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Techniques du Son

réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Les métiers du son en sursis ?

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Commentaires sur le dossier : Les métiers du son en sursis ?
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Plugins qui mixent seuls, IA compositeurs et studios transformés en Airbnb : le milieu de l'audio est sous tension. Entre l'automatisation des tâches techniques et l'émergence de la création générative, nos métiers sont-ils condamnés ?


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Cette vision « un peu sombre » !
Si peu…

Si t'aime pas le son, tourne les boutons.

Opéra, Carbone, Lova Nova

Ça reste préoccupant, et ce, dans de nombreux secteurs. L'humain n'est pas assez sage pour utiliser cela sans excès.

Sans musique, la vie serait une erreur. (F. Nietzsche)

Matos à vendre

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Citation de worker8 (voir le message) :
Cette vision « un peu sombre » !
Si peu…

Tu as été jusqu’au bout ? J’essaie justement de contrebalancer cette vision pessimiste à la fin.

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Excellent article, Coramel. C'est le meilleur que j'ai lu sur le lien entre musique et IA. J'aime en particulier ton sens de la nuance et le fait que tu n'adoptes pas une posture moralisante, comme tant d'autres analystes qui, au fond, cherche surtout à rassurer leur égo (ce que je peux comprendre, à un certain degré...).

Ce que l'IA ne remplacera jamais entièrement, c'est l'aspect émotionnel qui est au coeur de la musique. Celui qui nécessite un coeur battant. Cela peut paraître simpliste et naïf, pourtant il me semble que c'est vrai. Les algorithmes peuvent puiser dans notre culture pour nous offrir des recréations possiblement émouvantes, mais ce sont des produits à la qualité distincte d'un morceau créé note par note par un musicien humain, dans un DAW par exemple. Il y aura de la place pour les deux, j'en suis persuadé, même si la culture de masse tendance TikTok sera noyée dans des produits IA toujours plus optimisés ces prochaines années. De toute façon, elle s'est déjà noyée il y a longtemps, je ne vois pas vraiment ce que ça changera. Les musiciens passionnés, de leur côté, continueront de former un noyau culturel exigeant, avec un art de la scène et de la compo artisanale toujours bien vivant. Mais il faudra aussi accepter une certaine forme d'hybridité et d'évolution, surtout quand on en fait son métier.
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En tout cas ce n'est pas l'IA qui m'empêchera de créer. Je n'ai pas besoin de la musique pour vivre mais j'ai besoin de faire de la musique. Pour moi c'est une passion sérieuse.

La musique habille le silence

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Pour la compo j'essaie d'orienter mon travail vers des trucs que l'IA ne sait pas encore faire, notamment les rythmes complexes voire les 1/4 de tons
Sinon j'utilise les voix IA pour mes maquettes avant de faire venir un vrai chanteur.
Sinon c'est clair que c'est inquiétant pour beaucoup de metiers
Citation :
Ce que l'IA ne remplacera jamais entièrement, c'est l'aspect émotionnel qui est au coeur de la musique.
"L’émotion" comme tu dis, va vite voler en éclat lorsqu'il s'agira de faire de la musique, et de gagner des sous encore plus vite.
Cette IA est chiante à plus d'un titre, je n'y suis pas favorable, comme ceux qui jouent de la "vraie" musique, entre guillemets, c'est à dite de la musique jouée manuellement à l'ancienne, je pense à ceux qui font de la variété de qualité, du jazz, du classique devront toujours se justifier pour certifier que c'est pas de l'IA.
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Dans les 80 y'avait Lio.
Désormais il y a L'IA. La 1è me parait plus sympathique .
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Et dans The Prodigy tu as Liam :mrg: l'expert des machines et du gros son ❤️

La musique habille le silence

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  • Maxxou32
Bonjour tout le monde. Merci Coramel pour cet article ! Je réagis simplement en partageant cette vidéo. Elle est remplie de bonne pistes pour décloisonner le sujet IA/musique. C'est personnellement celle qui me donne du baume au cœur quand je me laisse aller (à tort) à de la mélancolie type "no future" en tant que musicien. :-) !

Très bon article que je vais m'empresser de partager à mes amis musiciens et ingésons ! Personnellement, je suis musicien depuis 35 ans et récemment, j'ai décidé d'ouvrir mon studio au "public" alors que je l'avais construit pour mes besoins personnels (aka le délire de ma passion pour la musique). C'est au hasard d'une rencontre avec une jeune ingéson super talentueuse et fraichement diplomée d'un master en son que j'ai décidé de franchir le cap de prendre un registre de commerce pour lancer mon activité commerciale. Doucement, sans pression. J'utilise moi-même Suno pour le fun et suis épaté de la qualité des arrangements que l'IA réalise...souvent pour mes compos personnelles (je suis pas chanteur) je crée une idée et une structure de base, je la passe dans la moulinette Suno et au bout de 20 versions ( ! ), j'ai une compo qui tient la route. Ensuite, je m'amuse à tout rejouer (basse, guitare, clavier, batterie) et j'avoue que c'est sympa à faire....d'autant que j'ai pas toujours le chanteur de mon groupe à côté de moi.

Jusqu'à présent, le studio tourne encore très peu (j'ai pas encore fait de pub, juste le bouche à oreillle) mais ce que je constate, c'est que les musiciens qui viennent sont souvent motivés par le PLAISIR de jouer ensemble. On a fait pas mal de jazz et là c'est clair, ils veulent jouer dans la même pièce, se regarder, vibrer ensemble. On a eu également des artistes dont c'est pas le métier mais la passion et qui veulent se faire plaisir, se retrouver dans un vrai studio, face à un vrai micro à lampe, sentir l'atmosphère que dégage le lieu et ça, sorry mais entre ça et l'IA devant un écran, y'a un monde de différence.

Autour de moi, pas mal de gros studio ont fermé leurs portes, de fait, le modèle traditionnel ne fonctionne plus. Mais je reste persuadé qu'il reste une niche pour les amoureux du son, les amoureux des beaux et bons instruments, ceux qui veulent se faire plaisir....
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Le live n’est pas à l’abri puisque les hologrammes font carton plein tous les jours à Londres avec le show ABBA. Zéro musicien sur scene, De toutes façons c’est le consommateur qui décide en payant. je reproche juste le manque d’information : réalisé avec IA ou pas.

https://www.facebook.com/soundcoachtoulouse

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" Mais en fait, le gros péril ici est l’uni­for­mi­sa­tion : à force de lais­ser des algo­rithmes lisser nos fréquences selon des moyennes statis­tiques de ce qui marche, on risque d’abou­tir à une soupe sonore mondiale, parfai­te­ment propre, mais tota­le­ment stérile". On y est déjà...:oops2:
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Citation de ebrian (voir le message) :
" Mais en fait, le gros péril ici est l’uni­for­mi­sa­tion : à force de lais­ser des algo­rithmes lisser nos fréquences selon des moyennes statis­tiques de ce qui marche, on risque d’abou­tir à une soupe sonore mondiale, parfai­te­ment propre, mais tota­le­ment stérile". On y est déjà...:oops2:


L'uniformisation est au cœur de la société humaine depuis qu'on en a des traces. On écrit "cher monsieur, chère madame" au début des lettres depuis plusieurs décennies (au bas mot), on ressasse la bonne structure d'une chanson (couplet-refrain-couplet-refrain) depuis que la chanson existe. Un opéra ressemble à un opéra ... c'est un genre très uniformisé, touxtes les compositeurices et interprètent servent en quelques sorte la même soupe alors que les possibilités créatives d'un orchestre et d'une troupe sont beaucoup plus vastes. Si on prend la masse du rock produit entre les années 70 et 90 on peut facilement dire que beaucoup de choses se ressemblent, sans compter le nombre incalculable de reprises. De manière globale, les musiques traditionnelles sont extrêmement codifiées, et donc uniformisées. Si on parle de la technique du son, je pense qu'il est très courageux de dire qu'avant l'IA, les pratiques étaient beaucoup plus hétérogènes et moins uniformisées. Certes, l'uniformisation était techniquement plus difficile (pas le même matos, pas les mêmes ingés sons, etc). Mais bon, beaucoup de monde était guidé par la même ferveur : faire quelque chose qui sonne "comme" tel autre morceau.

Bref, si l'IA fonctionne aussi bien, c'est parce qu'en tant qu'êtres humains (pris dans notre contexte social) on s'épanouit dans un monde délimité, anticipable, compréhensible (c'est pas très précis mais j'espère que vous comprenez là où je vais). L'IA n'est pas, et ne sera pas, responsable de l'uniformisation de nos sociétés et de nos musiques (même si elle participe à l'accélérer). Elle révèle cette uniformisation qui sous tend le développement de nos sociétés depuis le début. C'est d'ailleurs un peu brutal comme constat quand on a grandit (comme moi) dans une philosophie un peu trop laxiste sur les notions de liberté et de libre arbitre.

Bon, mais une fois qu'on a dit ça, on peut regarder tout ce que je viens de dire sous un autre angle. Tout le monde en lisant les lignes du dessus a dû se dire quelque part que c'était pas vrai. Il y a des groupes de rock qui ont cassé les codes. Il y a des chansons qui sortent du lot, même si elles gardent une structure A-B-A-B. Il y a des opéras qu'on n'a pas le droit de jeter dans la mare des opéras comme les autres. Il y a des ingé.es sons qui propulsent le son dans une autre dimension etc.

Ça, ça n'a pas de raisons de changer avec l'IA.
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  • ebrian
Merci pour cet article. Moi j'ai toujours été pour les petits artisans, alors l'IA pour tout ce qui est artistique ça ne m'intéresse pas. Il vaudrait mieux la mettre à profit dans d'autres domaines où elle serait plus efficace que l'Homme, mais pour l'art...

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

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  • Mini-Maxi
Merci pour cet article nuancé sur un sujet plus que délicat pour les musiciens , bravo de ne pas être tomber dans le "je suis pour , je suis contre" et d'avoir fait une analyse objective de la situation , félicitation ! :bravo:
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Citation :
Le live n’est pas à l’abri puisque les hologrammes font carton plein tous les jours à Londres avec le show ABBA. Zéro musicien sur scene, De toutes façons c’est le consommateur qui décide en payant. je reproche juste le manque d’information : réalisé avec IA ou pas.
Oui, mais la l'IA est assumée, dans ce cas précis on achète son billet en connaissance de cause. C'est marqué en gros sur le site. C'est pas comme quand le doute pèse sur son choix. Ou quand des artistes sont obligés de se justifier honteusement que c'est pas de l'IA, comme s'ils avaient fait quelque chose de mal. Néanmoins, pour moi, ces hologrammes ne sont qu'une bien pale copie d'Abba, je préfère de loin m'en tenir aux albums originaux, mélodiques, joyeux, entrainants, qui font du bien au moral, qui correspondent à peu près à ces 70 / 80s, périodes bénies, ou on ne nous les brisait pas menu comme aujourd'hui, pour un oui, ou pour un non. C'est pareil pour Boney M, ou des choses du genre. C'est juste un avis.
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Hello,

the end is near : repent !

Peace.
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  • Maxxou32
En fait l'IA c'est un peu comme l'immortalité, mais à propos du savoir-faire.

Si par malchance un jour l'humain devenait immortel grâce à l'évolution technique, non seulement il perdrait tout goût à la vie et deviendrait peu à peu un zombie sans aucun enthousiasme ni tension vitale (en tout cas c'est mon avis, un peu trop complexe à développer ici), mais en plus les conséquences sociales, économiques et écologiques d'une telle transformation seraient tout simplement impossibles à assumer et deviendrait analogues à un cancer pour la société comme pour la planète. En devenant immortel, l'être humain se suiciderait en quelque sorte (en amenant avec lui la planète sur laquelle il vit, mais bon ça c'est pas vraiment nouveau)...

L'IA est la réalisation concrète de cette dystopie, mais au niveau du travail et du savoir faire.
D'une part, en assumant comme n'importe quelle machine des tâches que l'être humain peut réaliser lui-même, mais en les réalisant infiniment plus vite, elle conduit à une perte de savoir faire. Un chasseur cueilleur sait faire beaucoup de choses, beaucoup plus qu'un agriculteur, et infiniment plus qu'un parisien - qui bénéficie d'un système de spécialisation des tâches qui voit de multiples autres êtres humains assumer à sa place les tâches de recherche et préparation de nourriture, de construction de logements et d'outils techniques, de connaissance de la nature et de son environnement etc. etc.

Cette spécialisation technique n'est pas trop problématique si l'humanité préserve de cette "évolution" des aspects qui lui semblent importants : l'activité physique avec le sport (pour le bien être physique), le bricolage (la création d'outils techniques à la maison, la modification artisanale de son environnement), la lecture, la pratique artistique, l'apprentissage de nouvelles compétences, l'exercice de la pensée (dans la spiritualité, la politique, la métaphysique)... etc. etc.
Le problème avec l'IA, c'est qu'elle s'invite précisément dans les aspects intellectuels et créatifs de ces domaines préservés, pour les "remplacer". Un peu comme si une machine faisait du sport à notre place (ce qui n'aurait évidemment aucun sens), elle fait de la musique à notre place, rédige des rédactions à notre place, fait des synthèses de livre et donc lit à notre place, ou même de plus en plus souvent remplace un ami, un confident ou un psy (c'est particulièrement notable, et inquiétant, chez les jeunes). Ce faisant, elle détruit des "savoir-faire" qui sont pourtant essentiels à notre équilibre psychique et spirituel, un peu comme si dans le domaine corporel plus personne ne faisait de sport.
Si nous laissons l'IA envahir ces domaines sans réagir, nous deviendrons des impotents de l'esprit.

D'autre part, comme si ça n'était pas suffisamment grave, l'IA bouleverse complètement l'économie et la société - et pas uniquement le monde de la musique évidemment. Ces problèmes rencontrés par les musiciens et leurs partenaires ingé-sons, ils se répètent partout chez les avocats, les expert-comptables, les ingénieurs, les médecins, les scientifiques... J'écoutais récemment une émission radio consacrée aux changements apportés par l'IA dans la recherche unviersitaire en mathématiques : les progrés sont évidemment rendus plus rapides, mais cela bouleverse profondément l'éducation des étudiants en mathématiques et l'évaluation de leur travail (par exemple l'évaluation de leur travail de doctorat), mais aussi leur recrutement futur et même la pertinence de consacrer tellement de temps à la maîtrise d'un tel domaine si complexe quand des machines peuvent travailler à la place des humains, avec des problèmes ethiques, économiques et finalement métaphysiques qui sont réellement vertigineux et très inquiétants.
Comment on fait si la moitié, ou les 2/3 de l'humanité, se retrouve au chômage, considérée comme inutile dans le procès de production actuel ? La seule utilité de l'être humain étant finalement de porter des caisses ou d'aider des machines à produire d'autres machines...

Enfin, les conséquences écologiques de l'IA ne sont plus à démontrer. Les investissements délirants dans l'IA assèchent des milliers d'autres domaines qui devraient être mieux financés. Les matières premières, les disques durs et la RAM ont vu leur prix augmenter, et par conséquent affecter l'inflation du coût de la vie. Alors qu'on étouffe sous la chaleur parce que notre mode de vie créé des problèmes qu'on essaie même pas de surmonter, on accélère dans le mauvais sens pour avoir des machines qui joueraient de la musique à notre place et liraient des livres à notre place.

Donc les vraies questions pour moi sont celles du politique et de l'économique : pourquoi nous impose-t-on cette technologie ? Pourquoi de tels investissements y sont-ils consacrés ? Et pourquoi acceptons-nous cette situation, quand les bénéfices immédiats pour nous (en tant qu'individus) semblent si triviaux (nous aider à composer ? nous aider à rédiger une rédaction sur Victor Hugo ? Franchement ?) et que les conséquences semblent si inquiétantes...
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Parce que l'humain est ainsi fait : quelques-uns, poussés par le profit et/ou le défi intellectuel, inventent des choses censées nous simplifier la vie (c'est un peu le principe même du progrès). Et derrière, des millions de personnes se précipitent dessus, attirées par la facilité et la rapidité qu'elles promettent. À ce niveau, rien de nouveau.

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Il restera toujours de la place pour des techniciens son qui s'attachent au live. Tout le monde n'a pas besoin de consoles dante, de systeme line aray, et d'une usine à gaz pour sonoriser un concert. Combien de concerts sont aujourd'hui sonorisé avec une X32 et une facade de 2kW, dans les petits festivals ou il n'y a pas de budget de fou. C'est le métier vu pas le bas, certe, mais qui offre quand même la majorité de la scène musicale en France. Quand aux grandes industries du live, l'emploi est sans doute limité à des pointures de la sonorisation, qui, certe, a grand besoin d'assistants, mais combien sont-il en France ?
Ne dramatisons pas.
Puis, moi, en tant que auteur compositeur, l'AI ne m'a jamais apporté ce que je voulais entendre.
La musique, je l'ai d'abord dans ma tête, mon travail consiste à traduire en son ce que j'entends.
Tant que l'AI ne pénètrera pas mon cerveau, je reste avec les méthodes traditionelles, tellement plus riche, et heureusement imparfaites.

http://www.pierredon.free.fr

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  • Olivince
Citation de Calagan :
quand les bénéfices immédiats pour nous (en tant qu'individus) semblent si triviaux

Je ne compte plus les copains qui utilisent l'IA pour quoi ou qu'est-ce , de complètement futile , ont ils conscience du poids de leur acte ?
On aurait du laisser l'IA à des services définis et pour lesquels elle serait utile, pas pour demander une recette de cake au nutella ou se sentir moins seul.
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  • Pevets
Ben perso je le trouve plutôt très optimiste cet article. On doit pas vivre dans le même monde...

Pourquoi aucun aspect écologique lié à l'IA n'y est abordé. L'artiste vit en lévitation au dessus de la planète ?

La préemption des ressources (naturelles ou non) par le numérique en général et par l'IAg en particulier explose et les conflits d'usage sont déjà une réalité. Quand on aura bien fini de pourrir l'endroit sur lequel on vit et de le rendre proprement (salement) invivable (moi j'ai très chaud là, l'agriculture en chie et ça meure dans les hôpitaux en ce moment même) on aura beau jeu de se dire "parce que l'humain est ainsi fait" ou "vous inquiétez pas l'humain gérera les émotions, le beau ou le sale quand les machines s'occuperont de ce qui est chiant"... On pourra boire nos larmes peut-être... c'est déjà une "gestion" de nos émotions...

Et comme pour beaucoup de technologies, ce n'est pas les gens qui se précipitent dessus... Les big tech investissent beaucoup de pognon dans des trucs nouveaux, il faut que ça soit rentable donc on se démerde pour que tout le monde en bouffe et les procédés sont connus, on rend la chose désirable / indispensable à grand coup de pognon et de pratiques dégueulasses qui ressemble quand même beaucoup à du gavage forcé. Pour rappel l'IA n'est absolument pas rentable et il va bien falloir que ça le devienne un jour c'est pas des philanthropes les types derrière tout ça.

D’ailleurs les grands groupes qui sont derrière ces technologies, les GAFAM et ceux dont on parle moins ont un projet politique (le techno-fascisme ça vous parle ?) bien flippant. l'IAg n'est pas qu'un outil, parce qu'elle n'est pas neutre...

Allez après j'arrête, ma définition du progrès ce n'est pas "se simplifier la vie" mais c'est améliorer la vie... c'est pas tout à fait la même chose.

J'ai chaud purin...
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