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réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Histoire du Fairlight

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Commentaires sur le dossier : Histoire du Fairlight
6153.jpg
Le Fairlight, à la fois premier sampler et ancêtre de la MAO. Retour sur une évolution technique décisive, à l’origine de nombreux outils de production actuels.


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Ce thread a été créé automatiquement suite à la publication d'un article. N'hésitez pas à poster vos commentaires ici !

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  • bleep
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Merci pour l'article :bravo:

Le révolutionnaire Fairlight qui préfigurait le mythique Emulator II :aime: Ce dernier étant le meilleur sampleur de tous les temps, en tout cas pour moi ! Il n'a jamais pu être égalé en terme de musicalité, de magie et de poésie sonore grâce notamment à son filtre analogique. Mais le Fairlight reste le plus impressionnant, en tout cas je l'ai été à époque même si je n'ai jamais eu la chance de pouvoir l'essayer en vrai (comme la majorité d'entre-nous je suppose) !

Bref, une époque où les samplers s'apparentaient encore à de vrais instruments de musique ! Je ne comprends pas pourquoi aucun fabricant, notamment Behringer, ne s'aventure plus sur ce terrain-là, c'est vraiment dommage... :???:
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  • Maxxou32
  • Coramel
Citation de dédé la joncaille :
Merci pour l'article :bravo:

Le révolutionnaire Fairlight qui préfigurait le mythique Emulator II :aime: Ce dernier étant le meilleur sampleur de tous les temps, en tout cas pour moi ! Il n'a jamais pu être égalé en terme de musicalité, de magie et de poésie sonore grâce notamment à son filtre analogique. Mais le Fairlight reste le plus impressionnant ! Bref, une époque où les samplers s'apparentaient encore à de vrais instruments de musique ! Je ne comprends pas pourquoi aucun fabricant, notamment Behringer, ne s'aventure plus sur ce terrain-là, c'est vraiment dommage... :???:

Le sampling est devenu une fonctionnalité au sein des STAN , il y a des samplers à pas cher du côté de Korg , Roland , Akai . Les droits musicaux ont évolué cf : " tonton du bled " , cela revient à dire " pourquoi n ' y a-t-il pas davantage d ' orgues à tuyaux dans les appartements ?"
  • Clin d’œil
1 réaction
  • Hiyasta1
Citation de darklinux :
Le sampling est devenu une fonctionnalité au sein des STAN

Et c'est bien ça qui est triste, du statut d'instrument de musique (comme un piano, un orgue, un synthé de recherche, etc...), le sampleur est devenu une simple fonctionnalité d'un ordinateur parmi d'autres !
Citation de Will Zégal :
Merci pour l'article, bien écrit et agréable à lire.

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Hors sujet :
Citation de jbfairlight :
Cet article a le mérite d’exister, et c’est déjà une bonne chose. Cependant, il comporte quelques approximations qui gagneraient à être précisées.

Peux-tu citer les approximations, s'il te plaît ? Parce que pour avoir pas mal lu sur Fairlight et le CMI, elles ne m'ont pas sauté aux yeux.
Si tu voulais parler de raccourcis, c'est assez normal dans un article de quelques centaines de signes qui ne peut évidemment pas être aussi complet et détaillé qu'un site dédié de plusieurs milliers de signes. Mais "raccourcis" et "approximations", ça n'est pas la même chose et le second est désobligeant. Comme le ton de ton post, d'ailleurs.


x
Hors sujet :
Je trouve également que le ton est limite , ce qui ne me donne absolument pas envie d'aller sur ton site ...

"Switched on bach"

Vous êtes vraiment des pleureuses. :roll:

Coramel fait un chouette article, puis jbfairlight (qui a dans les doigts des années de maintenance sur ces bécanes) propose une adresse pour ceux que ça intéresse d'aller plus loin.
Je ne vois aucune condescendance dans le terme "approximations".

Pffff tout le temps cette espèce de ton de jugement, ça devient fatiguant.



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  • Hey!
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  • Jocelyn de la Pointe-au-Pic
  • Eliot33
  • Frajean
  • Deltank
  • Feupied
  • Beatless
  • Soleilsun
  • alphatruc
Pour continuer sur Balavoine, que je redécouvre grâce aux vidéos postées ici



Il a une approche intéressante de la technologie, je trouve
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  • Peaveycroquette
Citation de Push-Pull :
Pffff tout le temps cette espèce de ton de jugement, ça devient fatiguant.

Merci Push-Pull, ça m'évite de rentrer dans le lard :facepalm:

Tamburini & Liberatore

Une version multi-OS du Fairlight CMI IIx, avec l'ergonomie d'origine :
https://adamstrange.itch.io/qasarbeach
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  • mrmagoo
  • DanGilfler
  • ïookem
  • Metalloïd
  • Deltank
Citation :
Il a une approche intéressante de la technologie, je trouve


Oui et il ne parle pas que de son mais aussi de comment il amortissait un investissement aussi important : en préparant tout chez lui à l'avance et en réduisant les heures de studio. Une démarche intelligente.
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  • kosmix
  • darklinux
  • Von Gael
Hello,

Merci pour cet article.

Si je me souviens bien, la firme est partie plus sur des machines permettant de l'édition vidéo numérique fin 80s je crois.

D'ailleurs y a pas trop longtemps dans un reportage Tracks (Arte) on y voyait une jeune artiste qui l'utilisait pour ses effets vidéo très "cheesy".

Peace.
Citation de VHSVORE :
Hello,

Merci pour cet article.

Si je me souviens bien, la firme est partie plus sur des machines permettant de l'édition vidéo numérique fin 80s je crois.

D'ailleurs y a pas trop longtemps dans un reportage Tracks (Arte) on y voyait une jeune artiste qui l'utilisait pour ses effets vidéo très "cheesy".

Peace.

Le pivot est devenu obligatoire, puisqu'attaqué par le bas via Akai , Roland , EMU etc , d ' ailleurs Fairlight existe toujours : des morceaux de code fonctionnent sous blackmagic ....
Ce que je trouve remarquable dans l'informatique de l'époque, et encore plus celle d'avant, c'était la capacité de faire tourner du code totalement fonctionnel et utile sur des stockages, et avec des mémoires qui semblent ridicules aujourd'hui sans parler des processeurs qui n'auraient pas la puissance pour décoder et lire un mp3 . Les programmeurs étaient des génies de l'optimisation.
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  • Metalloïd
Citation de Bonfoin :
Ce que je trouve remarquable dans l'informatique de l'époque, et encore plus celle d'avant, c'était la capacité de faire tourner du code totalement fonctionnel et utile sur des stockages, et avec des mémoires qui semblent ridicules aujourd'hui sans parler des processeurs qui n'auraient pas la puissance pour décoder et lire un mp3 . Les programmeurs étaient des génies de l'optimisation.

Ils faisaient avec ce qu'ils avaient,
Exact. Mais c'est aussi vrai que le travail d'optimisation de code qui était une phase importante du développement lorsque, dans l'informatique, on devait préserver la moindre ressource processeur et le moindre octet de mémoire, est devenu de plus en plus secondaire, pour ne pas dire optionnel, au fil du développement de la puissance des processeurs et de l'augmentation de la mémoire.

Je m'en rends particulièrement bien compte ces temps-ci : ayant paumé en décembre mon smartphone, un truc plutôt haut de gamme qui avait plusieurs années, un ami m'a dépanné avec un modèle neuf, mais d'entrée de gamme en attendant que je réinvestisse. Ben le bouzin galère à faire tourner les applications courantes que j'utilise et n'a souvent même pas la puissance pour faire tourner 2 applis simultanément.
Pourtant, on parle certes d'un truc d'entrée de gamme, mais tout récent et pas d'applis censées êtres gourmandes.
Citation de Bonfoin :
Ce que je trouve remarquable dans l'informatique de l'époque, et encore plus celle d'avant, c'était la capacité de faire tourner du code totalement fonctionnel et utile sur des stockages, et avec des mémoires qui semblent ridicules aujourd'hui sans parler des processeurs qui n'auraient pas la puissance pour décoder et lire un mp3 . Les programmeurs étaient des génies de l'optimisation.


Les noyaux de calcul, c'est du code toujours vraiment très compact, qui ne prend pas de place. Ce qui peut prendre de la place, ce sont les interfaces, mais là, sur Fairlight, même si c'était assez en avance pour son époque, l'interface était quand même assez rustique.
Citation de alex.d. :
Citation de Bonfoin :
Ce que je trouve remarquable dans l'informatique de l'époque, et encore plus celle d'avant, c'était la capacité de faire tourner du code totalement fonctionnel et utile sur des stockages, et avec des mémoires qui semblent ridicules aujourd'hui sans parler des processeurs qui n'auraient pas la puissance pour décoder et lire un mp3 . Les programmeurs étaient des génies de l'optimisation.


Les noyaux de calcul, c'est du code toujours vraiment très compact, qui ne prend pas de place. Ce qui peut prendre de la place, ce sont les interfaces, mais là, sur Fairlight, même si c'était assez en avance pour son époque, l'interface était quand même assez rustique.

Par rapport à nos critères , puis il y a eu le Lisa , Macintosh , Amiga OS , Atari TOS ....
Citation de jbfairlight :


Bonne exploration et longue vie aux Fairlight !
PS : À ceux qui diront que j’exagère, allez faire un saut sur mon site (https://mustudio.fr/fairlight/) avant d’écrire un commentaire désobligeant.


Salut jbfairlight,
vers 85-87, je trainais à Piccolo à Paris, et son propriétaire (Vincent) avait un Fairlight CMI dont le lightpen déconnait à force peut-être de maltraitance passée. En plus le câble était fragile et long et le truc tombait parfois. A l'époque, pour trouver ou réparer la pièce c'était la guerre : à l'évocation du nom les boutiques à Pigalle avaient la tremblotte :)
Du coup les manip ce faisaient au clavier ce qui restreignait son usage. Je n'étais pas musicien mais j'adorais trifouiller l'informatique. Et le 68000 équipait plein de micro de l'époque... Mais quel fantasme de toucher cette machine !
ps : J'ignore si il l'a toujours ou si il l'a abandonné à cause d'un accessoire à 3 sous...
@jbfairlight

Extraordinaire ces sites. Quelle mine d'informations, en plus en français. Je n'ai jamais eu et je n'aurai jamais de Fairlight, mais l'histoire de ces machines m'intéresse beaucoup. Merci pour votre énorme travail de compilation de toutes ces infos. Heureusement qu'il y a des passionnés comme vous, collectionneurs, historiens, en plus d'être parmi les derniers réparateurs de ces synthés :bravo:
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  • Gibemato
En plus d'être maître Es-Fairlight, jbfairlight est maître Es-Synclavier! Et puis aussi Synergy, Synthex, EMU entre autres...
Y'en a qui ont le don... :bravo:
Pour ce qui me concerne, le fairlight a un grain particulier qui me plat toujours et qui fait la différence avec n'importe quelle banque Kontakt (Qui sont parfaitement intéressantes aussi, bien sûr).
SI il y a bien un son de fairlight qu'on a entendu 2000 fois partout, c'est bien SARRAR. C'est d'ailleurs valable pour le synclavier et pour l'Emulator II. L'avantage des versions VST est qu'elles autorisent toutes de fabriquer nos propres sons et donc de retrouver des sensation, ce dont je ne me suis pas privé. Et ça me rappelle (moyens oblige) les années 90 avec mon DSS-1. Je trouve l'idée de l'article très chouette. La preuve, nous en discutons.

http://soundcloud.com/in-mobile

 

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  • DanGilfler
Citation :
un son de fairlight qu'on a entendu 2000 fois partout, c'est bien SARRAR

Oui, en fait c'est SARARR (oui ça fait beaucoup de R !) qui a été ensuite renommé en ARR1.

L'incroyable histoire de cet incroyable sample ici, le texte en vert: https://archive.is/ZvWet

Avec la toute première démo contenant ce sample: https://archive.is/o/ZvWet/anerd.com/fairlight/audioarchives/fa061.mp3
Il est audible dans le fond entre 9'45 et 10'15 :bave:
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  • malhomme
  • Will Zégal
  • darklinux
Je vous ai calé une vidéo sur un passage ou Schulze joue ARR1 plus lentement avec beaucoup plus de sustain et avec la main gauche qui descend dans le grave. C'est dans ce registre grave que je trouve que ce son est le plus impressionnant avec cette sorte de reespiration de monstre.



Je pensais que le drone au début de "running up that hill" de Kate Bush venait aussi de ARR1 mais pas du tout en fait . Elle a passé un preset " qui était une harpe mais en fait n'en était pas une " dans une grosse réverb quantec et elle a bouclé 1 seconde de la traine de réverb .
Citation de jbfairlight :
Cet article a le mérite d’exister, et c’est déjà une bonne chose. Cependant, il comporte quelques approximations qui gagneraient à être précisées.

x
Hors sujet :

Dans le cas où l'article pourrait éventuellement comporter des approximations, il serait sympa pour la communauté de les dissiper sans que celle-ci ait à le faire elle-même en cherchant ailleurs des informations qui pourraient être révélées ici.


Citation de jbfairlight :
PS : À ceux qui diront que j’exagère, allez faire un saut sur mon site (https://mustudio.fr/fairlight/) avant d’écrire un commentaire désobligeant.


x
Hors sujet :
Rien de désobligeant :D: mais vous êtes ici donc vous faites partie de la communauté, autant intervenir directement là où vous serez lu.

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

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1 réaction
  • Frajean
Citation de Push-Pull :
Citation :
un son de fairlight qu'on a entendu 2000 fois partout, c'est bien SARRAR

Oui, en fait c'est SARARR (oui ça fait beaucoup de R !) qui a été ensuite renommé en ARR1.

L'incroyable histoire de cet incroyable sample ici, le texte en vert: https://archive.is/ZvWet

Avec la toute première démo contenant ce sample: https://archive.is/o/ZvWet/anerd.com/fairlight/audioarchives/fa061.mp3
Il est audible dans le fond entre 9'45 et 10'15 :bave:

Merci beaucoup, Push-Pull.

Vu la fragilité de la source, je me permet de citer le post ici au cas où la source disparaîtrait un jour

Citation :
The vocal sound sample "ARR1.VC" was included in the CMI Sound Libraries. There have been some queries and theories about how it was made so here's the story.

Background
In 1980, I was a poor jazz music student at the Sydney Conservatorium of Music. Dr. Martin Wesley-Smith was the head of Electronic Music there and had one of the early model Fairlight Series I CMIs. A man of great foresight and trust, he gave me carte blanche access to this amazing technology. It was fully kitted out in a small studio with a mixing desk, 8-track reel tape and a 2-track mastering reel tape. I spent all spare time exploring and creating music on this fantastic instrument (to the detriment of all other courses). Having a background in recording studio work and electronics also helped to get the best out of the CMI sampler e.g., signal-to-noise, sample rate, tuning, filtering etc.

I had done various samples of myself but these were pretty average sounding. At the time, a friend of a friend Sarah was a bluesy singer with a unique husky voice. Sort of like Lou Rhodes/Alicia Keys/Janis Joplin and perfect for sampling.

Prerequisites
The easiest thing would have been to record Sarah to tape and later on do the sampling, in a more controlled way. But tapes always seemed to suck the life out of sound - the electronics in and out, the stretching/demagnetising of the tape, dirty heads, noise floor etc. To get the optimal quality required the shortest path between the voice and the analog/digital convertor and the best microphone possible, connected directly into the CMI microphone input.

Equipment
CMI Series I
Sennheiser omni-directional balanced studio microphone
Guitar tuner with inbuilt mike
Calculator
The voice – Sarah

Sampling setup
I was trying to get the sound of angels singing and wanted Sarah to sing more and more airy or breathy (as angels do). Some of this high-end ‘air’ was deliberately over-emphasised to compensate for the limited sampling bandwidth.
This was achieved by keeping the voice unchanged while varying the vocal tract so that the air component would be louder and more in-tune, or resonant, with the voice component (analogous to a low-pass audio filter being peaked just before the cut-off frequency). Microphone positioning was best when directly close-miked at around 40cms distance, capturing a balance of low voice and air.

Sarah would sing a note for several seconds while watching the guitar tuner to stay on pitch. I would sample midway through the note. It turned out that she didn’t actually need the tuner because she had perfect pitch.

The sample rate was a compromise between a long sample (low sample rate) and adequate high-end frequency. A sample rate around 8Khz yielded around 2 seconds of sample time which was long enough to reduce noticeable looping and thus playable over more of the keyboard. The Page 8 high filter was set by ear to minimize digital aliasing grunge.

Volume level was set to just under clipping to maximize the 8-bit signal-to-noise ratio. We settled on very, very, smooth and airy notes to sample – no vibrato or tremolo. I think it was low C or D sample notes when my neck hairs stood up.

Looping
Getting the waveform loop smooth was perhaps the hardest part of all because the sampling was done live i.e., never the same waveform twice. Loop start and loop length were assigned on Page 7 to 2 controllers on the music keyboard. Each time Sarah was sampled, the waveform was then manually looped to eliminate the dreaded loop click.

Some samples will never loop. If I couldn’t get the loop exactly right within a minute after sampling then it was discarded and a new sample started.

The ARR1 sample
After a few hours in the non-air-conditioned studio we must have re-sampled 100 times before finally capturing The Perfect Sample/Loop. It sounded fantastic. Sarah was a little hoarse by then (resulting in a better sound perhaps) but still cheerful.

Later on I recorded ARR1 to 8-track as 64 voices spread micro-tonally over an octave – 1200 cents. It was a very thick wall of sound with no discernible pitch.

The first time that ARR1 appeared commercially was on the Fairlight demo tape. This was a collection of CMI musical excerpts from musicians around the world. I was privileged to have my song included here ==>
https://anerd.com/fairlight/audioarchives/fa061.mp3
CMI SII A (18MB) CMI Series II Demonstration Tape Side A
Starts at 09m45s -->10m15s. Despite the label saying CMI Series II it really is Series 1 from 1980.

Artifacts
Any sampling can introduce artifacts that are to be avoided or minimized.
The loop click artifact was very easily caused by the most minute change in volume or pitch, non-zero crossing at the loop points or incorrect sample rate. It was possible with the light-pen to manually redraw the waveform but the CMI had 128 fixed loop points, no pitch detection, sample rate conversion or waveform rotation.
The audio op-amps were the best available then (1980) but average by todays standards in terms of s/n ratio, slew rate.
The sample high-filter only had settings from 1 to 8 and I’m not sure how steep (24db??) so minor aliasing artifacts could have been present.
To further complicate things, the Series I voice card filters were digital PCM switched-resistance. Certain combinations of sample replay and the filter settings could produce the “B flat birdies” (heterodyning?), a high-pitched buzz.

The Fairlight sound
The CMI voice channels were implemented entirely in hardware in discrete cards. There was no latency, processing overhead or buffering that would delay the sound or processing. I think the voice cards had extra hardware to interpolate levels from one byte of the waveform to the next to improve the 8-bit sound. Each voice channel sounded slightly different, probably due to the final analog stage of the cards. The Fairlight design and components were of the highest quality available at the time, a measure of the technology and effort put into it.

I must mention that the CMI page-based software had a logical layout (and command line) that was consistent and intuitive to use. As a musician/composer this intensified the creative process.

Postscript
* I went on to join Fairlight for 7 years as the sound librarian, demonstrator, instructor, software tester, Help pages etc.
* The ARR1 sound went viral. Other manufacturers blatantly used it in their products.
* Page R appeared and changed music.
* The Series III was released and marked the beginning of the totally digital studio.
* Series I/II/IIx samples were converted to Series III 16-bit format. We thought that 8-bit samples would sound a bit naff on a Series III but they were surprisingly good.

Tom Stewart
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  • Soleilsun
Merci Coramel pour cet historique. Le Fairligth faisait rêver, tout comme le Synclavier d'ailleurs.
  • J’adore
1 réaction
  • Coramel