Yamaha Clavinova CLP-280
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Yamaha Clavinova CLP-280

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Clavinova CLP-280, Piano numérique de la marque Yamaha appartenant à la série Clavinova CLP.


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Fiche technique Yamaha Clavinova CLP-280

  • Fabricant : Yamaha
  • Modèle : Clavinova CLP-280
  • Série : Clavinova CLP
  • Catégorie : Pianos numériques
  • Fiche créée le : 30/08/2005

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Distribué par Yamaha Music Europe

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Avis utilisateurs Yamaha Clavinova CLP-280

Note moyenne :4.0(4/5 sur 1 avis)
 1 avis100 %
testépourvous11/10/2008

L'avis de testépourvous

Yamaha Clavinova CLP-280
Piano numérique haut de gamme Yamaha CLP 280 / version bois de rose, 3000€ environ (décembre 2007, avec casque et siège assorti)

Edit fin août 2008 : J'ai essayé un 380 et un 370, et je donne également mon avis sur ces appareils en passant. Le CLP 370 est aux environs de 2000€, et le 380 n'est disponible qu'en version laquée, aux environs de 3900€ tout de même...

88 notes (clavier piano complet), touches blanches en bois, mécanisme Natural Wood (bien meilleur que le GH3 des autres modèles Yamaha). Pour les 370 et 380, le mécanisme est en Natural Wood 2 (incomparables même par rapport au Natural Wood), avec surfaces des touches en ivoire de synthèse (très agréable au toucher). Comme pour le 280, seules les blanches sont en bois, mais les noires sont aussi bonnes objectivement.

Astuce : si vous voulez savoir de quoi est fait un clavier, enfoncez une touche et regardez sur la tranche les touches d'à côté. Si c'est du bois, vous verrez que la partie supérieure de la touche est un revêtement, sinon c'est la matière de la touche elle-même (en général, c'est du plastique dans la masse).

Polyphonie de 128 notes, échantillonage sur 4 niveaux (5 niveaux pour le 380), effets de relâchement de touche, résonances variées dont résonance par sympathie et table d'harmonie émulée, correction en fonction de la réponse de la pièce (technique iAFC 280 et 380 uniquement), le tout paramétrable.
Cinq tempéraments différents, réglages de la brillance, de la réverb, du chorus, etc.
Ampli 2x60W + 2x20W pour le 280, très bon son, pas violent, pur et efficace.
2 HP 16cm, 4 HP 8cm, 2 HP 2.5cm (8 au total, répartis sur le spectre donc).
Pour le 380, il y a une triple amplification au lieu d'une double (donc les graves, les médiums et les aigus sont séparés). Je n'ai pas récupéré les caractéristiques du 370, il est nettement moins bon évidemment.
3 pédales (douce, sostenuto, forte, toutes reprogrammables), connexion possible d'une pédale auxiliaire.
Connexion MIDI, Audio In/Out, USB en façade (très bien). Mémoire flash interne (1.7Mo, 250 morceaux max).

Fourni avec 38 voix principales de qualité (tables d'onde de 36Mo) + 480 voix MIDI XG et 12 kits de percussions (uniquement pour les 280 et 380). Son piano excellent (les 4/5 échantillons par note sont importants, ça s'entend vraiment dès qu'on a quelques années de piano), le plus évolué étant le Grand Piano1, mais aussi Mellow Piano et Piano Rock. Le Grand Piano 2 est très bon aussi à mon goût, même si c'est une variation du Grand Piano 1 XG avec la brillance atténuée. Sur le 380, il jure un peu en comparaison de l'excellentissime son principal évidemment.

Pour être complet, ajoutons qu'il n'est pas possible :
- d'importer un fichier audio/MP3 pour jouer par dessus, ni d'exporter sa prestation au format audio/MP3 : seul le format MIDI est supporté. J'aurais apprécié pouvoir lire et écrire directement des fichiers MP3 via la prise USB, cela aurait été d'une simplicité incomparable. Comme le piano dispose des prises Audio In/Out nécessaires pour l'enregistrement et la lecture externe, j'ai fini par acheter un enregistreur d'entrée de gamme Swissonic MDR2 chez Thomann. Cela fonctionne parfaitement, et en lecture on a une vraie chaîne hifi de qualité, mais cela fait de la connectique et on y perd forcément un peu en qualité ;
- d'utiliser des banques de sons utilisateur, histoire de s'amuser avec d'autres piano que les sons Yamaha ;
- de définir ses propres tempéraments.
Le CLP 280 ne gère pas la connexion à Internet des appareils Yamaha plus récents tels que le CLP 380.

8/10 à cause des restrictions du produit (mémoire flash restreinte, absence d'export MP3 et de lecteur de CD, banque de sons non extensible) et du clavier mixte par principe, même s'il n'y a rien à redire sur ce point et de loin.

UTILISATION

Le toucher du clavier bois est bon, avec une courbe de réponse des touches lors de la pression peut-être un peu plate à l'usage, et de texture de surface un peu lisse.

Le toucher du 280 est assez lourd. Je joue malgré tout mieux avec le CLP280 qu'avec le piano acoustique familiale, pourtant de très bonne facture (un Yamaha haut de gamme d'une série limitée connue d'après un accordeur). En effet, il réagit nettement mieux (en particulier l'échappement est particulièrement efficace et on peut vraiment rejouer très facilement la même note, très utile par exemple pour la fin de la Toccata de Bach ou le quatrième impromptu de Schubert en la bémol majeur (Op 90, D899). De plus, il est très bien gradué, les graves n'écrasent pas les aigus au casque (en revanche les mediums sont un peu faibles sur HP).

Cette lourdeur du clavier oblige à jouer avec un peu plus de force. Je pense que cela pourrait fatiguer certaines personnes à la longue, mais après quelques gammes (une semaine environ), on s'y fait. Cela dit, le clavier réagit vraiment bien, et on arrive à très bien jouer. C'est donc une question de goût sans doute, et puis chaque piano doit avoir son propre toucher, mais ce qui est sûr c'est que le toucher du CLP280 est vraiment très bon et de bonne facture : rien que pour cela, cela justifie le choix par rapport à un GH3.

Par rapport aux autres numériques, le CLP 280 était le meilleur des numériques que j'ai testés au niveau du toucher lors de mon achat, surtout à cause du toucher Natural Wood (qui, comme je l'ai constaté, n'est pas qu'un simple clavier GH3, qu'on trouve sur les 240, 270 et 340 par exemple, amélioré avec une mécanique "bois" ). Le toucher des Kawai CA est légèrement meilleur, mais plus léger et au final plus difficile à jouer je trouve.

J'ai pu testé un 380, et objectivement Yamaha a fait d'énormes progrès. J'ai trouvé le toucher plus léger (toujours un poil plus lourd que celui des Kawai), le traitement en ivoire de synthèse agréable. C'est maintenant incontestablement ce qui se fait de mieux, et clairement supérieur aux Kawai à présent. En fait, il y a en gros la même différence entre un 280 et un 380 qu'il y avait entre un clavier GH3 et un 280. Donc si vous recherchez un excellent toucher, voyez les 370 ou les 380, avec leurs claviers Natural Wood 2.

Les touches du clavier font quand même pas mal de bruit, c'est très audible quand on coupe le son. Cependant, je ne peux pas dire ce que donnerait un acoustique sans cordes, alors c'est peut-être normal. Disons que jouer au casque ne dérangera pas les voisins, mais peut déranger une autre personne qui dort à côté si on joue la nuit...

La configuration générale est simple, mais les menus sont en anglais (on ne peut pas fixer la langue, dommage).

Pour le MIDI, j'ai essayé l'enregistrement d'un fichier MIDI sur une clef USB et l'import d'un fichier MIDI sur le piano (et bien, ça fonctionne). Je n'ai pas tenté de faire une édition, sortir le tout via USB vers un PC, etc. Ce piano n'a pas beaucoup de fonctions d'arrangement, mais il fait son boulot de piano.

Il y a un métronome intégré bien sûr, qui peut compter en français, très bien. Par contre, il n'y a pas de fonctions du style boîte à rythme pour sortir une valse par exemple avec un accompagnement automatique de percussions légères. Il y a aussi 50 morceaux prédéfinis, avec les partitions correspondantes (sympa mine de rien...), et avec des fonctions d'apprentissage (main gauche, main droite, répétition d'une plage, tempo, etc.), et on peut rajouter d'autres morceaux via le port USB.

Les voix principales sont accessibles via des boutons directs, mais on ne peut pas les réaffecter (ce qui est domage car on pourrait vouloir utiliser l'un des sons XG en accès direct, comme le violon par exemple, qui n'est pas présent sur les voix principales). Les voix XG sont accessibles séquentiellement ou via des groupes de sons similaires. C'est facile d'utilisation. On peut bien sûr séparer le clavier en deux parties, et faire jouer deux instruments en même temps (donc possibilité de jouer deux instruments en accompagnement, et deux instruments en mélodie, soit quatre au total - cela commence à expliquer les besoins en polyphonie au passage).

Au premier abord, le manuel m'a semblé fouillis, peu structuré, avec un plan bizarre orientée "fonction" et non "structure" du document. Une idée qui aurait pu être bien mais finalement les conventions habituelles sont quand même les meilleures. Je m'étais fait cet avis sur la version PDF. Avec la version papier entre les mains, on a une meilleure vision d'ensemble et c'est potable, mais il reste peu clair dans l'ensemble. J'ai trouvé des défauts de traduction en le parcourant, mais il n'y en a pas tant que cela (2 ou 3 dans tout le manuel).

Globalement, 8/10 à cause des menus qui ne sont pas traduits, du manque d'accompagnement rythmique, du manuel peu structuré, mais en tenant compte du très bon toucher et de la simplicité d'utilisation effective au final. Pour le 380, je mettrais 9/10 à présent en raison du toucher...

SONORITÉS

J'ai trouvé le son Yamaha de loin le meilleur, il est clair, limpide, efficace, beau, le top du top quoi...

Question réalisme, c'est très bon aussi, on se croit bien sur un vrai piano au niveau sonorité. L'amplification est tout à fait correcte et le son très pur, il n'y pas de souffle et le silence est un vrai silence. L'ampli est manifestement de très haute qualité. La qualité du son est donc nickel, pur comme un son de chaîne Hi-Fi.

Après neuf mois d'utilisation, et après test du CLP 380, je dirais que l'ajout d'un ampli séparé pour les médiums était justifié. En effet, sur le 280, les graves et les aigus sont bien équilibrés, mais écrasent un peu les médiums. Ce léger défaut n'est perceptible que sur HP bien entendu, puisqu'au casque le son est parfait dans tous les cas. Il est curieux de constater sur les deux modèles par contre que les niveaux sonores des différentes voix principales ne sont curieusement pas identiques (très audible entre le Piano 1 et le Piano 2), mais cela n'est pas trop gênant en pratique. Les voix XG en revanche sont équilibrées, et peuvent être réglées indépendamment.

Par rapport à un acoustique, la comparaison est finalement assez difficile à faire. En fait, c'est surtout une question de dynamique : un piano droit est beaucoup plus bruyant, même lorsqu'on joue doucement. Inversement, le CLP280 monte moins haut en volume avec un réglage raisonable du volume sonore. Je pense que la dynamique est la même globalement, mais qu'elle est décalée et pas forcément étalée de la même manière. Autrement dit, c'est un instrument différent. Je crois bien que finalement je préfère quand même la réponse du numérique, qui m'a donné des possibilités d'expression que je n'avais jamais eues jusqu'à présent.

De plus, il faut bien avouer que le son du Grand Piano 1 est meilleur que tout ce qu'on peut trouver dans le domaine des piano droits : on a vraiment le son d'un piano à queue de qualité, et ça c'est très très beau, je n'en reviens toujours pas :-). Cette remarque est encore plus valable pour un CLP 380, qui a dorénavant définitivement plus de résonances qu'un piano droit moyen, sans doute supérieure au B1 par exemple...

Comme, finalement, je préfère largement la beauté au volume (question de qualité), personnellement, je préfère maintenant les numériques aux acoustique que l'on trouve couramment.

À noter que le CLP280 a également un mode de fonctionnement qui réagit à son environnement et reproduit le son d'un vrai acoustique (iAFC). Cette fonction produit un bruit blanc (shhhhhh) et écoute la réponse de la pièce. Après, le piano applique un traitement à son son pour reproduire les résonances d'un vrai piano dans une vraie salle. L'effet est intéressant, et le piano arrive effectivement à vibrer comme un acoustique (on sent même les vibrations dans les pédales...). En fait, le résultat est assez bon quand on met le volume assez fort, sans doute pour que la pièce résonne assez aussi. Dans le cas contraire il est moins intéressant, on ne l'entend pas trop. Par contre, cet effet rend le son du piano légèrement moins brillant, à cause de la résonance globale sans doute, et bien entendu il n'est pas utilisable au casque.

Mais il ne faut pas oublier que les numériques servent aussi à ne pas déranger les voisins ! Dans le casque, c'est phénoménal, et conforme au son sans casque sans la fonction iAFC. Je considère comme important le fait que les sons réels et dans le casque soient "semblables", aux résonances de la pièce près.

Petite digression pour le casque : prévoir quand même un bon casque (haut de gamme), parce que sinon, ça peut gâcher le plaisir à la longue. En gros, le son est tellement bon qu'utiliser un mauvais casque, c'est donner de la confiture au cochon... Le magasin offrait un Senheiser Pro HD212 avec le piano, ce qui est très correct mais finalement un peu trop agressif dans les aigus, qui font un peu mal aux oreilles. Il chauffe aussi un peu les oreilles à la longue et serre trop pour les gens qui portent des lunettes. Je vais donc devoir acheter un autre casque.

Bien sûr, on a tous les avantages du numérique : entretien réduit, pas d'accordage, différentes sonorités, modification "simple" des sons. Bref, les numériques et les acoustiques ne sont pas pour le même usage. Les avantages des numériques les placent à mon avis comme des incontournables pour les pianistes qui veulent travailler et jouer sur un instrument pratique, surtout dans la gamme du CLP280 (certains disent qu'à ce tarif on commence à trouver des bons acoustiques : c'est sans doute faux, on n'aura pas cette qualité de toucher et de son, il faut doubler le prix je pense).

L'expression est correcte, avec une graduation du clavier très bien faite, douce et progressive. Les graves n'écrasent pas les aigus, et les variations de force sont correctement reproduites, même si une dynamique légèrement plus étendue aurait peut-être été préférable pour accroître encore plus les possibilités d'expression.

Les 128 niveaux polyphoniques permettent d'aller loin, même avec la pédale et avec les 4 échantillons par note. En fait, ce niveau de polyphonie n'est nécessaire que pour la reproduction de fichiers MIDI complets, avec plusieurs pistes. Ce n'est pas une nécessité pour le piano, qu'on se le dise : personne ne joue 128 notes en même temps, même avec la pédale forte et avec 4 niveaux d'échantillons.

Les quatre niveaux d'échantillons permettent de simuler les variations de timbre en fonction de la force (attention, il s'agit du timbre, bien sûr les variations d'intensité sont bien plus précises que cela). C'est extrêmement audible et confortable, en fait l'échantillonage multiple devient vite un must have. À noter que le CLP 380 va plus loin que le 280 avec une voix principale totalement rééchantillonnée avec 5 niveaux, ce qui permet d'accroître encore plus le réalisme (cela s'entend quand même, disons que c'est un "plus")... Le 280 est déjà très bon, le 380 frise la perfection ! :-) Que dire d'autre ?

Il est possible de modifier la légèreté du clavier : cela ne modifie pas la mécanique bien sûr, mais change la manière dont les échantillons sont choisis en fonction de la force du jeu. Cela ne change donc pas le volume sonore, mais le timbre du piano. Ainsi, en le rendant plus léger, il n'est pas nécessaire de taper comme un sourd pour obtenir les échantillons "plus brillants" que le piano utilise lorsqu'on joue fort. Donc on peut fixer la brillance de tonalité à des niveaux variés de force de jeu et à volume égal : ce n'est pas un gadget contrairement à ce que les vendeurs disent parfois. Il n'y a en revanche que trois niveaux de légèreté du clavier et un niveau fixe. Personnellement j'aurai aimé juste un niveau intermédiaire entre "léger" et "medium", au final je suis resté sur léger car j'aime bien le son que cela produit et je trouve que j'exploite mieux la dynamique des échantillons avec ma force de jeu dans ce niveau.

La pédale forte fonctionne très bien globalement. Bien sûr, son effet est proportionnel à sa pression, et son relâchement n'arrête que les notes des touches plus enfoncées. On peut même "rattraper" le son résiduel et le faire durer après avoir joué un accord par exemple, et ce plusieurs fois de suite ! Il y a tout de même deux petits défauts :

1. La résonance par sympathie (résonance des cordes) est bien gérée, mais son évolution n'est pas conforme avec le comportement d'un vrai piano lorsqu'on l'utilise avec la pédale forte. Cela mérite des explications... Sur un vrai piano, cette pédale lève les feutres qui arrêtent les vibrations des cordes, et quand on joue des notes, toutes les notes du piano résonnent un peu, à cause des harmoniques communes. Sur le CLP 280, la résonance par sympathie fonctionne bien avec la pédale forte (au début, j'ai cru que ce n'était pas le cas et que les accords joués et maintenus produisaient exactement le même son que la pédale forte soit enfoncée ou non, mais au final, il y a bien une différence et on l'entend très bien quand on joue une note aiguë). Par contre, si l'on maintient la note aiguë et qu'on relâche la pédale, cette résonance continue, alors que sur un vrai piano les feutres auraient arrêté toutes les cordes sauf celles de la touche maintenue enfoncée. Inversement, si on joue un accord et qu'on appuie ensuite sur la pédale forte, la résonance n'est pas simulée (même si elle est dans ce cas bien moins forte sur un piano car les autres cordes ne peuvent résonner qu'après la génération des notes en cours et ne voient donc pas l'attaque du son, il faut une très bonne oreille pour entendre cela, et ce reproche est vraiment marginal là...).

Je pense que ce comportement vient du fait que cette résonance est produite par des échantillons spécifiques lorsque les notes sont jouées, mais que le son n'est pas modifié lors du jeu fait a posteriori avec la pédale. Cela n'est en fait pas étonnant, car simuler cet effet est très difficile : pour le faire bien, il faudrait au moins une polyphonie de trois ou quatre fois l'ensemble des notes d'un vrai piano, éventuellement multiplié par le nombre d'échantillons pour chaque note, donc quelque chose comme 512 ou 1024 niveaux de polyphonie...

La résonance par sympathie se produit aussi sans pédale, quand plusieurs touches sont enfoncées et que les feutres correspondants sont levés. Par exemple, si on enfonce très doucement (sans jouer les notes) deux do aigus de la main droite, et qu'on joue un accord do mi sol avec la main gauche dans les graves, les notes de la main droite se mettent à résonner. Si on arrête l'accord de la main gauche, on peut franchement les entendre continuer à résonner, jusqu'à ce qu'on relâche les touches de la main droite, car les feutres redescendent.

Par contre, là encore, la combinaison avec la pédale forte n'est pas conforme, sans doute à cause de l'ordre dans lequel le piano calcule ses sons. Ainsi, cette résonance peut être arrêtée prématurément, notamment si la pédale forte est utilisée avant la génération du son. Par exemple, si on enfonce des notes sans les jouer, qu'on enfonce la pédale forte et qu'on joue l'accord pour déclencher la résonance par sympathie, c'est celle de la pédale qui est simulée (logique, c'est la plus riche). Dans ce cas, lorsqu'on relâche la pédale, la résonance des notes non jouées (mais toujours enfoncées) s'arrête. Autrement dit, la résonance résiduelle qui resterait sur un vrai piano pour les notes encore enfoncées est arrêtée par la pédale forte lorsqu'elle est relâchée.

Bon, ces défauts sont mineurs, car la résonance a bien lieu dans le jeu normal. Dans le premier cas, la persistance de la résonance n'est pas trop grave car lorsqu'on relâche la pédale forte, c'est pour éviter les dissonances, donc en général on relâche aussi les notes qui étaient jouées avec cette pédale en même temps. Dans le deuxième cas, appuyer des touches pour ne pas les jouer, ou laisser appuyées des touches dont le son s'est éteint pendant que la pédale forte est enfoncée, c'est vicieux (bien entendu, si les notes ne se sont pas encore éteintes et qu'on les maintient, elles continuent à résonner lorsqu'on relâche la pédale forte, ça c'est trivial).

Pour résumer, la résonance par sympathie est bien gérée par la pédale et les touches enfoncées, mais celle générée avec la pédale forte est assez statique. Le problème est donc que cette résonance peut perdurer ou au contraire être arrêtée trop tôt lorsqu'on relâche la pédale forte, mais dans des cas d'école qui ne sont a priori pas courants dans le jeu normal. En prime, je ne suis pas sûr que ce genre de détail s'entende facilement dans un vrai morceau ! En effet, dans le jeu, on a bien un effet de résonance, que la pédale soit appuyée avant ou après l'appui sur les touches, et au final le son produit est quasiment le même.

Pour terminer sur cette résonance, son intensité est paramétrable dans les fonctions avancées. C'est quelque chose de poussé quand même, il faut le reconnaître... au final je ne crois pas qu'un seul piano numérique sache faire ça parfaitement (avec une vraie polyphonie donc).

2. Les harmoniques des notes graves ne peuvent pas être extraites avec la pédale forte. Les notes graves ont des harmoniques généralement très aiguës, que l'on arrive à entendre (un bruit assez métallique très caractéristique). Sur un vrai piano (le mien en tout cas), ces harmoniques peuvent être "extraites" en relâchant doucement la pédale forte, et donc en effleurant les cordes avec les feutres juste ce qu'il faut pour éteindre les fréquences basses, mais conserver les vibrations aiguës (sans doute là aussi par sympathie des octaves supérieures). Bon, ça, j'arrive à le faire avec mon Yamaha acoustique, mais pas avec le CLP280. Il est possible que ce soit un défaut de mon acoustique cela dit...

Quoi qu'il en soit, on a bien les harmoniques dans la note elle-même, mais on ne peut pas les sortir toutes seules, c'est tout. Ce n'est franchement pas grave parce qu'on ne fait jamais cela en jouant, sauf peut-être dans la grande porte de Kiev, ou les clochettes de la fin sont curieusement sorties en bombardant les touches graves à cause de ces harmoniques justement - du génie de Ravel lorsqu'il a orchestré ça. En fait, là aussi, ça traduit une petite faiblesse dans la gestion de la pédale forte, et si ça se trouve, c'est le même problème que la suppression de la résonance par sympathie au relâchement.

En revanche, la résonance de la table d'harmonie est correctement reproduite (résonance de tout le piano : même lorsque la pédale forte est relâchée et que les feutres étouffent les cordes, les cordes arrivent à vibrer un peu et produisent un son légèrement aigu). Là aussi, le niveau de ce type d'effet est paramétrable.

Ces effets avancés ne sont disponibles que pour les principaux pianos du groupe Piano1, à savoir le Grand Piano 1, le Piano Mellow et le Piano Rock. Cela dit, les échantillons utilisés pour ces effets pour le Piano Mellow et le Piano Rock son à mon avis ceux du Grand Piano 1, par exemple la résonance par sympathie produit le même son pour tous ces instruments. C'est donc sans doute un peu pipeau, mais vu le faible niveau sonore de ces résonances, c'est tout à fait suffisant (on peut même supposer que des pianos ayant les mêmes cordes et la même caisse résonneraient effectivement de la même manière à ce niveau, je n'en sais strictement rien, il s'agit quand même là d'harmoniques très élevées). Les autres Piano (HonkyTonk et les pianos du groupe Piano2) ne sont pas échantillonnés de façon aussi poussée. Le Grand Piano2 reste très joli quand même, mais à l'usage finalement on reste scotché sur le Grand Piano1...

Si je résume et que j'arrête de pinailler, le CLP 280 produit tous les effets d'un vrai piano, sauf dans des cas vraiment limites.

Les autres effets (Hall, etc.) sont efficaces, corrects, mais ce n'était pas mon critère principal et je n'ai quasiment rien essayé à ce niveau. Attention, ces effets ne sont audibles que si l'on laisse active la fonction "réverbération" du piano (évident, mais bon...). Certains effets, tels que l'effet de relâchement de touche, sont disponibles pour d'autres voix que le piano : par exemple pour le clavecin pour lequel on entend bien le retour des pinces (je n'avais jamais entendu quelque chose d'aussi proche d'un clavecin !).

Au final, le Grand Piano1, le piano Mellow et le Piano Rock sont fantastiques. Leur sonorité est vraiment ce qui se fait de mieux. Je trouve quand même le Grand Piano 1 pas assez brillant, donc j'ai augmenté un peu la brillance de deux crans - mais ça c'est une question de goût. J'ai moins aimé les autres sons, à part le clavecin et l'orgue. L'orgue me convient (très bien fait, surtout le tutti pour la toccata et la fugue de Bach). L'accompagnement de cordes est correct. Pour un violon seul, il faut aller chercher dans les voix XG, et là en revanche c'est horrible (voir ci-dessous). Les voix pour chanter sont très rigolotes : on a les Aahh&Ohhh, mais aussi les "scat" (doum doum doum, pam pam pam, ptam ptam, selon qu'on joue faible ou fort : c'est franchement très amusant et j'étais mort de rire en jouant avec çà...).

Les autres voix principales sont de très bonne facture, sauf peut-être les guitares qui manquent de réalisme.

Et puis on a quand même 480 sons midi XG disponibles, dont les cordes "solo" qui manquent au groupe de voix principal, et les percussions. Les sons XG sont plus classiques et sans doute importés d'"anciennes techno", mais très bien pour certaines, notamment, encore une fois, les Grand Piano1 et Mellow Piano, même s'ils ne sont pas simulés avec tous les effets des voix principales et un peu inutiles par voie de conséquence. On notera que le Grand Piano1 XG est très semblable au Grand Piano2 du CLP avec la brillance augmentée de deux niveaux, aux effets de table d'harmonie près. J'ai quand même aimé les orgues, la harpe, les percussions et les instruments exotiques par exemple. Par contre, les instruments à corde (violon, contrebasse, etc.) sont tout simplement horribles en XG. Je suppose que les échantillons sont corrects, mais que tout simplement on ne peux pas rendre les nuances d'un violoniste sur un instrument à touches, et que de ce fait on ne peut pas jouer tout sur un clavier. Par contre, avec un fichier MIDI par exemple, c'est très correct, mais simplement évitez le violon solo. Globalement, c'est très correct.

Finalement, il faut bien le dire, tout cela est assez gadget et en tant que pianiste, et bien on reste souvent sur le Grand Piano1 (l'ai-je déjà dit) : primo parce qu'il est beau, secondo parce qu'il faut des morceaux adaptés pour les autres instruments, qui n'ont pas la même tessiture que le piano (en plus du problème des nuances inaccessibles pour les violons par exemple).

En conclusion, le CLP280 est à mon avis un excellent numériques question beauté du son et qualité des échantillons pour ce qui est du piano en groupe 1. Le champion incontestable dans ce domaine étant évidemment le 380... Pour les autres sons, c'est souvent correct, et certaines voix XP sont mauvaises mais assez gadget ou injouables sur un clavier de toutes façons. Le Grand Piano 2, déjà un peu léger par rapport au Grand Piano 1 sur le 280, fait à présent vraiment "cheap" sur le 380. Yamaha pourrait presque le supprimer s'ils ne font pas quelque chose à ce niveau... Mais cela prouve la qualité du Grand Piano 1 !

Je mettrai 9/10, à cause de la pédale forte qui n'est pas simulée parfaitement (résonance par sympathie calculée statiquement essentiellement).

AVIS GLOBAL

J'utilise ce piano depuis neuf mois (version bois de rose). J'en ai fait l'achat après avoir consulté les avis des autres utilisateurs (merci à tous au passage), et surtout essayé pendant près de 4h les autres pianos en magasin (CLP 240, CLP270, Kawai CA5/7/91 et Roland HP204 et 207).

Pour ma part, je cherchais :
- un piano qui me permette de retravailler après de nombreuses années de jeu uniquement de retour en famille, avec un niveau d'environ 10 ans de piano au préalable.
- un piano numérique de qualité (excellent toucher, bon son, essentiellement sur casque pour les voisins), prix < 3000€.
- un appareil pas trop lourd, pas trop encombrant, et quand même joli à regarder (donc un meublé), parce que c'est quand même dans l'optique de jouer souvent et de le garder. Au fait, je ne l'ai pas dit, mais il est effectivement joli à regarder. En parlant d'esthétique, j'ai été surpris par contre pour le 380 du changement de forme du cabinet au niveau du porte partition : là il y a régression, il est massif et dépareille le tout (sur le 280, les partitions sont posées sur le rebord du tablier et soutenues par l'arrière, sur le 380, il y a un porte partition assez massif et finalement moins large).

À titre de comparaison au niveau du toucher, j'avais éliminé le Yamaha CLP270 à cause de son toucher GH3 inférieur au Natural Wood du CLP280 (à part cela, il est identique au CLP280 en termes de fonctionnalités). J'ai trouvé les claviers Roland corrects mais sans plus, et les Kawai très bons au niveau toucher, mais trop légers, et donc assez difficiles à maîtriser au niveau de la dynamique au final. Les touches des Kawai semblent rebondir et revenir dans les doigts, ce qui m'a gêné quand je jouait vite. De plus, elles semblent "flotter" un peu horizontalement, avec des interstices de presque un demi millimètre entre les touches, qui donnent une impression un peu "cheap". En prime, le panneau de contrôle était mou, il s'enfonçait un peu lorsqu'on appuyait sur les touches de fonction. En un mot, la finition des Kawai n'était pas satisfaisante. Le toucher légèrement supérieur des Kawai ne compense donc pas à mon avis ces défauts de finition par rapport au CLP280. À présent que les 370 et 380 sont sortis et équipés avec le toucher Natural Wood 2, je classe en tête de liste ces deux modèles.

En ce qui concerne le son, le Yamaha est clairement le meilleur à mon avis : très clair, très bien échantillonné, et tout simplement très beau pour le 280, et le 380 hausse encore plus la barre.

Les Roland tiennent la route : bon toucher, son correct, et des fonctions uniques qui les rendent très attractifs (lecture sur CD, transposition, réglage de l'ouverture du piano, etc.). Lorsque je les avais essayés, j'avais trouvé qu'ils avaient une sonorité franchement trafiquée dans les graves. Peut-être le son Steinway utilisé par Roland qui me semblait bizarre finalement. Même si ça peut plaire à certains, je n'ai pas aimé, c'était trop loin de l'idée que je me faisais d'un piano là. Cela m'a même gêné dans certains morceaux, on se demande carrément si on ne s'est pas trompé à cause de la surprise que procure ce son (très profond, trop profond, très "rond" ). Donc je dirais que les Roland sont plus faits pour ceux qui cherchent les sonorités numériques propres... à Roland bien sûr !

Je vais être franc en ce qui concerne la sonorité des Kawai : ils sont totalement dépassés à présent, même les bas de gamme de Yamaha font mieux. La sonorité est tout juste honnête, franchement plate, à la limite du mono. Ils simulent bien aussi les effets des pianos acoustiques, mais ils ont deux défauts qui eux sont franchement gênants. Premièrement, ils semblent avoir une discontinuité très agaçante dans les graves qui les rendent vraiment trop lourdes, rien qu'avec une gamme on l'entend. Mais le plus grave est que le son dans le casque est... finalement minable (tous modèles confondus, testé en magasin avec un Sennheiser Pro 212). Les graves sont beaucoup trop puissantes, elles résonnent trop et gonflent jusqu'à obscurcir tout le son du piano dans une immense sensation de fouillis. Pour une utilisation en appartement, donc avec casque, c'est à mon avis rédhibitoire, sauf à prendre un casque de baladeur incapable de sortir des graves ! Même si les CA71 et 91 peuvent faire une balance et corriger le tir (pas le CA51, c'est peut-être une raison de choisir le CA71), c'est une étape de trop pour corriger un problème, et qui se paie trop cher pour ne pas aller vers un CLP 370 à ce tarif ! Enfin, sur les enregistrements des sons de démo des deux marques, que l'on peut trouver sur le Web il me semble aussi très clair que la qualité des échantillons Kawai est bien inférieure à celle de ceux de Yamaha, et ça s'entend bien au final !

Le mieux est sans doute que vous alliez écouter les fichiers MP3 des deux marques. Pour Yamaha, c'est là (son du 280, le 370 doit rendre à peu près la même chose je pense) :
http://www.yamaha-europe.com/yamaha_europe/download/mp3/10_musical_instruments/clavinova/clp_series/CLP-270_CLP-280_CLP-295GP/index.php?country=france

et pour Kawai, c'est là :
https://www.kawai.de/ca91_en.htm
Ils sont tout à fait réalistes et conformes à ce que j'ai pu entendre sur les appareils.

Remarques complémentaires :
- pour la table d'harmonie du CA91 de Kawai, c'est du pipeau et ça n'apporte rien à vue d'oreille ;
- après avoir réessayé un Kawai, je peux dire que la résonance par sympathie avec la pédale forte a les même défauts que ceux indiqué plus haut pour le CLP280 ;
- et après avoir encore réessayé après avoir touché un 370, ils doivent revoir complètement leur technologie de génération du son ;
- les Kawai ne proposent pas de prise USB en façade, et ça c'est stupide.

Pour clore le sujet de la comparaison, selon la gamme de prix que l'on veut mettre, je dirais :
- de prendre un CLP 370 pour les prix proches de 2000€ (excellent toucher, excellent son, mais amplification faible et absence des sons XG et fonctions avancées) ;
- de prendre un CLP 280 bois de rose vers 2900€, si l'on veut impérativement une bonne bi-amplification et les sons XG et fonctions avancées, moyennant un toucher correct mais sans plus, ou alors de s'orienter vers un haut de gamme Roland ;
- de prendre un CLP 380 si l'on veut un 280 avec tri-amplification, toucher Natural Wood 2, et une finition laquée. Le tarif s'envole alors à 3900€... Le CLP 380 laqué les vaut, mais c'est cher :-( !

Il semble donc que Yamaha se soit recentré vers le milieu de gamme pour le toucher avec le 370, et hausse la barre en haut de gamme avec le 380. Pour être précis, le CLP 270 était un CLP 280 avec clavier GH3 seulement (donc un toucher GH3 au lieu du Natural Wood, mais avec toutes les fonctionnalités du CLP 280). Le nouveau CLP 370 en revanche est techniquement un CLP 340 (GH3), mais avec un clavier Natural Wood 2 (comme le 380). Il se positionne donc comme le modèle de milieu de gamme avec un toucher bois à présent, et non comme un haut de gamme au rabais comme le CLP 270 le faisait. Par contre, le 380 est positionné comme le très haut de gamme, ce qui laisse un trou béant en termes de tarif (1800€ de plus tout de même, soit presque le double du prix du 370 !), qui laisse la place au CLP 280 et aux Rolands je pense. Le problème, c'est que le 280 ne se trouvera plus d'ici peu, donc il faudrait que Yamaha accepte de sortir un 380 version bois de Rose...

Attention sur ce point ! Maintenant que le CLP 380 est sorti, on ne trouve le 280 plus que chez les vendeurs chers, qui le proposaient à un prix supérieur à 3000€ (de 3500 à 4000). N'achetez pas chez eux, le CLP 280 ne les vaut pas ! Dans cette gamme de prix achetez un plutôt un CLP 380...

Au final, j'ai particulièrement apprécié le toucher, la facture, l'excellent son piano, la très bonne amplification, et l'ensemble des fonctionnalités du CLP 280. Le produit est donc très équilibré, et était dans ma gamme de prix. En conséquence, si c'était à refaire maintenant, je rachèterais sans doute un CLP 280, même avec la nouvelle gamme disponible, parce que le CLP 380 serait au dessus de mes moyens. Ou alors je me contenterai d'un 370... ou j'attendrais une version bois de Rose du 380 !

Au niveau des défauts (ou plutôt des axes d'amélioration possibles, tous modèles confondus), c'est sans doute les fonctions additionnelles suivantes qui auraient été apréciables :
- export audio/MP3 absent, lecteur/graveur de CD intégré,
- mémoire flash interne plus grande, plus rapide, et structurable en dossiers,
- ajout de touches programmables,
- possibilité d'utiliser une banque de sons externe,
- possibilité de définir son propre tempérament.
À cela j'ajouterai les menus qui ne sont pas traduits, couplé avec un manuel peu clair.

Pour la garantie, pas de problème. Pour information, mon piano a été livré avec un défaut de connectique interne (câble simplement mal branché qui perturbait le fonctionnement de la pédale forte). J'ai fait jouer la garantie du magasin : il y a eu un délai de 3 semaines entre le moment où j'ai appelé le commercial qui me l'a vendu et l'intervention du réparateur à domicile. C'est honnête (un seul réparateur à domicile sur Paris apparemment), et maintenant tout fonctionne.

De toutes manières, conseil important avant tout achat :
a. Il est impératif d'essayer les appareils (et leurs concurrents) avant de se décider, cela va de soi mais autant le répéter (pub: pour leur excellent choix, leur accueil, leur compétitivité, et finalement pour la garantie efficace, je suis allé au Centre Chopin à Paris).
b. Les besoins et les goûts de chacun diffèrent, raison de plus de se rabattre sur le point a) en sachant ce que l'on veut.

Globalement, 8/10 à cause des petites imperfections ergonomique (structure du manuel, menu anglais), d'un léger retard au niveau fonction arrangement, du manque d'export MP3 et de possibilité de modification des sons. Sinon, c'est un très bon appareil dans l'ensemble, simple, joli, avec un excellent son, un clavier homogène, réactif et très agréable, et le tout de bonne facture et manifestement robuste et solide (mon problème initial de pédale étant un défaut d'assemblage en usine, il n'intervient pas dans mon évaluation de la robustesse).
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