de parler des risques de l’IA.

Alors désolé si c'est pris comme ça mais je monte jamais le ton (dans 99,99% des cas). Par contre je m'exprime parfois de manière assez franche voir un peu sèche mais tu peux considérer que si je t'insulte pas copieusement (et pas souvenir que ça me soit déjà arrivé en 20ans d'AF) c'est que mon propos est aussi bienveillant qu'il peut l'être, même si je m'étale pas en politesses.:clin:
Hors sujet - Cliquer ici pour lire la suite
J'ai bien malheureusement suivi ce thread extensivement... tu as en fait beaucoup oscillé. Parfois l'IA est traité comme un terme général (c'est un problème en soit, mais j'ai moi-même commis cette erreur en considérant que le type d'IA auquel je faisait référence était assez clair pour parler de "l'IA" de manière générique, donc je suis pas toujours plus précautionneux, je le devrais), parfois l'IA est différenciée.
Mon 1er souci c'est que même lorsque c'est différencié tu ne sembles pas comprendre qu'une IA qui remplace toute une série de tâches (comme les IA qui font tout un mix, ou celles qui font un mastering) n'a pas grand chose à voir avec les plugins qui utilisent de l'IA pour appliquer, sous supervision constante, des traitements impossibles à appliquer sans ça (les nouveaux plugins de restauration sonore par exemple). C'est pas un outil de plus dans la palette. C'est un outil qui, avec un niveau de supervision minimal, accompli un ensemble de tâches, parfois très nombreuses, qu'on accomplissait auparavant et qui, dans le cas du mix ou du mastering, sont le cœur d'un métier outre que ce soit des tâches qui ont à voir avec une certaine expression de notre humanité...
Mon 2nd souci c'est que tu n'écoute pas toujours (ou que tu filtres un peu les réponses de tes interlocuteurs, même si je peux comprendre que sur un forum on puisse avoir envie de dire à untel, "toi, je te connais, je t'ai lu et/ou pratiqué, c'est niet", je l'ai fait moi-même avec Will et Iktomi, puis plus récemment avec Belford... je suis pas exemplaire).
Enfin, et surtout, je vais répéter ce que j'ai déjà dit. Je crois que tu t'es lancé dans une discussion où tu ne connaissais pas grand chose pour y défendre ce qui au début était plutôt des fantasmes que des opinions, et que t'as évolué au fur et à mesure parce que t'es pas un mauvais bougre. Mais un forum internet c'est un espace public, ce que beaucoup de gens ont du mal à concevoir d'ailleurs, or si tout le monde y déverse ses évolutions de pensées confuses sur des sujets qu'il maîtrise peu voire découvre, ça devient vite illisible ou pénible.

Et paf, j'interviens parce que, oui, te lire commencer à t'enfoncer dans cette pente "la vraie question ce sont les usages, l'IA n'est qu'un outil" ça propageait un argument que je trouve trop nocif pour le laisser passer.
EDIT: j'avais aussi trouvé un peu naîve ta référence à "Spotify qui adopte un badge IA". Spotify n'a rien fait tout seul, ils ont été contraint après un bad-buzz d'adapter leur politique. C'est de la gestion de crise, de la relation publique, pas le fruit d'une conviction, de même que Beatport et autres... d'ailleurs on sait pas grand chose des conséquences de ces badges sur les algo de recommandation, on sait même pas grand chose sur l'application de ces badges...

Pour le reste, le post où DocK's parlait de méthode résume assez bien mon rapport au mastering. Et comme c'est son métier et qu'il l'a écrit mieux que je l'aurais fait, je ne vois rien d'autre à apporter ici.
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  • DocK'S
Citation de Potikinawah (voir le message) :
Hors sujet - Cliquer ici pour lire la suite
J'ai bien malheureusement suivi ce thread extensivement... tu as en fait beaucoup oscillé. Parfois l'IA est traité comme un terme général (c'est un problème en soit, mais j'ai moi-même commis cette erreur en considérant que le type d'IA auquel je faisait référence était assez clair pour parler de "l'IA" de manière générique, donc je suis pas toujours plus précautionneux, je le devrais), parfois l'IA est différenciée.
Mon 1er souci c'est que même lorsque c'est différencié tu ne sembles pas comprendre qu'une IA qui remplace toute une série de tâches (comme les IA qui font tout un mix, ou celles qui font un mastering) n'a pas grand chose à voir avec les plugins qui utilisent de l'IA pour appliquer, sous supervision constante, des traitements impossibles à appliquer sans ça (les nouveaux plugins de restauration sonore par exemple). C'est pas un outil de plus dans la palette. C'est un outil qui, avec un niveau de supervision minimal, accompli un ensemble de tâches, parfois très nombreuses, qu'on accomplissait auparavant et qui, dans le cas du mix ou du mastering, sont le cœur d'un métier outre que ce soit des tâches qui ont à voir avec une certaine expression de notre humanité...
Mon 2nd souci c'est que tu n'écoute pas toujours (ou que tu filtres un peu les réponses de tes interlocuteurs, même si je peux comprendre que sur un forum on puisse avoir envie de dire à untel, "toi, je te connais, je t'ai lu et/ou pratiqué, c'est niet", je l'ai fait moi-même avec Will et Iktomi, puis plus récemment avec Belford... je suis pas exemplaire).
Enfin, et surtout, je vais répéter ce que j'ai déjà dit. Je crois que tu t'es lancé dans une discussion où tu ne connaissais pas grand chose pour y défendre ce qui au début était plutôt des fantasmes que des opinions, et que t'as évolué au fur et à mesure parce que t'es pas un mauvais bougre. Mais un forum internet c'est un espace public, ce que beaucoup de gens ont du mal à concevoir d'ailleurs, or si tout le monde y déverse ses évolutions de pensées confuses sur des sujets qu'il maîtrise peu voire découvre, ça devient vite illisible ou pénible.

Et paf, j'interviens parce que, oui, te lire commencer à t'enfoncer dans cette pente "la vraie question ce sont les usages, l'IA n'est qu'un outil" ça propageait un argument que je trouve trop nocif pour le laisser passer.
EDIT: j'avais aussi trouvé un peu naîve ta référence à "Spotify qui adopte un badge IA". Spotify n'a rien fait tout seul, ils ont été contraint après un bad-buzz d'adapter leur politique. C'est de la gestion de crise, de la relation publique, pas le fruit d'une conviction, de même que Beatport et autres... d'ailleurs on sait pas grand chose des conséquences de ces badges sur les algo de recommandation, on sait même pas grand chose sur l'application de ces badges...

Pour le reste, le post où DocK's parlait de méthode résume assez bien mon rapport au mastering. Et comme c'est son métier et qu'il l'a écrit mieux que je l'aurais fait, je ne vois rien d'autre à apporter ici.


Je vais exercer un droit de réponse court, n'ayant pas envie de poursuivre cette conversation plus généralement, j'ai il me semble été suffisamment clair comme tu le cites pour "Spotify" et consorts en indiquant que l'UE avait décidé cela (mais peut être que je me suis mal exprimé), ensuite j'ai différencié les plugins (à base d'algo) et les solutions d'IA générative (qui font tout toutes seules) pour que chacun comprenne (même les novices comme moi, mais encore une fois, je me suis probablement mal exprimé) ensuite ce que j'ai essayé d'expliquer, c'est qu'au fond, on débute tous un jour, on démarre avec peu de connaissance, peu d'outil, juste beaucoup d'envie et de plaisir et qu'au fur et à mesure, nous perfectionnons l'usage de nos outils, on démarre avec "Landr" et on fini par essayer de trouver le temps pour comprendre puis on réalise un jour qu'on ne peut pas y arriver seul, c'est un chemin d'expériences.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

Citation de DocK'S (voir le message) :
Hors sujet - Cliquer ici pour lire la suite
Citation de SweetMask (voir le message) :
Dock’s, tu montes le ton alors que je ne t’ai jamais reproché de parler des risques de l’IA.

Alors désolé si c'est pris comme ça mais je monte jamais le ton (dans 99,99% des cas). Par contre je m'exprime parfois de manière assez franche voir un peu sèche mais tu peux considérer que si je t'insulte pas copieusement (et pas souvenir que ça me soit déjà arrivé en 20ans d'AF) c'est que mon propos est aussi bienveillant qu'il peut l'être, même si je m'étale pas en politesses.:clin:


Pas de souci Docks, on est entre gentlemen. Je me dis juste que dorénavant je ferai autre chose de mon temps libre, c'est certain !

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

Du mastering ? :oops2:
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  • rroland
Citation de TC Hotrod (voir le message) :
Du mastering ? :oops2:


Non, un bon mix pour mon ingé son ! :clin:

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

J'ai un projet en cours pour lequel l'artiste devrait être ok pour que j'utilise des extraits.
Et il se trouve que certains morceaux du projet étaient déjà passés par un gros studio de mastering parisien, mais qu'il m'a demandé de les refaire.(avec le reste de l'album)
Si je passe ces morceaux dans bandlab ou équivalent, je pourrais mettre en écoute en aveugle, à niveaux équivalents, les mixs et 3 masters différents : ceux du gros studio, les miens et ceux de l'IA.
Enfin si ça intéresse certains d'entre vous ?
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Oui, bien sûr. C‘est toujours potentiellement intéressant, bien que je me méfie du jugement sur des extraits.
Je voyais au moins couplet et refrain, mais si y'a que ça je pourrais demander pour les morceaux complets.
Pour moi ça change pas grand chose en préparation des fichiers.
Expérience actuelle : un morceau est sorti du studio de rec/mix avec les voix pas calées sur les 3 ou 4 dernières mesures. L'artiste s'en est pas rendu compte et pas possible de faire reprendre par le studio.
Mais le plus "troublant" c'est que le morceau à déjà été masterisé (par un autre studio) mais tel quel, pas calé donc.

Vous allez me dire : "c'est pas au mastering qu'on gère ça" et vous auriez sûrement raison sur le principe mais en l'occurrence, il y a les stems "instru et voix"
Perso je me pose même pas de questions, j'en parle à l'artiste et je recale. :noidea:

Ça vous est déjà arrivé ? Vous laissez courrir en mode "c'est pas mon problème" ou vous corrigez après échange avec l'artiste sur ce qu'il est possible de reprendre ou pas en amont ?
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  • SweetMask
Citation de DocK'S (voir le message) :
Expérience actuelle : un morceau est sorti du studio de rec/mix avec les voix pas calées sur les 3 ou 4 dernières mesures. L'artiste s'en est pas rendu compte et pas possible de faire reprendre par le studio.
Mais le plus "troublant" c'est que le morceau à déjà été masterisé (par un autre studio) mais tel quel, pas calé donc.

Vous allez me dire : "c'est pas au mastering qu'on gère ça" et vous auriez sûrement raison sur le principe mais en l'occurrence, il y a les stems "instru et voix"
Perso je me pose même pas de questions, j'en parle à l'artiste et je recale. :noidea:

Ça vous est déjà arrivé ? Vous laissez courrir en mode "c'est pas mon problème" ou vous corrigez après échange avec l'artiste sur ce qu'il est possible de reprendre ou pas en amont ?



Pour moi, ce n’est pas au mastering de gérer un décalage de voix, on est d’accord. Mais je veux aussi dire un truc important, je respecte énormément le travail de mon ingé son. Il apporte une vraie plus‑value au morceau, et c’est le cœur de notre relation de travail.

Sur mon dernier master, il a modifié certains éléments, notamment le timing de la voix d’intro. Je lui ai rappelé l’intention, il a fait ses choix, et même si je n’ai pas tout compris sur le moment, j’ai laissé faire parce que je sais qu’il travaille pour le morceau, pas contre.

Pour moi, le plus important, c’est de vérifier l’intention de l’artiste, est‑ce que ce décalage est voulu, est‑ce qu’il est souhaitable, est‑ce que l’artiste a assez de recul pour le décider ?

Mon ingé son m’a fait grandir sur plusieurs points, notamment l’organisation. On n’utilise pas les mêmes outils, mais ce que j’attends de lui, c’est son oreille, la sienne en plus de la mienne. Et j’ai la chance que ça fonctionne.

Donc si je tombe sur un master avec un décalage, je n’attends pas que “quelqu’un d’autre” règle le problème. J’en parle, je vérifie l’intention, et je recale si c’est nécessaire. Le mastering n’est peut‑être pas censé gérer ça, mais la relation de confiance, elle, fait toute la différence.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

Citation de SweetMask (voir le message) :
Citation de DocK'S (voir le message) :
Expérience actuelle : un morceau est sorti du studio de rec/mix avec les voix pas calées sur les 3 ou 4 dernières mesures. L'artiste s'en est pas rendu compte et pas possible de faire reprendre par le studio.
Mais le plus "troublant" c'est que le morceau à déjà été masterisé (par un autre studio) mais tel quel, pas calé donc.

Vous allez me dire : "c'est pas au mastering qu'on gère ça" et vous auriez sûrement raison sur le principe mais en l'occurrence, il y a les stems "instru et voix"
Perso je me pose même pas de questions, j'en parle à l'artiste et je recale. :noidea:

Ça vous est déjà arrivé ? Vous laissez courrir en mode "c'est pas mon problème" ou vous corrigez après échange avec l'artiste sur ce qu'il est possible de reprendre ou pas en amont ?



Pour moi, ce n’est pas au mastering de gérer un décalage de voix, on est d’accord. Mais je veux aussi dire un truc important, je respecte énormément le travail de mon ingé son. Il apporte une vraie plus‑value au morceau, et c’est le cœur de notre relation de travail.

Sur mon dernier master, il a modifié certains éléments, notamment le timing de la voix d’intro. Je lui ai rappelé l’intention, il a fait ses choix, et même si je n’ai pas tout compris sur le moment, j’ai laissé faire parce que je sais qu’il travaille pour le morceau, pas contre.

Pour moi, le plus important, c’est de vérifier l’intention de l’artiste, est‑ce que ce décalage est voulu, est‑ce qu’il est souhaitable, est‑ce que l’artiste a assez de recul pour le décider ?

Mon ingé son m’a fait grandir sur plusieurs points, notamment l’organisation. On n’utilise pas les mêmes outils, mais ce que j’attends de lui, c’est son oreille, la sienne en plus de la mienne. Et j’ai la chance que ça fonctionne.

Donc si je tombe sur un master avec un décalage, je n’attends pas que “quelqu’un d’autre” règle le problème. J’en parle, je vérifie l’intention, et je recale si c’est nécessaire. Le mastering n’est peut‑être pas censé gérer ça, mais la relation de confiance, elle, fait toute la différence. C'est ce que tu fais précisément.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

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  • DocK'S
Je ne suis pas pro et je n'ai aucune connaissance technique en mastering (j'ai quand-même Izotope Ozone :mrg:) et je m'étonne que l'ingé-son ait laissé passer ça au mixage. N'est-ce pas volontaire ?
En tous cas si ça "choque", c'est-à-dire si l'auditeur se rend compte qu'il y a un truc qui cloche, que c'est "disgracieux" à l'écoute, il me semble préférable de faire les corrections même si effectivement ce n'est en principe pas au mastering que l'on corrige ce genre de choses.
Quoi qu'il en soit le mieux me semble de poser la question aux personnes intéressées : l'ingé-son et les artistes.

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

Ma question portait plus sur votre retour d'expérience et votre gestion de ce genre de coquille à l'étape du mastering et si ça vous arrivait souvent, pas spécialement sur ce que je dois faire dans ce cas précis (ça c'est bon je gère :cobra:).

Outre le fait qu'il y a eu des boulettes sur certains exports, je suis aussi surpris que ça ait été masterisé (et facturé) en l'état sachant qu'il y avait les stems, et l'artiste semblait le découvrir quand je lui en ai fait part. (pourquoi / comment... j'ai pas tous les détails, je sais juste que le projet à été enregistré/mixé dans plusieurs studios et sur plusieurs mois)
Je trouve assez ouf qu'une telle boulette arrive au mastering. Je ne peux pas parler de mon expérience "master" puisque ça n'est pas mon activité, mais si on m'envoie des pistes à mixer sur lesquelles je constate un problème, j'en parle immédiatement à l'artiste. Si nécessaire avec toute la diplomatie requise quand il s'agit de trucs mal foutus, en suggérant éventuellement de refaire si je ne peux pas le corriger.

J'ai eu le cas assez récemment avec une basse dont une corde était légèrement désaccordée sur un morceau. Heureusement, nos outils actuels permettent de corriger ça facilement. J'ai donc fait la correction sans rien dire, mais je l'ai signalé à mon contact dans le groupe quand j'ai envoyé le morceau (au cas bien improbable où ça aurait été voulu). Il n'a pas dû juger utile d'en parler au groupe (ou n'y a pas pensé) puisque plus tard, j'ai reçu un titre à mixer avec une prise de guitare qui n'était pas juste. Là, j'ai suggéré de la refaire et conseillé à mon contact dans le groupe qu'à l'avenir, chacun vérifie les accordages avant chaque prise.

Un instrument qui se désaccorde pendant une séance, ça arrive. Le désaccordage peut être progressif au point que tout le monde, concentré sur le jeu et sur l'enregistrement, ne s'en rende pas compte. Au final, la prise retenue pour le mixage peut être celle où le désaccordage est devenu trop important et que ça échappe à tout le monde.

C'est ce genre de chose qui montre tout l'intérêt d'avoir plusieurs intervenants dans la chaîne de production, avec aux différentes étapes des gens qui n'ont pas participé à la précédente et découvrent les morceaux et les enregistrements avec une oreille fraiche. Pour moi, c'est un des trucs essentiels de l'étape du mastering par un vrai ingé son en chair et en os, différent de l'ingé qui a mixé (et éventuellement aussi enregistré).
Ouai l'artiste est un peu colère parce que tous les stems voix qui viennent de ce studio ont des problèmes divers. (3 morceaux).
Je pense que les exports ont été faits après coup à la va-vite entre 2 sessions et ça a pas été vérifié.
Mais oui c'est assez ouf que ça ait dû passer par 4 personnes avant d'être détecté et signalé.