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Mastering

réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Le mastering est-il devenu inutile ?

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Commentaires sur le dossier : Le mastering est-il devenu inutile ?
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Le mastering a longtemps été considéré comme l’étape indispensable pour finaliser un morceau. Avec les outils automatisés, les plugins “tout-en-un” et la normalisation des volumes par les plateformes, certains pensent qu’il est devenu secondaire. Et si son rôle avait simplement changé ?


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Citation de SweetMask (voir le message) :
Mais je pense qu’on peut aussi reconnaître que tout le monde ne travaille pas avec le même niveau d’expérience, les mêmes habitudes, ni les mêmes contraintes.

Bien sûr, et j'entends les arguments.

Mais je vois aussi qu'on est en train de mettre de l'IA partout et qu'à force de tout déléguer à l'IA, on en sortira de plus en plus dépendant et que c'est pas anodin de nous habituer à avoir un résultat (qu'il soit bon ou pas) quasi instantané et sans aucun effort dans quasi tous les domaines de compétences intellectuelles, et pire dans des domaines artistiques qui sont déjà en forte tension, et tout ça sans en retirer ni connaissance, ni compétence, ni expérience dans la plupart des cas.

Encore une fois, c'est pour moi plus une question ontologique de fond que juste se demander si il y'a un marché ou pas.
Ça n'est pas seulement si ça répond à un besoin, c'est comment on y répond.

Mais je ne veux pas monopoliser le fil.
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  • Will Zégal
Citation de Will Zégal (voir le message) :
Le truc, c'est que pour juger de l'opportunité de telle ou telle solution de mastering, il faut de l'expérience. Et que celle-ci ne s'aquier par en confiant son "mastering" à des machines.


Merci Will pour ton intervention.
Je comprends ton point sur l’importance de l’expérience, et personne ici ne dit que l’IA peut remplacer l’apprentissage, l’oreille ou le métier.
Mais à ce stade de la discussion, j’ai l’impression qu’on n’est plus vraiment dans un échange ouvert, on est plutôt face à un parti pris sur ce que devrait être le mastering, et sur ce que devraient faire les gens pour “mériter” un résultat.

Or, ce fil montre justement que les besoins, les contextes et les pratiques sont très différents selon les personnes.
Certains veulent apprendre, d’autres veulent comparer, d’autres veulent juste une version propre pour diffuser ou tester.
Et dans ces cas-là, une solution automatisée n’empêche absolument pas d’acquérir de l’expérience, elle répond simplement à un besoin ponctuel ou pratique.

On peut donc reconnaître la valeur de l’expérience sans invalider les outils qui existent pour ceux qui n’ont pas les mêmes contraintes ou les mêmes objectifs.
C’est tout ce que j’essaie de dire ici, dans un esprit d’échange, pas d’opposition.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

Citation de DocK'S (voir le message) :
Citation de SweetMask (voir le message) :
Mais je pense qu’on peut aussi reconnaître que tout le monde ne travaille pas avec le même niveau d’expérience, les mêmes habitudes, ni les mêmes contraintes.

Bien sûr, et j'entends les arguments.

Mais je vois aussi qu'on est en train de mettre de l'IA partout et qu'à force de tout déléguer à l'IA, on en sortira de plus en plus dépendant et que c'est pas anodin de nous habituer à avoir un résultat (qu'il soit bon ou pas) quasi instantané et sans aucun effort dans quasi tous les domaines de compétences intellectuelles, et pire dans des domaines artistiques qui sont déjà en forte tension, et tout ça sans en retirer ni connaissance, ni compétence, ni expérience dans la plupart des cas.

Encore une fois, c'est pour moi plus une question ontologique de fond que juste se demander si il y'a un marché ou pas.
Ça n'est pas seulement si ça répond à un besoin, c'est comment on y répond.

Mais je ne veux pas monopoliser le fil.


Merci pour ton retour DocK’S, et je comprends les préoccupations plus larges que tu évoques autour de l’IA.
Mais à ce stade, j’ai l’impression qu’on n’est plus vraiment dans un échange sur le mastering lui‑même, on est plutôt dans une position de principe sur l’IA en général, ce qui est un autre débat.

Ici, on parle surtout de pratiques différentes, de besoins différents, et de contextes différents.
Certains veulent optimiser leur process, d’autres veulent une étape de finalisation, d’autres encore cherchent une solution ponctuelle ou rapide.
Dans ces cas-là, une solution automatisée ne remplace pas l’apprentissage ni l’expérience, elle répond simplement à un besoin précis, sans empêcher de progresser.

Je respecte totalement ton point de vue “ontologique”, mais je pense qu’il ne doit pas empêcher de reconnaître la diversité des usages et des réalités de production.
Mon intention reste simplement d’échanger, pas de défendre un modèle unique, est est d'accord j'espère !

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

Citation de SweetMask (voir le message) :
Mon intention reste simplement d’échanger, pas de défendre un modèle unique, est est d'accord j'espère !

Oui on est totalement d'accord. :)
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  • SweetMask
Citation de DocK'S (voir le message) :
À aucun moment je n'ai parlé d'un réseau d'ingé son.
Jonnny propose une solution technique payante à un problème qui est pour moi plutôt méthodologique.
Je ne défend pas le mastering "complet", je défend le fait que si on a pas une tierce personne (ami, contact...) ou de budget pour le faire faire, il faut commencer par arrêter de penser le mixage comme une étape intermédiaire qui serait suivi d'autre chose et considérer dès le départ qu'on produit un morceau fini et adapter son process de production.

Pour le dire autrement :
Est-ce que le mastering est inutile > non
Est-ce qu'il est indispensable > non si tu adaptes ton process.(et sans dépenser un cents )


Ce qu’on essaie de partager ici dans un forum, certains seront toujours dans un posture d'ayatollah, c'est le propre d'un forum où chacun "défend" sa réalité, mais ont parle de réalités différentes, des manières de travailler différentes, et des solutions qui peuvent convenir à certains sans remettre en cause celles des autres. mais je pense que l'on s'est compris.

Merci pour ces échanges, j'ai traversé ces étapes et j'ai eu le bonheur de trouver mon ingé son !

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

Pour bosser dans un studio de mastering où nous faisons du cutting vinyle et du numérique (CD, de moins en moins souvent, et streaming), il est à souligner que les mastering sont différents pour les trois médias, et que quand le budget est serré, le mastering destiné au vinyle passera très bien sur les plateformes de streaming. Parce que dans les deux cas, le son est moins compressé et sonne plus doux que la version CD. Selon moi, le gros avantage du mastering est qu’outre le matériel (les grosses machines analogiques gardent un son particulier), on peut obtenir un avis et un retour sur les mixages.
Exemple concret : un titre reçu qui est nettement plus compressé que les autres, ou dont la basse (ou la voix, ou n’importe quel instrument) est sous ou surmixé par rapport aux autres. Ce n’est pas que les mixages soient loupés, mais que parfois, ils manquent d’homogénéité.
Même quand ce sont des studios pros, il arrive que l’un ou l’autre élément soit perfectible.
Quand il s’agit d’amateur, je demande régulièrement des corrections (souvent dans le bas du spectre, où les moniteurs home studio sont souvent moins performants).
Je conseille systématiquement à ceux qui n’ont pas le budget pour un mastering de le faire réaliser par un ami, quitte à lui rendre la pareille. Simplement pour avoir une oreille externe. Quand on bosse seul, on a souvent tendance à s’enfermer dans une erreur.
Une oreille externe permet de sortir le nez du guidon et de prendre un peu de recul.
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  • Beatless
  • TC Hotrod
  • SweetMask
Citation de Will Zégal (voir le message) :
Le truc, c'est que pour juger de l'opportunité de telle ou telle solution de mastering, il faut de l'expérience. Et que celle-ci ne s'aquier par en confiant son "mastering" à des machines.


Je suis d’accord sur le fait que l’expérience est indispensable pour savoir ce dont un morceau a réellement besoin. Mais justement, utiliser une machine n’empêche pas d’apprendre : on peut comparer son propre master avec un traitement automatisé, analyser les différences et comprendre progressivement ce qui fonctionne ou non.

À mon sens, l’erreur serait surtout de considérer l’automatisation comme un remplacement de l’écoute et de l’apprentissage. C’est un outil supplémentaire, pas une obligation ni une fin en soi.
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  • SweetMask
L'IA ici n'est pas un outil, faut arrêter avec cet enfumage réthorique de technocrate.

Un stylo est un outil mais c'est celui qui le tient qui écrit, un marteau est un outil mais c'est celui qui frappe qui enfonce le clou là où il veut l'enfoncer.

L'IA dans le cas présent remplace tout, la réflexion et l'action.
Elle fait on ne sait quoi on ne sait pas comment, n'a aucune intention, aucune démarche et ne répond à aucune intention, elle matche juste des statistiques, tirées du travail des humains.

Et évidemment que ça ne remplace pas l'écoute, une IA n'écoutera jamais un morceau.
D'ailleurs si j'envoie un mix éclaté à l'IA, elle fait quoi ?
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  • Peaveycroquette
Citation de DocK'S (voir le message) :
L'IA ici n'est pas un outil, faut arrêter avec cet enfumage réthorique de technocrate.

Un stylo est un outil mais c'est celui qui le tient qui écrit, un marteau est un outil mais c'est celui qui frappe qui enfonce le clou là où il veut l'enfoncer.

L'IA dans le cas présent remplace tout, la réflexion et l'action.
Elle fait on ne sait quoi on ne sait pas comment, n'a aucune intention, aucune démarche et ne répond à aucune intention, elle matche juste des statistiques, tirées du travail des humains.

Et évidemment que ça ne remplace pas l'écoute, une IA n'écoutera jamais un morceau.
D'ailleurs si j'envoie un mix éclaté à l'IA, elle fait quoi ?


Je trouve que parler « d’enfumage rhétorique » dans un échange de forum est un peu disproportionné.
On discute ici entre professionnels et passionnés, chacun apporte son point de vue, et heureusement qu’on peut encore confronter des idées sans tomber dans la pensée unique ou la suspicion d’intentions cachées.

Un outil reste un outil, un stylo n’écrit pas tout seul, un marteau n’enfonce pas un clou sans la main qui le guide, tu le dis toi‑même .
L’IA n’est pas différente, elle ne remplace ni l’écoute, ni l’intention, ni l’expérience. Elle propose un traitement statistique, certes, mais c’est justement à nous de décider comment, quand et pourquoi l’utiliser.

Dire qu’elle « remplace tout, la réflexion et l’action » me semble exagéré.
Mal utilisée, elle fait n’importe quoi.
Bien calibrée, elle peut devenir un outil puissant, comme n’importe quel outil numérique ou analogique.
Et si on lui envoie un mix éclaté, elle ne « devine » rien, elle applique un traitement, point. Ce n’est pas une oreille, ce n’est pas un cerveau, et personne ici ne prétend le contraire.

Ce qui me frappe, c’est que tu focalises beaucoup sur les risques et les peurs, ce qui est compréhensible, les révolutions technologiques ont toujours clivé. L’histoire est pleine d’exemples où la peur du changement a fait dire que « ça allait remplacer l’humain ».
Pourtant, dans la pratique, ceux qui s’approprient les nouveaux outils deviennent souvent plus efficaces, pas moins.

L’IA n’est pas une menace pour un professionnel, c’est potentiellement un levier, as tu seulement essayé ?
Mais comme tout outil, elle demande un vrai savoir‑faire, l’art du prompt, la compréhension du workflow, la capacité à orienter le résultat.
Je l’utilise par exemple pour animer mes vidéos musicales au travers de MidJourney en autres, c’est un vrai travail créatif, pas un bouton magique.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

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  • jonnny
  • Hermon de Vinon
Citation de rroland (voir le message) :
Pour bosser dans un studio de mastering où nous faisons du cutting vinyle et du numérique (CD, de moins en moins souvent, et streaming), il est à souligner que les mastering sont différents pour les trois médias, et que quand le budget est serré, le mastering destiné au vinyle passera très bien sur les plateformes de streaming. Parce que dans les deux cas, le son est moins compressé et sonne plus doux que la version CD. Selon moi, le gros avantage du mastering est qu’outre le matériel (les grosses machines analogiques gardent un son particulier), on peut obtenir un avis et un retour sur les mixages.
Exemple concret : un titre reçu qui est nettement plus compressé que les autres, ou dont la basse (ou la voix, ou n’importe quel instrument) est sous ou surmixé par rapport aux autres. Ce n’est pas que les mixages soient loupés, mais que parfois, ils manquent d’homogénéité.
Même quand ce sont des studios pros, il arrive que l’un ou l’autre élément soit perfectible.
Quand il s’agit d’amateur, je demande régulièrement des corrections (souvent dans le bas du spectre, où les moniteurs home studio sont souvent moins performants).
Je conseille systématiquement à ceux qui n’ont pas le budget pour un mastering de le faire réaliser par un ami, quitte à lui rendre la pareille. Simplement pour avoir une oreille externe. Quand on bosse seul, on a souvent tendance à s’enfermer dans une erreur.
Une oreille externe permet de sortir le nez du guidon et de prendre un peu de recul.


Merci pour ton retour, il apporte un vrai éclairage de terrain dans le débat.
Tu rappelles des points essentiels du métier, un mastering n’est jamais un traitement uniforme, il n'est pas monolithique, il dépend du média, des contraintes techniques et du contexte dans lequel le morceau va vivre. Le fait qu’un mastering vinyle fonctionne souvent très bien en streaming, justement parce qu’il est moins compressé et plus doux, est un exemple concret qui montre que le travail n’est pas “cosmétique”, mais une adaptation réfléchie aux usages .

J’apprécie aussi que tu remettes en avant le rôle de l’oreille externe. L’homogénéité entre les titres, la correction des déséquilibres, le recul que le mixeur n’a plus après des heures sur le même projet, ce sont des apports réels du mastering, et tu l’illustres très bien avec les cas où un titre arrive trop compressé ou avec un élément sous/surmixé par rapport aux autres .
Même les studios pros peuvent envoyer un morceau un peu “à côté”, ce n’est pas une question de compétence, mais de perspective.

Ton point sur le bas du spectre est très juste aussi, les moniteurs home‑studio ont souvent leurs limites, et c’est là que le mastering peut aider à rééquilibrer sans dénaturer .

Enfin, ton conseil de faire appel à un ami quand il n’y a pas de budget est probablement l’un des plus pertinents du fil. Avant d’être une chaîne analogique ou numérique, le mastering est d’abord un regard extérieur, une manière de sortir le nez du guidon et d’éviter de s’enfermer dans une erreur .

Ce genre de retour concret, basé sur la pratique réelle, fait du bien dans la discussion. Il ramène le sujet à ce qu’est vraiment le mastering, un travail d’adaptation, de cohérence et de recul, de coopération, loin des positions de principe ou des peurs technologiques. Quoiqu'il arrive, que je soit satisfait ou non de ma production, je demande toujours un avis et une validation à mon ingé-son, c'est mon garde fou et il m'aide à progresser. Il y a quelques années, j'ai commencé pour débuter avec Landr, le temps de trouver la bonne personne et de progresser dans mes compos car on ne peut pas maitriser tous les aspects du son.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

Citation de SweetMask (voir le message) :
Enfin, ton conseil de faire appel à un ami quand il n’y a pas de budget est probablement l’un des plus pertinents du fil.

Il a été donné à plusieurs reprises ce conseil, et tous les points justement rappelés par Rroland ont aussi déjà été abordés.
Et ça a fait partie des arguments que j'ai posé dans nos échanges, là où finalement le seul argument qu'on m'oppose c'est que c'est un outil comme un autre.
Et c'est moi qu'on accuse maintenant de tenir une position de principe alors que c'est vous qui êtes bloqués sur "c'est un outils comme un autre" :roll:

x
Hors sujet :
Quant à la peur technologique...:ptdr:
J'ai passé 1/4 de siècle à concevoir des avancées technologiques.

Mais à un moment donné, on peut pas se plaindre que la maison brûle et en même temps s'extasier devant ceux qui amênent les torches.
L'IA n'est une solution à rien, pour le moment elle fait partie du problème
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  • Peaveycroquette
Inutile, certainement pas mais on arrive à s'en passer de nos jours avec l'évolution technologique qui a mis certains outils à la portée du plus grand nombre... mais si finance, il ne faut pas s'en passer

Beat Thang iz Dead 

Citation de DocK'S (voir le message) :
Citation de SweetMask (voir le message) :
Enfin, ton conseil de faire appel à un ami quand il n’y a pas de budget est probablement l’un des plus pertinents du fil.

Il a été donné à plusieurs reprises ce conseil, et tous les points justement rappelés par Rroland ont aussi déjà été abordés.
Et ça a fait partie des arguments que j'ai posé dans nos échanges, là où finalement le seul argument qu'on m'oppose c'est que c'est un outil comme un autre.
Et c'est moi qu'on accuse maintenant de tenir une position de principe alors que c'est vous qui êtes bloqués sur "c'est un outils comme un autre" :roll:

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Hors sujet :
Quant à la peur technologique...:ptdr:
J'ai passé 1/4 de siècle à concevoir des avancées technologiques.

Mais à un moment donné, on peut pas se plaindre que la maison brûle et en même temps s'extasier devant ceux qui amênent les torches.
L'IA n'est une solution à rien, pour le moment elle fait partie du problème


Personne ici ne nie les dérives possibles des technologies, on les voit tous, et personne ne s’extasie naïvement devant les “torches” comme tu dis.
Mais dans le contexte précis du mastering, j’ai l’impression qu’on mélange deux discussions différentes.

D’un côté, il y a le métier, l’oreille, l’expérience, le recul, l’homogénéité entre les titres, la compréhension du spectre et des intentions artistiques.
Tout ça, aucune IA ne le remplace, et personne ici ne prétend le contraire.

De l’autre, il y a des outils, parfois automatisés qui peuvent servir ponctuellement, comme n’importe quel outil numérique, n'as tu jamais utilisé Ozone par exemple juste par curiosité pour entendre le résultat, au-delà des algos, c'est un outil certes cher mais complet.
Dire que « l’IA n’est pas un outil » alors qu’elle ne fait rien sans qu’on lui envoie un signal, un mix, un objectif ou un workflow, c’est peut‑être aller un peu vite.
Elle ne décide de rien, elle n’a pas d’intention, elle n’a pas de démarche artistique, tu le dis toi-même.
Justement, ça en fait un outil, pas un acteur.

Et quand tu dis que « l’IA fait partie du problème », je l’entends.
Mais ce n’est pas parce qu’un outil peut être mal utilisé qu’il devient intrinsèquement nocif.
Un compresseur mal réglé détruit un mix, un limiteur mal utilisé écrase une dynamique, un EQ peut ruiner un morceau, ce n’est pas pour autant que ces outils sont “le problème”.

Le vrai sujet, c’est l’usage, pas l’existence de l’outil.

Enfin, sur le conseil de faire appel à un ami quand il n’y a pas de budget, oui, il est pertinent, et oui, il a été dit plusieurs fois.
Mais ce n’est pas incompatible avec le fait que certains utilisent aussi des solutions automatisées pour apprendre, comparer, progresser ou dépanner temporairement.
Ce n’est pas une position de principe, juste une réalité de terrain.

Bref, le mastering reste un métier d’oreille, de recul et d’intention, et ça, aucune IA ne le remplacera. J'ai commencé la musique en 2017, après une longue interruption, j'avais besoin d'un soutien pour gagner du temps et j'ai testé Landr que j'ai trouvé pas mal du tout, mais j'ai voulu comprendre par moi-même, je me suis formé, et aujourd'hui je me débrouille tout en faisant appel à un ingé-son. A chacun sa progression et je confirme que pour moi, le mastering n'est pas inutile, c'est une étape de validation (mais que je pourrais quasiment m'en passer avec un mix aux petits oignons) j'imagine que ça a été dit et répété.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

Citation de DocK'S (voir le message) :
Citation de SweetMask (voir le message) :
Enfin, ton conseil de faire appel à un ami quand il n’y a pas de budget est probablement l’un des plus pertinents du fil.

Il a été donné à plusieurs reprises ce conseil, et tous les points justement rappelés par Rroland ont aussi déjà été abordés.
Et ça a fait partie des arguments que j'ai posé dans nos échanges, là où finalement le seul argument qu'on m'oppose c'est que c'est un outil comme un autre.
Et c'est moi qu'on accuse maintenant de tenir une position de principe alors que c'est vous qui êtes bloqués sur "c'est un outils comme un autre" :roll:

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Hors sujet :
Quant à la peur technologique...:ptdr:
J'ai passé 1/4 de siècle à concevoir des avancées technologiques.

Mais à un moment donné, on peut pas se plaindre que la maison brûle et en même temps s'extasier devant ceux qui amênent les torches.
L'IA n'est une solution à rien, pour le moment elle fait partie du problème
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Hors sujet :
off-topic


J'ai regardé une vidéo hier proposée par la plateforme "Plugin Boutique" sur YouTube, le présentateur parle de l'évolution Européenne sur l'IA notamment générative, celle qui peut produire sans intention et c'est bien ici que se trouve le problème, pas dans L'IA assistée qui elle est un outil même si je comprends que tu n'es pas de cet avis mais je penses qu'il est important de faire la distinction.

Pour en revenir à la vidéo, voilà en résumé ce qu'il est expliqué :
Les plateformes de streaming doivent désormais détecter et signaler la musique générée par IA, car la nouvelle loi européenne impose un filigrane invisible dans les fichiers audio produits par des modèles génératifs.

La vidéo distingue clairement IA assistée et IA générative :
L’IA assistée (plugins, stems, RX, Ozone) reste un outil, car l’intention humaine dirige le processus.
L’IA générative (Suno, Udio, prompts) est considérée comme une production autonome, sans intention ni démarche artistique.

Les morceaux entièrement générés par IA sont démonétisés, dépriorisés dans les algorithmes, et parfois interdits (Beatport applique une politique stricte).

Spotify introduit un badge IA pour les “artistes artificiels”, ce qui réduit leur visibilité, mais ne concerne pas les producteurs humains utilisant des outils IA dans leur workflow (j'envisage personnellement d'utiliser un IA pour ajouter une partie vocale à mes musiques, ce serait autorisé).

Les distributeurs demandent désormais de déclarer les outils IA utilisés via les métadonnées DDEX, afin de distinguer l’assistance de la génération.

Le message central de la vidéo, les ingénieurs du son ne sont pas menacés, ce sont les “non‑auteurs” qui le sont.
Les plateformes veulent protéger la création humaine contre les uploads massifs de musique générée sans intention qui ont inondé ces plateformes.

La vidéo confirme que l’IA générative n’écoute pas, ne comprend pas, ne juge pas, elle applique des statistiques, ce qui rejoint exactement la critique que tu formules dans le débat.

J'espère que tu es rassuré sur l'avenir du mastering.

Vidéo Plugin Boutique :


Orange mécanique avec l'IA, en clin d'oeil :mrg:

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

je n'ai aucune angoisse sur l'avenir du mastering, quel que soit cet avenir.
Citation :
les ingénieurs du son ne sont pas menacés,


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Hors sujet :
En live, pas encore. En studio, certaines nouveautés m’inquièteraient si je n’étais pas dans le métier depuis des années, avec une clientèle fidèle qui connaît encore la valeur d’un ingé son.
Exemple récent : ma fille a réalisé un documentaire pour l’université, en dernière année.
Lors d’une interview, elle a totalement loupé la prise de son : cela saturait de partout, à se demander comment c’est possible de saturer à ce point sans l’entendre 😵 . Bref : elle me demande un coup de main pour le mixage, où elle entend effectivement que cela sature à mort !
On passe par un traitement à l’IA. Étonnant : plus un poil de distorsion, on reconnaît le timbre de la personne interviewée en en plus, la room un peu trop présente du local a totalement disparu. On a une voix parfaite, semblable à celle d’un film à gros budget. Une telle qualité à partir d’un enregistrement totalement loupé , cela fait peur pour l’avenir des jeunes preneurs de son
On estime qu'au moins 25% des emplois liés à l'artistique au sens large vont disparaître.
On peut nous répéter en cœur que l'IA n'est pas la pour remplacer, que c'est un outils comme un autre (:facepalm:), dans les faits, c'est exactement ce qui est en train de se produire.

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Hors sujet :
J'accuse personne de quoique ce soit, mais chacun se fera son opinion :
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:mdr:
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  • al ouest
  • Snowfall
  • Miraflor
Citation de SweetMask (voir le message) :
Mais à ce stade de la discussion, j’ai l’impression qu’on n’est plus vraiment dans un échange ouvert, on est plutôt face à un parti pris sur ce que devrait être le mastering, et sur ce que devraient faire les gens pour “mériter” un résultat.

Ben, on est sur au moins une personne qui a le parti pris de vendre son business. :mrg:

C'est aussi le cas de Dock's ou rroland, sauf que cela fait trèèèèès longtemps que ceux-ci ont montré leur capacité à échanger honnêtement et à dispenser leur savoir comme leurs idées sans chercher à vendre quoi que ce soit.

Sinon, tu es gentil, tu débarques là, comme ça, comme si on était censés commencer une réflexion avec tes interventions ou même avec ce sujet. Mais en ce qui me concerne, ma position n'est pas juste une idée sortie d'hier d'un coin de forum, mais une réflexion de longue haleine basée sur ma propre expérience et évolution technique, le travail fait avec les nioubs au fil des années (des nioubs dont beaucoup aujourd'hui n'en sont plus du tout), dans les échanges de forums, dans mes relations avec mes clients, dans les formations que je dispense.

Contrairement à ce dont tu m'accuses, je ne suis dans le domaine du son bloqué sur aucune idée et je remets sans cesse en cause mes connaissances comme mes opinions. J'ai lu tes interventions, elles ne me convainquent pas.

Tu sais à quoi ton business me fait penser ? Il y a quelque temps, je suis allé faire réparer un téléphone dans une boutique dont j'avais pu louer l'excellence du service il y a longtemps.
C'était plus la même personne. Bon...
Devant moi, il y a un gars, visiblement avec pas tout allumé, qui a bloqué son téléphone tout neuf en ratant x fois son code PIN. Il a tout : la boîte d'origine, la notice, la facture, le support de carte SIM... donc le code PUK qui permet à presque n'importe qui de débloquer le téléphone en 30 secondes. Le gars de la boutique lui dit "je vous aurai fait ça cet après-midi. Ça sera 80 €".
:8O:
C'est pas une escroquerie au sens juridique du terme, juste l'exploitation scandaleusement mercantile de l'ignorance (et, en l'occurrence, d'une probable déficience intellectuelle).

Je veux bien concéder un truc : les services de mastering en ligne sont utiles aux gens qui n'ont aucune ambition pour leur musique et leurs compétences de production et veulent juste mettre un coup de vernis pour que ça sonne fort.
Tous les autres qui croient que ça va leur apporter quelque chose en économisant quelques euros se fourvoient.

x
Hors sujet :
Citation de SweetMask (voir le message) :
Le vrai sujet, c’est l’usage, pas l’existence de l’outil.

Sophisme classique des marchands d'armes : "c'est pas le pistolet qui tue, c'est la main qui le tient".
Oui, mais quand il n'y a pas de pistolet, il y a moins de morts. S'il y a autant de suicides chez les flics, c'est parce qu'ils ont une arme à portée de main.
Yep...d'autant que tout ce qu'on a évoqué, ce sont des solutions gratuites et avec un retour d'expérience sûrement bien plus élevé.
Sinon, toujours en gratuit, y'a Bandlab mastering, qui en plus permet d'entendre le preset avant de lancer le truc, mais ça reste de l'IA. :|
Citation de Will Zégal (voir le message) :
Citation de SweetMask (voir le message) :
Mais à ce stade de la discussion, j’ai l’impression qu’on n’est plus vraiment dans un échange ouvert, on est plutôt face à un parti pris sur ce que devrait être le mastering, et sur ce que devraient faire les gens pour “mériter” un résultat.

Ben, on est sur au moins une personne qui a le parti pris de vendre son business. :mrg:

C'est aussi le cas de Dock's ou rroland, sauf que cela fait trèèèèès longtemps que ceux-ci ont montré leur capacité à échanger honnêtement et à dispenser leur savoir comme leurs idées sans chercher à vendre quoi que ce soit.

Sinon, tu es gentil, tu débarques là, comme ça, comme si on était censés commencer une réflexion avec tes interventions ou même avec ce sujet. Mais en ce qui me concerne, ma position n'est pas juste une idée sortie d'hier d'un coin de forum, mais une réflexion de longue haleine basée sur ma propre expérience et évolution technique, le travail fait avec les nioubs au fil des années (des nioubs dont beaucoup aujourd'hui n'en sont plus du tout), dans les échanges de forums, dans mes relations avec mes clients, dans les formations que je dispense.

Contrairement à ce dont tu m'accuses, je ne suis dans le domaine du son bloqué sur aucune idée et je remets sans cesse en cause mes connaissances comme mes opinions. J'ai lu tes interventions, elles ne me convainquent pas.

Tu sais à quoi ton business me fait penser ? Il y a quelque temps, je suis allé faire réparer un téléphone dans une boutique dont j'avais pu louer l'excellence du service il y a longtemps.
C'était plus la même personne. Bon...
Devant moi, il y a un gars, visiblement avec pas tout allumé, qui a bloqué son téléphone tout neuf en ratant x fois son code PIN. Il a tout : la boîte d'origine, la notice, la facture, le support de carte SIM... donc le code PUK qui permet à presque n'importe qui de débloquer le téléphone en 30 secondes. Le gars de la boutique lui dit "je vous aurai fait ça cet après-midi. Ça sera 80 €".
:8O:
C'est pas une escroquerie au sens juridique du terme, juste l'exploitation scandaleusement mercantile de l'ignorance (et, en l'occurrence, d'une probable déficience intellectuelle).

Je veux bien concéder un truc : les services de mastering en ligne sont utiles aux gens qui n'ont aucune ambition pour leur musique et leurs compétences de production et veulent juste mettre un coup de vernis pour que ça sonne fort.
Tous les autres qui croient que ça va leur apporter quelque chose en économisant quelques euros se fourvoient.

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Hors sujet :
Citation de SweetMask (voir le message) :
Le vrai sujet, c’est l’usage, pas l’existence de l’outil.

Sophisme classique des marchands d'armes : "c'est pas le pistolet qui tue, c'est la main qui le tient".
Oui, mais quand il n'y a pas de pistolet, il y a moins de morts. S'il y a autant de suicides chez les flics, c'est parce qu'ils ont une arme à portée de main.


Je te remercie pour ton retour, mais je vais être clair, tu présentes ta réflexion comme un monopole, voire même un élément d'autorité et tu places d’emblée les autres dans une position d’infériorité, "je suis gentil". Tu parles de “débarquer” comme si le débat t’appartenait, alors qu’on est ici pour échanger entre professionnels et passionnés, pas pour établir une hiérarchie de légitimité.
Tu as ton expérience, ton parcours, tes années de pratique, mais cela ne donne pas un droit particulier pour décider qui réfléchit correctement ou non ce qui est à mon sens une habitude chez toi, tu n'es pas constructif, voire méprisant, tu oublies que chacun débute un jour, contrairement à ce que je propose comme débat et réflexion et aussi approfondissement, mais je suis convaincu que tu ne te remettras pas en cause.

Je suis ici pour discuter du fond, pas pour entrer dans des caricatures. Si on veut parler du mastering, parlons en. Si on veut parler de l’IA, parlons en. Mais évitons de transformer un échange en tribunal où l’un distribue les bons et les mauvais points et décider du bon camp, comme à ton habitude, parce que c'est le cas.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

Citation de SweetMask (voir le message) :
Citation de SweetMask (voir le message) :Le vrai sujet, c’est l’usage, pas l’existence de l’outil.

Sophisme classique des marchands d'armes : "c'est pas le pistolet qui tue, c'est la main qui le tient".

Oui, mais quand il n'y a pas de pistolet, il y a moins de morts. S'il y a autant de suicides chez les flics, c'est parce qu'ils ont une arme à portée de main.


Dire “quand il n’y a pas de pistolet, il y a moins de morts” est vrai pour une arme, mais transposer cette logique à un outil créatif ou technique ne fonctionne pas. Si on suit ce raisonnement, il faudrait supprimer tout ce qui peut être mal utilisé, les voitures, les médicaments, les réseaux sociaux, les logiciels de montage, les synthés, les DAW… Ce n’est pas réaliste, et ce n’est pas souhaitable.

Le vrai sujet reste bien celui que j' évoquais, l’usage, pas l’existence de l’outil. Un outil peut être mal employé, détourné, ou utilisé sans compétence, mais il peut aussi être un levier d’apprentissage, de correction, ou d’amélioration. C’est cette nuance qui permet un débat constructif, pas une analogie qui assimile l’IA à une arme.

On peut discuter des dérives, des risques, des impacts sur les métiers, mais pour avancer, il faut rester sur des comparaisons qui éclairent le débat plutôt que de le dramatiser, c'est toi qui fait en réalité preuve de sophisme.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

Heureusement que t'es là pour nous imposer ce que doit être le vrai sujet.

Donc pour résumer, tu te plains que le débat n'est pas ouvert, mais en même temps c'est toi qui le verrouille à ta vision de ce que doit être le sujet. 745.gif

Et tout ça sans autre argument que : "ça existe, c'est qu'un outils, c'est pas le sujet, épicétou".
Est-ce que tu as lu l'article duquel part tous nos échanges au moins ?
J'ai l'impression qu'on est en plein cœur du sujet.

Et si, concernant l'IA c'est bien elle, en tant que telle, qui pose problème et dont on se rend compte chaque jour un peu plus à quel point elle est délétère, socialement, économiquement et écologiquement.
Est-ce la seule chose dans ce cas ? Bien sûr que non, mais ça vient s'ajouter au reste avec une scalabilité du pouvoir de nuisance sans précédent.

Tout ça pour défendre la pub pour un site qui semble assez douteux en plus. :roll:
Citation de SweetMask (voir le message) :
tu présentes ta réflexion comme un monopole

Ah ?
Bon, vu ça et le reste du message, plus ce qu'a souligné Dock's où, à part le fait d'emballer tes posts d'un "je te remercie de..." tu ne bouges pas non plus d'un pouce, je ne vois pas l'intérêt de poursuivre en ce qui me concerne.

Je t'invite juste, avant que la modération ne le fasse, à aller relire la définition d'un terme de netiquette : "flood".
Citation de DocK'S (voir le message) :
Heureusement que t'es là pour nous imposer ce que doit être le vrai sujet.

Donc pour résumer, tu te plains que le débat n'est pas ouvert, mais en même temps c'est toi qui le verrouille à ta vision de ce que doit être le sujet. 745.gif

Et tout ça sans autre argument que : "ça existe, c'est qu'un outils, c'est pas le sujet, épicétou".
Est-ce que tu as lu l'article duquel part tous nos échanges au moins ?
J'ai l'impression qu'on est en plein cœur du sujet.

Et si, concernant l'IA c'est bien elle, en tant que telle, qui pose problème et dont on se rend compte chaque jour un peu plus à quel point elle est délétère, socialement, économiquement et écologiquement.
Est-ce la seule chose dans ce cas ? Bien sûr que non, mais ça vient s'ajouter au reste avec une scalabilité du pouvoir de nuisance sans précédent.

Tout ça pour défendre la pub pour un site qui semble assez douteux en plus. :roll:


Dock’s, tu montes le ton alors que je ne t’ai jamais reproché de parler des risques de l’IA.
Je n’ai pas verrouillé le débat, j’ai simplement rappelé que dans ce sujet précis, le mastering, la question centrale est l’usage qu’on fait des outils, pas leur existence, et j'ai différencié les outils.

Tu me prêtes des intentions que je n’ai pas, tu fais des amalgames, je n’ai défendu aucun site, je n’ai minimisé aucun risque.

Je me suis probablement trompé et vous avez très certainement raison puisque vous êtes (je parle de ce groupes d'amis) des professionnels dans votre domaine qu'est le son, c'est un élément d'autorité, mais je pense avoir suffisamment pris le temps d'explicité les choses pour ne pas mériter cette caricature.

PS : Et arrête de penser que je défend la pub d'un site, on évoquait l'impact de l'IA sur la mastering, rien d'autre en ce qui me concerne, c'est dit.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant