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Test de l'interface URX22 de Yamaha - L'interface UR passe au rayon X

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8/10
Award Innovation 2026
2026
Innovation
Award

Sur notre établi cette semaine, prête pour un petit check-up matinal, je vous présente la nouvelle interface audio de chez Yamaha, dont le nom évoque celui d'un robot dans un film de SF des années soixante-dix : l'UR22X. On vient à peine de la découvrir, et c'est déjà l'heure du premier bilan.

Test de l'interface URX22 de Yamaha : L'interface UR passe au rayon X

Voici donc les nouvelles moutures de la gamme d’in­ter­faces audio de l’une des corpo­ra­tions japo­naises les plus célèbres inter­na­tio­na­le­ment, j’ai nommé la plus que cente­naire Yamaha. La gamme URX, qui a d’abord servi à rebad­ger les inter­faces Stein­berg désor­mais produites sous bannière « Yam » (ce n’est pas seule­ment un chan­ge­ment de nom, la réso­lu­tion a égale­ment évolué), accueille main­te­nant une toute nouvelle gamme d’ap­pa­reils beau­coup plus origi­naux : les URX22, 44 et même 44V (V pour vidéo), avec écran tactile, réso­lu­tion jusqu’à 32 bits, enre­gis­tre­ment et lecture direc­te­ment sur carte SD, mais ni ADAT ni MIDI. On revien­dra plus longue­ment sur leurs fonc­tion­na­li­tés, qu’elles soient présentes ou absentes, mais notons surtout pour l’ins­tant que la gamme marque le premier pas impor­tant de Yamaha dans la norme actuelle de ce qui consti­tue une inter­face audio de format « bureau­tique », bien loin devant les bons vieux appa­reils de la série Audio­gram.

Dans ce contexte, et armés de notre expé­rience des petites inter­faces de type home-studio, qui forment désor­mais un passage obligé pour toutes les grandes marques de l’au­dio, nous sommes cette semaine au chevet de la nouvelle URX22, et l’on peut désor­mais vous donner notre diag­nos­tic complet.

Présen­ta­tion

L’in­ter­face URX22 est une desk­top typique, avec deux sorties casque (jack TRS 6,35 mm), et une sortie/entrée pour un casque-micro et une entrée auxi­liaire (jack TRS 3,5 mm) à l’avant, ainsi que deux entrées micros/ligne (avec en prime la possi­bi­lité d’adap­ter l’im­pé­dance pour un instru­ment, sur la deuxième entrée) sur combo XLR/jack 6,35 mm à l’ar­rière. Juste en dessous de ces deux entrées, dans une confi­gu­ra­tion qui nous a paru un peu trop serrée, deux sorties à niveau ligne pour bran­cher des écoutes de studio (sur jack TRS 6,35 mm). Confi­gu­ra­tion ultra-simple, donc, mais plutôt complète pour ce qui est du routage analo­gique.

En revanche, on remarque un manque total d’autres formats : pas d’en­trée ou de sortie numé­rique, ni au format MIDI. Pour un modèle d’en­trée de gamme, l’URX22 fait simple et l’on n’en sera pas néces­sai­re­ment surpris mais, par ailleurs, le modèle supé­rieur, l’URX44, ne fait pas mieux sur ce plan-là. C’est un peu dommage. Toute­fois, comme nous le verrons très vite, l’in­ter­face se rattrape sur d’autres plans !

YamahaURX22 sorties avant

YamahaURX22 sorties arrieres

À l’ar­rière, on trouve aussi les diffé­rents ports USB-C, chacun avec ses fonc­tions :

  • Le plus à gauche sert à l’ali­men­ta­tion externe de la machine, pour laquelle il est néces­saire d’uti­li­ser un trans­for­ma­teur 5 VDC / 3 A. Ce point est souvent débattu dans les commen­taires d’AF : vaut-il mieux tout four­nir au client, ou moins produire et lui lais­ser trou­ver ce qui lui manque, plutôt que de lui propo­ser des objets qu’il a peut-être déjà en doublon ou en triplon…? En tout cas, 3 ampères repré­sentent une inten­sité assez élevée pour la plupart des char­geurs de portables aujour­d’hui, et un char­geur 5 V / 3 A en sortie USB-C coûte entre 10 et 20 euros chez les vendeurs un peu sérieux. Il est un peu dommage, à notre avis, de se voir poten­tiel­le­ment forcé d’ache­ter une alim pour pouvoir utili­ser l’in­ter­face. J’ima­gine la personne qui la reçoit en cadeau et se rend compte qu’elle ne peut pas l’uti­li­ser sans faire un achat supplé­men­tai­re…
  • Celui du milieu sert à la connexion à l’or­di­na­teur, avec 16 signaux entrants et 16 sortants.
  • Celui de droite, pour finir, four­nit une seconde connexion vers un ordi­na­teur ou un dispo­si­tif portable (tablette, télé­phone). Ce port ne prend en charge que 2 signaux entrants et 2 sortants, 48 kHz / 24 bits.

Sur la face supé­rieure, légè­re­ment incli­née, on trouve un écran tactile, quatre petits enco­deurs rota­tifs cliquables (sous l’écran) et un gros enco­deur rota­tif cliquable (à droite de l’écran). Nous revien­drons sur ces diffé­rents contrôles dans la partie suivante, mais disons dès main­te­nant que leurs fonc­tions ne sont pas immé­dia­te­ment évidentes et ne corres­pondent pas toujours à ce à quoi notre pratique des inter­faces audio-numé­riques nous a habi­tués. Un exemple : le gros enco­deur rota­tif peut contrô­ler le niveau de sortie géné­ral, si on le souhaite, mais ce n’est pas sa fonc­tion prin­ci­pale, ni première, et il ne sert à rien d’avoir le geste « auto­ma­tique » de le tour­ner pour bais­ser un peu le niveau d’écoute, en tout cas si vous n’avez pas pensé à affi­cher le sous-menu qui permet le réglage du niveau d’écoute. Bref, sur l’URX22, c’est vrai­ment l’écran qui rassemble autour de lui tout le fonc­tion­ne­ment de l’ap­pa­reil.

Sur l’écran tactile

Il vous sera néces­saire de télé­char­ger un logi­ciel nommé TOOLS mais celui-ci vous servira surtout à main­te­nir à jour le firm­ware de l’in­ter­face et à procé­der à quelques réglages, comme la mémoire tampon, non acces­sible depuis l’ap­pa­reil lui-même. Cela mis à part, presque tout est pris en charge depuis l’écran tactile LCD de presque 11 cm (4,3 pouces).

Screenshot 2026-08-17 at 00.38.58

L’écran de base (HOME) vous donne accès aux batte­ries d’en­trées et de sorties. Il peut affi­cher jusqu’à quatre canaux à la fois (comme les 4 poten­tio­mètres multi­fonc­tions situés juste en dessous, ce n’est pas un hasard, bien entendu). Pour affi­cher quatre autres entrées, ou quatre autres canaux, vous pouvez soit faire défi­ler de droite à gauche avec le doigt sur l’écran, soit taper sur la zone verte en haut, pour passer de la première batte­rie d’en­trée (comme sur la photo) à la deuxième, ou aux sorties.

En l’état, chaque canal présenté sur l’écran HOME sert surtout à visua­li­ser les réglages.

Screenshot 2026-08-17 at 00.42.47

Les effets actifs s’af­fichent en couleur, le niveau d’en­trée appa­raît sur la droite et l’on peut visua­li­ser le réglage du pano­ra­mique. Les seules fonc­tions que l’on peut contrô­ler à ce niveau sont : le bouton ON qui active ou désac­tive la voie, le bouton CUE qui envoie le signal vers le bus CUE, et le niveau de gain qui peut être réglé grâce aux 4 petits poten­tio­mètres situés sous l’écran.

En cliquant sur la zone de visua­li­sa­tion des effets, on arrive à un écran permet­tant de para­mé­trer les trai­te­ments du canal d’en­trée.

YamahaURX22 ecran3

Chaque fonc­tion peut être sélec­tion­née direc­te­ment depuis l’écran tactile et ouvre une sous-fenêtre qui permet­tra de régler préci­sé­ment ses para­mètres. Ici, pour la première fois, on voit s’af­fi­cher la barre infé­rieure qui réoriente les fonc­tions des quatre poten­tio­mètres : dans le cas présent, le potard 1 contrôle le gain d’en­trée, le 2 est inac­tif, le 3 contrôle le pano­ra­mique et le 4 le niveau de sortie (équi­valent du fader sur une console). Pas la peine donc de cliquer sur les fonc­tions gain, pan ou level pour les régler, il suffit d’uti­li­ser les poten­tio­mètres de la zone infé­rieure. Chaque nouvelle fenêtre (pour, par exemple, le gate, la compres­sion ou l’éga­li­seur) va vous propo­ser de nouvelles fonc­tions pour ces 4 potards, il s’agit donc d’être bien atten­tif et de connaitre la machine pour réus­sir à en tirer le flux de travail le plus fluide.

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Pour finir, la zone à droite de l’écran HOME permet d’ac­cé­der à plusieurs fonc­tions cruciales : 

Screenshot 2026-08-17 at 01.01.58

La fonc­tion Sends vous permet de sélec­tion­ner le Mix auquel sera envoyé le canal sélec­tionné à ce moment-là (Stéréo étant le mix prin­ci­pal, les Mix 1 et 2 étant des mix secon­daires et tertiaires, et FX 1 et 2 étant deux bus d’ef­fets). L’in­di­ca­teur de niveau stéréo permet de visua­li­ser le niveau, après fader, de la sortie prin­ci­pale, mais peut aussi bascu­ler sur la visua­li­sa­tion du niveau de sortie du bus CUE. Pour finir, le bouton infé­rieur permet d’as­si­gner 4 fonc­tions (para­mé­trées par l’uti­li­sa­teur) aux 4 potards situés sous l’écran.

Screenshot 2026-08-17 at 01.02.15

Nous nous arrê­te­rons là pour la présen­ta­tion géné­rale des fonc­tions de l’écran tactile, qui pour­rait être beau­coup plus longues, puisqu’il existe aussi la possi­bi­lité d’ac­cé­der à des mémo­ri­sa­tions de scènes, à un oscil­la­teur inté­gré, à des para­mètres de mémoire tampon, aux réglages des sorties casques… Mais l’ar­ticle devien­drait rapi­de­ment un manuel d’uti­li­sa­teur.

En tout cas, ce qui demeure pour nous, c’est que l’écran nous a semblé être à la fois une « usine à gaz » complexe, et deman­dant un vrai inves­tis­se­ment d’ap­pren­tis­sage de la part de l’uti­li­sa­teur et, malgré cela, un outil bien cali­bré, bien pensé pour la navi­ga­tion. Si nous pouvons ici propo­ser une compa­rai­son : nous avions eu entre les mains la Neumann MT 48 et un défaut simple qui nous avait frappé (et qui a peut-être été réglé depuis…) était que l’écran, pour­tant très large, permet­tait sur certaines fenêtres de n’af­fi­cher que presque tota­le­ment l’in­ter­face graphique. Certains réglages se situaient ainsi « dans la marge » et devaient être récu­pé­rés sur l’af­fi­chage en swipant légè­re­ment, ce qui occa­sion­nait régu­liè­re­ment des sélec­tions invo­lon­taires de certaines fonc­tions, ou des chan­ge­ments invo­lon­taires de certains réglages. Ici, l’écran est légè­re­ment plus petit (4,3 pouces en diago­nale contre 5 pour la MT 48), mais l’af­fiche est non seule­ment toujours complet, il s’aligne surtout parfai­te­ment aux poten­tio­mètres physiques présents sur l’ap­pa­reil. Bref, cela nous a paru plutôt convain­cant.

Bench­­mark

Préci­­­­sons-le d’abord, la UR22X travaille dans une réso­­­­lu­­­­tion max de 32 bits/192 kHz. Un petit tour du côté de RTL Utility nous apprend que la latence réelle est la suivante :

Latence

Afin de tester l’in­­ter­­face, nous avons fait un bench­­mark avec notre fidèle APx515 d’Au­­dio Preci­­sion. Comme d’ha­­bi­­tude, nous publions les résul­­tats obte­­nus en THD, THD+N, dévia­­tion des voies et IMD (sauf pour la sortie casque), puis la réponse en ampli­­tude de chaque canal mesuré. Pour toutes les confi­­gu­­ra­­tions, je règle le gain pour obte­­nir le meilleur résul­­tat possible.

Plage dyna­­mique : 105,58 dB (AES-17, pondé­­ra­­tion A)

1 – entrées ligne :

  • YamahaURX22 LineIn ASIO Relative Level (1,00000 kHz)
  • YamahaURX22 LineIn ASIO THD+N Ratio
  • YamahaURX22 LineIn ASIO THD Ratio
  • YamahaURX22 LineIn ASIO SMPTE Distortion Product Ratio

Dévia­­tion : ±0,41 dB (fréquence de réfé­­rence : 1 kHz)

THD+N : –100 dB / THD : –102 dB (@ 1 kHz)

Distor­­sion d’in­­ter­­mo­­du­­la­­tion : –96,5 dB (type SMPTE, @ 1 kHz)

En ampli­­tude, on mesure : 

  • YamahaURX22 LineIn ASIO Level RMS Level
  • YamahaURX22 LineIn ASIO Level THD+N Ratio
  • YamahaURX22 LineIn ASIO Level THD Ratio

2 – entrées micro :

  • YamahaURX22 MicIn ASIO Relative Level (1,00000 kHz)
  • YamahaURX22 MicIn ASIO THD+N Ratio
  • YamahaURX22 MicIn ASIO THD Ratio
  • YamahaURX22 MicIn ASIO SMPTE Distortion Product Ratio

Dévia­­tion : ±0,25 dB (fréquence de réfé­­rence : 1 kHz)

THD+N : –98 dB / THD : –99 dB (@ 1 kHz)

Distor­­sion d’in­­ter­­mo­­du­­la­­tion : –93,7 dB (type SMPTE, @ 1 kHz)

En ampli­­tude :

  • YamahaURX22 MicIn ASIO Level RMS Level
  • YamahaURX22 MicIn ASIO Level THD+N Ratio
  • YamahaURX22 MicIn ASIO Level THD Ratio

Gain max : 81.5 dB (entrée micro, @ 1kHz)

3 – sortie casque ?

  • YamahaURX22 ASIO HPOut Relative Level (1,00000 kHz)
  • YamahaURX22 ASIO HPOut THD+N Ratio
  • YamahaURX22 ASIO HPOut THD Ratio

Dévia­­tion : ±0,05 dB (fréquence de réfé­­rence : 1 kHz)

THD+N : –70 dB / THD : –79,5 dB (@ 1 kHz)

En ampli­­tude :

  • YamahaURX22 ASIO HPOut Level RMS Level
  • YamahaURX22 ASIO HPOut Level THD+N Ratio
  • YamahaURX22 ASIO HPOut Level THD Ratio

 

4 – sortie ligne :

  • YamahaURX22 ASIO LineOut Relative Level (1,00000 kHz)
  • YamahaURX22 ASIO LineOut THD+N Ratio
  • YamahaURX22 ASIO LineOut THD Ratio
  • YamahaURX22 ASIO LineOut SMPTE Distortion Product Ratio

Dévia­­tion : ±0,02 dB (fréquence de réfé­­rence : 1 kHz)

THD+N : –86 dB / THD : –111 dB (@ 1 kHz)

Distor­­sion d’in­­ter­­mo­­du­­la­­tion : –101,2 dB (type SMPTE, @ 1 kHz)

En ampli­­tude : 

  • YamahaURX22 ASIO LineOut RMS Level
  • YamahaURX22 ASIO LineOut Level THD+N Ratio
  • YamahaURX22 ASIO LineOut Level THD Ratio

Notre avis : 8/10

Award Innovation 2026
2026
Innovation
Award

Au final, la Yamaha URX22 nous laisse une impres­sion qui tend globa­le­ment vers le posi­tif. Pourquoi ? Parce que Yamaha réus­sit surtout à produire ce qui nous paraît être une vraie « nouvelle » géné­ra­tion d’in­ter­faces audio desk­top, qui renou­velle en profon­deur leur gamme, et que cela fait long­temps que l’on n’avait pas vu un construc­teur tenter quelque chose de ce genre. Le point crucial, il nous a semblé, c’est l’in­té­gra­tion réus­sie d’un écran tactile qui sert de pivot à l’in­ter­ac­tion du musi­cien / produc­teur avec son appa­reil. Nous ne revien­drons pas ici sur tous les aspects posi­tifs, et quelques uns plus néga­tifs, de ce choix assez radi­cal, mais il nous semble qu’il s’agit, de la part de Yamaha, d’un vrai parti pris, et nous devons bien saluer l’ef­fort.

Par ailleurs, sur le plan pure­ment sonore, l’URX22 convainc sans diffi­culté. Les mesures sont sérieuses, les préam­plis perfor­mants, le gain micro parti­cu­liè­re­ment géné­reux, et les sorties ligne affichent une qualité très hono­rable pour cette caté­go­rie de prix. Yamaha démontre ici un vrai savoir-faire tech­nique qui ne nous surprend pas vrai­ment, bien entendu, avec une machine propre, stable et bien cali­brée pour la produc­tion musi­cale (ou autre, nous pensons « podcast » par exemple) moderne.

Cette réus­site est, toute­fois, légè­re­ment ternie par quelques choix un peu frus­trants. L’ab­sence totale de MIDI et surtout de connec­tique numé­rique limite forte­ment les possi­bi­li­tés d’évo­lu­tion, mais vu les autres quali­tés de la machine, il nous semble que l’on peut passer dessus. L’er­go­no­mie de la face arrière est égale­ment un peu « limite », avec ses connec­tiques trop serrées. Pour finir, c’est moins grave mais l’on doit le noter, l’ex­pé­rience utili­sa­teur très dépen­dante de l’écran tactile demande un temps d’adap­ta­tion substan­tiel et manque parfois d’évi­dence au premier usage… Mais l’on imagine que l’on s’y fera, ce dont il est toujours diffi­cile de juger dans le temps assez réduit d’un test.

Reste donc une inter­face inno­vante (d’où l’award, qui nous paraît mérité) et quali­ta­ti­ve­ment solide, mais qui manque peut-être de quelques opti­mi­sa­tions pour atteindre tout son poten­tiel. On espère que cela vien­dra bien­tôt, d’au­tant plus que nous savons que la gamme URX est promise à évoluer rapi­de­ment.

Points forts

  • Robuste et bien construite
  • Très bonnes performances audio globales
  • Gros gain max en entrée, mesuré à 81,5 dB
  • Double connexion USB-C
  • Deux sorties casque disponibles + une sortie/entrée pour casque-micro
  • Routage très complet
  • Utilisation largement autonome via l’écran, sans dépendance à un logiciel de mix
  • Pleins d'effets gérés en DSP, très efficaces, à la fois sur les sorties et les entrées analogique, et sur les canaux numériques.
  • Latence très faible.

Points faibles

  • Sortie casque moins performante que le reste de la chaîne audio
  • Absence d'E/S au format MIDI ou ADAT
  • Connectique arrière un peu trop serrée
  • Alimentation externe 5V/3A non fournie
  • Commandes pas totalement intuitives
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    KURZ67

    KURZ67

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    Commentaires sur le test : Test de l'interface URX22 de Yamaha
    Elle fait un peu penser à la Neumann MT48 et à la Merging Technologies dans le concept

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