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Mastering

réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Le mastering est-il devenu inutile ?

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Commentaires sur le dossier : Le mastering est-il devenu inutile ?
6036.jpg
Le mastering a longtemps été considéré comme l’étape indispensable pour finaliser un morceau. Avec les outils automatisés, les plugins “tout-en-un” et la normalisation des volumes par les plateformes, certains pensent qu’il est devenu secondaire. Et si son rôle avait simplement changé ?


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OK désolé alors j'avais mal compris :bravo:

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

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  • SweetMask
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Hors sujet :
Les obligations de moyens et de résultats (ce n'est jamais les deux sur un même point contractuel, mais il peut y avoir les deux dans un contrat "global" de prestations) sont des termes juridiques (de droit civil) très encadrés et qui dépendent des corps de métiers et des secteurs.

Exemples (schématiques) d'obligations de moyens : médecin, avocat, prof, dépanneur informatique...
et de résultat : transporteur / livreur, constructeur (de maison d'habitation par exemple), vendeur, garagiste...

Un des critères qui permet (plus ou moins) de faire la distinction c'est l'implication directe du "client / patient".
Un autre critère c'est la possibilité d'aléas lié à l'usage du client.
  • Hey!
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  • SweetMask
Oui, et ça doit apparaître clairement dans les CGV.
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  • SweetMask
Je n’ai rien signé quand j’ai fait mes masters

La musique habille le silence

Le devis n'est pas obligatoire pour toutes les professions.
Par contre il l'est si tu le demandes et même sans devis formel, tu dois avoir connaissance d'un certain nombre d'informations au moment de la commande. (Prix, délai..)
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  • SweetMask
Citation de Kibouille :
Je n’ai rien signé quand j’ai fait mes masters


Tu n'as même pas signé ta musique ? :mrg:

:fleche:

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

Pas de facture, pas de ddp... Rien

La musique habille le silence

J'ai l'impression qu'on en revient un peu toujours à la même chose : peut-être un défaut de communication entre les partis. (je ne dis pas qu'il n'y en a pas eu, mais peut-être insuffisant. Et les deux cotés sont concernés)

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Hors sujet :
Dans mon boulot, pour chaque commande, dès que je sens qu'il pourrait y avoir un risque de quiproquo, un malentendu, un service fait sans avoir été demandé ou inversement, c'est chiant mais je me fends d'un long mail précisant TOUT, et quand c'est un peu critique, je précise aussi ce que je ne veux pas, et copie à la gestionnaire et la directrice du bahut. (ça n'évite pas les arnaques pures et dures, mais ça couvre et ça permet d'avoir des billes pour se retourner)
D'ailleurs en cas de litige, de plus en plus les moindres écrits peuvent devenir une pièce ayant un poids juridique (même avant toute plainte). Un simple SMS aujourd'hui est recevable comme preuve d'engagement.
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  • SweetMask
Pour ma part, je dédie le mastering des prods sur lesquelles je bosse à un ingé mastering externe dont c'est le métier, qui connait les défauts et qualités de mes mix : je n'ai sincèrement pas la prétention d'être + compétent et son travail technique et artistique est toujours une valeur ajoutée.

Caca In -> Caca Out

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Citation de Kibouille :
Pas de facture, pas de ddp... Rien


Si tu lui as commandé un DDP et que tu as payé pour ce service, il doit te le livrer. De la même manière, si tu lui demandes une facture, il a l’obligation de te la fournir. Si ce n’est pas le cas, tu as affaire à un charlatan. Il est clair que tu es mal tombé, mais ce serait une erreur d’en faire une généralité.
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  • SweetMask
Là je suis d'accord avec toi.
Je pense que je n'ai vraiment pas eu de chance.

La musique habille le silence

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  • SweetMask
Édit : pour remettre le contexte, ce post répondait à une intervention supprimée par la modération qui vantait des services payants de mastering automatique par IA.

-------------------------‐----------------------------------
Ce dont tu parles peut marcher si on considère que le mastering c'est uniquement de la technique et des statistiques.
Si on considère qu'il y a aussi une intention esthétique, ça ne marche plus.
Et est-ce que cette plate-forme (ou une autre) va nettoyer ce qui doit l'être (clics, pops, sifflante, bruits de respiration ...) ?
est ce qu'elle va corriger la phase par exemple en cas d'assymétrie qui rogne la headroom et donc la loudness ?
Est-ce qu'elle fait des automations pertinentes et ciblées si besoin ?
Est-ce qu'elle gère les temps de silence et les fades de début et de fin ?
Est-ce qu'elle gère les méta-données et les codes ISRC ?

En fait, au final, elle demandera juste un investissement supplémentaire, aussi petit soit-il, pour un résultat qui demandera quand même des actions supplémentaires.
C'est juste un moyen de faire payer des gens qui n'auraient de toute façon pas investis dans le mastering et qui n'en avaient même pas forcément besoin (en soit, aujourd'hui, tout le monde à ce qu'il faut chez lui pour mixer un morceau) et d'ouvrir un peu plus le marché en créant artificiellement de nouveaux consommateurs.

Si on a pas les moyens d'investir dans un service dédié, il est assez facile aujourd'hui de se faire un petit réseau de quelques personnes où chacun rend service à l'autre en s'occupant du "mastering". Ça ne coûtera rien à personne et ça sera sûrement bien plus formateur et intéressant que de mettre une pièce dans la machine de l'IA.
La musique c'est avant tout du partage.
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  • TC Hotrod
  • pyrolator77
  • SweetMask
  • Potikinawah
  • Ny Batteri
Citation de DocK'S (voir le message) :
Édit : pour remettre le contexte, ce post répondait à une intervention supprimée par la modération qui vantait des services payants de mastering automatique par IA.



-------------------------‐----------------------------------

Ce dont tu parles peut marcher si on considère que le mastering c'est uniquement de la technique et des statistiques.

Si on considère qu'il y a aussi une intention esthétique, ça ne marche plus.

Et est-ce que cette plate-forme (ou une autre) va nettoyer ce qui doit l'être (clics, pops, sifflante, bruits de respiration ...) ?

est ce qu'elle va corriger la phase par exemple en cas d'assymétrie qui rogne la headroom et donc la loudness ?

Est-ce qu'elle fait des automations pertinentes et ciblées si besoin ?

Est-ce qu'elle gère les temps de silence et les fades de début et de fin ?

Est-ce qu'elle gère les méta-données et les codes ISRC ?



En fait, au final, elle demandera juste un investissement supplémentaire, aussi petit soit-il, pour un résultat qui demandera quand même des actions supplémentaires.

C'est juste un moyen de faire payer des gens qui n'auraient de toute façon pas investis dans le mastering et qui n'en avaient même pas forcément besoin (en soit, aujourd'hui, tout le monde à ce qu'il faut chez lui pour mixer un morceau) et d'ouvrir un peu plus le marché en créant artificiellement de nouveaux consommateurs.



Si on a pas les moyens d'investir dans un service dédié, il est assez facile aujourd'hui de se faire un petit réseau de quelques personnes où chacun rend service à l'autre en s'occupant du "mastering". Ça ne coûtera rien à personne et ça sera sûrement bien plus formateur et intéressant que de mettre une pièce dans la machine de l'IA.

La musique c'est avant tout du partage.
Citation de DocK'S (voir le message) :
Édit : pour remettre le contexte, ce post répondait à une intervention supprimée par la modération qui vantait des services payants de mastering automatique par IA.

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Ce dont tu parles peut marcher si on considère que le mastering c'est uniquement de la technique et des statistiques.
Si on considère qu'il y a aussi une intention esthétique, ça ne marche plus.
Et est-ce que cette plate-forme (ou une autre) va nettoyer ce qui doit l'être (clics, pops, sifflante, bruits de respiration ...) ?
est ce qu'elle va corriger la phase par exemple en cas d'assymétrie qui rogne la headroom et donc la loudness ?
Est-ce qu'elle fait des automations pertinentes et ciblées si besoin ?
Est-ce qu'elle gère les temps de silence et les fades de début et de fin ?
Est-ce qu'elle gère les méta-données et les codes ISRC ?

En fait, au final, elle demandera juste un investissement supplémentaire, aussi petit soit-il, pour un résultat qui demandera quand même des actions supplémentaires.
C'est juste un moyen de faire payer des gens qui n'auraient de toute façon pas investis dans le mastering et qui n'en avaient même pas forcément besoin (en soit, aujourd'hui, tout le monde à ce qu'il faut chez lui pour mixer un morceau) et d'ouvrir un peu plus le marché en créant artificiellement de nouveaux consommateurs.

Si on a pas les moyens d'investir dans un service dédié, il est assez facile aujourd'hui de se faire un petit réseau de quelques personnes où chacun rend service à l'autre en s'occupant du "mastering". Ça ne coûtera rien à personne et ça sera sûrement bien plus formateur et intéressant que de mettre une pièce dans la machine de l'IA.
La musique c'est avant tout du partage.



Je suis plutôt d’accord sur un point : si on définit le mastering comme une démarche artistique complète, avec écoute critique, choix esthétiques, corrections ciblées et éventuellement plusieurs allers-retours avec l’artiste, alors évidemment qu’un outil automatisé ne remplace pas un ingénieur du son expérimenté.

Mais je pense que tu poses le problème dans un faux dilemme : « soit un ingénieur, soit une IA ».

Des outils comme www.mastering-france.fr ne cherchent justement pas forcément à remplacer un mastering professionnel dans toutes les situations. Ils répondent aussi à un besoin beaucoup plus simple : permettre à quelqu’un qui a terminé son morceau d’obtenir rapidement une version propre, cohérente et exploitable, sans devoir investir systématiquement plusieurs dizaines d’euros dans chaque titre.

Et concernant les points que tu cites — clics, pops, phase, respiration, fades, etc. — tu as raison : ce sont des problématiques qui dépassent largement une simple normalisation de volume. Mais justement, il faut distinguer mastering et pré-mastering / nettoyage / édition. Un outil qui fait correctement son travail ne prétend pas nécessairement résoudre tous les problèmes qui auraient dû être corrigés au mix.

Enfin, dire que ces services « créent artificiellement de nouveaux consommateurs » me paraît un peu dur. On pourrait aussi dire qu’ils démocratisent une étape qui était auparavant financièrement inaccessible à certains artistes.

Et je te rejoins totalement sur le dernier point : la musique est avant tout du partage. Si quelqu’un préfère faire écouter son morceau à trois potes ingés son et apprendre en échangeant avec eux, tant mieux. Si un autre préfère envoyer son morceau dans un outil automatisé pour avoir une première version rapidement, tant mieux aussi.

L’important, au fond, c’est moins l’outil utilisé que ce qu’on en fait.
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  • SweetMask
Citation de jonnny (voir le message) :
Ils répondent aussi à un besoin beaucoup plus simple : permettre à quelqu’un qui a terminé son morceau d’obtenir rapidement une version propre, cohérente et exploitable

Quelqu'un qui a terminé son morceau a déjà une version propre et exploitable, sinon c'est que le morceau n'est pas terminé. :noidea:
Et si il s'agit de loudness, tout le monde a les outils pour ça, et pour ceux qui savent qu'ils feront tout tout seul, la méthode "top-down" marche très bien.

C'est précisément en cela que pour moi ça crée un marché artificiellement, en proposant un service à des gens qui n'en n'ont pas vraiment besoin.
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  • Hermon de Vinon
  • Potikinawah
Comme souvent dans notre monde actuel : on crée un besoin pour vendre un truc.
Citation de Will Zégal (voir le message) :
Comme souvent dans notre monde actuel : on crée un besoin pour vendre un truc.


Effectivement
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  • SweetMask
Citation de DocK'S (voir le message) :
Citation de jonnny (voir le message) :
Ils répondent aussi à un besoin beaucoup plus simple : permettre à quelqu’un qui a terminé son morceau d’obtenir rapidement une version propre, cohérente et exploitable

Quelqu'un qui a terminé son morceau a déjà une version propre et exploitable, sinon c'est que le morceau n'est pas terminé. :noidea:
Et si il s'agit de loudness, tout le monde a les outils pour ça, et pour ceux qui savent qu'ils feront tout tout seul, la méthode "top-down" marche très bien.

C'est précisément en cela que pour moi ça crée un marché artificiellement, en proposant un service à des gens qui n'en n'ont pas vraiment besoin.


Je comprends ton point de vue, mais je pense qu’il faut distinguer « morceau terminé » et « morceau finalisé pour la diffusion ». On peut avoir un morceau totalement terminé artistiquement, avec un mix qui fonctionne, tout en souhaitant une dernière étape pour optimiser l’équilibre spectral, la dynamique, la traduction et le niveau final. Et effectivement, quelqu’un qui maîtrise parfaitement son propre mastering peut très bien tout faire lui-même.

C’est justement comme ça que je vois Mastering-France , pas comme un service indispensable, mais comme une option pour ceux qui veulent gagner du temps, comparer leur propre travail à une autre approche ou simplement obtenir rapidement une version finalisée. Si quelqu’un n’en a pas besoin, tant mieux, il n’a aucune raison de payer pour ça. Mais proposer une solution à ceux qui y trouvent une utilité ne me semble pas forcément créer artificiellement un besoin.
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  • SweetMask
On ne pourra pas tomber d'accord pour au moins 2 raisons :
1 : "faire son propre mastering" est pour moi un non sens, et attendre la fin du mix en espérant miraculeusement optimiser des choses alors qu'on reste dans le même environnement est sûrement le meilleur moyen de tout détruire.
Voilà pourquoi je parle de la méthode "top-down" et de pas considérer le mixage comme une étape intermédiaire mais bien comme la seule étape dont l'objectif est de sortir le meilleur morceau possible.

2 : je ne comprends pas qu'on confie l'éventuelle "finalisation" d'un morceau de musique à quelque chose qui n'écoutera jamais ladite musique et se contente d'appliquer des statistiques.
Voilà pourquoi je parle de se faire un réseau d'humains pour se rendre service.

Je n'ai rien contre l'outil qui accompagne le geste du créatif et qui l'aide à appliquer les décisions qu'il prend.
Par contre shunter l'humain dans un processus esthétique, pour moi c'est participer à tuer le peu d'humanité qu'il reste.
Ça n'est même pas une question technique, c'est une question quasi ontologique.
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  • Potikinawah
  • Fmarine
  • Judochat
Le Môssieur jonnny s'est fait modérer un post précédent parce qu'il vantait les services commerciaux d'une entreprise en particulier (la sienne?). A noter qu'il venait de s'inscrire sur AF.

Il revient nous en mettre une couche, la même, en réussissant à placer à nouveau deux fois le nom de sa boite en l'espace de deux nouveaux messages.


:nawak::nawak::nawak::nawak:


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  • kosmix
  • Miraflor
  • al ouest
Je pense qu’il y a un malentendu dans la discussion, notamment entre les messages #164 et #170.
DocK’S défend une vision du mastering qui est complète, exigeante, artistique, et personne ici ne remet ça en question.
Mais jonnny, dans #165 et #169, ne dit jamais que l’IA doit remplacer un ingénieur mastering.
Il rappelle simplement qu’il existe d’autres besoins, d’autres contextes, et d’autres profils d’artistes.

Tout le monde n’a pas un réseau d’ingés son, tout le monde n’a pas les moyens d’investir dans un mastering complet, et tout le monde ne cherche pas forcément une finalisation artistique poussée.
Parfois, il s’agit juste d’obtenir une version cohérente, propre et exploitable rapidement, pour l'écoute par exemple, ce que jonnny explique très clairement.

Dire qu’un morceau “terminé” est forcément “propre et exploitable” (#170) est une vision très personnelle du workflow.
Beaucoup d’artistes considèrent leur morceau terminé artistiquement, mais souhaitent quand même une étape de finalisation pour la traduction, la dynamique ou le niveau final, ce que jonnny explique dans #169.

Au final, il n’y a pas de contradiction :
– le mastering humain reste indispensable pour une démarche esthétique complète
– les outils automatisés peuvent répondre à des besoins plus simples, sans prétendre remplacer qui que ce soit
– et chacun choisit selon ses moyens, ses attentes et son niveau d’expertise.

La musique reste un espace de partage, que ce partage se fasse entre humains ou via des outils qui facilitent le chemin.
Soutenir une option n’enlève rien à la valeur de l’autre.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

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  • jonnny
À aucun moment je n'ai parlé d'un réseau d'ingé son.
Jonnny propose une solution technique payante à un problème qui est pour moi plutôt méthodologique.
Je ne défend pas le mastering "complet", je défend le fait que si on a pas une tierce personne (ami, contact...) ou de budget pour le faire faire, il faut commencer par arrêter de penser le mixage comme une étape intermédiaire qui serait suivi d'autre chose et considérer dès le départ qu'on produit un morceau fini et adapter son process de production.

Pour le dire autrement :
Est-ce que le mastering est inutile > non
Est-ce qu'il est indispensable > non si tu adaptes ton process.(et sans dépenser un cents )
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  • TC Hotrod
  • SweetMask
  • Will Zégal
Merci pour ta réponse DocK’S, et merci aussi pour les précisions.
Je comprends ton point de vue sur la méthodologie, et c’est une approche qui a clairement du sens pour beaucoup de producteurs.
Mais je pense qu’on peut aussi reconnaître que tout le monde ne travaille pas avec le même niveau d’expérience, les mêmes habitudes, ni les mêmes contraintes.

Dans ce cadre, une solution technique, même payante, peut simplement répondre à un besoin différent, sans prétendre remplacer une démarche plus complète ou plus artisanale mais la faire évoluer.
Certains cherchent un process optimisé dès le mix, d’autres préfèrent une étape de finalisation, d’autres encore veulent juste une version cohérente rapidement.

Au fond, il y a de la place pour toutes les approches, et c’est ce qui fait la richesse du forum, chacun partage sa vision, ses outils, ses méthodes.
L’important, c’est que chacun puisse trouver ce qui lui correspond le mieux.

La musique est la langue des émotions.

Emmanuel Kant

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  • jonnny
Le truc, c'est que pour juger de l'opportunité de telle ou telle solution de mastering, il faut de l'expérience. Et que celle-ci ne s'aquier par en confiant son "mastering" à des machines.
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  • DocK'S