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Derniers films vus

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Sujet de la discussion Derniers films vus
Pour ma part ce w-e, c'est 'les invasions barbares' (d. arcand) et 'goodbye lenin!' (w. becker)

Le permier est tout simplement exceptionnel : une richesse de dialogues exceptionnelle et une construction à l'americaine. marque de fabrique canadienne?

Le second aurait pu etre tres bon s'il etait sorti avant Amélie...
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60651
Ça sent le vécu. :mrg:

« La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil. », Friedrich Nietzsche. ♫

60652
Vu la femme de ménage : à part quelques lenteurs le film tien ses promesses de thriller , ça monte bien et les acteurs sont très bons si vous aimez les huis clos vaudeville horrifique courrez le voir. 3.5clefs/5 :bravo:

101112

60653
Vu Bring her back (substitution)
Kosmix en a résumé l’histoire dans un post précédent. Du coup je voulais absolument le voir mais je sais pas si c’était une bonne idée de le mater avant d’aller dormir…:surpris:
4,5 congélateur / 5



[ Dernière édition du message le 19/01/2026 à 01:35:31 ]

60654
Oui, horrible :mrg:

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

60655
oui, il a un coté viscéral. Très reussi.
60656
Vu Sing (Tous en scène en fr, d'ailleurs vu en version fr)

Films d'animation avec des animaux anthropomorphisés. Les (supposés) caractères des animaux ne sont pas transposés dans les personnages. Ainsi, le personnage principal est un koala qui est tout sauf lent et mou. C'est produit par le studio français qui a fait les minions (pas vu), moi moche et méchant (pas vu non plus)

Pitch
Le dit personnage est un directeur de théâtre dont les affaires ne marchent vraiment pas fort et qui passe son temps à échapper à ses créanciers. Pour relancer ses affaires, il a l'idée de lancer un concours de chant. En raclant ses poches, il arrive à réunir 1000 $ pour la récompense, mais suite à un accident, les prospectus se répandent sur toute la ville annonçant une récompense de 100 000 $.

Bon, ben c'est bourré de trouvailles, plein de personnages super bien taillés, c'est hilarant et émouvant. Et l'animation comme la mise en scène sont ouf. Le film est émaillé de 65 "tubes" de tous styles (avec une forte dominante pop) qui sont, en ce qui me concerne, fort bien choisis et interprétés.
Un super moment.
5 oeils de verre sur 5

On a donc enchaîné directement sur le 2, tout aussi excellent.
60657
Ah oui il a l'air amusant ce film. J'ai vu Zootropie récemment, c'est plaisant, divertissant.

De mon côté :

L'engloutie (actuellement en salles) : 1899, une jeune institutrice arrive dans un village des Hautes Alpes et se trouve confrontée à l'archaïsme, l'obscurantisme et aux superstitions. L'ambiance est froide (hihihi), un peu étrange, carrément tristoune. Et puis il y a les avalanches.
J'ai pas mal somnolé mais j'ai quand-même l'impression qu'il ne s'est pas passé grand chose.



Le Maître du Kabuki (actuellement en salles) : grande fresque nippone de 3 heures... Où l'on suit le parcours de deux acteurs du théâtre traditionnel Kabuki de l'après-guerre à nos jours. L'un est fils d'acteur, l'autre fils de Yakuza et leurs relations complexes alternent entre amitié, rivalité et confrontations. Honneur, trahisons, revers de fortune et les femmes sont les ingrédients principaux.
Objectivement le film est une réussite, très beau, réalisation maîtrisée, acteurs parfaits. Le scénario est adapté d'un bouquin et l'histoire comporte plusieurs époques et des rebondissements qui rendent les 3 heures relativement digestes.
Pour ma part le Kabuki m'ennuie, j'avoue être assez hermétique à ce type d'art, d'autant qu'il est difficile pour un occidental d'en saisir toutes les subtilités, toutes les symboliques et tous les codes propres à la culture japonaise.



Hamnet (avant-première, sortie ce mercredi) qui retrace l'idylle entre Shakespeare et sa femme Agnès et comment un tragique événement amènera l'auteur à écrire l'un de ses plus célèbres chefs-d’œuvre.
Bon film, adapté d'un roman, qui ne se focalise pas du tout sur Shakespeare et sa carrière mais sur sa famille souvent seule dans une petite bourgade alors que lui-même passe le plus clair de son temps à Londres avec sa troupe. C'est assez poignant et émouvant, même si personnellement je trouve que la scène finale en fait un peu trop.

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

60658
J'ai vu une bataille après l'autre et je me suis demandé si ce film était génial ou une supercherie.

Pat et Perfidia sont des sales gauchiss !!! des membres d'un groupuscule pour la défense des migrants baptisé le French 75. Petite disgression le French 75 fait référence à un cocktail des années vingt dont le nom lui même est inspiré du canon français de 75 mn artisan de la victoire de 14-18. Ensemble, ils mènent avec leurs complices des actions coup de poing qui vont les emmener à croiser la route du capitaine Lockjaw qui dirige un centre de détention de migrants et qui kiffe sa race Perfidia. Celle ci tombe ensuite enceinte et donnera naissance à une fille qui s'appellera Charlène et fera partie de l'intrigue du film sinon c'est pas drôle et surtout inutile car on gaspille de la pellicule pour rien et, faut pas gâcher.

J'ai particulièrement apprécié les roles à contre emploi des acteurs. DiCaprio en père perché à la ramasse avec sa fille. Sean Penn hilarant en militaire néo fasciste à la mâchoire bloquée et à la démarche rigide. Benicio Del Toro en Maitre zen. Des situations absurdes comme des suprémacistes blancs à la recherche de la pureté raciale obligés de faire appel à un pisteur à moitié amérindien qui se fait passer pour un gars à moitié mexicain. Ce qui n'est pas ethniquement contradictoire vous me direz. Ou le capitaine Lockjaw qui se chope une erection après avoir été accepté par les suprématistes blancs.

Il y a parfois de belles scènes. Comme des fulgurances fugaces. Charlène adolescente seule devant chez elle (une orée dans la forêt), l'intérieur d'un hélicoptère lors d'une intervention de police chaloupant comme un navire. La course poursuite sur une route en lacets qui montent et descendent (coucou Bullit).

C'est dynamique c'est sympa sauf que le film donne l'impression d'être une succession d'homages et références cinématographiques. Un peu l'histoire de Catwoman qui couche avec le Dude (qui doesn't abide du tout) puis Judge Dread pour ensuite donné naissance à Hit Girl la fiancée de Kick Ass. Tout ça pour se retrouver dans No country for old men. Voire Burn after Reading.

On a droit à des scènes que je trouve personnellement grotesques comme Perfidia enceinte, le bide prêt à éclater tirant à la mitrailleuse ou au RPG. Comme les mafieux vidant leurs chargeurs de Kalashnikovs sur une plage italienne dans Gomorra. Des références de partout je vous dis.

Qu'est-ce qu'il me reste de ce film ? Juste l'expression d'une société à la dérive, manichéenne qui règle tout uniquement par la violence. Une société pleine de contradictions ou certains cherchent à retrouver le mythe WASP expulsent les migrants pour finalement les faire revenir en loucedé dans leurs usines parce c'est tellement rentable. Une bataille après l'autre c'est l'Amérique actuelle de Trump et tu n'as qu'à voir les actualités pour savoir ce qu'elle est.

Désolé pour le pavé.
Dans le doute, le mieux ça serait quand même une ligne inox.

 

 
60659
Merci pour ce compte rendu, ça a attisé ma curiosité. Peut-être le verrais-je, on le repasse pour Télérama.

Par-contre sur le fond ça risque de me déplaire, je n'arrive pas à me représenter le film finalement.

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

60660
Ah Zut désolé :mrg:
Dans le doute, le mieux ça serait quand même une ligne inox.

 

 
60661
Oué, le Zootopie deuxième opus est rien chouette ; j'espère qu'ils vont continuer sur cette lancée. :aime:

« La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil. », Friedrich Nietzsche. ♫

60662
y a Kosmix qui a vu Les Hommes préfèrent les grosses.

rien ne nous est inconnu / nous savions dès le début / nous ferions cette erreur

c'est inscrit dans notre vie /  nous l'avons presque choisi / pourquoi en avoir peur ?

[ Dernière édition du message le 19/01/2026 à 21:33:33 ]

60663
Citation :
Une bataille après l'autre c'est l'Amérique actuelle de Trump et tu n'as qu'à voir les actualités pour savoir ce qu'elle est.

Et c’est peut être bien pour cela que ce film a de grandes chances de rafler la mise aux Oscars.
Des collègues m’ont parlé de ce film qui leur laisse un avis mitigé : « bon film mais sans plus ». Alors quoi, Hollywood serait en perte de vitesse ? J’ai vu récemment 1 film norvégien et 2 films australiens pour un total de 3 claques dans la gueule. J’évite les films français où on a déjà touché le fond et où on continue de creuser…
60664
Citation :
Alors quoi, Hollywood serait en perte de vitesse ?

SANS BLAGUE

rien ne nous est inconnu / nous savions dès le début / nous ferions cette erreur

c'est inscrit dans notre vie /  nous l'avons presque choisi / pourquoi en avoir peur ?

60665
:bravo:
60666
Citation de Neveud :
y a Kosmix qui a vu Les Hommes préfèrent les grosses.


J'assume, c'est hyper marrant :mrg:

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

60667
Entre Poiré fromage ?

« La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil. », Friedrich Nietzsche. ♫

60668
:bravo:

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?

60669
Citation :
Une bataille après l'autre


Le real sait faire du cinéma, ça y-a pas débat mais j'ai oscillé tout le long entre amusement et énervement.
A la finale, j'ai pas aimé.


"L'homme qui rétrécit" de Yan Kounen.
Avec Jean Dujardin.

Moi qui avais beaucoup aimé "Doberman" et "99 francs" à l'époque. :facepalm:

Et bien le changement de ton est radical dirais-je.
Une fable, une jolie petite fablounette. Bien innofensive.

Un mec se met a rétrécir, inexorablement, lentement, il en arrive a s'interroger (vite fait).

Pas trop pour moi ce genre de film.
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Citation :
Le real sait faire du cinéma

On peut même le citer : Paul Thomas Anderson :bravo:
Boogie Nights, Magnolia, There Will Be Blood, entre autres.
Primé à Cannes, Venise, Berlin, un BAFTA, un Golden Globe, 11 nominations aux Oscars… effectivement, il sait faire du cinéma.
60671
Barberousse de Akira KUROSAWA
4 potions médicinales / 5

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"La musique c'est de l'émotion dans l'espace et le temps" Nicolas G.

"Heureux les fêlés car ils laissent passer la lumière." Michel Audiard.

MrBlue on air : illustrasons

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Citation de Will Zégal :
Citation :
Le real sait faire du cinéma

On peut même le citer : Paul Thomas Anderson :bravo:
Boogie Nights, Magnolia, There Will Be Blood, entre autres.
Primé à Cannes, Venise, Berlin, un BAFTA, un Golden Globe, 11 nominations aux Oscars… effectivement, il sait faire du cinéma.


Le problème avec une bataille après l'autre c'est que l'auteur à trop vouloir jouer sur la forme en superposant une situation sur une autre, en faisant apparaitre de nouveaux personnages et disparaitre d'autres ou, en jouant sur le temps, fait passer son film à coté du problème qu'il semble vouloir dénoncer. Ou du moins, le traite si superficiellement, que c'est à nous de faire l'effort intellectuel pour en saisir la substance.

Alors certes les acteurs interprètent si bien le role qui leur sont attribué que chaque scène isolée pourrait donner un savoureux court métrage. A la place, je me répète on a un alignement de références cinématographiques mais aussi, de clichés parfois lourdingues comme par exemple faire penser que si, tu es un militant gauchiste qui milite pour la justice sociale alors, automatiquement tu te drogue. Consommation bio je précise et approvisionné en circuit court. Comme si tous les drogués étaient alors des militants gauchistes. Et donc moi, qui ne me drogue pas je suis alors un fasciste. Mais bon ça compte pas car je suis alcoolique.
Dans le doute, le mieux ça serait quand même une ligne inox.

 

 
60673
Ouais les américains ont besoin de choses claires, de clivages, d’étiquettes.

Bon film malgré tout. Sean Penn est énorme


"And in the end, the love you take is equal to the love you make"

Mes annonces de matériel guitare

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Mon rappel du palmarès de Paul Thomas Anderson ne visait ni à invalider ta critique, ni à encenser le film puisque je ne l'ai pas vu. Juste on parlait du réal sans le citer, ce qui était dommage à mes yeux, et j'ai juste appuyé ton "il sait faire du cinéma".

Je suis allé regarder les bandes annonces et ça ne m'a pas donné envie plus que ça. Notamment, parce qu'il n'en sort rien de clair sur le thème du film.
Une BA, ça n'est pas le film. Mais quand une BA ne fait pas envie, on peut douter que le film nous séduise, mais si j'ai rencontré quelques contre-exemples.

[ Dernière édition du message le 20/01/2026 à 13:23:17 ]

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Hors sujet :
Je n'ai absolument pas mal pris ton commentaire. J'ai saisi justement l'opportunité pour développer plus clairement mes propos précédents. Tu m'as été utile. :bravo:
Dans le doute, le mieux ça serait quand même une ligne inox.