réactions au dossier Commentaires sur le dossier : Le mastering est-il devenu inutile ?
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Coramel
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Will Zégal
patrick_g75
Ravi cependant d'avoir ici, un moment, réfléchi à ce qui m'intéressait, ici.
"Le jugement est un outil à tous sujets, et se mêle partout... " (Montaigne / Essais I / chap L)
http://patrickg75.blogspot.fr/
https://patrickg.bandcamp.com/
donpoulos
Analog or die
Kibouille
Je me suis payé du beau matos analogique donc je l’amorti ! (Wes Audio recalable Rhea et Hyperion + Neve 542).
Je m'éclate à tous les stades de la production musicale de la compo au mix et du mix au master.
De plus cela me permet de faire du top down et c’est de loin ma pratique préférée pour que ça sonne.
Au départ je me disais que j’allais me priver d’oreilles externes aux projets mais vu que les ingénieurs de mastering ne donnent pas leur avis ce n’est pas un problème…
La musique habille le silence
SweetMask
Je ne vais plus vous assèner quoi que ce soit ici. Je vous laisse entre experts.
Ravi cependant d'avoir ici, un moment, réfléchi à ce qui m'intéressait, ici.
c'est "Toi même"...
La musique est la langue des émotions.
Emmanuel Kant
Kibouille
Sinon, les ingénieurs mastering du forum, ça se passe comment avec vous ?
Comme je disais plus haut je suis déçu et du process et du résultat !! (seulement 2 propositions de master alors qu'aucune des 2 ne me plaisait sinon il faut payer plus....).
Du coup je me suis formé avec plusieurs ingénieurs en ligne francophones et anglophones. J'en ai tiré mes conclusions après expérimentations et mélange de ce que j’ai appris.
Ma conclusion c’est less is more ! Que ce soit au mix comme au master.
Il y a également shit in shit out que j'ai retenu.
Ma dernière conclusion c'est K.I.S.S. pour keep it simply stupid !
Avec ces 3 préceptes je m'en sort pas trop mal mais il m'aura fallut apprendre plein de trucs, faire le tri puis en dégager 80% tout en ayant bien assimilé les concepts.
Il y a un aspect magique du mastering que je ne supporte plus.
La musique habille le silence
SweetMask
il n’existe pas une vérité unique sur le mastering, mais une diversité de pratiques, de besoins et de parcours.
Certain·e·s ont eu d’excellentes expériences avec des ingénieurs, d’autres beaucoup moins.
Certain·e·s préfèrent déléguer pour bénéficier d’une oreille extérieure, ce qui me semble essentiel, tandis que d’autres choisissent de se former et d’aller vers une approche plus simple et plus autonome, parfois par crainte de déléguer.
Les deux visions se défendent.
Ce qui ressort malgré tout, c’est que :
un bon mix reste la base (“shit in, shit out”),
la simplicité fonctionne souvent mieux que la surenchère (“less is more”),
et la transparence du process compte autant que le résultat final.
Le mastering n’est peut‑être pas inutile, mais il n’est plus sacré non plus.
Les outils ont évolué, les attentes aussi, et chacun cherche aujourd’hui l’équilibre qui lui convient, entre expertise extérieure, autonomie, et compréhension réelle de ce qu’il fait, c'est un réel enjeu.
Au fond, ce débat montre que la musique n’est pas qu’une affaire de technique.
C’est aussi une question de confiance avec l’ingé son, de communication, et d’adéquation entre ce qu’on attend… et ce qu’on reçoit.
Il faut trouver son “équipier”, quelqu’un avec qui l’échange est bilatéral. Un ingénieur a lui aussi ses affinités, son environnement de travail, ses domaines de prédilection, et c’est souvent là que la collaboration devient vraiment créative.
Des outils comme ceux de Sonible apportent une réponse partielle.
J’utilise beaucoup SmartLimiter, contrôle de la dynamique, des basses, de la distorsion, du loudness… c’est devenu un outil incontournable dans mon process.
Je vais continuer à le tester sur mes prods pour mieux cerner son intérêt dans la chaîne globale.
La musique est la langue des émotions.
Emmanuel Kant
Jean-Marc Boulier
Sinon, les ingénieurs mastering du forum, ça se passe comment avec vous ?
Chez moi il y a 2 révisions incluses dans le prix standard, et au-delà c'est facturé en supplément. Dans l'immense majorité des cas, le master est approuvé sans qu'il soit nécessaire de dépasser ce seuil. En revanche, ce qui arrive parfois, c'est que le mastering mette en évidence de petits défauts de mixage qui amènent le client à vouloir faire une nouvelle révision de son mix. Là, cela donne lieu à une facturation supplémentaire, car la plupart du temps il faut revenir en arrière voire reprendre à zéro, et réaliser à nouveau les étapes de contrôle qualité sur le fichier reçu, le calage dans l'EP ou l'album si l'export n'est pas strictement identique, etc.
En pratique, si c'est un client que je connais déjà, je sais à quoi m'attendre, donc c'est simple et rapide. Mais pour les nouveaux clients, j'essaie de faire un peu connaissance pour comprendre comment la production a été réalisée et quelles sont leurs attentes, afin d'éviter au maximum les surprises et allers-retours. Si le mixage n'a pas été réalisé par un pro et que j'identifie des axes d'amélioration possibles, j'essaie d'ouvrir la discussion à ce sujet car il est évidemment plus efficace de retoucher un mix que de tenter de compenser un problème en aval, au mastering.
Comme je disais plus haut je suis déçu et du process et du résultat !! (seulement 2 propositions de master alors qu'aucune des 2 ne me plaisait sinon il faut payer plus....).
Ça peut toujours arriver, mais c'est quand même rare, surtout avec quelqu'un d'expérimenté. Souvent, c'est plus un problème de communication ou une divergence de vision qu'un vrai problème de compétence. Le souci, c'est que les grands noms du mastering ont en général leur planning rempli plusieurs semaines à l'avance, donc ils n'ont pas le temps de s'attarder sur un projet, sous peine de faire prendre du retard à tous ceux qui suivent. Parfois dans les grosses boites il peut arriver que le projet soit confié à un collègue moins expérimenté (ou carrément un stagiaire). Mais pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude ou qui n'a pas les contacts, ce n'est pas simple de choisir un ingénieur mastering indépendant qu'on ne connaît pas et de lui confier un projet dans lequel on s'est beaucoup investi... Sans compter qu'on trouve de tout sur internet, et que la corrélation entre le prix et la qualité du service n'est pas forcément linéaire. De mon côté, je propose un premier master test gratuit afin de permettre au client d'évaluer le résultat avant de s'engager. Je ne suis d'ailleurs pas le seul à proposer cela, donc autant en profiter.
Personnellement, je travaille beaucoup avec des indépendants (artistes, réalisateurs, mixeurs ou petits labels). C'est moins intéressant pour le business d'un point de vue strictement financier car cela ne génère pas de gros volume, mais cela permet de prendre le temps de discuter quand il y a matière à approfondir certains points. D'ailleurs, c'est la partie du métier qui me plaît le plus : Il n'y a rien de plus satisfaisant que la reconnaissance de quelqu'un qu'on a aidé à peaufiner et finaliser un projet qui lui tient à cœur. À l'inverse, les projets que j'ai réalisés via des agents ou autres intermédiaires m'ont frustré : certes, c'est facile et rapide, mais cela reste purement transactionnel et l'absence d'échange direct avec l'artiste ou le producteur m'a vraiment manqué.
Ma conclusion c’est less is more ! Que ce soit au mix comme au master.
Je trouve que c'est tout de même plus vrai pour le mastering que pour le mixage. Mais c'est vrai qu'il existe des exemples assez extrêmes... je pense à Al Schmitt, qui faisait 95 % du son à la prise en soignant le positionnement des musiciens, le choix des micros et leur emplacement, et qui se contentait en général de quelques automatisations de volume et d'un peu de reverb, mais peu ou pas du tout de compression ni d'EQ.
Il y a un aspect magique du mastering que je ne supporte plus.
Il n'y a vraiment rien de magique, et n'importe qui possède déjà les outils nécessaires à partir du moment où il a les compétences techniques pour mixer et une compréhension basique du son. Ce qui fait la différence, je pense, c'est l'entraînement et l'expérience. Quand on se spécialise et qu'on travaille tous les jours sur des mixes finaux dans un environnement acoustique maîtrisé, on entend beaucoup plus rapidement les forces et les faiblesses d'un mix, et il devient beaucoup plus facile de prendre les bonnes décisions.
Jean-Marc
DocK'S
Le Stem mastering "instru+voix" est au même tarif que le mastering Stéréo parce que souvent ça facilite le travail et ça permet d'aller un peu plus loin.
La communication et la compréhension de la DA et des attentes sont primordiales.
Je demande toujours une référence parce que c'est plus parlant que des notions parfois subjectives et souvent il y a eu un essaie de master au mix, que je demande aussi et dont je me sert entre autre pour le loudness.
Pour les exports, je fournis d'office le wav format CD, un mp3 320kbps et 1 AAC 256 kbps, et l'export "HD" (24 bits / Fe du mix) sur demande.
Si il y a des exports supplémentaires, pour un single je peux éventuellement le faire sans surcoût, sur un projet EP/Album je le facture.
SweetMask
travaillez‑vous dans tous les styles, ou faut‑il une sensibilité particulière selon les genres ?
J’imagine que les exigences ne sont pas les mêmes entre, par exemple, de l’électro très compressée, un morceau acoustique, ou un mix plus organique. Est‑ce que votre maîtrise technique suffit à vous adapter, ou est‑ce qu’il y a des styles dans lesquels vous vous sentez plus “chez vous” ?
Je trouve intéressant de voir que chacun a ses méthodes, ses limites et ses préférences mais pour vous deux la méthode semble très proche, bien définir le cadre et les attentes. Du coup, je serais curieux de savoir si, pour vous, la spécialisation stylistique joue un rôle dans la qualité du mastering, ou si l’expérience et l’oreille priment sur tout le reste.
Merci par avance.
La musique est la langue des émotions.
Emmanuel Kant
Kibouille
Je suis toujours tombé sur des ingés son qui préfèraient le rock, la vrai musique quoi... c'est pas de la musique l'électronique !
La musique habille le silence
totounet
C'est sympa a suivre pour moi en tant que musicien nullard en mastering.
DocK'S
Merci pour vos retours, Je me pose une question pour mieux comprendre vos approches :
travaillez‑vous dans tous les styles, ou faut‑il une sensibilité particulière selon les genres ?
J’imagine que les exigences ne sont pas les mêmes entre, par exemple, de l’électro très compressée, un morceau acoustique, ou un mix plus organique. Est‑ce que votre maîtrise technique suffit à vous adapter, ou est‑ce qu’il y a des styles dans lesquels vous vous sentez plus “chez vous” ?
Pour moi ça doit rester un plaisir motivé, pas dans le sens où je dois forcément kiffer le/les morceaux, mais dans le sens où je dois me sentir capable d'amener quelque chose.
Si c'est pas le cas, je préfère passer mon tour, en tout cas pour le facturer, mais pourquoi pas me faire un peu la main dessus en échangeant avec l'artiste/groupe.
Il y a forcément des styles qui me parlent plus, ou plus vite, parce que plus proches de ce que j'écoute.
Je pense que je ne serai pas forcément à l'aise avec des styles très acoustiques, traditionnels, expérimentaux ou des branches très "extrêmes" de l'électro ou du métal par exemple.
Mais c'est vraiment moins en rapport avec mes goûts (qui en plus sont plutôt larges et éclectiques) qu'avec mon jugement sur ma capacité à amener vraiment quelque chose.
Par contre, c'est pas parce qu'un truc ne me touche pas ou moins, que je vais dire que c'est de la merde ou pas de la "vrai musique", ce terme n'ayant pour moi aucun sens.
TC Hotrod
Ce qui serait utile certainement pour beaucoup de monde (en particulier pour ceux qui ne sont pas familier du mastering), serait d'y inclure des extraits sonores avant / après, et éventuellement que l'ingé mastering apporte des commentaires sur le travail effectué.
Allez M'sieur Dames, je suis sûr que dans vos disques durs, vous avez des projets perso ou venant de potes qui permettraient une diffusion d'un court passage sur AF.
DocK'S
https://fr.audiofanzine.com/masterings-collectifs/forums/
Perso j'aimerais beaucoup que cette section renaisse et j'y participerai avec plaisir comme je l'ai fait à l'époque.
J'avais même émis l'idée de faire passer les compos inspirées/compo collectives par les sections mixages-collectifs et masterings-collectifs. (pour boucler la boucle AFienne en quelque sorte)
Pour avoir beaucoup participé aux 2 à l'époque, c'était un super lieu d'échange, sans prise de tête et très instructif.
Kibouille
La musique habille le silence
SweetMask
Ben il y a toute une section du forum dédiée à ça :
https://fr.audiofanzine.com/masterings-collectifs/forums/
Perso j'aimerais beaucoup que cette section renaisse et j'y participerai avec plaisir comme je l'ai fait à l'époque.
J'avais même émis l'idée de faire passer les compos inspirées/compo collectives par les sections mixages-collectifs et masterings-collectifs. (pour boucler la boucle AFienne en quelque sorte)
Pour avoir beaucoup participé aux 2 à l'époque, c'était un super lieu d'échange, sans prise de tête et très instructif.
Pour avoir pratiqué les compos inspirées pendant quelque temps, je pense que ce n’est pas une mauvaise idée en soi, mais qu’il vaut mieux l’abandonner. Je ne vais pas développer davantage ici, car ce n’est pas le sujet et je n’ai pas envie d’alimenter du drama, je me souviens encore de Gros Œil et Coramel qui ont dû intervenir..., je préfère garder la bonne vibe.
En ce qui concerne la tarification et l’échange, je trouve que les prix d’un mastering restent très corrects.
La musique est souvent une passion, c’est mon cas, et forcément, on y consacre du temps, des moyens, de l’argent. Mais si cela permet d’aller plus loin, je pense que je vais franchir le pas. Il faut encore que je progresse un peu en mix, mais ça devrait pouvoir se concrétiser rapidement.
Je vais profiter des contacts pris ici.
Merci pour cet échange.
La musique est la langue des émotions.
Emmanuel Kant
TC Hotrod
Je ne connaissais pas ce fil.
Bon les liens sont morts depuis et il est précisé qu'il faut prévenir l'auteur du thread qui a entamé entretemps une carrière sous le pseudo d'Anonyme.
C'est intéressant surtout si les exemples sont fournis par des gens qui maitrisent le sujet. Enfin, c'était le sens de mon message précédent.
DocK'S
Bon les liens sont morts depuis et il est précisé qu'il faut prévenir l'auteur du thread qui a entamé entretemps une carrière sous le pseudo d'Anonyme.
Ma carrière d'anonyme n'était pas éternelle

Je pense que je dois pouvoir retrouver les fichiers sur un de mes disques.
Et en l'occurrence, de mémoire, la plupart était des mixs pro.
iktomi
pour vous deux la méthode semble très proche, bien définir le cadre et les attentes.
Je me risquerais à dire que c'est ce que tout bon professionnel est sensé faire pour toute prestation dans tout secteur d'activité.
Jean-Marc Boulier
Je me pose une question pour mieux comprendre vos approches :
travaillez‑vous dans tous les styles, ou faut‑il une sensibilité particulière selon les genres ?
À mon sens, il est possible de travailler en mastering dans de très nombreux styles parce que la contribution artistique y est plus limitée qu’en réalisation ou en mixage, et cela reste une étape majoritairement technique. Mais il est important de connaître les codes des styles dans lesquels on travaille, c’est-à-dire de comprendre les attentes culturelles, esthétiques et techniques propres à chaque genre. Par exemple : la densité, la stabilité et la clarté dans les passages chargés pour le métal ; la prédominance du couple kick-basse-voix dans le hip-hop ; la dynamique et le respect du naturel des timbres dans le jazz, etc.
Au final, les variables sont à peu près les mêmes : le poids du grave, la place de la voix, le niveau de dynamique acceptable, la densité globale, la brillance, la largeur stéréo, le degré de naturel attendu, et la part de rugosité ou d’imperfection considérée comme normale. Il faut surtout savoir où placer le curseur selon le genre. En revanche, il me semble impossible d’être à la fois bon et efficace dans tous les styles en mixage ou en réalisation.
Personnellement, mes goûts allaient plutôt vers la pop et le rock au départ, avec un peu de classique et de jazz. Quand j’étais jeune, j’étais assez peu curieux des autres genres, et c’est le fait de collaborer avec différents acteurs de l’industrie musicale qui m’a ouvert l’esprit et développé cette curiosité. C’est encore plus vrai dans le mastering, où l’on découvre de nouveaux morceaux quasiment tous les jours. Et aujourd’hui, je suis beaucoup plus sensible à la qualité de la production qu’au genre musical lui-même. Par exemple, je prendrai plus de plaisir à écouter un excellent morceau de death metal (qui n’est pourtant pas du tout ma tasse de thé à la base), qu’un morceau quelconque dans un genre que j'affectionne.
Jean-Marc
Will Zégal
Merci pour vos retours, Je me pose une question pour mieux comprendre vos approches :
travaillez‑vous dans tous les styles, ou faut‑il une sensibilité particulière selon les genres ?
Je réponds en tant qu'ingé son / mixeur et non mastering en supposant que ma position est - en partie - transposable au mastering.
La première condition est économique : je ne suis pas assez demandé pour me permettre de ne faire que ce qui me plaît. Donc, il m'arrive de travailler sur des musiques ou des styles qui ne sont pas mon truc. C'est pas un pensum pour autant : le plaisir est ailleurs : le travail lui-même et la satisfaction de faire un truc qui plaît vraiment au groupe ou à l'artiste.
Par contre, depuis plusieurs années, sauf pour aider des connaissances, je refuse ce qui n'est pas techniquement assez bon. C'est à dire les trucs qui sonnent mal, les musiciens pas assez en place, les chanteurs trop faux, etc.
Quand on me demande de mixer des enregistrements déjà faits, il faut aussi que ceux-ci soient propres. Si les prises brutes sont pourries, c'est non.
Deux raisons à ça : à part parfois le côté humain, aucun plaisir dans le travail, au contraire. Au lieu de faire du beau, on passe tout son temps à sauver les meubles et à cacher la misère, à faire de l'éditing, etc pour essayer de faire du "moins pire", mais tout ce qu'on pourra faire au niveau son ne sauvera finalement pas ce qui est au départ mauvais.
Deuxième raison : mon nom sera associé à ce résultat qui ne peut pas être bon.
Donc, une sélection sur un critère de qualité minimum (je bosse quand même beaucoup pour des amateurs).
Pour l'instant, il n'y a qu'un style que je n'enregistrerais ni ne mixerais : le metal. Pas que je n'aime pas, mais je ne suis pas compétent : je n'en écoute pas assez, je ne connais pas assez les codes et les spécificités de cette musique pour faire du bon travail.
Ça tombe bien : on ne me le demande pas.
De ce que je connais du mastering, une partie de ces considérations y est transposable. Avec une différence tout de même : je suppose qu'il est moins délétère d'avoir son nom associé au mastering d'un truc mauvais que d'être crédité comme ingé son. Mais DocK's évoquait son critère de "je peux apporter quelque chose ou pas" et je suppose qu'on est dans la même problématique : caca in = caca out.
iktomi
Will Zégal
En tout cas, tout ce que j'ai fait dans le passé avec des artistes du genre que je ne prends plus aujourd'hui, les gens étaient toujours ravis, enchantés.
Ceci dit, j'ai croisé ou eu connaissance par des potes du milieu de quelques rares cas pathologiques, des gens qui se croyaient extraordinaires alors qu'ils étaient passablement mauvais. Ceux-là peuvent effectivement représenter un risque. Mais on parle bien de cas pathologiques qui représentent un risque dans tous les cas, quelle que soit la question.
RdjpR
Et ça peut peut-être aussi éviter des "artistes" qui vont reprocher un boulot de merde qui ne satisfait jamais alors que c'est leur base qui est pourrie d'avance, où qui vont exiger un sauvetage impossible.
T'as pas idée, ça arrive tellement souvent, que ce soit en studio ou en live :/
RdjpR
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